Les types d’actions éco-responsables des établissements scolaires

Face à l’ampleur que prennent les problématiques environnementales ces dernières années, les élèves sont sensibilisés très tôt à l’écologie. L’Éducation nationale accorde une place importante aux questions liées au développement durable dans les programmes. L’objectif : faire des jeunes, des acteurs de la transition écologique. Pour cela, les établissements scolaires mettent en œuvre différents types d’actions éco-responsables.

La mise en place de projets durables pour favoriser la biodiversité

Par la circulaire du 27/08/2019, le ministère de l’Éducation nationale invite chaque établissement scolaire à mettre en place un projet durable en faveur de la biodiversité. Les enseignants s’attardent sur la question écologique en menant diverses actions. Il peut s’agir d’installer des nichoirs pour les oiseaux, des hébergements pour les insectes ou des ruches. La création et l’entretien d’un potager, les plantations d’arbres ou de fleurs constituent également des projets pertinents, dès lors qu’ils sont pérennes.

Ces actions doivent évidemment entrer dans une démarche pédagogique. De l’école primaire jusqu’au lycée, les élèves participent à ces projets. C’est l’occasion pour eux d’enrichir leurs connaissances concernant les bonnes pratiques à adopter et de prendre conscience des enjeux écologiques.

L’élection d’éco-délégués au collège et au lycée

Au collège et au lycée, chaque classe élit un éco-délégué, dont le rôle consiste à sensibiliser ses camarades au respect de l’environnement. L’élection s’effectue sur la base du volontariat. Obligatoire dès la 6ème, elle est également encouragée dans les classes de CM1 et CM2. Les éco-délégués remplissent diverses missions, en particulier celle de promouvoir les bonnes pratiques en matière d’écologie. Cela concerne aussi bien la consommation énergétique que la réduction et le tri des déchets. En véritable ambassadeur du développement durable, l’éco-délégué incite ses camarades à adopter des comportements éco-responsables au quotidien. Cela peut être d’éteindre les éclairages pendant les pauses, de limiter les pertes de chauffage en fermant les fenêtres, etc.

En parallèle des actions éco-responsables menées dans les établissements scolaires, des projets peuvent être mis en place à la maison.

Des concours pour récompenser les efforts et sensibiliser les élèves aux questions environnementales

Dans l’optique d’encourager les actions au profit de l’environnement, plusieurs écoles, collèges et lycées participent à des concours. Il peut s’agir d’un concours de dessin en lien avec une thématique précise (la nature, les océans, etc.) ou d’un challenge. Par exemple, la compétition Cube.s récompense les établissements pour les économies d’énergie qu’ils réalisent dans l’année. Il existe aussi des prix destinés aux éco-délégués, aux initiatives en faveur de la biodiversité, etc.

Le passage de classe et le redoublement

Le passage en classe supérieure

C’est le conseil du 3ème trimestre qui statue sur les propositions d’orientation de l’année suivante : passage en classe supérieure, et plus rarement, saut de classe ou redoublement. La proposition de redoublement se fait sur avis de l’inspecteur de l’Éducation Nationale, et bien sûr, après discussion avec les parents. En outre, un redoublement est toujours accompagné d’un accompagnement spécifique pour l’élève, tel qu’un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE).

Une discussion est systématiquement mise en place entre l’équipe éducative et les parents. Ce n’est donc pas parce que le conseil de classe a recommandé un redoublement de classe que celui-ci se fera. Globalement, les redoublements sont maintenant le plus souvent volontaires, dans le but de mieux réussir son orientation, notamment en Troisième.

Depuis 2014, le redoublement d’un élève est très rare, car évité au maximum. Il n’existe pas en maternelle, et reste très peu répandu en primaire et au collège. Il est plus courant au lycée, notamment en classe de seconde, ainsi qu’en terminale en cas d’échec au bac. Alors si vous redoublez, comment gérer au mieux cette seconde année et en tirer parti ?

Comment gérer un redoublement ?

Le redoublement peut être difficile à gérer pour l’élève, car il peut être vécu comme un échec, d’autant plus s’il s’agit de la terminale en cas de notes insuffisantes au bac. Ce dernier se retrouvera aussi en décalé avec ses amis, dont il aura sans doute peur de s’éloigner. Si le redoublement peut être évité, il faut donc prendre en compte ces composantes psychologiques.

En cas de redoublement, il faudra rester positif et faire le point honnêtement sur les faiblesses et les échecs passés, afin d’identifier ce qui a pu poser problème et l’éviter. Il faut aussi reconnaître quelles étaient les forces et ce qui a pu être réussi, et en tirer le maximum. Le but est en effet de procéder autrement sur cette nouvelle année scolaire, ainsi, une nouvelle méthode de travail et un nouveau rythme doivent être mis rapidement en place. Une discussion avec l’équipe éducative en début d’année sera aussi indispensable pour glaner le plus de conseils possible.

Enfin, mettre en place un accompagnement personnalisé tout au long de l’année scolaire, avec un professeur particulier, peut s’avérer très utile pour mettre toutes les chances de son côté et repartir sur de bonnes bases.

Gérer son temps et bien s’organiser pendant un examen

Rien de pire que de ne pas avoir le temps de conclure sa copie lors d’un examen ! Savoir gérer son temps tout le long d’une épreuve est indispensable, et permet de travailler avec sérénité. Découvrez avec nous comment vous organiser plus facilement durant vos différents examens.

L’importance du facteur temps durant une épreuve

Chaque type d’épreuve dure un temps donné, et pas une minute de plus. Une heure, deux heures, trois heures, voire quatre heures au maximum : il faut savoir tirer bénéfice du temps imparti.

Gérer correctement son temps au cours d’un examen écrit n’est en soi, pas si compliqué… quand on a l’habitude. Il n’est cependant pas rare, lors des premiers examens, de terminer dans la précipitation, ce qui n’est ni agréable pour l’élève, ni bénéfique pour la qualité de la copie. Cette bonne gestion du temps vient avec le temps et l’expérience, mais aussi en appliquant une certaine rigueur et une bonne méthode.

Nos conseils pour l’organisation pendant l’examen

Avant tout, il est important de préparer correctement son sac la veille de l’examen, avec chaque chose à sa place et plusieurs stylos. Vous gagnerez du temps et vous éviterez tout stress en début d’épreuve.

Nous vous conseillons d’utiliser une montre pour gérer votre temps : posez-la sur votre table, pour pouvoir consulter l’heure en un coup d’œil.

Le déroulement d’un examen doit être divisé en plusieurs parties. Vous devrez organiser votre temps différemment selon le type d’épreuve et la matière. Une fois les énoncés distribués, prenez tout d’abord le temps de choisir votre sujet. Puis, notamment si vous choisissez une dissertation, lisez bien l’énoncé, analysez le sujet et notez vos premières idées pendant un petit quart d’heure.

Réservez ensuite une bonne partie de l’examen (au moins un tiers, si ce n’est la moitié) pour la rédaction de votre brouillon. Vous pourrez ensuite rédiger au propre, sans précipitation. N’oubliez pas de garder au moins 20 minutes pour la rédaction de la conclusion, une étape souvent précipitée. Pour les copies rédigées, type dissertations, commentaires et explications de textes, prenez soin de réserver cinq à dix minutes pour la relecture en fin d’épreuve.

Il est bon de se fixer des repères temporels : par exemple, dites-vous qu’à telle heure, vous devrez obligatoirement passer à la rédaction au propre, ou encore commencer votre conclusion. Ainsi, ne vous attardez pas sur une étape, même si vous ne l’avez pas complètement terminée. Passez à la suite, quitte à revenir plus tard dessus.

Gérer son temps lors d’un oral

 Lors d’un examen oral, par exemple celui du Brevet, l’oral de français ou encore le grand oral du bac, il est indispensable de maîtriser son temps. Il s’agit même d’une composante cruciale pour la notation. Ainsi, il faut être capable de parler pendant un temps donné, ni plus, ni moins : pour calibrer cela, pas de secrets, il faudra vous entraîner en amont en vous chronométrant.

Comment aider son enfant à choisir son lycée ?

Votre enfant va rentrer au lycée : il s’agit d’un moment important de sa scolarité. En plus du choix de l’orientation, il faut choisir le lycée adéquat, en suivant le système mis en place par l’Education Nationale. Alors quelles sont les bonnes questions à se poser pour aider votre enfant à choisir au mieux son futur lycée ?

L’organisation des vœux

Une fois le choix d’orientation fait, les familles doivent se pencher sur l’affectation dans un lycée. A partir du mois d’avril, les familles sont donc invitées à formuler leurs vœux par le téléservice Affectation après la 3e (Affelnet-lycée).

Les élèves ont une priorité pour l’affectation dans le lycée général et technologique de secteur en fonction de leur domicile. Il est cependant possible de faire une demande d’assouplissement de la carte scolaire (dérogation) pour entrer en Seconde dans un autre lycée que celui du secteur.

L’académie de Paris dispose d’un système un peu particulier, la sectorisation étant différente. En effet, la procédure d’affectation des élèves dans les lycées parisiens a été réformée en 2021. Pour chaque élève, les lycées sont répartis en trois niveaux, en fonction de l’éloignement de son collège de secteur. Pour l’académie de Paris, pour l’année 2022, la saisie des vœux a lieu du 9 au 31 mai.

Que faut-il prendre en compte pour choisir ?

Il est important, pour le bon déroulement de la scolarité de votre enfant et son épanouissement personnel, de prendre en compte plusieurs paramètres.

Dans un premier temps, le lycée se sélectionne en fonction des choix d’orientation de votre enfant. S’il poursuit en seconde générale et technologique, il faudra surtout se pencher sur les enseignements de spécialité qu’il souhaitera suivre en classe de Première. Renseignez-vous sur les différentes options proposées selon les établissements : elles ne sont pas toutes dispensées dans tous les lycées. Si votre enfant compte suivre un enseignement optionnel, il faudra aussi se renseigner sur les matières disponibles.

L’emplacement, soit le trajet de l’enfant de son ou ses domiciles à l’établissement du ou des domiciles de l’enfant sera également primordial, qu’il emprunte les transports en commun, son propre véhicule, le ramassage scolaire ou bien qu’un des parents l’emmène à son établissement. On vous recommande de favoriser l’autonomie de votre enfant dans ses déplacements.

Enfin, vous pouvez vous pencher, bien entendu, sur la réputation et les taux de réussite au bac de chaque établissement. Vous pouvez ainsi consulter les fameux classements par année des lycées de chaque académie. L’éducation Nationale propose d’ailleurs son propre indicateur de résultats des lycées tous les ans.

Méthodologie : nos conseils pour rédiger une dissertation

La dissertation est l’exercice par excellence des sciences humaines et sociales (philosophie, littérature, Histoire….). A partir du lycée et durant toutes les études supérieures, les élèves doivent régulièrement en rédiger. Maîtriser parfaitement la méthode et avoir les bons réflexes sont donc absolument indispensables : on vous partage nos conseils.

Le but d’une dissertation

Avant toute chose, il ne faut jamais perdre de vue l’objectif d’une dissertation, montrer que l’on a assimilé les cours mais aussi que l’on est capable de construire une réflexion sur la base de ses connaissances. La dissertation est un cheminement avec un commencement et une fin, qui suppose donc des liens logiques et des démonstrations.

Construire sa dissertation étape par étape

La première étape pour réussir sa dissertation consiste à décortiquer l’énoncé dans ses moindres détails. Il s’agira notamment de repérer les mots clés et de comprendre ce qu’implique le sujet, pour pouvoir dégager une problématique. N’hésitez pas à reformuler l’énoncé au brouillon avec vos propres mots. En ce début de réflexion, vous pouvez aussi coucher sur papier tout ce qui vous vient à l’esprit à ce moment-là. Cela peut aider à dégager des axes ainsi qu’à faire le tri dans ses idées.

Deuxième étape, toujours au brouillon : élaborer un plan à partir de la problématique à laquelle vous avez réfléchi. Vous cherchez alors des arguments pour expliquer et soutenir vos différents points. Vous pouvez associer ces arguments à des exemples, et les rassembler par idées et thèmes dans des paragraphes. Le plus souvent, un plan de dissertation est composé de trois parties, même s’il est possible d’opter pour deux. Plusieurs types de plans existent : thématique, analytique, comparatif, dialectique (le fameux « thèse, antithèse, synthèse »). Tout dépend du sujet, mais aussi de la matière.

Il n’est pas nécessaire de rédiger votre développement au brouillon — vous n’en aurez de toute façon pas le temps. Faire un plan détaillant chaque sous-partie, avec éventuellement les exemples à utiliser dans chacun des paragraphes, est suffisant. A la fin de chaque partie, n’oubliez pas de faire une transition vers la partie suivante.

Rédiger l’introduction et la conclusion

Une fois l’ensemble du plan détaillé mis au brouillon, et seulement à ce moment-là, vous pouvez vous penchez sur l’introduction. Vous rédigerez par contre de préférence celle-ci sur votre brouillon avant de la recopier au propre. Elle doit être particulièrement claire et organisée en quatre temps : présentation du contexte, reformulation du sujet, présentation de votre problématique, énoncé du plan.

Enfin, vous terminerez avec une conclusion, pour laquelle il faut bien penser à réserver du temps. Elle devra être plus courte que l’introduction, prendre la forme d’un bilan et proposer une ouverture.

Réforme du bac : que sont devenues les filières technologiques ?

À l’issue d’une seconde générale et technologique, les élèves qui le souhaitent peuvent s’orienter en voie technologique. Une fois le baccalauréat technologique en poche, ils peuvent ensuite poursuivre en études supérieures, notamment en BTS et DUT.

Avec la réforme du baccalauréat de 2018, qu’est devenue la voie technologique ? On fait le point.

 

Les différentes séries de la voie technologique

Contrairement à la voie générale, la voie technologique a conservé ses séries. Actuellement, il existe huit séries technologiques :

  • Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D)
  • Sciences et technologies du design et des arts appliqués (STD2A)
  • Sciences et technologies du management et de la gestion (STMG)
  • Sciences et technologies de la santé et du social (ST2S)
  • Sciences et technologies de laboratoire (STL)
  • Sciences et techniques du théâtre, de la musique et de la danse (S2TMD)
  • Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration (STHR)
  • Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant (STAV)

 

Les modifications apportées par la réforme

Le principal changement introduit par la réforme est l’ajout d’un tronc commun à toutes les séries (hors filières STAV et S2TMD). Ces matières communes sont :

  • Français (en classe de première seulement) : 3h par semaine
  • Mathématiques : 3h par semaine
  • Histoire-géographie : 1h30 par semaine
  • EMC (Enseignement moral et civique) : 18h annuelles
  • Langues vivantes A et B : 4h par semaine
  • EPS (Éducation physique et sportive) : 2h par semaine
  • Philosophie (en terminale seulement) : 2h par semaine

En plus du tronc commun, les élèves suivent trois enseignements de spécialité en première, puis deux en terminale. Ces enseignements de spécialité sont spécifiques à chacune des séries technologiques. Le fonctionnement du baccalauréat technologique, en lui-même, est très proche de celui du baccalauréat général. La note est constituée à 40 % par du contrôle continu et à 60 % par les épreuves terminales. Ces dernières comprennent l’épreuve de français en première, les deux spécialités de terminale, la philosophie et le Grand oral.

Comme pour le baccalauréat général, à partir de 2022, les évaluations communes sont quant à elles supprimées au profit du contrôle continu, via des devoirs certificatifs.

Les ajustements de la réforme du baccalauréat à partir 2022

En 2018, La réforme du baccalauréat avait complètement modifié le fonctionnement de cet examen historique, passé chaque année par environ 700 000 élèves. Depuis sa refonte, le fonctionnement de l’examen est régulièrement ajusté au fil des sessions, en plus d’un déroulement bouleversé par la crise sanitaire. Quelles sont les nouveautés pour la session 2022 du baccalauréat ?

 

La suppression des évaluations communes

La plus grande nouveauté pour cette nouvelle formule du baccalauréat est la suppression des évaluations communes (EC). Ces dernières, des devoirs sur tables communs à tous les établissements, étaient organisées au mois de mars et s’ajoutaient à la note du contrôle continu. Les EC concernaient la spécialité suivie uniquement en classe de première, ainsi que certaines matières du tronc commun : les deux langues vivantes, l’histoire-géographie, l’enseignement scientifique (pour le baccalauréat général) et les mathématiques (pour le baccalauréat technologique).

Dorénavant, pour ces matières, les élèves seront évalués tout au long de l’année en contrôle continu. Mais c’est en fait un peu plus compliqué que cela : toutes les notes ne seront pas prises en compte, uniquement celles obtenues à l’occasion de « devoirs certificatifs ». Ces derniers seront décidés par chaque professeur, qui devront aussi déterminer le coefficient appliqué pour chaque devoir. Les élèves seront prévenus en amont des devoirs comptabilisés pour le baccalauréat.

 

Une modification des coefficients

Toutes les disciplines du tronc commun qui ne font pas l’objet d’épreuves en classe de terminale et qui sont donc évaluées via les « devoirs certificatifs » se voient attribuer chacune un coefficient 6 (3 en première, 3 en terminale). L’enseignement de spécialité non poursuivi en fin de classe de première est crédité d’un coefficient 8. Enfin, l’enseignement moral et civique reçoit un coefficient 2 (1 en première, 1 en terminale).

Autre changement, le français en première, la philosophie, les deux spécialités en terminale, qui jusqu’ici étaient en plus évalués via les bulletins scolaires, seront notées uniquement via les épreuves de fin d’année. Ces épreuves et leurs coefficients ne sont quant à elles pas modifiées.

L’ensemble de ces changements seront effectifs à la rentrée prochaine. Mais pour les élèves de terminale qui passent le baccalauréat en 2022, la réforme s’applique bien. Les notes qu’ils ont obtenues l’année passée ne tiennent pas compte de ces changements, néanmoins, les nouveaux coefficients des matières de terminale seront eux bien appliqués.

Décryptage Parcoursup : la formulation des voeux

Parcoursup est la plateforme qui permet aux futurs bacheliers de faire leurs vœux pour leurs études supérieures. Depuis sa création en 2018, son fonctionnement a fait peur à plus d’un lycéen ! On vous explique en détails comment fonctionne la formulation des vœux sur Parcoursup, pour bien réussir son orientation post-bac.

Le fonctionnement des vœux sur Parcoursup

Une fois inscrit sur la plateforme, l’élève peut formuler jusqu’à 10 vœux en formation initiale et 20 sous-vœux. De surcroit, il est possible de saisir jusqu’à 10 vœux pour les formations en apprentissage.

Tout ceci peut sembler complexe de prime abord. Alors qu’est-ce qu’un sous-voeu ? Lorsque vous faites un vœu pour une spécialité, vous pouvez le décliner dans différents établissements, ce qui compte à chaque fois pour un sous-vœu. Par exemple, un premier vœu pour une licence d’Histoire pourra être décliné sur trois universités différentes proposant cette formation, ce qui comptera donc pour un vœu et trois sous-vœux.

Attention cependant, il existe des règles différentes selon les formations. Pour l’inscription en licence à l’université par exemple, l’échelle de recrutement est académique. C’est-à-dire que tous les sous-vœux devront se trouver dans la même académie. Les prépas et les BTS ont eux un recrutement national, avec une limite de 10 sous-vœux par vœu.

Comment organiser ses vœux ?

C’est simple : plus vous saisissez de vœux, plus vos chances d’être admis(e) au sein d’une formation augmentent. Les vœux n’ont pas besoin d’être organisés par ordre de préférence.

Pour réaliser une formulation intelligente de vos choix post-bac, nous vous conseillons de les classer en trois catégories :

  • Les « voeux de coeur » : il s’agit des formations que vous aimez le plus et que vous rêvez d’intégrer, même si vous n’êtes pas sûr(e) d’avoir le niveau requis
  • Les « voeux de raison » : des formations qui vous intéressent aussi et dans lesquelles vous êtes quasi sûr(e) que vous serez pris(e) et pourrez réussir, et qui correspondent à vos résultats scolaires.
  • Les « voeux de sécurité » : des formations sans sélection (comme l’université) où vous êtes certain(e) d’être accepté(e), et qui vous intéressent au moins un minimum. Il est conseillé de choisir au moins un vœu de sécurité pour assurer ses arrières.

Parcoursup pourra vous faciliter la tâche grâce à la fonction « formations similaires », qui sont suggérées sous la formation recherchée. Cela permet de multiplier les choix.

Pour l’année scolaire 2021 – 2022, la saisie des vœux aura lieu du 20 janvier au 29 mars 2022, et la validation des vœux le 7 avril.

Développer le goût de la lecture chez les adolescents

Selon une enquête du Centre National du Livre, le nombre de livres lus chute à l’entrée au collège. Les parents sont pourtant nombreux à souhaiter voir leur ado plongé dans un livre, à la fois pour les éloigner un peu des écrans, mais aussi pour enrichir leur imagination, leur culture ou encore leur vocabulaire. Il est évidemment plus difficile d’amener un adolescent à lire aujourd’hui qu’il y a 30 ans, à cause de la multiplication des loisirs, en particulier sur internet. Comment néanmoins susciter l’envie de lire chez les adolescents ?

Identifier ses centres dintérêt

La première démarche : connaître les centres dintérêts de votre ado. En effet, s’il déteste la fantasy, vous n’allez pas lui proposer d’en lire. Le genre littéraire va souvent déterminer son plaisir de lire, même s’il est bien entendu conseillé de varier les genres.

Tenir compte de sa personnalité va vous permettre de chercher un roman qui met en avant un personnage qui lui ressemble, cela lui permettra de s’identifier et de rentrer dans l’histoire. Un livre qui évoque une personne connue ou un héros qu’il apprécie, ou bien une intrigue qui se déroule dans un pays ou à une époque qui l’intéresse peuvent aussi être de bonnes motivations. La connaissance des goûts de votre enfant vous permettra donc de définir son profil de lecteur.

Etre vous-même lecteur et partager

En étant lecteur ou lectrice, vous pourrez discuter de vos lectures, mais aussi lire le même roman que votre enfant. Vous pourrez alors échanger, critiquer, faire des hypothèses. La littérature jeunesse est riche d’ouvrages qui conviennent aux adultes comme aux adolescents. En outre, c’est vous qui donnez l’exemple : un ado sera plus enclin à lire s’il voit son parent plongé dans un roman plutôt que dans son portable !

Savoir proposer le bon type de lecture

Si votre jeune est réfractaire à la lecture de romans, proposez-lui des bandes dessinées, mangas ou encore comics. Avoir visionné et apprécié une série peut aussi être un élément déclencheur pour se plonger dans l’œuvre d’origine. En effet, de nombreux films et séries sont des adaptations de romans.

Pensez aussi à vous renseigner sur les prix des lycéens, les romans à la mode et les auteurs qui ont la cote auprès des ados.

Aller en bibliothèque et librairie

Une petite sortie en librairie et ou bibliothèque pourra faire redécouvrir le plaisir du contact direct avec le livre : celui de lire la quatrième de couverture, de regarder les couvertures, feuilleter… Pensez à lui ouvrir un compte dans une bibliothèque pour lui offrir autonomie et liberté dans le choix de ses lectures.

Les oraux de rattrapage du baccalauréat

Même si la formule globale du baccalauréat a changé, les rattrapages, eux, sont restés les mêmes. Chaque année, ce sont environ 15 % des candidats qui doivent s’y confronter au début du mois de juillet. Comment se déroulent-ils et comment bien s’y préparer ?

En quoi consistent les rattrapages ?

De leur vrai nom, « épreuves du second groupe », les rattrapages sont des épreuves uniquement orales. Véritable seconde chance, ils concernent tous les élèves qui ont obtenu une moyenne comprise entre 8 et 10 aux épreuves du premier groupe. Pour chacune des deux matières choisies, vous passerez à l’oral sur un sujet ou une question imposés. Vous aurez 20 minutes de préparation, puis l’oral en lui-même dure une vingtaine de minutes également.

En 2021, les résultats du bac tombent le 6 juillet, et les oraux de rattrapages sont organisés du 7 au 9. La meilleure note obtenue sur les deux groupes est celle qui est retenue. Le candidat a son bac s’il obtient, à l’issue des rattrapages, une moyenne d’au moins 10/20 à l’ensemble des épreuves.

Comment choisir les matières à rattraper ?

Vous allez devoir choisir deux matières à repasser : soyez stratégique. Munissez-vous de votre relevé de notes. Le meilleur moyen de gagner des points est de choisir les matières où vous avez obtenu les notes les plus basses — à condition que vous n’ayez pas totalement fait l’impasse dessus ! Ne prenez pas le risque de choisir une matière où vous n’avez jamais réussi à avoir la moyenne. Examinez également les coefficients : plus ils sont hauts, plus vous obtiendrez de points. Une fois les matières choisies, il vous faudra communiquer votre choix à votre centre d’examen.

Comment se préparer aux oraux ?

Vous n’aurez que très peu de temps pour réviser : de 24 à 72 h. Vous allez alors devoir vous y mettre à fond. En outre, si vous sentez que vous n’avez pas réussi vos épreuves écrites (ou, pour l’année 2021, si votre moyenne au contrôle continu est trop basse), n’attendez pas les résultats du bac : anticipez, et révisez en avance.

Pensez efficacité : reprenez toutes vos fiches pour avoir bien en tête les points importants. Faites des exercices, consultez les annales, et surtout, entraînez-vous au maximum à l’oral, avec l’aide de votre famille ou de vos amis. Le jour J, amenez bien tout le matériel nécessaire selon la matière.

Enfin, vous pouvez aussi vous tourner vers vos professeurs si vous avez un bon contact avec eux. Ils seront les plus à même de vous conseiller.