La philosophie en terminale

Dernière ligne droite avant les épreuves du baccalauréat, la terminale constitue une étape majeure dans la scolarité d’un élève. Durant cette année, les lycéens se préparent à l’examen, songent à leur orientation et découvrent également une nouvelle matière : la philosophie. Pourquoi cette discipline vient-elle s’intégrer au programme de terminale ? Quelles sont les notions étudiées et quels en sont les objectifs ? Voici l’essentiel à connaître pour comprendre l’utilité de la philosophie en terminale.

 

Pourquoi suit-on des cours de philosophie en terminale ?

Dès leur entrée en terminale, les lycéens vont suivre un nouvel enseignement, celui de la philosophie. Cette matière fait l’objet d’une épreuve finale comptant pour l’examen du baccalauréat. Plus que d’apporter des connaissances sur l’histoire et les doctrines philosophiques, l’enjeu de cet enseignement est de développer l’esprit critique de l’élève. À travers l’étude de diverses œuvres, l’étudiant apprend à analyser et à confronter des idées, des notions. Il s’exerce à fonder son propre jugement et à l’exprimer clairement à l’oral comme à l’écrit.

La philosophie amène les lycéens à s’ouvrir aux autres et à gagner en maturité. Ils améliorent leur sens critique et leur perception des choses. Ainsi, l’étude de cette discipline leur sera utile dans plusieurs matières, ainsi que dans leur vie future.

 

Philosophie au lycée : quelles sont les notions étudiées ?

Le programme de philosophie en terminale s’articule autour de trois grands axes :

  • L’existence humaine et la culture ;
  • La morale et la politique ;
  • La connaissance.

Les notions que les élèves étudient en classe se rapportent toutes à l’une de ces thématiques. Chaque professeur de philosophie dispose d’une grande liberté pédagogique puisqu’il choisit les sujets sur lesquels il désire travailler avec ses élèves. Toutefois, les objets d’étude doivent être en lien avec les dix-sept notions incluses au programme. Les élèves abordent par exemple les thèmes de la conscience, de l’inconscient, de la justice ou du bonheur.

Les cours s’appuient sur l’analyse d’œuvres philosophiques correspondant à trois périodes de l’histoire :

  • l’Antiquité et le Moyen-Âge ;
  • La période moderne ;
  • La période contemporaine.

Le programme de philosophie en terminale prévoit une liste de plusieurs auteurs de chaque époque.

 

Philosophie : quels sont les attendus en fin de terminale ?

Les travaux menés en philosophie durant l’année aideront l’élève de terminale à acquérir les compétences requises pour réussir l’épreuve finale. Progressivement, il enrichira ses connaissances grâce aux œuvres étudiées et saura les utiliser pour argumenter sa pensée. Le jour de l’examen, il devra être capable de réaliser une explication de texte en présentant son raisonnement avec clarté. Par la dissertation, il montre son aptitude à confronter plusieurs idées et à justifier son point de vue en construisant une argumentation.

Ces exercices requièrent une bonne organisation et une méthodologie de travail efficace. Pour aider les lycéens à préparer l’épreuve de philosophie, Anacours propose des cours particuliers et des stages intensifs en agence.

Les enjeux de la classe de première

L’entrée en classe de première représente une étape importante dans le parcours scolaire d’un élève. Le lycéen poursuit de nouveaux objectifs et les attentes de ses professeurs s’intensifient. Le programme s’enrichit avec les enseignements de spécialité, ce qui influe sur le rythme de travail et les efforts à fournir. La préparation aux épreuves du baccalauréat et l’orientation comptent parmi les principaux enjeux de la classe de première.

 

La classe de première : une étape clé dans la scolarité d’un élève

L’enseignement en lycée général et technologique ou professionnel s’organise en trois ans. La classe de première correspond à la deuxième année du cycle. Elle constitue une période charnière entre l’entrée au lycée et l’obtention du baccalauréat, diplôme qui marque la fin des études secondaires.

Cette année s’accompagne de nouveaux enjeux pour les élèves, qui doivent satisfaire aux attentes grandissantes des équipes pédagogiques. À ce stade de leur scolarité, les élèves apprennent à travailler de façon méthodique et rigoureuse pour gagner en efficacité. Ils développent leur esprit d’analyse et leurs capacités à synthétiser, puis à prendre des notes.

En première, ils approfondissent des notions étudiées auparavant et découvrent de nouvelles matières avec l’entrée au programme des enseignements de spécialité.

 

La préparation au baccalauréat : l’un des principaux enjeux en première

L’avant-dernière année avant de passer les épreuves du baccalauréat joue un rôle déterminant. En effet, la réussite à l’examen dépendra de la régularité du travail effectué. La réforme du bac, en vigueur depuis 2021,  valorise les efforts fournis sur la durée avec la mise en place du contrôle continu. Les matières qui ne font pas l’objet d’un examen final sont donc concernées par ce dispositif. En outre, les élèves de première passent l’épreuve anticipée de français, dont la note compte pour l’attribution du diplôme.

C’est pourquoi ils doivent se préparer, dès l’entrée en classe de première, afin d’adopter une méthodologie de travail efficace. Le réseau Anacours propose plusieurs solutions de soutien scolaire comme les stages intensifs en agence et les cours particuliers à domicile. Ces séances sont l’occasion pour les élèves de revenir sur des notions essentielles du programme.

 

Entrée en première et choix d’orientation post-bac : les premières réflexions sur l’avenir

L’orientation figure également au cœur des préoccupations des élèves de première. Les lycéens doivent commencer à réfléchir à leur projet d’avenir. Ils peuvent se documenter sur les possibilités qui s’offrent à eux en fonction de leur profil et de leurs résultats. Au cours de l’année, ils devront aussi déterminer quelles seront les spécialités qu’ils souhaitent poursuivre en terminale.

Les tests de positionnement en seconde et en CAP

À la fin du collège, les élèves peuvent s’orienter vers une seconde générale, technologique, professionnelle ou se diriger vers un CAP. Qu’ils choisissent la poursuite d’études au lycée ou l’apprentissage, ils devront réaliser des tests de positionnement dès la rentrée scolaire. Comment s’organisent ces tests en classe de seconde et quelle est leur utilité ? Voici l’essentiel à retenir.  

  

Comment s’organisent les tests de positionnement en seconde ? 

Les tests de positionnement pour les élèves de seconde générale, technologique et professionnelle se déroulent sur les deux dernières semaines de septembre. Ces évaluations servent simplement à connaître les acquis de chaque élève en français et en maths lors de leur entrée au lycée. Chacune des épreuves dure une heure et se décompose en deux parties : 10 minutes de préparation et 50 minutes de passage. Elles se présentent sous forme d’exercices à réaliser sur une plateforme en ligne. 

Le test de français a pour but d’évaluer la compréhension à l’écrit et à l’oral, ainsi que la faculté à saisir le fonctionnement de la langue. En mathématiques, les questions concernent quatre domaines :  

  • Le calcul littéral ; 
  • Les nombres et les calculs ; 
  • La géométrie ; 
  • L’organisation et la gestion des données. 

 

Comment tirer profit des résultats obtenus aux tests de positionnement de seconde et de CAP ? 

 Les bilans individuels des tests de positionnement permettent aux équipes pédagogiques d’identifier les acquis de chaque élève en français et en mathématiques. Pour les professeurs, il s’agit d’amener les lycéens à consolider leurs connaissances durant les trois années qui précèdent le bac. L’objectif : les préparer à une poursuite d’études supérieures ou à une insertion dans le monde professionnel.  

Ces évaluations aide ainsi les enseignants à définir quels sont les besoins des élèves dans ces deux disciplines essentielles. Ils peuvent alors ajuster leurs méthodes éducatives de façon à leur offrir un enseignement personnalisé.  

En première année de CAP, les élèves passent également des évaluations qui permettent de vérifier leur niveau en français et en mathématiques. Les tests sont organisés en septembre et se composent de deux séquences de 40 minutes (test de littératie et test de numératie). 

Les parents sont informés des résultats obtenus par leur enfant aux différentes évaluations, ce qui constitue un atout majeur. Ils peuvent ainsi se tourner vers le soutien scolaire pour mieux l’accompagner. Cours particuliers à domicile, stages intensifs et ateliers collectifs ; Anacours propose des solutions sur mesure, adaptées aux besoins de chaque élève.  

Les types d’actions éco-responsables des établissements scolaires

Face à l’ampleur que prennent les problématiques environnementales ces dernières années, les élèves sont sensibilisés très tôt à l’écologie. L’Éducation nationale accorde une place importante aux questions liées au développement durable dans les programmes. L’objectif : faire des jeunes, des acteurs de la transition écologique. Pour cela, les établissements scolaires mettent en œuvre différents types d’actions éco-responsables.

La mise en place de projets durables pour favoriser la biodiversité

Par la circulaire du 27/08/2019, le ministère de l’Éducation nationale invite chaque établissement scolaire à mettre en place un projet durable en faveur de la biodiversité. Les enseignants s’attardent sur la question écologique en menant diverses actions. Il peut s’agir d’installer des nichoirs pour les oiseaux, des hébergements pour les insectes ou des ruches. La création et l’entretien d’un potager, les plantations d’arbres ou de fleurs constituent également des projets pertinents, dès lors qu’ils sont pérennes.

Ces actions doivent évidemment entrer dans une démarche pédagogique. De l’école primaire jusqu’au lycée, les élèves participent à ces projets. C’est l’occasion pour eux d’enrichir leurs connaissances concernant les bonnes pratiques à adopter et de prendre conscience des enjeux écologiques.

L’élection d’éco-délégués au collège et au lycée

Au collège et au lycée, chaque classe élit un éco-délégué, dont le rôle consiste à sensibiliser ses camarades au respect de l’environnement. L’élection s’effectue sur la base du volontariat. Obligatoire dès la 6ème, elle est également encouragée dans les classes de CM1 et CM2. Les éco-délégués remplissent diverses missions, en particulier celle de promouvoir les bonnes pratiques en matière d’écologie. Cela concerne aussi bien la consommation énergétique que la réduction et le tri des déchets. En véritable ambassadeur du développement durable, l’éco-délégué incite ses camarades à adopter des comportements éco-responsables au quotidien. Cela peut être d’éteindre les éclairages pendant les pauses, de limiter les pertes de chauffage en fermant les fenêtres, etc.

En parallèle des actions éco-responsables menées dans les établissements scolaires, des projets peuvent être mis en place à la maison.

Des concours pour récompenser les efforts et sensibiliser les élèves aux questions environnementales

Dans l’optique d’encourager les actions au profit de l’environnement, plusieurs écoles, collèges et lycées participent à des concours. Il peut s’agir d’un concours de dessin en lien avec une thématique précise (la nature, les océans, etc.) ou d’un challenge. Par exemple, la compétition Cube.s récompense les établissements pour les économies d’énergie qu’ils réalisent dans l’année. Il existe aussi des prix destinés aux éco-délégués, aux initiatives en faveur de la biodiversité, etc.

Le passage de classe et le redoublement

Le passage en classe supérieure

C’est le conseil du 3ème trimestre qui statue sur les propositions d’orientation de l’année suivante : passage en classe supérieure, et plus rarement, saut de classe ou redoublement. La proposition de redoublement se fait sur avis de l’inspecteur de l’Éducation Nationale, et bien sûr, après discussion avec les parents. En outre, un redoublement est toujours accompagné d’un accompagnement spécifique pour l’élève, tel qu’un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE).

Une discussion est systématiquement mise en place entre l’équipe éducative et les parents. Ce n’est donc pas parce que le conseil de classe a recommandé un redoublement de classe que celui-ci se fera. Globalement, les redoublements sont maintenant le plus souvent volontaires, dans le but de mieux réussir son orientation, notamment en Troisième.

Depuis 2014, le redoublement d’un élève est très rare, car évité au maximum. Il n’existe pas en maternelle, et reste très peu répandu en primaire et au collège. Il est plus courant au lycée, notamment en classe de seconde, ainsi qu’en terminale en cas d’échec au bac. Alors si vous redoublez, comment gérer au mieux cette seconde année et en tirer parti ?

Comment gérer un redoublement ?

Le redoublement peut être difficile à gérer pour l’élève, car il peut être vécu comme un échec, d’autant plus s’il s’agit de la terminale en cas de notes insuffisantes au bac. Ce dernier se retrouvera aussi en décalé avec ses amis, dont il aura sans doute peur de s’éloigner. Si le redoublement peut être évité, il faut donc prendre en compte ces composantes psychologiques.

En cas de redoublement, il faudra rester positif et faire le point honnêtement sur les faiblesses et les échecs passés, afin d’identifier ce qui a pu poser problème et l’éviter. Il faut aussi reconnaître quelles étaient les forces et ce qui a pu être réussi, et en tirer le maximum. Le but est en effet de procéder autrement sur cette nouvelle année scolaire, ainsi, une nouvelle méthode de travail et un nouveau rythme doivent être mis rapidement en place. Une discussion avec l’équipe éducative en début d’année sera aussi indispensable pour glaner le plus de conseils possible.

Enfin, mettre en place un accompagnement personnalisé tout au long de l’année scolaire, avec un professeur particulier, peut s’avérer très utile pour mettre toutes les chances de son côté et repartir sur de bonnes bases.

Gérer son temps et bien s’organiser pendant un examen

Rien de pire que de ne pas avoir le temps de conclure sa copie lors d’un examen ! Savoir gérer son temps tout le long d’une épreuve est indispensable, et permet de travailler avec sérénité. Découvrez avec nous comment vous organiser plus facilement durant vos différents examens.

L’importance du facteur temps durant une épreuve

Chaque type d’épreuve dure un temps donné, et pas une minute de plus. Une heure, deux heures, trois heures, voire quatre heures au maximum : il faut savoir tirer bénéfice du temps imparti.

Gérer correctement son temps au cours d’un examen écrit n’est en soi, pas si compliqué… quand on a l’habitude. Il n’est cependant pas rare, lors des premiers examens, de terminer dans la précipitation, ce qui n’est ni agréable pour l’élève, ni bénéfique pour la qualité de la copie. Cette bonne gestion du temps vient avec le temps et l’expérience, mais aussi en appliquant une certaine rigueur et une bonne méthode.

Nos conseils pour l’organisation pendant l’examen

Avant tout, il est important de préparer correctement son sac la veille de l’examen, avec chaque chose à sa place et plusieurs stylos. Vous gagnerez du temps et vous éviterez tout stress en début d’épreuve.

Nous vous conseillons d’utiliser une montre pour gérer votre temps : posez-la sur votre table, pour pouvoir consulter l’heure en un coup d’œil.

Le déroulement d’un examen doit être divisé en plusieurs parties. Vous devrez organiser votre temps différemment selon le type d’épreuve et la matière. Une fois les énoncés distribués, prenez tout d’abord le temps de choisir votre sujet. Puis, notamment si vous choisissez une dissertation, lisez bien l’énoncé, analysez le sujet et notez vos premières idées pendant un petit quart d’heure.

Réservez ensuite une bonne partie de l’examen (au moins un tiers, si ce n’est la moitié) pour la rédaction de votre brouillon. Vous pourrez ensuite rédiger au propre, sans précipitation. N’oubliez pas de garder au moins 20 minutes pour la rédaction de la conclusion, une étape souvent précipitée. Pour les copies rédigées, type dissertations, commentaires et explications de textes, prenez soin de réserver cinq à dix minutes pour la relecture en fin d’épreuve.

Il est bon de se fixer des repères temporels : par exemple, dites-vous qu’à telle heure, vous devrez obligatoirement passer à la rédaction au propre, ou encore commencer votre conclusion. Ainsi, ne vous attardez pas sur une étape, même si vous ne l’avez pas complètement terminée. Passez à la suite, quitte à revenir plus tard dessus.

Gérer son temps lors d’un oral

 Lors d’un examen oral, par exemple celui du Brevet, l’oral de français ou encore le grand oral du bac, il est indispensable de maîtriser son temps. Il s’agit même d’une composante cruciale pour la notation. Ainsi, il faut être capable de parler pendant un temps donné, ni plus, ni moins : pour calibrer cela, pas de secrets, il faudra vous entraîner en amont en vous chronométrant.

Comment aider son enfant à choisir son lycée ?

Votre enfant va rentrer au lycée : il s’agit d’un moment important de sa scolarité. En plus du choix de l’orientation, il faut choisir le lycée adéquat, en suivant le système mis en place par l’Education Nationale. Alors quelles sont les bonnes questions à se poser pour aider votre enfant à choisir au mieux son futur lycée ?

L’organisation des vœux

Une fois le choix d’orientation fait, les familles doivent se pencher sur l’affectation dans un lycée. A partir du mois d’avril, les familles sont donc invitées à formuler leurs vœux par le téléservice Affectation après la 3e (Affelnet-lycée).

Les élèves ont une priorité pour l’affectation dans le lycée général et technologique de secteur en fonction de leur domicile. Il est cependant possible de faire une demande d’assouplissement de la carte scolaire (dérogation) pour entrer en Seconde dans un autre lycée que celui du secteur.

L’académie de Paris dispose d’un système un peu particulier, la sectorisation étant différente. En effet, la procédure d’affectation des élèves dans les lycées parisiens a été réformée en 2021. Pour chaque élève, les lycées sont répartis en trois niveaux, en fonction de l’éloignement de son collège de secteur. Pour l’académie de Paris, pour l’année 2022, la saisie des vœux a lieu du 9 au 31 mai.

Que faut-il prendre en compte pour choisir ?

Il est important, pour le bon déroulement de la scolarité de votre enfant et son épanouissement personnel, de prendre en compte plusieurs paramètres.

Dans un premier temps, le lycée se sélectionne en fonction des choix d’orientation de votre enfant. S’il poursuit en seconde générale et technologique, il faudra surtout se pencher sur les enseignements de spécialité qu’il souhaitera suivre en classe de Première. Renseignez-vous sur les différentes options proposées selon les établissements : elles ne sont pas toutes dispensées dans tous les lycées. Si votre enfant compte suivre un enseignement optionnel, il faudra aussi se renseigner sur les matières disponibles.

L’emplacement, soit le trajet de l’enfant de son ou ses domiciles à l’établissement du ou des domiciles de l’enfant sera également primordial, qu’il emprunte les transports en commun, son propre véhicule, le ramassage scolaire ou bien qu’un des parents l’emmène à son établissement. On vous recommande de favoriser l’autonomie de votre enfant dans ses déplacements.

Enfin, vous pouvez vous pencher, bien entendu, sur la réputation et les taux de réussite au bac de chaque établissement. Vous pouvez ainsi consulter les fameux classements par année des lycées de chaque académie. L’éducation Nationale propose d’ailleurs son propre indicateur de résultats des lycées tous les ans.

Méthodologie : nos conseils pour rédiger une dissertation

La dissertation est l’exercice par excellence des sciences humaines et sociales (philosophie, littérature, Histoire….). A partir du lycée et durant toutes les études supérieures, les élèves doivent régulièrement en rédiger. Maîtriser parfaitement la méthode et avoir les bons réflexes sont donc absolument indispensables : on vous partage nos conseils.

Le but d’une dissertation

Avant toute chose, il ne faut jamais perdre de vue l’objectif d’une dissertation, montrer que l’on a assimilé les cours mais aussi que l’on est capable de construire une réflexion sur la base de ses connaissances. La dissertation est un cheminement avec un commencement et une fin, qui suppose donc des liens logiques et des démonstrations.

Construire sa dissertation étape par étape

La première étape pour réussir sa dissertation consiste à décortiquer l’énoncé dans ses moindres détails. Il s’agira notamment de repérer les mots clés et de comprendre ce qu’implique le sujet, pour pouvoir dégager une problématique. N’hésitez pas à reformuler l’énoncé au brouillon avec vos propres mots. En ce début de réflexion, vous pouvez aussi coucher sur papier tout ce qui vous vient à l’esprit à ce moment-là. Cela peut aider à dégager des axes ainsi qu’à faire le tri dans ses idées.

Deuxième étape, toujours au brouillon : élaborer un plan à partir de la problématique à laquelle vous avez réfléchi. Vous cherchez alors des arguments pour expliquer et soutenir vos différents points. Vous pouvez associer ces arguments à des exemples, et les rassembler par idées et thèmes dans des paragraphes. Le plus souvent, un plan de dissertation est composé de trois parties, même s’il est possible d’opter pour deux. Plusieurs types de plans existent : thématique, analytique, comparatif, dialectique (le fameux « thèse, antithèse, synthèse »). Tout dépend du sujet, mais aussi de la matière.

Il n’est pas nécessaire de rédiger votre développement au brouillon — vous n’en aurez de toute façon pas le temps. Faire un plan détaillant chaque sous-partie, avec éventuellement les exemples à utiliser dans chacun des paragraphes, est suffisant. A la fin de chaque partie, n’oubliez pas de faire une transition vers la partie suivante.

Rédiger l’introduction et la conclusion

Une fois l’ensemble du plan détaillé mis au brouillon, et seulement à ce moment-là, vous pouvez vous penchez sur l’introduction. Vous rédigerez par contre de préférence celle-ci sur votre brouillon avant de la recopier au propre. Elle doit être particulièrement claire et organisée en quatre temps : présentation du contexte, reformulation du sujet, présentation de votre problématique, énoncé du plan.

Enfin, vous terminerez avec une conclusion, pour laquelle il faut bien penser à réserver du temps. Elle devra être plus courte que l’introduction, prendre la forme d’un bilan et proposer une ouverture.

Réforme du bac : que sont devenues les filières technologiques ?

À l’issue d’une seconde générale et technologique, les élèves qui le souhaitent peuvent s’orienter en voie technologique. Une fois le baccalauréat technologique en poche, ils peuvent ensuite poursuivre en études supérieures, notamment en BTS et DUT.

Avec la réforme du baccalauréat de 2018, qu’est devenue la voie technologique ? On fait le point.

 

Les différentes séries de la voie technologique

Contrairement à la voie générale, la voie technologique a conservé ses séries. Actuellement, il existe huit séries technologiques :

  • Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D)
  • Sciences et technologies du design et des arts appliqués (STD2A)
  • Sciences et technologies du management et de la gestion (STMG)
  • Sciences et technologies de la santé et du social (ST2S)
  • Sciences et technologies de laboratoire (STL)
  • Sciences et techniques du théâtre, de la musique et de la danse (S2TMD)
  • Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration (STHR)
  • Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant (STAV)

 

Les modifications apportées par la réforme

Le principal changement introduit par la réforme est l’ajout d’un tronc commun à toutes les séries (hors filières STAV et S2TMD). Ces matières communes sont :

  • Français (en classe de première seulement) : 3h par semaine
  • Mathématiques : 3h par semaine
  • Histoire-géographie : 1h30 par semaine
  • EMC (Enseignement moral et civique) : 18h annuelles
  • Langues vivantes A et B : 4h par semaine
  • EPS (Éducation physique et sportive) : 2h par semaine
  • Philosophie (en terminale seulement) : 2h par semaine

En plus du tronc commun, les élèves suivent trois enseignements de spécialité en première, puis deux en terminale. Ces enseignements de spécialité sont spécifiques à chacune des séries technologiques. Le fonctionnement du baccalauréat technologique, en lui-même, est très proche de celui du baccalauréat général. La note est constituée à 40 % par du contrôle continu et à 60 % par les épreuves terminales. Ces dernières comprennent l’épreuve de français en première, les deux spécialités de terminale, la philosophie et le Grand oral.

Comme pour le baccalauréat général, à partir de 2022, les évaluations communes sont quant à elles supprimées au profit du contrôle continu, via des devoirs certificatifs.

Les ajustements de la réforme du baccalauréat à partir 2022

En 2018, La réforme du baccalauréat avait complètement modifié le fonctionnement de cet examen historique, passé chaque année par environ 700 000 élèves. Depuis sa refonte, le fonctionnement de l’examen est régulièrement ajusté au fil des sessions, en plus d’un déroulement bouleversé par la crise sanitaire. Quelles sont les nouveautés pour la session 2022 du baccalauréat ?

 

La suppression des évaluations communes

La plus grande nouveauté pour cette nouvelle formule du baccalauréat est la suppression des évaluations communes (EC). Ces dernières, des devoirs sur tables communs à tous les établissements, étaient organisées au mois de mars et s’ajoutaient à la note du contrôle continu. Les EC concernaient la spécialité suivie uniquement en classe de première, ainsi que certaines matières du tronc commun : les deux langues vivantes, l’histoire-géographie, l’enseignement scientifique (pour le baccalauréat général) et les mathématiques (pour le baccalauréat technologique).

Dorénavant, pour ces matières, les élèves seront évalués tout au long de l’année en contrôle continu. Mais c’est en fait un peu plus compliqué que cela : toutes les notes ne seront pas prises en compte, uniquement celles obtenues à l’occasion de « devoirs certificatifs ». Ces derniers seront décidés par chaque professeur, qui devront aussi déterminer le coefficient appliqué pour chaque devoir. Les élèves seront prévenus en amont des devoirs comptabilisés pour le baccalauréat.

 

Une modification des coefficients

Toutes les disciplines du tronc commun qui ne font pas l’objet d’épreuves en classe de terminale et qui sont donc évaluées via les « devoirs certificatifs » se voient attribuer chacune un coefficient 6 (3 en première, 3 en terminale). L’enseignement de spécialité non poursuivi en fin de classe de première est crédité d’un coefficient 8. Enfin, l’enseignement moral et civique reçoit un coefficient 2 (1 en première, 1 en terminale).

Autre changement, le français en première, la philosophie, les deux spécialités en terminale, qui jusqu’ici étaient en plus évalués via les bulletins scolaires, seront notées uniquement via les épreuves de fin d’année. Ces épreuves et leurs coefficients ne sont quant à elles pas modifiées.

L’ensemble de ces changements seront effectifs à la rentrée prochaine. Mais pour les élèves de terminale qui passent le baccalauréat en 2022, la réforme s’applique bien. Les notes qu’ils ont obtenues l’année passée ne tiennent pas compte de ces changements, néanmoins, les nouveaux coefficients des matières de terminale seront eux bien appliqués.