Votre enfant n’apprécie pas une matière en particulier ? Il a du mal à faire ses devoirs, se plaint des difficultés et obtient de mauvaises notes ? Voici quelques pistes pour lui donner goût à cette matière.

Les goûts et les couleurs

Si votre enfant déteste les maths, la physique ou l’Histoire, vous vous demandez sans doute comment le motiver. Avant tout, il est tout à fait normal d’avoir des préférences : chacun ses goûts. Il n’est pas rare que les enfants et les adolescents préfèrent une matière en particulier, parce qu’elle les passionne ou parce qu’ils ont des facilités, tout simplement. Le but n’est donc pas d’aller à l’encontre des goûts de votre progéniture, mais plus de montrer que chaque domaine a son intérêt.

Montrer qu’il existe d’autres façons d’apprendre pour donner envie

Le plus important est sans doute de prouver à votre enfant qu’il existe différentes manières d’apprendre. Un apprentissage ludique est par exemple toujours plus efficace qu’une approche théorique.

Pour donner envie aux enfants, on tentera donc d’aiguiser leur curiosité. Pour cela, le mieux est de passer par des médias qu’ils apprécient. Romans, films, séries, jeux vidéo… tous ces contenus regorgent de ressources. Si c’est l’Histoire ou l’Histoire de l’art qui désintéresse votre enfant, vous n’aurez que l’embarras du choix. Les romans, films et séries historiques sont nombreux à mettre en avant des épisodes de l’Histoire, des grandes figures ou d’anciennes cultures. Si ce sont les langues qui posent problème, n’hésitez pas à lui faire voir des films dans la langue en question.

La plateforme de vidéos YouTube regorge en outre d’excellents contenus, tout particulièrement pour donner envie de se mettre aux sciences (physique, chimie, SVT, maths…), à l’image des chaines Dr Nozman ou encore ScienceEtonnante, ou de celle de Nota Bene pour l’Histoire. Les plateformes de streaming ainsi que les chaines de télé (notamment Arte) possèdent des centaines de contenus, émissions et documentaires sur tout un tas de domaines, de l’Histoire et la géographie jusqu’à l’économie et la biologie.

Faire découvrir les musées et ateliers thématiques

Visiter en famille un musée thématique ou participer à un atelier peut aussi être une idée pertinente pour découvrir un domaine sous un autre angle. Il existe des musées et lieux de savoir passionnants sur une multitude de thèmes, tels que les cités des sciences, les muséums d’histoire naturelle ou encore les éco-musées.

En conclusion, pour changer le point de vue de votre enfant sur une matière, il faudra tenter d’emprunter d’autres biais, de montrer que celle-ci va plus loin que ce qui se trouve dans les manuels scolaires.

On estime qu’un adulte lit entre 250 et 300 mots par minute. Le but de la lecture rapide est donc d’augmenter la vitesse de lecture, tout en préservant une bonne compréhension. Cette technique peut s’avérer très utile, aussi bien dans le cadre des études que pour les gros lecteurs. Focus sur cette technique et ses exercices.

Pourquoi apprendre la lecture rapide ?

Être capable de lire un texte de manière rapide et efficace demande un peu d’entrainement ainsi qu’une méthode bien rodée. Pour apprendre la lecture rapide, il faut déjà être un très bon lecteur.

Cette technique peut être avantageuse en classe préparatoire, ou plus globalement pour les études supérieures, car elle permet bien évidemment de gagner du temps et d’être plus efficace. Les plus jeunes, quant à eux, n’auront pas d’utilité à apprendre cette méthode — cela pourrait même leur être néfaste. Avant de vouloir améliorer sa vitesse de lecture, il faut en effet déjà posséder les bons acquis.

Les techniques de la lecture rapide

La lecture rapide cherche d’abord à limiter la subvocalisation (le fait de prononcer mentalement les mots lus) en éduquant le regard du lecteur. Celui-ci cherchera donc à se concentrer uniquement sur certains groupes de mots. Les exercices permettront de :

  • augmenter le nombre de lettres perçues simultanément
  • limiter les mouvements inutiles de l’œil (retours en arrière, divagation…)
  • accroitre la vitesse des saccades de l’oeil, ainsi que la précision du pointage
  • améliorer le repérage des mots-clés essentiels de la phrase

Un lecteur rapide lit uniquement les mots ou groupes de mots importants dans une phrase, pour en dégager le sens global. La rapidité et la précision de l’oeil sont essentielles.

Vous pouvez débuter par quelques exercices simples qu’il faudra répéter. Commencez par lire en suivant chaque ligne du doigt, ou en vous aidant d’un stylo qui fera office de guide. Le but ? Guider vos yeux et conserver une vitesse constante en limitant le retour en arrière.

Vous pouvez vous entrainer avec cette méthode rapide en trois étapes :

  • Lisez chaque phrase en commençant par le troisième mot à partir du début et en finissant par le troisième mot avant la fin.
  • Une fois à l’aise, entrainez-vous à ne faire que trois fixations différentes par ligne.
  • Enfin, concentrez-vous uniquement sur le centre de la ligne pour faire travailler votre vision périphérique.

N’oubliez pas que le but est d’éduquer la précision de votre regard ainsi que d’améliorer l’identification des mots-clés indispensables à la compréhension de chaque phrase.

Il n’est pas toujours facile pour les enfants de se mettre facilement à leurs devoirs en rentrant de l’école. Aménager une routine adaptée à l’enfant va permettre de vous faciliter la vie de tous à la maison. Comment mettre en place un rythme équilibré après l’école ?

Quels sont les intérêts de suivre une routine après la classe ?

Qui n’a pas ses propres petites habitudes au quotidien ? Il existe bien des avantages à la mise en place d’un rituel clair en rentrant de l’école :

  • rassurer : le cadre apporte de la sécurité
  • apprendre l’autonomie
  • structurer le temps
  • renforcer la confiance
  • mettre fin aux conflits à la maison
  • améliorer la collaboration parents – enfants

Petit mode d’emploi pour la mise en place de bonnes habitudes

Une routine sera mieux acceptée et appréciée par l’enfant si elle a été élaborée conjointement. Créez donc ensemble l’emploi du temps de l’après-école, en expliquant à votre enfant les bénéfices d’une telle routine ainsi que les règles à suivre. Pour mieux lui faire comprendre, vous pouvez d’ailleurs partager avec lui les détails de votre propre routine après le travail, pour vos courses, tâches ménagères diverses, etc. Une routine doit avoir un début et une fin clairement définis. Vous pouvez par exemple faire ensemble une affiche ou un tableau « routine » attrayant qui plait à votre enfant.

Il pourra lui aussi faire des propositions d’organisation : laissez-lui la liberté dans l’enchaînement des étapes, le choix de ses loisirs. Ses activités extra-scolaires doivent en outre s’intégrer intelligemment dans cette routine.

Appliquez ce rituel chaque jour, tout en prenant soin de respecter l’état de fatigue et les capacités de concentration de votre enfant. Gardez à l’esprit que le temps de travail intense ne doit pas excéder 40 minutes. Pensez à bien alterner ce qui demande beaucoup d’attention et ce qui en demande moins, ainsi que ce qu’il aime et ce qui le rebute au niveau des matières.

Intégrez bien entendu, dans cette routine, les moments de détente tels que le goûter, des jeux seul et/ou avec vous — éventuellement un court temps d’écran et pas tous les jours, de préférence les jours où il n’y a pas classe le lendemain.

Enfin, il est important de valoriser les efforts et les réussites de votre enfant dans le déploiement de ce rituel. Ce dernier doit toujours être régulier : ainsi, si par exemple un soir en semaine, il n’y a que peu ou pas de devoirs, proposez tout de même quelques révisions ou une activité éducative comme une lecture partagée, de manière à ne pas briser les bonnes habitudes.

Cette organisation sera bénéfique, tout autant pour l’enfant que pour les parents.

Souvent redoutée des élèves, la dictée est pourtant un excellent outil d’apprentissage de la langue. Pour en tirer tous les bénéfices, il est indispensable de pouvoir l’aborder sereinement et donc d’y être bien préparé. Voici quelques pistes et conseils pour affronter cet exercice en toute confiance et apprivoiser les complexités de la langue française.

S’exercer grâce à la lecture et l’écriture

Premier conseil, qui est souvent répété par les professeurs de français tout au long de la scolarité : lisez. Un lecteur assidu sera toujours mieux armé. Vous pouvez d’ailleurs rendre votre lecture active : de temps en temps, ralentissez, observez la langue, notez les mots inconnus pour rechercher leur signification. Romans, bandes dessinées, magazines… suivez vos préférences pour développer votre goût de la lecture.

On ne pourra également que vous conseiller d’écrire pour le plaisir : tout exercice d’expression écrite, de production de textes, même courts, sera l’occasion de consolider votre orthographe.

Les différents outils pour progresser en dictée

Comme pour tout apprentissage, il est bon d’utiliser différents outils méthodologiques pour progresser : carnet de vocabulaire, lexique et listes de mots invariables, tableaux de conjugaison, cahier de règles de grammaire, orthographe et conjugaison,…

Comme souvent, plus vous vous entrainerez, mieux vous réussirez. Vous pouvez donc vous exercer à améliorer votre grammaire et votre orthographe à la maison en faisant des dictées à trous : cela vous permettra de réviser les accords, de vous entraîner à conjuguer et de consolider vos connaissances.

Après chaque dictée, personnalisez votre carnet personnel où vous recopierez les mots sur lesquels vous faites souvent des fautes. Vous pouvez aussi réaliser des fiches claires : pour stimuler votre mémoire visuelle, tracer des liens, utiliser de la couleur pour mettre en avant les lettres muettes, les liens grammaticaux, les terminaisons.

Dans le cas d’une dictée préparée en classe, le professeur fournira en amont une fiche reprenant les différentes difficultés à attendre dans la dictée à venir. Une dictée de ce type sera donc préparée en avance en classe en travaillant collectivement sur les règles d’accord, de grammaire, les particularités orthographiques qui y figurent. À la maison, il faudra aussi travailler par vous-même cette dictée. Pour cela, soyez observateur et curieux, et n’hésitez pas à vous munir d’un dictionnaire.

Enfin, c’est aussi durant la dictée qu’il faut rester concentré. Le texte est toujours lu plusieurs fois : lors de la première lecture filée, écoutez attentivement et identifiez ce qui pourrait vous posez problème. Pensez également à bien vous relire une fois la dictée terminée.

S’il est indispensable d’encadrer et apporter son aide pour les devoirs en primaire, petit à petit, l’acquisition de l’autonomie pour le travail scolaire doit se faire. Alors comment aider au mieux son enfant pour qu’il apprenne à travailler seul ?

Comment aider son enfant à être autonome dans ses devoirs ?

Plus les années passent, plus l’élève devra fournir de travail personnel. Dès la 6e, il est important de donner des clés à son enfant pour qu’il sache travailler seul, aussi bien à la maison qu’en heure de permanence. C’est donc à partir de la fin de l’école élémentaire qu’il faut encourager son enfant à gagner en indépendance, en lui donnant certaines méthodes. Il doit par exemple apprendre qu’il est bon de revoir la leçon du jour avant de se lancer dans les exercices demandés, ou encore qu’il est utile de refaire des exercices qu’il n’avait pas réussi à réaliser auparavant.

A partir du CM2 ou de la 6e, on peut aussi lui apprendre à s’avancer dans le cas où son professeur donne les devoirs à l’avance. De surcroit, en lui enseignant comment être organisé, comment bien tenir son cahier de texte ou son agenda, on lui donne des clés pour mieux travailler seul. Il faut aussi lui montrer qu’il apprend pour lui, pour son avenir, que l’essentiel est d’avoir bien compris.

Les bienfaits de travailler seul

Un enfant autonome pour ses devoirs apprend plus vite, et se construit sa propre façon de travailler, qui est la plus efficace pour lui.

Bien entendu, l’acquisition de l’autonomie de travail est à appliquer avec discernement. Les très bons élèves ont rarement besoin de l’aide de leur parents. A contrario, les élèves qui rencontrent des difficultés à l’école ont toujours besoin d’un soutien bienveillant à la maison, voire de cours particuliers ou d’aide aux devoirs. Rien n’interdit un coup de pouce de temps en temps !

Ce qui est pénalisant pour l’enfant serait un encadrement trop strict et permanent de la part des parents, de même que ceux qui font le travail à la place de leurs enfants. En outre, l’aide excessive des parents peut poser problème aux enfants et adolescents : le parent qui veut aider apporte un autre modèle que ce qui se fait à l’école ou au collège. Ainsi, l’implication du parent, qui croit pourtant bien faire, tend souvent à brouiller les choses dans la tête de l’enfant, plutôt qu’à les éclaircir.

Même si le nouveau baccalauréat fait la part belle au contrôle continu, un certain nombre d’épreuves écrites et orales demeurent. Les lycéens doivent ainsi se préparer en amont pour réussir au mieux. Face aux élèves qui s’inquiètent de savoir quel est le meilleur moment pour se mettre à réviser sérieusement, Anacours répond en toute transparence.

Quelles sont les épreuves terminales pour le bac 2022 ?

En classe de première, les élèves passent toujours les épreuves anticipées de français (coefficient 5 pour l’écrit et 5 pour l’oral) en juin.

L’année suivante, en terminale, les deux épreuves de spécialités ont lieu en mars (coefficient 16 chacune) puis, en juin, se tient l’épreuve historique de philosophie (coefficient 8 en voie générale, 4 en voie technologique). Enfin, les élèves se soumettent également au fameux grand oral (coefficient 10 en voie générale et 14 en voie technologique).

Organiser ses révisions sur l’année

Il est préférable d’élaborer un planning de révisions pour les épreuves du baccalauréat, quelques mois avant le début des épreuves écrites. Mais quand faut-il s’y mettre exactement ? La réponse la plus évidente est : le plus tôt possible.

Dans la pratique, on conseillera de se mettre sérieusement aux révisions des épreuves du mois de juin (épreuves anticipées de français, philo, grand oral) aux alentours des vacances de printemps, donc en avril. Cela vous permettra de créer un planning de révision et de vous organiser tranquillement sur plusieurs semaines, évitant ainsi les révisions de dernières minutes dans la panique. Pour les épreuves de spécialités qui ont elles lieu au mois de mars, il est primordial d’avoir travaillé régulièrement. Il est bon de se mettre à réviser sérieusement après les vacances de Noël.

Bien entendu, en travaillant vos cours tout au long de l’année, vous vous assurez d’alléger vos révisions de fin d’année, la majorité des connaissances étant déjà intégrées. En outre, en débutant vos révisions assez tôt, vous avez le temps d’étaler votre programme : au début, vous reviendrez sur les notions vues en début d’année, et progresserez au fur et à mesure.

Enfin, il est crucial d’être au point sur la méthodologie assez tôt dans l’année, de manière à justement avoir l’occasion de perfectionner sa technique petit à petit.

Pensée pour les collégiens et les lycéens, la scolarisation en internat est accessible à tous les élèves qui souhaitent étudier, être nourris et logés dans un même lieu. 3,5 % des élèves français sont inscrits dans un des 1600 internats en France. Quelles sont les spécificités de cette formule, ainsi que ses avantages ?

Pourquoi étudier en internat ?

L’internat est un établissement scolaire qui accueille les élèves en pension complète. Il peut concerner les collégiens, les lycéens, mais aussi les élèves en BTS et en classe préparatoire.

Ce type d’établissement permet aux élèves de suivre la formation de leur choix, et ce sans contrainte géographique, qui plus est dans un cadre favorable à la réussite scolaire et personnelle. Plus qu’une simple solution d’hébergement, la scolarité en internat est surtout un projet éducatif global.

En dehors des cours, de très nombreuses activités extra-scolaires sont proposées aux élèves. Elles peuvent être sportives, manuelles ou artistiques, et dépendent bien sûr de chaque établissement. Certains collégiens et lycéens rentrent chez eux tous les week-ends, d’autres uniquement pour les vacances scolaires.

Comment étudier en internat ?

Tous les élèves volontaires peuvent être admis, sous conditions, dans un internat public ou privé. Différents critères de priorité sont pris en compte pour l’admission :

  • Géographiques : les élèves issus de milieu rural, des quartiers prioritaires de la ville, ou bien dont la résidence est éloignée de la formation
  • Sociaux : les élèves issus de familles appartenant aux milieux sociaux les plus éloignés de la culture scolaire
  • Familiaux : difficultés d’encadrement éducatifs à la maison, élèves bénéficiant d’une mesure de protection de l’enfance
  • Parité : équilibre respecté entre garçons et filles

Et côté prix ? Le tarif moyen d’une année en internat varie entre 1 500 à 2 000 dans le secteur public et entre 2 500 € à 15 000 dans le secteur privé. Si vous choisissez d’inscrire votre enfant dans un internat public, des aides de la région ou du département sont possibles.

Sachez en outre qu’il existe ce que l’Education Nationale appelle des « internats d’excellence ». Ce type d’établissement propose un projet éducatif renforcé, qui permet aux élèves d’exprimer tout leur potentiel et de développer leur ambition scolaire. Ainsi, les internes bénéficient d’un accompagnement pédagogique personnalisé en parallèle de leurs cours : remédiation scolaire, accompagnement du travail et des projets personnels… Il existe 307 internats d’excellence labellisés sur le territoire national.

Pour consulter la liste des internats implantés près de chez vous, vous pouvez utiliser l’annuaire des établissements de l’Education Nationale, en appliquant le filtre « internat ».

Latin et grec ancien sont étudiés depuis le XIXe siècle à l’école et à l’université. Historiquement, il s’agit de matières très importantes. L’étude de ces langues mortes permet entre autres de mieux comprendre la littérature et la culture françaises. Sans compter les points supplémentaires aux examens ! Focus sur les avantages des options facultatives latin et grec pour les collégiens et les lycéens.

Les bénéfices de l’enseignement du latin et du grec au collège

Les élèves peuvent choisir une option facultative, dont les langues anciennes (latin ou grec) à partir de la classe de 5e. Cette option représente une à deux heures de cours supplémentaires par semaine en 5e puis de deux à trois heures de cours en 4e et 3e. Petit conseil : seuls les élèves qui se passionnent pour les langues devraient choisir ces options, sans quoi le manque de motivation mènera sans aucun doute à l’abandon total de la matière.

Les cours de latin et de grec sont l’occasion, pour les professeurs, de proposer un enseignement riche, sur l’ensemble de la culture antique méditerranéenne. Pour les élèves, qui sont entièrement là par choix personnel, c’est une chance de découvrir la Grèce antique et sa culture fondatrice, ainsi que les dessous de l’Empire romain. En effet, outre l’étude de textes de grands auteurs antiques, c’est aussi l’Histoire, la culture et les codes artistiques, les mythologies, la philosophie de ces civilisations, qui sont abordés. Il s’agit d’une belle façon de se cultiver et de s’enrichir, voire de déclencher une passion pour les langues ou pour l’Histoire de l’art !

L’autre avantage majeur de l’apprentissage des langues mortes, surtout du latin, c’est qu’il permet à coup sûr de progresser en français, de comprendre ses mécanismes et d’enrichir son vocabulaire. La découverte de l’étymologie permet de mieux comprendre un certain nombre de construction de notre langue.

Les points bonus aux examens du Brevet et du Baccalauréat

En outre, suivre des cours de langues anciennes peut être avantageux pour la note du Diplôme National du Brevet, puisque cela peut rapporter des points supplémentaires (jusqu’à 20 points), sur la base du contrôle continu.

Au bac, l’évaluation de ces options facultatives se fait également en contrôle continu, sur les classes de première et de terminale. Ainsi, seuls les points au-dessus de la moyenne comptent, pour une coefficient 3. De plus, cela permet de valoriser son dossier scolaire pour l’orientation post-bac.

Les fake news, appelées infox  en français, sont de plus en courantes sur internet, notamment sur les réseaux sociaux. Quelles questions faut-il se poser face à un article, quels sont les bons réflexes à adopter… On vous explique comment discerner le vrai du faux sur internet.

Vérifier le site et l’auteur

Observez la structure de l’article : avant toute chose, soyez attentif à la construction de l’article et du site en lui-même. La date de publication est-elle précisée ? Le titre est-il écrit en majuscule ou se termine-t-il par un point d’exclamation ? Il n’est pas rare que le titre soit volontairement accrocheur sur les sites qui propagent de fausses informations.

Identifiez l’auteur : le nom de l’auteur du papier est-il mentionné ? Tentez de déterminer la légitimité de cette personne (par exemple en tapant son nom dans un moteur de recherche). Est-il un professionnel ou un expert sur le sujet traité ?

Vérifiez la fiabilité du site : quelle est la nature du site : un site institutionnel, un média, un blog, une encyclopédie ? Rendez-vous dans les catégories en pied de page, telles que « À propos », « Qui sommes-nous », « Contact » ou encore les mentions légales. Recherchez aussi quel est le but du site : informer, convaincre, vendre, manipuler, faire le buzz ?

Croiser les sources de l’information

Il est important de comparer et de croiser les sources d’informations. L’info que vous lisez a-t-elle été publiée sur d’autres sites ? En outre, si l’article que vous consultez contient un chiffre ou une citation, il est préférable qu’il soit étayé par une source ou un lien hypertexte. N’hésitez pas à faire une recherche pour vérifier ces données. En règle générale, il convient de toujours remettre en question ce que l’on lit.

Regarder les photos

Intéressez-vous aux photos ou vidéos présentes dans l’article. Ces dernières peuvent être manipulées facilement, sans que l’on s’en rende compte au premier coup d’oeil. Vous pouvez par exemple vous rendre sur des moteurs de recherche d’images inversées comme Google images ou le site TinEye.com, pour vérifier que telle ou telle image n’est pas détournée.

Utiliser des outils de vérification

Il existe plusieurs outils pour vérifier la fiabilité d’un site ou bien la véracité d’une information :

  • Hoaxbuster : une plateforme collaborative contre la désinformation qui fait du debunk (démystification d’une infox)
  • Décodex par Le Monde : entrez une URL pour vérifier si la source est fiable ou non
  • AFP Factuel : la cellule de fact-checking de l’Agence France Presse
  • CheckNews : un outil créé par le journal Libération, qui répond aux questions des lecteurs

Vous venez de finaliser votre inscription dans une des agences Anacours ? Que cela soit par exemple pour de l’aide aux devoirs pour le petit dernier, des stages intensifs pour votre ado ou pour des cours de langue, vous pouvez maintenant profiter du réseau d’enseignants Anacours. Voici comment va se dérouler la suite, pour apprendre mieux à deux !

Déterminer les besoins de votre enfant

Dès le premier contact, en agence ou par téléphone, vous êtes en relation avec un conseiller pédagogique attitré : ce dernier restera votre interlocuteur privilégié tout le long de l’aventure. Ainsi, nous réalisons ensemble un entretien préalable complet qui permet de cerner avec précision les besoins de votre enfant. Sortie d’école, aide aux devoirs, cours particuliers dans une matière, stages intensifs à domicile ou en agence… autant de possibilités qui vont dépendre de l’âge et des besoins de votre enfant.

Cet entretien est aussi l’occasion de pouvoir déterminer quel enseignant lui conviendra le mieux en fonction de sa personnalité. Vous voyez également avec votre conseiller quelles sont vos disponibilités, et  quel est le volume de leçons nécessaire. Cet échange est en outre l’occasion pour votre conseiller de vous expliquer les modalités de fonctionnement des cours, notamment concernant le paiement de l’enseignant.

Un premier cours sous forme de bilan avec l’enseignant

Par la suite, votre conseiller contactera le ou les professeurs les plus adaptés et les plus qualifiés pour le soutien scolaire de votre enfant. Vous serez rapidement tenu au courant de la personne choisie pour organiser un premier cours test.

L’enseignant missionné par Anacours se rendra ensuite à votre domicile aux horaires choisis pour réaliser ce fameux premier cours. Ce dernier est l’occasion de faire le point sur les connaissances et les objectifs de votre enfant. Un bilan est ainsi réalisé et un cahier de suivi est complété par votre enseignant après chaque leçon, pour suivre les progrès de votre progéniture. Votre espace client personnel sur le site d’Anacours vous permet d’organiser le suivi.

À la moindre question ou si vos besoins évoluent, vous pouvez contacter votre conseiller pédagogique par téléphone ou vous rendre directement en agence.