William D. Prof de francais à Le Cres
Ma vision de l'enseignement serait un passage de savoir. Chacun a la possibilité d'apprendre à l'autre ses connaissances qui lui permet de grandir et lui donner plus d'armes pour comprendre le monde qui nous entoure.
Axel B. Prof d'aide aux devoirs à Montpellier
L'enseignement doit selon moi être orienté vers l'apprenant. Chaque personne est différente et ne retire pas les mêmes éléments d'une même source d'information. Tout l'intérêt des cours particuliers réside dans la capacité de ceux-ci de s'adapter à l'élève, afin de répondre au mieux à ses besoins.
Hasna B. Prof de mathematiques à Montpellier
Pour moi, enseigner, c'est avant tout une question de confiance. Pas de confiance aveugle, mais celle qu'on construit petit à petit avec un élève qui doute de lui. La plupart du temps, ce n'est pas les capacités qui manquent c'est la méthode, le bon accompagnement, ou simplement quelqu'un qui leur dit qu'ils en sont capables. J'essaie vraiment d'écouter chaque élève avant de foncer dans les explications. Parce qu'un élève qui a besoin de concret ne progressera pas de la même façon que celui qui a besoin de structure ou de répétition. Prendre ce temps-là, pour moi, c'est la base. Mon parcours en finance m'a appris la rigueur et la patience deux choses qui me servent autant dans un tableau Excel que face à un élève bloqué sur un exercice. Je m'adapte à toutes les matières, avec une vraie aisance en mathématiques, que j'ai toujours trouvées logiques et accessibles quand on les aborde dans le bon ordre. Ce que je veux vraiment transmettre, ce n'est pas juste la bonne réponse pour le devoir du lendemain. C'est une façon de travailler, de décomposer un problème, de ne plus se sentir dépassé. Que l'élève reparte avec un peu plus d'autonomie et un peu plus de confiance en lui. C'est ça, pour moi, qui compte.
Tatiana N. Prof d'aide aux devoirs à Montpellier
Pour moi, l’enseignement est avant tout un accompagnement. Chaque élève apprend différemment et le rôle de l’enseignant est d’adapter ses explications afin de rendre les notions accessibles et compréhensibles. J’accorde une grande importance à la confiance de l’élève. Quand un élève comprend mieux une notion et se sent capable de progresser, cela change souvent complètement sa relation à l’apprentissage.
Isabelle L. Prof de francais à Pezenas
Partager, échanger, transmettre
Matéo J. Prof d'anglais à Montpellier
Pour moi l'éducation est d'abord une histoire de transmission et il s'agit en tant qu'être humain d'être capable de s'ouvrir et apprendre et transmettre aux autres.
Lucien V. Prof de francais à Montpellier
Pour moi, l’enseignement consiste avant tout à transmettre des méthodes et à donner confiance aux élèves. Dans des matières comme l’histoire et les sciences humaines, il est essentiel d’apprendre à analyser, comprendre et argumenter plutôt que de simplement mémoriser. Mon objectif est d’accompagner chaque élève selon ses besoins, en rendant les notions claires et accessibles, et en développant sa capacité de réflexion et d’autonomie.
Amy W. Prof d'anglais à Lattes
Je crois que chaque personne, quels que soient ses défis, peut apprendre et évoluer. En tant qu'enseignante, j'aime personnaliser l'expérience d'apprentissage. Pour moi, enseigner signifie voir le potentiel et le faire ressortir, en apportant des encouragements parallèlement aux défis.
Hermine M. Prof de francais à Montpellier
Pour moi, l’enseignement, surtout en soutien scolaire, doit se faire en fonction du jeune que l’on vient aider. On doit déterminer ses faiblesses, ses atouts, ce qu’il aime faire, comment il se sent au moment de la leçon. Être patient et ne pas forcer les choses, quand il préfère aborder un exercice d’une autre manière. Enseigner, c’est se mettre à la hauteur du jeune et savoir se remettre en question. Il faut essayer de se mettre à sa place pour comprendre ce qui le bloque et essayer de défaire le nœud. J’ai eu l’occasion d’aider un jeune en soutien scolaire TDAH, très turbulent, qui, après avoir passé sa journée assis à l’école, supportait très difficilement la leçon et le fait de devoir rester assis sans se balancer et sans détruire ses crayons. Quand j’ai compris sa difficulté, j’ai adapté mes leçons à lui, en fonction de comment il se sentait, nous pouvions faire la leçon debout, à se jeter un ballon et à chaque fois qu’il recevait le ballon, il devait répondre à la question que je venais de lui poser. D’autres fois, souvent après les journées où il avait eu foot, nous pouvions être un peu plus calmes et nous révisions l’anglais en inventant le dialogue entre deux Playmobil. Nous faisions cela, juste après l’aide aux devoirs sur le cahier, qui, sachant qu’il allait pouvoir bouger après, se passait beaucoup mieux. Pour réviser l’orthographe, je l’encourageais également à écrire sans contrainte orthographique une petite histoire avec un début, une petite intrigue et une fin. Nous relisions ensuite l’histoire et, de lui-même, le jeune se corrigeait ou je lui apprenais l’orthographe du mot qu’il voulait employer mais dont il ignorait l’orthographe. C’était également notre base pour un travail de français sous forme d’enquête pour chercher les COD, les COI, et les synonymes qu’il aurait pu employer. Pour moi, l’enseignement d’une matière doit être inspirant, questionnant. On peut apprendre le français, l’allemand, l’anglais différemment que comme nous l’étudions à l’école. Et si le jeune a des difficultés et bénéficie d’un soutien scolaire, c’est peut-être que l’enseignement doit être envisagé sous un autre angle. On peut apprendre les langues étrangères en étudiant des poèmes, en faisant des rédactions libres puis que l’on corrige, en faisant des traductions, en faisant des conversations. On peut apprendre la méthode d’un exercice en la comprenant réellement, en comprenant son but, son mécanisme, sa percussion cinglante dans une dissertation de philosophie très bien menée ou son commentaire d’arrêt en droit implacable. Ayant fait des études de droit, je peux aussi dire que cela ne sert à rien, contrairement à l’idée reçue, d’apprendre par cœur tout le Code civil et le Code pénal, on assimile son cours en le comprenant vraiment. En faisant des associations d’idées et en sachant pourquoi cet article de loi dit cela à cette date-là alors qu’un autre, ultérieur, dit quelque chose d’autre. Tout a un lien logique, encore plus en droit que dans une autre matière. Pour enseigner, nous devons avant tout comprendre l’élève en face et nous souvenir de nos propres difficultés pour mettre de l’ordre, de la logique entre les choses. Parce que tout est logique, dans la grammaire compliquée de l’allemand, comme dans les vers de Paul Éluard, poète surréaliste. Enseigner, c’est tout cela et avant tout savoir rester humble.
David F. Prof de mathematiques à Frontignan
Quelques informations sont déjà disponibles dans mon CV joint. J'applique la pédagogie socio-constructiviste (bien que le côté "socio" soit moins fort en cours particulier bien sûr). Je mets les élèves en situation de découvrir les savoirs par eux-mêmes. Je valorise les réussites, les progrès, et j'accorde un statut très positifs aux erreurs. Elles me permettent de comprendre où se trouvent les résistances de l'élève et donc de lui permettre de les surmonter.
Mais concernant plus particulièrement les mathématiques, j'ai une approche singulière qui a fait ses preuves au cours des 15 dernières années. Pour beaucoup, les mathématiques se résument à des règles à appliquer sans jamais en saisir le sens : pourquoi multiplier avant d’additionner ? D’où viennent ces formules ? Cette absence de compréhension génère erreurs, frustration, voire anxiété face à une matière perçue comme arbitraire et intimidante. Depuis plus de 15 ans, j’accompagne mes élèves (collège, lycée, à domicile) pour changer leur regard sur les maths. Je les présente comme une langue vivante, accessible et logique. En traduisant les concepts abstraits ("fonction", "dérivée", "produit scalaire") en mots simples et concrets, je rends les idées visibles et compréhensibles. L’élève découvre alors par lui-même pourquoi les règles fonctionnent et comment elles s’appliquent naturellement.
Albertine G. Prof d'aide aux devoirs à Mas De Londres
Engagée à transmettre une éducation dans la bienveillance et l'écoute des besoins de chaque enfant.
Juliette B. Prof de francais à Montpellier
Étudiante sérieuse et investie, avec une moyenne de 19 en terminale et une spécialité AMC, je propose un accompagnement personnalisé adapté au niveau et au rythme de chaque élève. Mon objectif n’est pas seulement d’aider à faire les devoirs, mais de donner des méthodes efficaces et de redonner confiance.
Kitty C. Prof d'anglais à Montpellier
Ma vision de l’enseignement, c’est d’aider l’élève à progresser en douceur, à son rythme, dans un climat de confiance. Je veux que l’enfant se sente à l’aise pour poser des questions, faire des erreurs et prendre confiance en lui en anglais. Je privilégie des activités simples, ludiques et adaptées à son âge pour que l’apprentissage reste agréable et motivant.
Marina D. Prof de francais à Castelnau Le Lez
J'ai toujours été une élève qui aimait l'école, j'aime apprendre et m'instruire, et est venu avec ça, la volonté d'enseigner. Enseigner est ainsi pour moi, une façon de développer un lien entre deux inconnus au travers d'une seule idée qu'est, cette volonté de s'instruire et de pouvoir échanger.
Fiona L. Prof d'aide aux devoirs à Montpellier
Pour ce qui est de l’anglais je pense sincèrement que cette langue n’est pas enseigner assez ni efficacement dans l’éducation nationale.