Face à l’ampleur que prennent les problématiques environnementales ces dernières années, les élèves sont sensibilisés très tôt à l’écologie. L’Éducation nationale accorde une place importante aux questions liées au développement durable dans les programmes. L’objectif : faire des jeunes, des acteurs de la transition écologique. Pour cela, les établissements scolaires mettent en œuvre différents types d’actions éco-responsables.

La mise en place de projets durables pour favoriser la biodiversité

Par la circulaire du 27/08/2019, le ministère de l’Éducation nationale invite chaque établissement scolaire à mettre en place un projet durable en faveur de la biodiversité. Les enseignants s’attardent sur la question écologique en menant diverses actions. Il peut s’agir d’installer des nichoirs pour les oiseaux, des hébergements pour les insectes ou des ruches. La création et l’entretien d’un potager, les plantations d’arbres ou de fleurs constituent également des projets pertinents, dès lors qu’ils sont pérennes.

Ces actions doivent évidemment entrer dans une démarche pédagogique. De l’école primaire jusqu’au lycée, les élèves participent à ces projets. C’est l’occasion pour eux d’enrichir leurs connaissances concernant les bonnes pratiques à adopter et de prendre conscience des enjeux écologiques.

L’élection d’éco-délégués au collège et au lycée

Au collège et au lycée, chaque classe élit un éco-délégué, dont le rôle consiste à sensibiliser ses camarades au respect de l’environnement. L’élection s’effectue sur la base du volontariat. Obligatoire dès la 6ème, elle est également encouragée dans les classes de CM1 et CM2. Les éco-délégués remplissent diverses missions, en particulier celle de promouvoir les bonnes pratiques en matière d’écologie. Cela concerne aussi bien la consommation énergétique que la réduction et le tri des déchets. En véritable ambassadeur du développement durable, l’éco-délégué incite ses camarades à adopter des comportements éco-responsables au quotidien. Cela peut être d’éteindre les éclairages pendant les pauses, de limiter les pertes de chauffage en fermant les fenêtres, etc.

En parallèle des actions éco-responsables menées dans les établissements scolaires, des projets peuvent être mis en place à la maison.

Des concours pour récompenser les efforts et sensibiliser les élèves aux questions environnementales

Dans l’optique d’encourager les actions au profit de l’environnement, plusieurs écoles, collèges et lycées participent à des concours. Il peut s’agir d’un concours de dessin en lien avec une thématique précise (la nature, les océans, etc.) ou d’un challenge. Par exemple, la compétition Cube.s récompense les établissements pour les économies d’énergie qu’ils réalisent dans l’année. Il existe aussi des prix destinés aux éco-délégués, aux initiatives en faveur de la biodiversité, etc.

Dans le milieu scolaire, on accorde une grande importance à la maîtrise des connaissances et aux savoir-faire. Les évaluations permettent d’apprécier le niveau d’acquisition des élèves dans chaque matière grâce à un système de notation. Mais aujourd’hui, on s’intéresse de plus en plus aux soft skills, ce qui correspond aux compétences personnelles, aux savoir-être. De quoi s’agit-il exactement et comment les développer et les valoriser dans le cadre scolaire ? Voici l’essentiel à retenir.

Qu’est-ce que les soft skills ? Notre explication

Les soft skills se traduisent littéralement par compétences douces. Contrairement aux hard skills, les compétences dures, elles ne concernent pas les savoir-faire techniques que l’on acquiert à l’école ou au cours d’une formation. On pense par exemple à la maîtrise de programmes informatiques, d’outils, de méthodes et de connaissances dans un domaine spécifique (santé, bâtiment, droit, etc.).

Les soft skills englobent toutes les aptitudes humaines que l’on pourrait présenter comme des savoir-être. Cela inclut aussi bien la faculté à s’organiser et à travailler en équipe que la gestion du stress ou l’estime de soi. En clair, les soft skills relèvent plus du comportement d’une personne que des connaissances acquises et validées par des diplômes.

Vous ne devez pas confondre les soft skills et les capacités innées. En effet, contrairement aux qualités que nous possédons naturellement, les “compétences douces” peuvent s’améliorer.

Comment les élèves peuvent-ils développer des soft skills à l’école et pourquoi ?

La place qu’occupent les soft skills dans le monde professionnel gagne en importance depuis plusieurs années. Les recruteurs s’intéressent aussi bien aux connaissances théoriques et à la maîtrise d’outils techniques qu’aux aptitudes relationnelles ou d’organisation des candidats.

C’est pourquoi il est indispensable de perfectionner ses soft skills durant sa scolarité. Depuis 2016, les nouveaux programmes de l’Éducation nationale intègrent l’acquisition de ces compétences. Les élèves travaillent leur capacité à communiquer, à prendre la parole en public et à écouter les autres. Ils améliorent leur esprit d’équipe en s’impliquant dans des travaux de groupe. Les ateliers collectifs sont l’occasion pour eux d’apprendre à collaborer sur un projet commun, en développant leur créativité.

Tout au long de leur scolarité, les élèves peuvent mettre leurs soft skills en valeur dans diverses situations. Par exemple, un écolier démontre sa faculté à communiquer en participant à l’oral. Un collégien améliore son aptitude à gérer son temps lors des évaluations écrites. Le lycéen travaille sur son organisation, ses qualités relationnelles, etc.

Pour tous, il s’agit de définir les soft skills acquises et celles à développer, en vue de gagner en confiance.

Nous sommes nombreux à avoir tendance à procrastiner, c’est-à-dire à tout remettre au lendemain. Pendant la scolarité, ceci peut cependant s’avérer très handicapant et créer du stress. Voici quelques conseils et pistes pour se sortir de la procrastination et travailler en temps et en heure.

Pourquoi je procrastine ?

Avant tout, n’oubliez pas de rester bienveillant avec vous-même. Il n’est pas possible de tout faire d’un coup : être indulgent vous fera du bien. Un des facteurs qui pousse à la procrastination est l’anxiété : il s’agit d’une stratégie d’évitement, par peur de rater ou encore par manque de confiance en soi. La procrastination peut aussi être encouragée par une mauvaise appréciation du temps.

Décomposer et fractionner les tâches

On procrastine souvent car l’ampleur de la tâche à réaliser nous semble écrasante. C’est pourquoi la lutte contre la procrastination passe en grande partie par la segmentation des tâches : découpez le travail à effectuer en plusieurs petites parties, et associez une échéance à chacune de ces micro tâches.

Faire des listes et des programmes

Vous pouvez créer des to-do-lists ou encore un planning. Ce faisant, pensez à classer vos devoirs et rendus par ordre de priorité. Allouez des plages horaires précises, ainsi qu’un temps donné, pour la réalisation de chaque travail, en surestimant plutôt le temps que cela vous prendra.

Travaille aux moments les plus propices

 Voici une notion importante. Il vous faudra identifier à quel moment de la journée vous êtes le plus productif, et travailler à ce moment-là — que cela soit tôt le matin, en fin d’après-midi ou tard le soir.

Se créer un rituel de travail

 Pour se mettre à travailler, il est nécessaire de le faire dans de bonnes conditions. Outre un environnement de travail calme, il peut être utile de se créer un petit rituel pour se mettre à travailler : se servir un café, lancer une chanson en particulier, ranger votre bureau… Cela pourra permettre de vous mettre le pied à l’étrier.

Demander l’aide de ses proches

 Enfin, vous pouvez demander à vos proches de vous aider à travailler, par exemple en vous rappelant l’heure qu’il est ou en vous encourageant. On a parfois besoin d’un coup de pouce venu de l’extérieur pour se motiver.

Le 3ème trimestre est là : la fin de l’année scolaire approche à grands pas. Il s’agit d’une période souvent intense pour les élèves, notamment ceux de troisième et de terminale qui se préparent aux examens du Brevet et du Baccalauréat. Découvrez ici quelques conseils pour gérer au mieux cette dernière ligne droite avant les grandes vacances mais aussi se préparer pour l’année à venir.

Réussir sa fin d’année sans stress

Le 3ème trimestre est souvent synonyme de charge de travail élevée et d’un rythme plus soutenu. En primaire, cela reste encore relativement calme, les échéances étant moins importantes qu’au cycle 4 et au lycée. A partir de la classe de troisième, la fin de l’année devient plus chargée, parfois plus stressante pour les élèves.

Au début du 3ème trimestre, si les notes dans certaines matières sont trop faibles, rien n’est perdu ! Il est important de garder confiance et de conserver le rythme, quitte à prendre des cours particuliers pour être aidé. Ainsi, durant les derniers mois de l’année scolaire, il est important de réussir à concilier acquisition des connaissances et révision pour les examens (selon les classes). Il ne faut pas relâcher ses efforts, notamment si l’on avait bien progressé au 2ème trimestre. Si vous avez un examen à passer, suivez un programme de révision qui vous évitera du stress inutile.

Le mois de mai et juin sont les bons moments pour faire le point sur l’année écoulée et se fixer des objectifs pour l’année suivante. Quelles ont été vos réussites et vos échecs ? Sur quels points souhaitez vous progresser l’année prochaine ? Autant de questions à se poser.

Se préparer pour l’année suivante

Les grandes vacances seront l’occasion de se préparer pour l’année à venir. Il est bien sûr possible d’effectuer une petite remise à niveau, surtout si l’on a eu des difficultés dans certaines matières.  Vous pouvez aussi vous intéresser au programme de l’année suivante, aux matières sur lesquelles vous allez travailler et à leurs coefficients ainsi qu’aux dates de périodes d’examens.

Selon la classe, il faudra aussi se préparer à un changement d’organisation, d’emploi du temps et de méthode de travail. Cela vaut notamment pour le passage en Seconde, donc au lycée, qui a un fonctionnement encore différent du collège. L’accent y est mis sur l’indépendance des élèves : il faudra par exemple apprendre à gérer soi-même ses devoirs, ainsi qu’acquérir tout un tas de nouvelles méthodologies, par exemple celle de la dissertation.

L’important est de rester enthousiaste et pro-actif. Une nouvelle année scolaire est toujours synonyme d’une nouvelle aventure, d’une nouvelle expérience d’apprentissage qui permet de s’épanouir.

L’attention est un mécanisme cognitif qui permet le traitement et la gestion des informations reçues par le cerveau. Chez les enfants, la difficulté à se concentrer et à maintenir son attention peut être problématique pour la scolarité. Alors comment accompagner un élève qui manque d’attention à l’école et à la maison ?

Manque d’attention : les signes

Le manque d’attention peut se manifester de différentes façons. L’élève peut ainsi rencontrer des difficultés à se concentrer sur son travail, être distrait par le moindre bruit ou mouvement, relever souvent la tête pour regarder les autres ou bien par la fenêtre, ne pas être attentif aux consignes… Cela peut aussi se manifester par des difficultés à terminer ce qu’il entreprend, et ce quelle que soit l’activité.

En outre, il est aussi possible que l’enfant soit touché par un trouble de l’attention, notamment un TDA/H. Le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité demande un diagnostic par un médecin ainsi qu’une prise en charge spécifique.

Que faire en classe ?

L’enfant peut être placé près du bureau de l’enseignant, de préférence loin d’une fenêtre (et de toute autre distraction). L’enseignant peut aussi instaurer des codes : l’élève peut, par exemple, faire un signe quand il se sent distrait. Cela crée une certaine complicité et un climat de confiance. Si l’enfant ne parvient pas à se concentrer, le professeur peut également l’autoriser à faire une activité de son côté, tant qu’elle ne dérange pas le bon fonctionnement de la classe.

Pour augmenter la concentration de l’enfant, l’enseignant pourra :

  • Solliciter ses fonctions visuelles : une consigne donnée oralement à la cantonade n’est souvent pas perçue. En effet, c’est l’attention auditive qui est souvent surtout perturbée.
  • Éviter de lui demander des doubles tâches
  • Donner les consignes de façon fractionnée. Par exemple, une consigne telle que : « Relisez votre dictée » est trop vague. Il est important de donner à l’élève le détail des tâches à effectuer, dans un ordre précis : « Commence par vérifier les accords, puis, regarde les verbes », etc.
  • Veiller à travailler en coopération avec les parents, en appliquant des méthodes de travail similaires à l’école et à la maison : gestion cadrée du temps, décomposition des tâches, choix d’un environnement calme, renforcement positif…

Que faire à la maison ?

Tout en proposant un cadre de travail calme et ordonné, les parents peuvent donner des encouragements, par le biais d’une posture de fermeté bienveillante. Ils pourront être attentifs à formuler des consignes brèves, ainsi qu’à éviter les éléments distracteurs (frères et sœurs présents quand l’enfant travaille, bruits…). Par ailleurs, il est bon de tolérer des débordements mineurs : bouger en travaillant, manipuler sa gomme… Instaurer un coucher régulier et des heures de sommeil suffisantes et exclure les excitants (comme les temps d’écran le soir) est également indispensable. Enfin, il est conseillé de favoriser au maximum les activités extérieures pour se dépenser.

Ces quelques aménagements permettront un meilleur maintien de l’attention et contribueront au bien-être de l’enfant.

Environ 700 000 élèves sont victimes de harcèlement scolaire chaque année en France. Le harcèlement scolaire peut avoir lieu aussi bien à l’école que sur internet. Alors comment réagir si votre enfant subit un harcèlement scolaire ?

Repérer les signes de harcèlement

Le harcèlement scolaire est le fait de faire subir de manière répétée à un autre enfant des propos ou des comportements agressifs ou dégradants.

Ces actes peuvent prendre la forme de moqueries, d’insultes ou d’humiliations. Ces dernières concerneront par exemple l’apparence physique, des traits de personnalité, des centres d’intérêt, un handicap, l’appartenance à un groupe social ou culturel ou encore le sexe et l’identité de genre. Lorsqu’il se déroule en ligne, il peut prendre encore d’autres formes, telles que la propagation de rumeurs, la publication de photos dégradantes ou le piratage de comptes.

La victime de harcèlement se retrouve souvent isolée. Il n’est alors pas rare que les enfants n’osent pas parler de ce qu’ils vivent à l’école ou en ligne à leurs parents.

Ainsi, pour ces derniers, il s’agira d’être attentif aux changements de comportement chez leur enfant :

  • Il n’a plus envie d’aller à l’école
  • Il est fatigué et présente des troubles physiques : maux de ventre, angoisses, nausées, perte d’appétit, eczéma…
  • Il s’isole : il ne va plus aux anniversaires, joue seul, s’enferme dans sa chambre
  • Son matériel scolaire et ses vêtements peuvent être détériorés
  • Ses résultats scolaires baissent, parfois jusqu’à l’échec scolaire

D’autres signes peuvent encore alerter.

Que faire en tant que parent ?

La première étape est d’aborder le sujet avec elle ou lui, sans le faire de manière trop directe : inutile de demander directement « es-tu harcelé(e) à l’école ? », sous peine de faire face à un mur. Un climat de confiance doit être instauré préalablement sur le sujet. Il est important de rassurer son enfant en lui expliquant que cette situation n’est ni normale, ni de sa faute. Il doit comprendre que ses parents ont le pouvoir de l’aider.

Il existe ensuite plusieurs leviers d’action. Les parents peuvent s’adresser à la direction de l’établissement scolaire, après en avoir discuté avec l’enseignant et le médecin scolaire, qui pourra évaluer l’état psychologique de l’enfant. Il pourra alors bénéficier de soins et d’une aide médico-scolaire. Si rien ne change, des mesures pourront être prises, notamment un changement de classe ou d’établissement, à demander auprès de la direction académique des services de l’éducation nationale (Dasen).

Pour obtenir des conseils, les parents ou les enfants peuvent appeler le 3 020, numéro vert dédié à ces questions mis en place par l’Éducation Nationale. En cas de cyberharcèlement, contactez le 3 018.

L’école a pour mission de former l’élève dans sa globalité. Sensibiliser les enfants aux différentes disciplines artistiques est particulièrement bénéfique pour leur développement. C’est pourquoi les arts plastiques et la musique sont enseignés à l’école dès le début du cycle 2. Quels sont les bienfaits de ces enseignements pour les enfants et les ados ?

Les effets positifs de l’éducation artistique et culturelle à l’école

Dès le CP, les enseignements artistiques sont dispensés en classe à raison de 2h par semaine. Il peut s’agir d’enseignements sur les thématiques des arts visuels, mais aussi de la musique, et tout cela peut être axé sur la pratique aussi bien que sur la théorie. Depuis 2008, l’Histoire de l’art est enseigné du CP au lycée, alors que cette matière était jusque-là optionnelle.

En étant sensibilisés jeunes à l’art et à la culture, les enfants développent un intérêt pour ses disciplines. Cela permet de stimuler leur propre créativité et leur imagination, surtout s’ils peuvent s’exprimer via un instrument de musique, le dessin, le chant, la danse…

Des vocations peuvent même naître de la découverte des arts, de leur pratique et de leur histoire. Cela peut également aider les enfants dans les autres matières et leur redonner le goût d’apprendre. Une pratique artistique permet également de développer la concentration, la mémoire, la patience, mais aussi de donner confiance en soi-même. L’enfant pourra aussi apprendre à cette occasion à mieux interagir avec les autres, à mieux s’exprimer. L’éducation à l’Histoire de l’art permet en outre de développer son propre esprit critique et logique ainsi que son ouverture sur le monde.

Stimuler la curiosité de son enfant avec une éducation artistique

En parallèle de l’enseignement artistique fourni par l’école tout au long de l’éducation obligatoire, les parents peuvent aussi « nourrir » culturellement leurs enfants, et ce dès le plus jeune âge.

Pourquoi ne pas lui proposer de pratiquer une activité artistique extra-scolaire ? Dessin, musique, théâtre, danse… les activités sont nombreuses et variées. Emmener régulièrement son enfant dans un lieu culturel est en outre particulièrement bénéfique pour son épanouissement. Visite au musée, participation à un atelier artistique, spectacle de théâtre,… tout ceci peut lui permettre de stimuler sa créativité et sa curiosité, ainsi que de développer son appétence pour l’apprentissage.

Durant toute la scolarité, la relation entre l’équipe éducative et la famille de l’enfant est essentielle. Pour les enseignants, tisser un lien de confiance avec les parents d’élèves est indispensable pour offrir une année épanouie à chacun des élèves. À l’inverse, les parents (et l’élève !) gagneront beaucoup à avoir une relation apaisée avec l’équipe éducative. Quelles sont les clés d’une relation parents-profs réussie ?

Pourquoi une bonne relation contribue à la réussite de l’élève

De l’école maternelle jusqu’au lycée, les parents (ou représentants légaux) des élèves sont en contact avec les enseignants, chaque année. Le but d’une bonne relation entre les familles et l’équipe éducative est bien entendu de favoriser la réussite des élèves.

À l’école primaire, la relation avec l’enseignant de votre enfant est tout particulièrement importante. Elle permet de suivre les progrès de son enfant, de demander des conseils, et d’agir en accord avec l’enseignant. Vous devez apprendre à faire confiance à l’instituteur de votre enfant, qui saura vous avertir s’il rencontre des difficultés. Il est important de travailler main dans la main, pour qu’il puisse avancer aussi bien à la maison qu’à l’école. Une bonne relation avec l’enseignant permettra d’ailleurs de détecter plus précocement un trouble DYS ou un TDAH, ce qui permettra une meilleure prise en charge.

Au collège, il faut apprendre à communiquer avec plusieurs professeurs ainsi que le CPE. Il sera utile, tous les ans, de faire le point sur l’acquisition de l’autonomie et sur l’implication en classe.

Au lycée, la communication parents – prof sera cruciale pour toutes les questions d’orientation, qui deviennent très importantes.

Les réunions parents – profs en début d’année

Les réunions parents – profs ont souvent lieu en début d’année pour faire un point, informer les parents et donner un cap. Elles peuvent aussi se faire trimestriellement dans certains établissements. En primaire tout particulièrement, elles sont une excellente occasion de rencontrer l’enseignant avec qui l’enfant passe ses journées. Cela permettra d’ailleurs par la suite de mieux comprendre son enfant. Ce type de réunion a aussi pour but de rassurer les parents, notamment en maternelle. À chaque début d’année, c’est aussi une bonne occasion pour les parents d’échanger et de poser leurs questions à l’équipe éducative.

Une bonne communication tout au long de l’année

La communication entre les professeurs et les parents peut passer par différents canaux : les réunions parents – profs, les mots dans le carnet de liaison, les rencontres individuelles après la classe, ou encore une communication directe par téléphone et mail.

Dans tous les cas, une communication réussie permet une de créer une compréhension mutuelle, qui contribue à la réussite et à l’épanouissement scolaire.

Les grandes vacances sont là : c’est l’occasion de partager des moments conviviaux en famille. Profitez de l’été pour jouer avec vos enfants, cela leur permettra d’apprendre en s’amusant, et leur évitera de passer trop de temps devant les écrans… On vous dévoile ici les meilleurs jeux de société éducatifs pour cet été.

Les bienfaits des jeux pour le développement et l’apprentissage

Toutes les formes de jeux sont primordiales au développement de l’enfant, car le jeu est synonyme de plaisir. Les jeux de société éducatifs constituent un formidable média pour apprendre en s’amusant. Ils peuvent ainsi faire travailler la logique, la mémoire, la stratégie, mais aussi développer le vocabulaire, la langue (éventuellement les langues étrangères), ou encore la culture générale.

Au niveau cognitif chez les plus jeunes, ils permettent d’aborder ou d’approfondir les notions de lecture, du calcul, des couleurs, de l’espace… indispensables au développement de votre enfant, et ce, de manière agréable.

Les adolescents, quant à eux, se laisseront séduire par des jeux de déduction ou de stratégie, ou encore des jeux qui vont enrichir leur culture générale.

Les meilleurs jeux de société éducatifs

Que cela soit des jeux de cartes ou de plateau, les jeux de société sont très variés et couvrent différents domaines. Ils feront principalement appel à la logique, la mémoire, l’observation ou encore le langage.

Parmi les meilleurs jeux pédagogiques pour les 6 – 12 ans, on citera :

  • Tam Tam Safari et Tam Tam Multiplication : jeu de lecture/ou de calcul et de rapidité
  • Le P’tit Bac des incollables : l’incontournable Petit Bac revisité
  • Série des jeux « Didacool » : Calculodingo, Vocadingo, Conjudingo…
  • Trivial Pursuit édition Famille : pour les enfants dès 8 ans, également pour les ados
  • Activity : un jeu qui mêle dessin et mime
  • Memotep : un jeu pour apprendre l’anglais
  • Mastermind : un classique pour développer la logique

Pour les adolescents, par exemple :

  • Break the Code : un jeu de déduction
  • Timeline : pour travailler la culture générale et l’Histoire
  • Insider : un jeu coopératif où il faut deviner un mot

Les jeux de société éducatifs se sont énormément développés ces dernières années et présentent un large éventail de choix, tant dans les formes que les contenus. Les boutiques et sites spécialisés sont nombreux : vous y trouverez conseils et critiques des différents jeux pour faire un choix réfléchi et pertinent. Profitez de vos vacances pour jouer régulièrement avec vos enfants et ados, pour renforcer les liens et apprendre en famille !

 

La dyscalculie fait partie des troubles spécifiques du développement. Les enfants qui en sont atteints rencontrent des difficultés dans les apprentissages numériques. Voici tout ce qu’il faut savoir pour mieux appréhender ce trouble DYS.

La dyscalculie : qu’est ce que c’est ?

La dyscalculie est un trouble aussi fréquent que la dyslexie, celle-ci étant cependant plus connue. Ce dysfonctionnement cognitif occasionne une difficulté à utiliser mais aussi à comprendre les nombres. L’enfant fait face à une incompréhension totale des structures logico-mathématiques.

On considère qu’elle touche en France environ 5 % des enfants, aussi bien filles que garçons. La dyscalculie est rarement isolée : elle sera souvent associée à un autre trouble DYS, notamment une dyslexie ou une dysorthographie.

Identifier des signes de dyscalculie chez son enfant

Comment tout trouble de l’apprentissage, la dyscalculie peut entraîner des perturbations dans la scolarité d’un enfant, c’est pourquoi il est important de la dépister dès que possible. Souvent, ce sera l’enseignant qui pourra repérer plus facilement ces signes.

Le trouble se manifeste par différents signes, plus ou moins nombreux selon l’enfant :

  • Difficulté à mémoriser les faits arithmétiques (notamment les tables)
  • Faiblesse, lenteur en calcul mental
  • Difficulté à compter et dénombrer sans utiliser les doigts
  • Difficulté d’écriture des grands nombres
  • Difficulté face aux notions temporelles (secondes, heures, mois…)
  • Difficulté avec les termes mathématiques (somme, soustraction, trois fois moins… etc)
  • Difficulté à compter l’argent

L’enfant peut aussi avoir du mal à se repérer dans l’espace. Attention cependant, un enfant qui rencontre des difficultés en maths n’est pas nécessairement dyscalculique.

Le diagnostic et le traitement de la dyscalculie

La dyscalculie est peu connue : des soucis en mathématiques pourront ainsi être régulièrement associés à de la paresse. Nombreux sont les cas à passer entre les mailles du filet, car il n’est pas rare qu’un enfant ait simplement du mal avec cette matière.

Pour s’assurer d’un diagnostic fiable, il conviendra, après avoir pris l’avis de l’enseignant sur la question, de faire réaliser un bilan par un orthophoniste. Un neuropsychologue peut aussi réaliser un bilan pour écarter toute cause neurologique.

Le traitement de la dyscalculie repose sur une rééducation orthophonique. Il peut en outre y avoir une prise en charge complémentaire avec un psychomotricien. La durée de la rééducation pourra varier de plusieurs semaines à plusieurs mois. L’orthophoniste pourra proposer une méthode d’apprentissage personnalisée des mathématiques.

En complément, une prise en charge spécifique peut être mise en place en classe, par exemple avec l’intervention d’un auxiliaire de vie scolaire qui assistera l’enfant.