Le parcours Education artistique et culturelle au Brevet

En plus des épreuves écrites, l’examen du brevet comporte un oral. Les élèves sont libres d’y présenter, au choix, un projet d’EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires), un objet d’étude abordé en histoire des arts, ou encore un sujet en lien avec le parcours éducatif Avenir. Aujourd’hui, on se penche sur le parcours Éducation artistique et culturelle.

L’Histoire des Arts à l’oral

En entretien individuel, l’oral du brevet dure 15 minutes (5 minutes d’exposé et 10 minutes d’entretien) et est évalué sur 100 points.

Pour la classe de 3e, l’Histoire des arts est intégrée au programme en tant qu’enseignement transdisciplinaire. Il est notamment dispensé en cours d’arts plastiques, d’Histoire ou encore de français. Ainsi, les élèves qui choisissent l’Histoire des Arts pour leur oral du Brevet devront sélectionner une œuvre d’art en lien avec un des objets d’étude de l’année. Généralement, l’élève doit arrêter son choix au plus tard en avril, avec l’aide de ses professeurs.

Comment organiser sa présentation durant l’examen ?

La présentation orale de l’élève se doit d’être bien structurée. Le but est de présenter une œuvre d’art, de l’analyser et de la replacer dans son contexte historique, en expliquant sa pertinence pour illustrer, par exemple, un courant artistique ou une époque.

L’élève commence par une brève introduction, dans laquelle il présente formellement l’œuvre : titre, artiste, date de création, matériaux et technique employés, dimensions, lieu de conservation… Vient ensuite la phase de description : en décrivant l’œuvre, l’élève doit utiliser un vocabulaire précis, propre à chaque discipline et technique. Puis, lors de l’analyse, l’élève doit situer l’œuvre dans son époque, dans son contexte, indiquer son intérêt historique et artistique. Faire des liens avec d’autres œuvres, d’autres artistes ou courants sera un bon point. La présentation se termine enfin sur une petite conclusion, qui peut éventuellement intégrer une forme d’avis de l’élève.

Pour bien réussir son oral, il est impératif de respecter le temps de présentation, mais aussi de soigner son élocution et de ne pas avoir les yeux rivés sur ses fiches. S’appuyer sur une projection vous aidera à rendre la présentation plus dynamique.

Viennent ensuite les 10 minutes d’entretien avec le jury : l’élève doit être capable de répondre aux questions. C’est durant cette partie de l’épreuve qu’il peut montrer qu’il a compris la pertinence de l’œuvre, de son ancrage dans son époque et qu’il est capable de mener une réflexion. Pour se préparer à cet échange, il est essentiel de se renseigner en profondeur sur la période, le mouvement ou le style dans lequel s’inscrit l’œuvre présentée.

Se préparer aux examens : les solutions proposées par Anacours

Comment réviser efficacement et être fin prêt(e) pour les examens ? Anacours propose différentes solutions pour vous aider à réviser, à combler certaines lacunes ou encore à progresser sur des points méthodologiques.

Les cours particuliers pour réussir ses examens

Que cela soit en vue du brevet, du bac de français ou des épreuves orales et écrites du bac, se faire aider par un professeur expérimenté est une bonne solution. Ces périodes de révision peuvent de plus devenir très stressantes pour les collégiens et lycéens, qui gagneront alors beaucoup à bénéficier d’un encadrement professionnel. Les étudiants en classe préparatoire ou à l’université peuvent aussi avoir besoin d’aide et de solutions sur-mesure. Des cours sont proposés même dans les matières spécialisées, telles que le droit, l’économie ou l’informatique.

Les solutions Anacours pour préparer au mieux un examen

Plusieurs options existent pour préparer à fond ses examens, à commencer par les cours particuliers. A l’approche des examens, il sera possible de renforcer la fréquence de ceux-ci. L’enseignant élaborera alors un planning de révision avec l’élève et se concentrera sur les pré-requis de l’examen à venir pour le préparer au mieux. Il pourra également le coacher pour des épreuves orales spécifiques, notamment celles du brevet ainsi que le Grand Oral du bac.

Anacours a en outre mis en place des stages intensifs, qui sont organisés en agence. Ils sont proposés aux élèves de collège et lycée et se déroulent en petit groupe de 8 personnes maximum. Mis en place pendant les vacances scolaires ou à l’approche des examens, ils permettent de réviser en profondeur les matières générales : français, mathématiques, philosophie, anglais, physique-chimie…

Enfin, en complément des cours à domicile ou des stages en agence, la plateforme Anacours Online permet de réviser de son côté, à la maison. Les élèves de tous les niveaux, de la primaire à la terminale, peuvent ainsi avoir accès à des fiches de cours, des exercices interactifs, un planning de révision personnalisable, ou encore des annales corrigées et un tutorat en ligne.

Quels que soient les besoins des élèves, nos conseillers pédagogiques font un bilan avec les familles et proposent les meilleures solutions pour réussir la fin d’année.

Brevet : en quoi consiste l’oral du parcours Avenir ?

Le diplôme national du brevet (DNB), qui conclut les quatre années d’études au collège, comporte un oral depuis plusieurs années. Si l’élève choisit de suivre ce que l’on appelle un « Parcours Avenir« , il pourra le présenter lors de son examen oral à la fin de l’année. Comment se déroule précisément cet oral ?

Le choix et les sujets de l’oral du brevet

L’épreuve orale est évaluée sur 100 points (sur les 400 points des épreuves terminales). Chaque élève peut choisir son sujet, tant qu’il s’inscrit dans le cadre d’un projet mené en Histoire des arts, ou dans le cadre d’un EPI, ou de l’un des parcours éducatifs. Ces derniers sont les parcours Citoyen, Avenir, Éducatif, Santé, et Éducation artistique et culturelle. Il faudra avoir choisi son sujet à la fin du second trimestre au plus tard.

Le parcours Avenir se penche tout particulièrement sur l’orientation ainsi que sur le projet professionnel mis en place par l’élève. Ainsi, durant son oral, ce dernier doit être capable de présenter toutes les activités (au sein et hors du collège) qui lui ont permis de construire ce projet d’orientation et de découvrir les métiers et les établissements de formation qui l’intéressent.

Comment structurer son oral ?

Tout d’abord, il faudra commencer par vous présenter. Qui suis-je ? Pourquoi ai-je choisi le parcours Avenir ? Ensuite, vous expliquerez quel est votre choix d’orientation et le projet professionnel qui en découle. Vous détaillerez quels ont été, dans un premier temps, les documents et ressources consultés ainsi que les rencontres faites, qui vous ont permis de vous renseigner sur le sujet. Il peut donc s’agir du rendez-vous avec le conseiller d’orientation, ou encore des échanges avec votre professeur principal. Vous pouvez également parler des salons et des portes ouvertes que vous avez pu faire tout au long de l’année.

Une présentation du métier visé n’est pas obligatoire, mais peut être intégrée de manière rapide, par exemple au sein de votre diaporama.

Vous pourrez ensuite passer sur le volet de la découverte du métier, tout particulièrement avec l’expérience de votre stage de troisième. Vous aborderez l’ensemble du déroulement du stage, y compris les étapes préalables : la recherche, les contacts, l’entretien… ainsi que l’expérience en elle-même, ce que vous y avez appris, les rencontres que vous avez faites, et finalement, quelles conclusions vous en avez tiré. Vous terminerez en effet en précisant si ce stage a confirmé ou bien infirmé votre projet d’orientation. Faites attention cependant : l’oral du brevet ne doit pas devenir uniquement une restitution de votre stage.

Enfin, vous pourrez conclure en faisant le point sur l’état de votre réflexion actuelle sur votre orientation.

Tout savoir sur le brevet 2022 et comment s’y préparer

Tout savoir sur le brevet 2022 et comment s’y préparer

Tous les ans, les épreuves du diplôme national du Brevet (DNB) se tiennent à la fin du mois de juin pour tous les élèves de troisième générale. En 2020, le brevet a changé de forme. Il est maintenant divisé en deux parties : le contrôle continu sur l’année et les épreuves terminales. On vous dit tout sur le déroulement du brevet en 2022 !

La notation et l’organisation du brevet

Le diplôme du brevet est noté sur 800 points, répartis entre l’évaluation du socle commun (via le contrôle continu) et les épreuves finales. Les points du contrôle continu sont donnés lors du conseil de classe du 3e trimestre, selon le niveau de maîtrise des acquis dans chacune des grandes matières, de « maîtrise insuffisante » à « très bonne maîtrise ». Puis, fin juin, les élèves passent les épreuves finales (400 points).

Les épreuves écrites de français et de maths sont notées chacune sur 100 points. Les épreuves d’Histoire – géographie et de sciences (physique-chimie, SVT, technologie) sont notées chacune sur 50 points. Aux épreuves écrites s’ajoutent une épreuve orale, évaluée elle aussi sur 100 points. Elle porte sur un projet mené en histoire des arts ou dans le cadre d’un EPI, ou de l’un des parcours éducatifs. L’oral dure 15 minutes s’il est passé individuellement ou 25 minutes s’il est passé collectivement. Jusqu’a 20 points supplémentaires peuvent aussi être gagnés par les élèves qui ont suivi des enseignements facultatifs (latin, grec…).

L’élève est reçu s’il obtient au moins 400 points, c’est-à-dire la moyenne.

Les dates du Brevet 2022

Cette année, les cinq épreuves du brevet auront lieu sur deux jours, le jeudi 30 juin et le vendredi 1er juillet 2022. Le matin du jeudi 30 juin sera consacré à l’épreuve de français. L’après-midi aura lieu l’épreuve de mathématiques. Les élèves passeront les examens d’histoire-géo et de matières scientifiques le 1er juillet. En fin d’après-midi se tiendra l’évaluation de langue vivante étrangère.

Préparer les épreuves du brevet

Les épreuves écrites et orales doivent être révisées en avance, à un rythme régulier, en suivant un planning précis. En plus de réaliser des fiches synthétiques, les élèves peuvent travailler les annales, mais aussi s’entrainer à la présentation orale auprès de leur famille.

Pour profiter d’un coup de pouce supplémentaire, la plateforme Anacours Online propose aux élèves des fiches de cours, des quiz d’évaluation et exercices interactifs, un planning de révision personnalisable ainsi qu’un système de tutorat en ligne. Pour être fin prêt, des stages intensifs de révision en agence sont aussi organisés durant les vacances scolaires.

 

La nouvelle épreuve orale du Diplôme National du Brevet

Les épreuves du brevet comportent quatre écrits et un oral. Cet oral, qui prend la forme d’une soutenance, se déroule au mois de juin. En quoi consiste-t-il et comment bien s’y préparer pour être paré le jour J ?

En quoi consiste l’épreuve orale ?

Cet oral est composé d’un exposé fait par l’élève, suivi d’un entretien avec le jury constitué de deux professeurs.

Pour le candidat, il s’agit en fait de présenter un projet préalablement défini, qui aura été préparé au cours de l’année. Il se développe, au choix :

  • dans le cadre des EPI: Monde Economique et Professionnel (MEP) ou Information, Communication, Citoyenneté (ICC))
  • dans le cadre de l’Histoire des Arts
  • dans le cadre de l’un des parcours éducatifs : Parcours Avenir, Parcours citoyen, Parcours d’éducation artistique et culturelle, Parcours de Santé

Il faut montrer ce que le travail sur l’œuvre (pour l’Histoire des Arts) ou le projet vous a apporté. Il faut également prouver que l’on maitrise son sujet et que l’on sait s’exprimer à l’oral. L’élève doit aussi être capable d’expliquer pourquoi il a choisi ce projet-là.

Pour appuyer sa présentation, chaque candidat peut présenter une réalisation concrète, ou encore préparer un diaporama ou une vidéo.

Comment se déroule l’épreuve ?

L’oral se déroule de façon classique, en deux temps. L’élève commence par faire un exposé durant 5 minutes, suivi d’un entretien avec le jury, qui dure 10 minutes. Cet oral peut se passer seul ou bien en groupe de trois maximum, au choix. Dans le cas d’une présentation collective, le groupe a 10 minutes d’exposé, puis 15 minutes d’échanges avec le jury. Néanmoins, l’évaluation et la note restent individuelles.

L’épreuve est notée sur 100 points : 50 points pour la maîtrise de l’expression orale, et 50 points pour la maîtrise du sujet présenté.

Comment se préparer à cet oral ?

Comme l’expression orale représente la moitié de la note, il est crucial d’être à l’aise sur ce point, et donc de s’exercer avant l’épreuve. La notation jugera la richesse de la langue, la capacité à argumenter ou encore à échanger avec ses interlocuteurs. Il ne faut pas hésiter à s’entrainer devant ses proches pour jauger leur réaction et écouter leurs conseils. En répétant son exposé avant l’oral, l’élève pourra aussi se chronométrer, pour être certain de respecter le temps imparti. Le jour J, pensez à parler lentement, à articuler, et à prendre le temps de respirer.

Stage d’observation de 3ème : quels objectifs et comment le choisir ?

Le stage d’observation de 3ème s’effectue en milieu professionnel, au sein de structures telles que des entreprises, des associations ou des établissements publics. Il offre une première vision du monde professionnel aux jeunes. Alors comment bien le choisir et en tirer parti ?

La réglementation du stage

Le stage en classe de 3ème, qui est obligatoire, dure de 3 à 5 jours, consécutifs ou non. Conventionné, il ne peut être rémunéré et doit se dérouler hors vacances scolaires. Il peut avoir lieu au sein d’entreprises, d’associations, d’administrations, des établissements publics ou des collectivités territoriales, selon les conditions prévues par le Code du travail. Les élèves âgés de moins de 14 ans ne peuvent réaliser leur stage que dans les établissements publics ou les entreprises de leur père ou mère.

Quels sont les objectifs du stage de 3ème ?

Le stage permet d’avoir un premier contact avec le monde de l’entreprise et du travail. Les élèves peuvent y découvrir un secteur d’activité, un métier, mais aussi le fonctionnement d’une entreprise et les différentes règles à respecter en milieu professionnel. Pour ceux qui ont déjà une idée de ce qu’ils veulent faire plus tard, le stage est une bonne occasion pour confirmer, ou justement changer d’envie à propos de ses aspirations professionnelles. Il permet de préciser les choix d’orientation, de se faire une idée de ce que l’on aime ou pas.

La recherche de ce stage est aussi l’occasion d’apprendre à rédiger son CV ainsi qu’une lettre de motivation. Enfin, un rapport de stage doit être présenté à l’issue de cette expérience : un bon moyen de se faire la main pour cet exercice auquel le jeune sera à l’avenir confronté à nouveau, notamment durant les études supérieures.

Comment trouver son stage ?

Le mieux est de s’y prendre le plus tôt possible. Plus vous aurez de temps pour chercher, c’est-à-dire même dès le début de l’année, plus vous aurez de chance de trouver le stage de vos rêves. Le plus simple est de se tourner vers les proches, notamment la famille, pour dénicher l’entreprise qui vous fait envie. Vous pouvez élargir le cercle au fur et à mesure de votre recherche.

L’équipe enseignante, notamment le professeur principal, est aussi à même d’assister l’élève s’il en fait la demande. Une fois que vous savez quel domaine ou quel métier vous intéresse, parlez-en autour de vous ! Sachez qu’un tuto et un kit d’aide est proposé par l’Éducation Nationale pour aider l’élève à se lancer.

En outre, les élèves de REP et REP+ ont accès au portail en ligne « Mon stage de 3e », qui les met en relation avec des entreprises.

La classe de troisième : les enjeux.

La troisième clôt le collège, avant l’entrée au lycée : elle marque donc une étape importante dans la scolarité. Le programme devient plus dense et la fin d’année est marquée par le passage du Brevet national, ainsi que les premiers choix d’orientation. Pour l’aborder avec sérénité et bien la réussir, Anacours vous offre quelques conseils et quelques pistes.

La troisième : le début de l’orientation

Pour quel métier suis-je fait(e) et quelles études dois-je faire pour y arriver ? Voici les toutes premières questions que l’on se pose en classe de troisième, l’orientation étant certainement le plus gros travail à faire sur cette année. Partir en seconde générale et technologique, ou en seconde professionnelle, pour s’orienter vers un bac pro ou CAP ? Les élèves y réfléchissent tout au long de l’année, en discutant notamment avec leurs parents mais aussi l’équipe pédagogique.

Avec la réforme du collège de 2016, quatre heures par semaine dédiées aux enseignements complémentaires ont été ajoutés, comprenant des « enseignements pratiques interdisciplinaires » (EPI) et de « l’accompagnement personnalisé » (AP). Il sera ainsi possible, par exemple, de travailler sur l’orientation, sur de la remise à niveau ou encore, sur la méthodologie.

La troisième est aussi l’année où les élèves effectuent un « stage d’observation » qui permettra, durant les mois de février et mars, de découvrir le monde du travail en entreprise et de s’essayer à des activités dans le but d’affiner ses envies professionnelles et ses goûts. Un petit rapport de stage est demandé et permet d’entamer une première réflexion. C’est aussi le bon moment pour discuter avec un conseiller d’orientation psychologue, qui pourra aider l’élève à affiner ses envies.

Le Brevet : le premier véritable examen

Le Diplôme National du Brevet est ainsi la deuxième partie la plus importante de cette dernière année au collège. Depuis 2018, une nouvelle formule pour cet examen a été mise en place : l’élève est noté sur 800 points, dont 400 en contrôle continu. Un oral est également mis au goût du jour, portant sur un projet, d’Histoire des Arts ou d’EPI.

Comme pour tous les examens, afin de réussir, on soulignera l’importance d’un travail régulier, car la préparation débute dès la rentrée. Avec un ou deux examens blancs (en conditions réelles) au cours de l’année, le brevet se prépare tout au long de l’année. Il ne faudra pas hésiter à interroger les enseignants si l’on a des questions en suspens, ainsi qu’à s’entraîner à prendre des notes. Autant d’automatismes qui seront utiles pour l’entrée en seconde ! Les parents se doivent aussi d’être présents pour aider leurs enfants face à ce tout premier examen de leur scolarité.

Le passage en 6ème : une étape importante

L’entrée au collège est une petite révolution pour les enfants et les parents. Nouvel établissement, diversification des matières, plus de professeurs… elle est bien souvent synonyme de bouleversements mais aussi d’une nouvelle autonomie à acquérir. Voici tous nos conseils pour aider votre enfant à aborder l’arrivée au collège avec sérénité et réussir au mieux cette année charnière !

De nombreuses nouveautés à appréhender

Le passage au collège marque un moment charnière dans la scolarité de votre enfant. C’est aussi l’entrée dans la pré-adolescence, qui signifie plus d’autonomie. Le collégien devra faire face à plusieurs nouveautés : d’abord un emploi du temps variable, avec des horaires différents selon les jours de la semaine. En 6ème, les matières se multiplient, et les professeurs aussi. Votre enfant devra ainsi souvent changer de salles entre ses heures de cours, et apprendre à s’orienter dans son nouvel établissement. C’est pourquoi les mois de septembre et octobre constituent une période d’adaptation durant laquelle il trouvera ses repères.

Accompagner son enfant vers l’autonomie

Il ou elle devra apprendre à gérer son temps, organiser ses affaires en avance et mettre en place une méthode de travail pour s’y retrouver parmi toutes les matières. N’hésitez pas à l’aider les premiers jours, en surveillant son agenda, ou encore en affichant son emploi du temps en évidence. Soyez là pour l’épauler et répondre à toutes ses questions, surtout les premières semaines. Puis, au fil des jours, les parents doivent aussi apprendre à lâcher du lest et à ne pas surprotéger leur progéniture. Le tout nouveau collégien doit être mis en situation de responsabilité : l’entrée au collège est bien souvent le moment de le ou la laisser aller à l’école seul(e) et de se mettre aux devoirs en toute autonomie.

Mettre en place une nouvelle organisation

Qui dit plus de matières, dit plus d’organisation ! Grâce à son agenda, votre enfant pourra organiser ses devoirs sur la semaine, et surtout prendre de l’avance pour certains exercices, notamment les matières scientifiques. En 6ème, l’enfant apprend à voir plus loin que le lendemain. En plus du temps dédié aux devoirs le soir, les heures de permanence, toutes nouvelles pour les petits 6ème, lui permettront de s’avancer dans son travail. En cas de difficultés durant cette année cruciale, il pourra être judicieux de mettre en place un soutien scolaire, notamment pour apprendre à travailler de la bonne façon.

Adopter le bon rythme

Enfin, même si votre enfant est devenu « un grand » en entrant au collège, il a toujours besoin de beaucoup de sommeil. Dès la rentrée, il est important de prendre le bon rythme et de se coucher à heure fixe pour ne pas prendre de mauvaises habitudes. Bien reposé, l’adaptation sera plus facile !

Se PRÉPARER à l’oral

Que ce soit pour le baccalauréat, un entretien d’embauche, un examen d’entrée, ou encore une présentation pendant vos études supérieures, l’examen oral est toujours une épreuve qui met notre corps et notre esprit à rude épreuve. Alors, comment bien se préparer à l’oral et maximiser ses chances d’être à l’aise avec son jury ?

Les conseils essentiels pour préparer son oral

Une épreuve orale est avant tout un exercice de synthèse : vous devrez traiter un sujet pendant un temps limité pour terminer par répondre aux questions du jury. Il va donc falloir préparer son entretien en amont pour ne pas se retrouver dans l’improvisation totale. Le maître-mot sera toujours le même : il faut connaître son sujet ! Voici comment bien se préparer :

Ne négligez pas les fiches de synthèse : elles vous seront extrêmement utiles pour condenser et structurer votre discours, en récapitulant tous les points essentiels de votre sujet. Entraînez-vous à mémoriser le plan de votre présentation. Plus vous aurez votre plan en tête, et plus vous serez capable de rester clair et concis dans vos propos.

Préparez un plan-type (notamment lors d’un commentaire de texte) : salutations, introduction, développement, conclusion, ouverture, questions. Prenez toujours des connaissances supplémentaires : si vous travaillez par exemple sur un courant littéraire, renseignez-vous sur les différents auteurs de ce courant.

Gérez votre temps : en fonction de la durée de votre oral, structurez les parties de votre présentation et estimez le temps que vous allez accorder à chaque partie. Laissez-vous toujours 30 secondes à 1 minute de battement pour ne pas risquer de dépasser le temps imparti.

 

Faire face au stress

Sur ce point, rassurez-vous : tout le monde est anxieux lors d’un examen oral, même ceux qui disent l’inverse. Et pour contrer cela, pas de secrets : il va falloir être préparé ! Plus vous maîtriserez votre sujet, moins vous aurez tendance à paniquer avant et pendant votre présentation. Bien entendu, prenez soin de vous avant l’examen : reposez-vous, mangez bien, prenez un peu de recul. Le jour J, prenez un maximum de temps supplémentaire pour ne pas stresser à l’idée d’arriver en retard.

S’exercer à prendre la parole

Un examen oral, ce n’est pas qu’une question de préparation : c’est aussi une question de confiance en soi. Entraînez-vous à faire et re-faire votre oral avec votre famille ou avec des amis. Exercez-vous au maximum. Le jour de l’oral, pensez à impliquer votre jury : regardez-le dans les yeux, faites des pauses dans vos phrases, essayez de le captiver un maximum. Plus vous serez sûr de vous, et mieux vous y arriverez !

Méthodologie : INTRODUIRE et CONCLURE

Savoir bien introduire et conclure est primordial dans le cadre des études. Cette maitrise est tout particulièrement importante lors de la rédaction de dissertations et de commentaires de texte, et crucial dans différentes matières telles que la Littérature, la Philosophie ou encore l’Histoire- Géographie. Alors quelles sont les étapes et les méthodes à respecter pour maitriser l’art de l’introduction et de la conclusion ?

Réussir son introduction

L’introduction est cruciale dans un devoir. En effet, il s’agit de la toute première impression faite au correcteur. C’est aussi elle qui permet de montrer que l’on a bien saisi la consigne et la problématique, mais aussi d’exposer clairement son plan.

Voici quelques règles à suivre :

  • L’introduction ne se rédige qu’une fois l’angle d’approche du sujet établi, et surtout après avoir élaboré son plan détaillé. Elle se rédige entièrement au brouillon, avant d’être recopiée au propre.
  • L’introduction se pense comme un entonnoir : il faut partir du plus général (un grand thème) et aller vers la précision, c’est-à-dire vers la façon dont le sujet va être abordé dans le développement.
  • Pour être efficace, une introduction se déroule en 4 étapes : l’approche, l’explication du sujet, la formulation de la problématique, et enfin l’annonce du plan. L’accroche peut se faire notamment par le biais d’une citation ou d’un fait d’actualité.
  • Au début de l’introduction, il faut partir du principe que le lecteur ne sait pas de quoi vous aller parler : il vous faudra donc par exemple présenter précisément le texte (auteur, titre, registre) dans le cas d’un commentaire.
  • L’introduction se fait en un seul paragraphe : ne pas y sauter de ligne

Les erreurs à ne pas faire : rester trop général ou exposer des banalités, et annoncer un plan qui ne sera pas respecté.

Les clés d’une conclusion réussie

 Dans la hâte de la fin d’une épreuve, il n’est pas toujours facile d’accorder du temps et de soigner sa conclusion : c’est pourtant essentiel, car il s’agit de la dernière impression du correcteur avant la notation…

Une bonne conclusion se doit de récapituler ce qui a été dit et surtout dégagé durant tout le développement. Il faut y donner des réponses claires et synthétiques au problème posé : elle doit ainsi absolument répondre à la problématique posée dans l’introduction. Pour une conclusion réussie, et avec un petit plus qui laisse le correcteur sur une bonne impression, il est bon de terminer sur ce que l’on appelle une ouverture, en insérant la problématique traitée dans un sujet plus large.

Les erreurs à éviter dans sa conclusion : exposer des idées nouvelles qui n’ont pas été traitées dans la dissertation.