Tout savoir sur le brevet 2022 et comment s’y préparer

Tous les ans, les épreuves du diplôme national du Brevet (DNB) se tiennent à la fin du mois de juin pour tous les élèves de troisième générale. En 2020, le brevet a changé de forme. Il est maintenant divisé en deux parties : le contrôle continu sur l’année et les épreuves terminales. On vous dit tout sur le déroulement du brevet en 2022 !

La notation et l’organisation du brevet

Le diplôme du brevet est noté sur 800 points, répartis entre l’évaluation du socle commun (via le contrôle continu) et les épreuves finales. Les points du contrôle continu sont donnés lors du conseil de classe du 3e trimestre, selon le niveau de maîtrise des acquis dans chacune des grandes matières, de « maîtrise insuffisante » à « très bonne maîtrise ». Puis, fin juin, les élèves passent les épreuves finales (400 points).

Les épreuves écrites de français et de maths sont notées chacune sur 100 points. Les épreuves d’Histoire – géographie et de sciences (physique-chimie, SVT, technologie) sont notées chacune sur 50 points. Aux épreuves écrites s’ajoutent une épreuve orale, évaluée elle aussi sur 100 points. Elle porte sur un projet mené en histoire des arts ou dans le cadre d’un EPI, ou de l’un des parcours éducatifs. L’oral dure 15 minutes s’il est passé individuellement ou 25 minutes s’il est passé collectivement. Jusqu’a 20 points supplémentaires peuvent aussi être gagnés par les élèves qui ont suivi des enseignements facultatifs (latin, grec…).

L’élève est reçu s’il obtient au moins 400 points, c’est-à-dire la moyenne.

Les dates du Brevet 2022

Cette année, les cinq épreuves du brevet auront lieu sur deux jours, le jeudi 30 juin et le vendredi 1er juillet 2022. Le matin du jeudi 30 juin sera consacré à l’épreuve de français. L’après-midi aura lieu l’épreuve de mathématiques. Les élèves passeront les examens d’histoire-géo et de matières scientifiques le 1er juillet. En fin d’après-midi se tiendra l’évaluation de langue vivante étrangère.

Préparer les épreuves du brevet

Les épreuves écrites et orales doivent être révisées en avance, à un rythme régulier, en suivant un planning précis. En plus de réaliser des fiches synthétiques, les élèves peuvent travailler les annales, mais aussi s’entrainer à la présentation orale auprès de leur famille.

Pour profiter d’un coup de pouce supplémentaire, la plateforme Anacours Online propose aux élèves des fiches de cours, des quiz d’évaluation et exercices interactifs, un planning de révision personnalisable ainsi qu’un système de tutorat en ligne. Pour être fin prêt, des stages intensifs de révision en agence sont aussi organisés durant les vacances scolaires.

 

La classe de 4e fait partie du cycle 4, qui est le cycle des approfondissements. Rien d’étonnant donc à ce que le programme devient plus dense, et les exigences plus prononcées. Pour beaucoup d’élèves, cette année est un véritable cap. On vous dit tout sur le déroulement de l’année de 4e et ses enjeux.

L’organisation des enseignements en 4e

En 4e, le programme devient plus complexe (notamment en mathématiques), et la méthodologie prend plus d’importance en français, et la charge de travail augmente globalement. Plus d’autonomie est donc demandée aux élèves, notamment en vue du lycée.

Durant cette année de transition, les élèves suivent tous 26 h de cours par semaine. Les matières et la répartition restent similaires à celles de la classe de 5e : pas beaucoup de changements donc à ce niveau-là. Les matières principales sont le français, les maths, les deux langues vivantes, l’histoire-géo, accompagnées des matières scientifiques (SVT, physique-chimie, technologie), les enseignements artistiques (arts plastiques et éducation musicales) et l’EPS.

En outre, ce sont aussi 4 h par semaine qui sont consacrées aux « enseignements complémentaires », c’est-à-dire aux enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) et à l’accompagnement personnalisé (AP). La répartition de chaque dépend des établissements. Les EPI sont intégrés dans les 26 h de cours : aux professeurs d’en choisir la forme comme le fond : cela peut être un travail sur l’orientation, sur la méthodologie, ou encore sur les difficultés des élèves.

Durant la 4e, c’est aussi le moment où on commence à vraiment penser au diplôme national du Brevet, qui se passe en fin de 3e. On commence donc davantage à travailler la méthodologie, notamment des commentaires de textes et études de documents, ou encore de l’oral, en vue de cet examen.

Les premières questions d’orientation

La scolarité avançant, c’est aussi le moment de se poser les premières questions sur l’orientation, et de ce qui viendra après le collège. En effet, durant l’année de 4e, un entretien personnalisé aura lieu avec le professeur principal et éventuellement d’autres membres de l’équipe éducative. Cet entretien permet à l’élève de faire le point sur la construction de son projet d’orientation.

En fin d’année, les élèves ont en outre la possibilité  de demander à passer en troisième prépa-métiers. Cette dernière est destinée à ceux qui veulent poursuivre en voie professionnelle. Durant cette troisième un peu particulière, les élèves découvrent un ensemble d’environnements professionnels et sont accompagnés dans leur projet d’orientation en voie pro. Les familles peuvent demander cette orientation lors de la formulation des vœux définitifs du conseil de classe du 3e trimestre.

Durant toute la durée de leur scolarité, les élèves sont évalués par leur enseignant, puis leurs professeurs. Que cela soit via le contrôle continu ou des évaluations communes, elles contribuent à donner une idée des acquis de chacun, au fur et à mesure. Comment se déroulent ces évaluations et sur quoi sont-elles basées durant le collège ?

Les différents types d’évaluations au collège

Les évaluations, quelle que soit leur nature, permettent à l’équipe enseignante de constater si les élèves ont acquis totalement, partiellement ou pas du tout une notion ou un savoir. On dénombre plusieurs types d’évaluations durant les quatre années qui constituent le collège.

Tout d’abord, on citera les évaluations du quotidien. Les professeurs évaluent les élèves via un ensemble d’outils et d’observations : les exercices et devoirs faits à la maison, les contrôles sur table, les interrogations surprises, la participation orale, etc. Cela permet de suivre les progrès de l’élève, et de l’aider à fournir un travail régulier.

Ensuite, les bilans périodiques : il s’agit des bulletins de chaque fin de trimestre. Un livret scolaire unique a maintenant été créé pour chaque élève : il comprend des bilans périodiques, qui se substituent aux anciens livrets des écoles et aux bulletins des collèges, des bilans de fin de cycle et les attestations officielles obtenues par l’élève. Il peut être consulté par les parents à tout moment, sur l’ensemble de la scolarité jusqu’à la 3e.

La répartition des évaluations selon les classes

Les élèves de 6e passent en outre des évaluations communes en début de 6e. Ces dernières sont anonymes, et permettent aux enseignants de proposer un accompagnement adapté. Elles ne sont donc pas prise en compte pour les bulletins ou le bilan de fin de cycle. Ces évaluations ont lieu durant le 1er trimestre de 6e, et concernent le français et les mathématiques.

Enfin, les bilans de fin de cycle, qui ont lieu en fin 6e et fin de 3e. Les professeurs y évaluent les acquis des élèves dans l’ensemble des apprentissages, sur les huit matières du socle commun. Il s’agit non pas de contrôles et de notes, mais d’indicateurs d’acquisition : maîtrise insuffisante, fragile, satisfaisante, ou très bonne. Une appréciation globale est également ajoutée par le professeur.

En étant évalués régulièrement, les collégiens se préparent pour le Diplôme National du Brevet, mais aussi pour la suite de la scolarité qu’est le lycée.

Le grand oral est une épreuve totalement nouvelle du baccalauréat. Il a lieu à la fin de l’année de terminale et effraie bien des lycéens. Pas de panique : voici tout ce qu’il faut savoir pour aborder sereinement cet entretien et bien le réussir.

Comment se déroule le grand oral ?

Le grand oral consiste en une épreuve orale, divisée en un exposé, puis un échange avec un jury composé de deux professeurs. En amont, le candidat aura préparé son argumentaire sur deux questions liées à ses enseignements de spécialité. Avant l’épreuve, le jury en choisit une seule.

En tout, l’épreuve dure 40 minutes :

  • 20 minutes de préparation
  • 5 minutes de présentation par l’élève (sans notes)
  • 10 minutes d’échange et de questions entre le jury et le candidat
  • 5 minutes de discussion sur le projet d’orientation

Comment bien le préparer en amont ?

Les deux questions ont été préparées durant toute l’année. Un des points importants pour réussir cette épreuve est donc d’avoir sélectionné des sujets pertinents, mais surtout qui vous passionnent. Pour bien préparer cette épreuve, il faut bien entendu réviser ses cours de spécialités. Si vous maîtrisez parfaitement vos deux sujets, vous n’aurez pas de mal à répondre aux différentes questions et à rebondir avec pertinence.

Comme il s’agit d’une présentation orale, il est important de s’entraîner à prendre la parole, devant différents publics. Votre élocution et vos techniques de persuasion seront jugées : entraînez-vous à poser votre voix, à améliorer votre diction, à ancrer votre corps et à regarder votre interlocuteur dans les yeux. En étant à l’aise, en prenant confiance en vous, l’épreuve se déroulera beaucoup plus facilement. Repérez et supprimez vos tics de parole : les « donc », les « euh », mais aussi les tics gestuels : vous toucher les mains, baisser la tête… etc. Vous pouvez par exemple vous enregistrer pour vous aider à déceler tous ces éléments. Les deux professeurs du jury chercheront à savoir si vous pouvez expliquer clairement votre propos, présenter vos connaissances, si vous savez argumenter, écouter et échanger avec pertinence.

Les aménagements pour la session 2021

En 2021, cette épreuve se tiendra entre le 21 juin et le 2 juillet, et profitera de certains aménagements pour tenir compte de cette année impactée par la crise sanitaire. Exceptionnellement, pour cette session, les élèves auront le droit d’avoir leurs notes de préparation durant l’exposé de 5 minutes. Ils pourront aussi présenter un document au jury attestant des points de programme n’ayant pas pu être étudiés.

L’entrée en classe de seconde marque un grand changement dans la vie des élèves qui passent du statut de collégien à celui de lycéen. Comment bien se préparer à l’arrivée dans un nouvel établissement et aux nouvelles exigences du lycée ?

Lycée : un fonctionnement différent

L’entrée au lycée marque un nouveau cap pour le collégien, qui devient dès lors lycéen en passant de la troisième à la classe de seconde. Il doit se préparer à un rythme de cours plus soutenu, à un programme plus dense, à des exigences renforcées de la part des professeurs. C’est également le moment où l’objectif du bac commence à se fait sentir.

Il faut en être conscient : au lycée, tout s’accélère. Il est demandé aux élèves beaucoup plus d‘autonomie et d’organisation personnelle. Les professeurs ne tiennent plus les élèves par la main : chacun doit apprendre à prendre des notes en cours, à réviser d’eux-mêmes leurs leçons, même sans demande de la part de l’enseignant. Le nombre d’heures de cours est plus important, les devoirs sont donnés plus en amont : à chacun donc de s’organiser pour gérer et équilibrer ses temps de travail et de loisirs. En outre, les exigences des professeurs montent d’un cran en seconde : pas de panique donc si les notes baissent au début de l’année, cela demande un peu de temps pour s’adapter. La seconde est une année où il faut se mettre rapidement au travail, surtout que les élèves rencontrent de nouvelles matières (les spécialités). En cas de faiblesses dans certaines matières, il peut être judicieux de suivre un stage d’été durant les grandes vacances, de manière à être prêt pour la rentrée, et à ne pas accumuler les lacunes.

Une liberté nouvelle en classe de seconde

Un des grands marqueurs du lycée est que les ados disposent de bien plus de libertés. Pour preuve, les heures de permanence n’existent plus : en cas de trou entre deux cours, ou d’annulation, ils sont libres de quitter l’établissement. Il est attendu des élèves qu’ils soient plus responsables et fassent preuve de maturité.

L’arrivée au lycée, c’est aussi un moment important au niveau de la sociabilisation. Les élèves viennent tous de collèges différents. La rentrée est donc l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes, et ainsi de créer des liens forts.

Autrefois courant, le redoublement est devenu exceptionnel depuis 2014. Rester au même niveau deux années de suite est ainsi évité au maximum. Comment ça fonctionne, qui décide… on vous dit tout sur les principes et la mise en place d’un redoublement de classe.

Le redoublement, c’est quoi ?

Le redoublement consiste, pour un élève, à refaire la même année deux fois de suite, si ses acquis ne s’avèrent pas assez solides. Le redoublement est un principe très français : il n’existe pas dans de nombreux pays européens, tels que l’Allemagne ou l’Espagne, qui préfèrent mettre en place des cours de rattrapage pour les élèves qui ont rencontrés des difficultés lors de l’année scolaire.

Les bienfaits du redoublement ont toujours été beaucoup discutés, entre ceux qui en sont partisans, arguant que les résultats scolaires sont meilleurs lors de la seconde année, et ceux qui le jugent inutile, voire néfaste et démotivant. Il est nécessaire d’envisager d’autres solutions avant un redoublement, qui doit être vu comme un dernier recours. Si l’élève rencontre par exemple des difficultés dans une seule matière, des cours de soutien à domicile peuvent être extrêmement bénéfiques. La réorientation — notamment à la fin de la classe de troisième — peut également être une piste à envisager.

Les règles du redoublement en primaire

Entre 2014 et 2018, le redoublement n’était possible qu’en cas de rupture des apprentissages, c’est-à-dire qu’après une longue interruption de la scolarité. Depuis 2018, ses cas d’applications se sont élargis. Il est cependant toujours proscrit en maternelle.

En primaire, il devient possible, même s’il sera évité au maximum. C’est le conseil des maitres du troisième trimestre qui statue sur les propositions d’orientation de l’année suivante : passage en classe supérieure, saut de classe, ou bien redoublement. La proposition de redoublement se fait sur avis de l’inspecteur de l’Éducation Nationale, et après discussion avec les parents. En outre, un redoublement est toujours accompagné d’un accompagnement spécifique pour l’élève, tel qu’un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE).

Le redoublement au collège et au lycée

Au collège et au lycée, le conseil de classe donne son avis sur l’orientation lors du dernier trimestre. C’est ensuite le chef d’établissement qui peut décider d’un redoublement, et ce, uniquement lorsque le dispositif d’accompagnement pédagogique n’a pas permis de mettre fin aux difficultés de l’élève. Avant la prise de décision définitive, une discussion est toujours engagée entre la famille et l’équipe éducative.

Avant la fin du collège, un seul redoublement peut avoir lieu. Un second peut exceptionnellement être autorisé, mais uniquement avec l’accord du Dasen (directeur académique des services de l’Éducation nationale).

Les délégués de classe représentent leurs camarades auprès des enseignants et de l’ensemble du personnel éducatif. Leur rôle est essentiel dans la vie d’une classe. Dans le détail, quelles sont précisément les missions d’un élève qui devient délégué pour une année ?

L’élection des délégués de classe

Dans chaque classe de collège et de lycée, deux délégués titulaires et deux délégués suppléants sont élus chaque année. L’élection a lieu généralement en octobre, avant la fin de la sixième semaine de cours de l’année. Chaque candidat a d’abord la possibilité de se présenter en quelques mots devant la classe. Il est aussi possible qu’un élève qui ne se soit pas présenté soit élu si les élèves ont voté majoritairement pour lui — s’il est d’accord, bien entendu. Le scrutin a lieu à bulletins secrets, en deux tours majoritaires.

Quels sont les rôles et devoirs d’un délégué ?

Le rôle d’un délégué est de se faire porte-parole de sa classe et de chacun de ses élèves auprès de l’ensemble de l’équipe éducative et administrative de l’établissement.

Les délégués participent notamment aux conseils de classe ainsi qu’aux conseils de discipline. À ce titre, ils peuvent s’exprimer au nom de leurs camarades, par exemple pour les défendre ou pour apporter des informations supplémentaires. Ils doivent en outre faire un compte-rendu de ce qui a été dit durant le conseil à chaque élève.

Le délégué est aussi l’interlocuteur privilégié des enseignants, ainsi que du CPE. Il peut également discuter avec eux de l’organisation des heures de vie de classe, de l’orientation des élèves, etc. Ils sont aussi en mesure de transmettre les remarques ou questions des élèves à l’administration, et inversement.

Les délégués doivent cependant observer des règles : respecter la parole des autres, la chaîne hiérarchique, mais aussi veiller à la confidentialité des informations qu’ils reçoivent, notamment de la part des élèves.

Quelles qualités pour un bon délégué ?

Comme il sert de relais entre adultes et élèves, un délégué se doit d’être investi de sa mission, et d’être à l’écoute. Être délégué signifie en outre prendre la parole en public, et être en capacité d’argumenter : c’est pourquoi il vaut mieux être à l’aise à l’oral et avoir confiance en soi. Ils doivent également être capables de faire preuve d’objectivité, d’impartialité, et de calme en toute situation.

Au cours d’une année scolaire, divisée en trois trimestres, le troisième est sans aucun doute le plus important pour les élèves, qui doivent confirmer leurs efforts ou encore faire des choix d’orientation. Quels sont les différents enjeux du troisième trimestre selon les classes ?

Le troisième trimestre au collège

Durant les quatre ans au collège, le troisième trimestre est l’occasion soit de confirmer ses acquis, soit d’améliorer ses notes en cas de faiblesses. C’est aussi à ce moment que se déroule le dernier conseil de classe de l’année, où l’équipe enseignante donnera ses recommandations concernant l’année suivante.

Le troisième trimestre est tout particulièrement important pour les élèves en classe de troisième. C’est d’abord le moment où ils confirment réellement leur réflexion sur leur orientation (seconde générale et technologique, seconde professionnelle, CAP…). Mais c’est aussi à cette période qu’ils passeront le diplôme national du brevet qui comprend des épreuves écrites et orales.

Le troisième trimestre en seconde et première

La seconde donne le ton pour les futures études supérieures des élèves. Après avoir réfléchi durant le deuxième trimestre aux trois matières de spécialités qu’ils souhaitent suivre l’année suivante, les élèves émettent officiellement leurs vœux au troisième trimestre. En juin se tient le dernier conseil de classe : ce dernier donne une réponse finale, et valide définitivement la série choisie ou les trois spécialités obligatoires, ainsi que les enseignements optionnels.

En classe de première, le planning d’un élève est chargé au troisième trimestre. En effet, chacun passe une épreuve sur la spécialité qu’il choisit de ne pas poursuivre l’année suivante. Cette épreuve écrite fait partie des évaluations communes (EC) du bac.

Mais ce n’est pas tout : la deuxième série des EC se tient aussi durant les derniers mois de l’année scolaire. Enfin, les épreuves terminales anticipées de français écrit et oral (bac de français) se déroulent quant à elles au mois de juin.

Une très grande partie du travail fourni et des connaissances acquises sont donc jugées durant le troisième trimestre de première.

Le troisième trimestre en terminale

 Bien évidemment, le troisième trimestre de terminale clôt le lycée pour les élèves, avec l’obtention du bac et les résultats des voeux pour les études supérieures.

Ainsi, la dernière session d’Evaluations Communes a lieu durant le troisième trimestre. Cette période très intense est aussi celle des épreuves terminales du baccalauréat : il s’agit de celle de philosophie ainsi que du grand oral. À partir du mois de mai, les élèves doivent aussi faire leurs choix d’orientation, puisqu’ils commencent à recevoir des réponses de la part de formations sur Parcoursup.

Dans la nouvelle formule du baccalauréat mise en place en 2020, le contrôle continu prend une place majeure, au détriment des épreuves finales. Comment est constitué et évalué ce fameux contrôle continu durant les classes de première et terminale ?

La place du contrôle continu dans le nouveau bac

Il est important de retenir que les notes du baccalauréat sont récoltées à la fois durant la première et la terminale. Les règles du contrôle continu du bac sont les mêmes pour les deux classes.

C’est simple : la note finale du bac est constituée à 40 % du contrôle continu.

Ce contrôle continu est lui-même sous-divisé en plusieurs modules. Il est constitué à 30 % des notes des Évaluations Communes (passées en première et terminale) et à 10 % des notes des bulletins scolaires (également de première et terminale).

Le travail en continu et les efforts tout au long de l’année sont ainsi récompensés par ce système d’évaluation propre au nouveau bac, bien loin des épreuves finales majeures du bac « ancienne formule ». Des épreuves terminales demeurent cependant, avec la philosophie et le grand oral.

Les évaluations communes en première et terminale

Les trois séries d’épreuves communes évaluent à l’écrit :

  • L’enseignement scientifique
  • L’histoire-géographie
  • La langue A et la langue B
  • L’enseignement de spécialité suivi uniquement en première

Chaque matière profite d’un coefficient de 5.

Pour organiser ces épreuves communes en première et terminale, les lycées ont accès à une « banque nationale numérique de sujets ». Toutes les épreuves sont écrites (sauf une partie orale pour les langues), et se déroulent sur 1h à 2h selon la matière. Deux sessions d’EC ont lieu en première, et une en terminale.

La première série d’EC se déroule en première entre janvier et mars (histoire-géographie, langues A et B). La deuxième série se tient au troisième trimestre de première, et évalue l’histoire- géo, les langues et l’enseignement scientifique. La troisième et dernière série a lieu en terminale entre avril et juin (histoire-géographie, langues A et B, enseignement scientifique).

Enfin, durant le troisième trimestre de première, les élèves passent une épreuve portant sur l’enseignement de spécialité qu’ils ont décidé de ne plus suivre en terminale. L’EPS, quant à elle, est également évaluée dans le cadre des EC : sa note est constituée de la moyenne des trois contrôles (les CCF) passés pendant l’année de terminale.

Les épreuves du brevet comportent quatre écrits et un oral. Cet oral, qui prend la forme d’une soutenance, se déroule au mois de juin. En quoi consiste-t-il et comment bien s’y préparer pour être paré le jour J ?

En quoi consiste l’épreuve orale ?

Cet oral est composé d’un exposé fait par l’élève, suivi d’un entretien avec le jury constitué de deux professeurs.

Pour le candidat, il s’agit en fait de présenter un projet préalablement défini, qui aura été préparé au cours de l’année. Il se développe, au choix :

  • dans le cadre des EPI: Monde Economique et Professionnel (MEP) ou Information, Communication, Citoyenneté (ICC))
  • dans le cadre de l’Histoire des Arts
  • dans le cadre de l’un des parcours éducatifs : Parcours Avenir, Parcours citoyen, Parcours d’éducation artistique et culturelle, Parcours de Santé

Il faut montrer ce que le travail sur l’œuvre (pour l’Histoire des Arts) ou le projet vous a apporté. Il faut également prouver que l’on maitrise son sujet et que l’on sait s’exprimer à l’oral. L’élève doit aussi être capable d’expliquer pourquoi il a choisi ce projet-là.

Pour appuyer sa présentation, chaque candidat peut présenter une réalisation concrète, ou encore préparer un diaporama ou une vidéo.

Comment se déroule l’épreuve ?

L’oral se déroule de façon classique, en deux temps. L’élève commence par faire un exposé durant 5 minutes, suivi d’un entretien avec le jury, qui dure 10 minutes. Cet oral peut se passer seul ou bien en groupe de trois maximum, au choix. Dans le cas d’une présentation collective, le groupe a 10 minutes d’exposé, puis 15 minutes d’échanges avec le jury. Néanmoins, l’évaluation et la note restent individuelles.

L’épreuve est notée sur 100 points : 50 points pour la maîtrise de l’expression orale, et 50 points pour la maîtrise du sujet présenté.

Comment se préparer à cet oral ?

Comme l’expression orale représente la moitié de la note, il est crucial d’être à l’aise sur ce point, et donc de s’exercer avant l’épreuve. La notation jugera la richesse de la langue, la capacité à argumenter ou encore à échanger avec ses interlocuteurs. Il ne faut pas hésiter à s’entrainer devant ses proches pour jauger leur réaction et écouter leurs conseils. En répétant son exposé avant l’oral, l’élève pourra aussi se chronométrer, pour être certain de respecter le temps imparti. Le jour J, pensez à parler lentement, à articuler, et à prendre le temps de respirer.