La nouvelle épreuve orale du Diplôme National du Brevet

Les épreuves du brevet comportent quatre écrits et un oral. Cet oral, qui prend la forme d’une soutenance, se déroule au mois de juin. En quoi consiste-t-il et comment bien s’y préparer pour être paré le jour J ?

En quoi consiste l’épreuve orale ?

Cet oral est composé d’un exposé fait par l’élève, suivi d’un entretien avec le jury constitué de deux professeurs.

Pour le candidat, il s’agit en fait de présenter un projet préalablement défini, qui aura été préparé au cours de l’année. Il se développe, au choix :

  • dans le cadre des EPI: Monde Economique et Professionnel (MEP) ou Information, Communication, Citoyenneté (ICC))
  • dans le cadre de l’Histoire des Arts
  • dans le cadre de l’un des parcours éducatifs : Parcours Avenir, Parcours citoyen, Parcours d’éducation artistique et culturelle, Parcours de Santé

Il faut montrer ce que le travail sur l’oeuvre (pour l’Histoire des Arts) ou le projet vous a apporté. Il faut également prouver que l’on maitrise son sujet et que l’on sait s’exprimer à l’oral. L’élève doit aussi être capable d’expliquer pourquoi il a choisi ce projet-là.

Pour appuyer sa présentation, chaque candidat peut présenter une réalisation concrète, ou encore préparer un diaporama ou une vidéo.

Comment se déroule l’épreuve ?

L’oral se déroule de façon classique, en deux temps. L’élève commence par faire un exposé durant 5 minutes, suivi d’un entretien avec le jury, qui dure 10 minutes. Cet oral peut se passer seul ou bien en groupe de trois maximum, au choix. Dans le cas d’une présentation collective, le groupe a 10 minutes d’exposé, puis 15 minutes d’échanges avec le jury. Néanmoins, l’évaluation et la note restent individuelles.

L’épreuve est notée sur 100 points : 50 points pour la maîtrise de l’expression orale, et 50 points pour la maîtrise du sujet présenté.

Comment se préparer à cet oral ?

Comme l’expression orale représente la moitié de la note, il est crucial d’être à l’aise sur ce point, et donc de s’exercer avant l’épreuve. La notation jugera la richesse de la langue, la capacité à argumenter ou encore à échanger avec ses interlocuteurs. Il ne faut pas hésiter à s’entrainer devant ses proches pour jauger leur réaction et écouter leurs conseils. En répétant son exposé avant l’oral, l’élève pourra aussi se chronométrer, pour être certain de respecter le temps imparti. Le jour J, pensez à parler lentement, à articuler, et à prendre le temps de respirer.

Stage d’observation de 3ème : quels objectifs et comment le choisir ?

Le stage d’observation de 3ème s’effectue en milieu professionnel, au sein de structures telles que des entreprises, des associations ou des établissements publics. Il offre une première vision du monde professionnel aux jeunes. Alors comment bien le choisir et en tirer parti ?

La réglementation du stage

Le stage en classe de 3ème, qui est obligatoire, dure de 3 à 5 jours, consécutifs ou non. Conventionné, il ne peut être rémunéré et doit se dérouler hors vacances scolaires. Il peut avoir lieu au sein d’entreprises, d’associations, d’administrations, des établissements publics ou des collectivités territoriales, selon les conditions prévues par le Code du travail. Les élèves âgés de moins de 14 ans ne peuvent réaliser leur stage que dans les établissements publics ou les entreprises de leur père ou mère.

Quels sont les objectifs du stage de 3ème ?

Le stage permet d’avoir un premier contact avec le monde de l’entreprise et du travail. Les élèves peuvent y découvrir un secteur d’activité, un métier, mais aussi le fonctionnement d’une entreprise et les différentes règles à respecter en milieu professionnel. Pour ceux qui ont déjà une idée de ce qu’ils veulent faire plus tard, le stage est une bonne occasion pour confirmer, ou justement changer d’envie à propos de ses aspirations professionnelles. Il permet de préciser les choix d’orientation, de se faire une idée de ce que l’on aime ou pas.

La recherche de ce stage est aussi l’occasion d’apprendre à rédiger son CV ainsi qu’une lettre de motivation. Enfin, un rapport de stage doit être présenté à l’issue de cette expérience : un bon moyen de se faire la main pour cet exercice auquel le jeune sera à l’avenir confronté à nouveau, notamment durant les études supérieures.

Comment trouver son stage ?

Le mieux est de s’y prendre le plus tôt possible. Plus vous aurez de temps pour chercher, c’est-à-dire même dès le début de l’année, plus vous aurez de chance de trouver le stage de vos rêves. Le plus simple est de se tourner vers les proches, notamment la famille, pour dénicher l’entreprise qui vous fait envie. Vous pouvez élargir le cercle au fur et à mesure de votre recherche.

L’équipe enseignante, notamment le professeur principal, est aussi à même d’assister l’élève s’il en fait la demande. Une fois que vous savez quel domaine ou quel métier vous intéresse, parlez-en autour de vous ! Sachez qu’un tuto et un kit d’aide est proposé par l’Éducation Nationale pour aider l’élève à se lancer.

En outre, les élèves de REP et REP+ ont accès au portail en ligne « Mon stage de 3e », qui les met en relation avec des entreprises.

La classe de troisième : les enjeux.

La troisième clôt le collège, avant l’entrée au lycée : elle marque donc une étape importante dans la scolarité. Le programme devient plus dense et la fin d’année est marquée par le passage du Brevet national, ainsi que les premiers choix d’orientation. Pour l’aborder avec sérénité et bien la réussir, Anacours vous offre quelques conseils et quelques pistes.

La troisième : le début de l’orientation

Pour quel métier suis-je fait(e) et quelles études dois-je faire pour y arriver ? Voici les toutes premières questions que l’on se pose en classe de troisième, l’orientation étant certainement le plus gros travail à faire sur cette année. Partir en seconde générale et technologique, ou en seconde professionnelle, pour s’orienter vers un bac pro ou CAP ? Les élèves y réfléchissent tout au long de l’année, en discutant notamment avec leurs parents mais aussi l’équipe pédagogique.

Avec la réforme du collège de 2016, quatre heures par semaine dédiées aux enseignements complémentaires ont été ajoutés, comprenant des « enseignements pratiques interdisciplinaires » (EPI) et de « l’accompagnement personnalisé » (AP). Il sera ainsi possible, par exemple, de travailler sur l’orientation, sur de la remise à niveau ou encore, sur la méthodologie.

La troisième est aussi l’année où les élèves effectuent un « stage d’observation » qui permettra, durant les mois de février et mars, de découvrir le monde du travail en entreprise et de s’essayer à des activités dans le but d’affiner ses envies professionnelles et ses goûts. Un petit rapport de stage est demandé et permet d’entamer une première réflexion. C’est aussi le bon moment pour discuter avec un conseiller d’orientation psychologue, qui pourra aider l’élève à affiner ses envies.

Le Brevet : le premier véritable examen

Le Diplôme National du Brevet est ainsi la deuxième partie la plus importante de cette dernière année au collège. Depuis 2018, une nouvelle formule pour cet examen a été mise en place : l’élève est noté sur 800 points, dont 400 en contrôle continu. Un oral est également mis au goût du jour, portant sur un projet, d’Histoire des Arts ou d’EPI.

Comme pour tous les examens, afin de réussir, on soulignera l’importance d’un travail régulier, car la préparation débute dès la rentrée. Avec un ou deux examens blancs (en conditions réelles) au cours de l’année, le brevet se prépare tout au long de l’année. Il ne faudra pas hésiter à interroger les enseignants si l’on a des questions en suspens, ainsi qu’à s’entraîner à prendre des notes. Autant d’automatismes qui seront utiles pour l’entrée en seconde ! Les parents se doivent aussi d’être présents pour aider leurs enfants face à ce tout premier examen de leur scolarité.

Le passage en 6ème : une étape importante

L’entrée au collège est une petite révolution pour les enfants et les parents. Nouvel établissement, diversification des matières, plus de professeurs… elle est bien souvent synonyme de bouleversements mais aussi d’une nouvelle autonomie à acquérir. Voici tous nos conseils pour aider votre enfant à aborder l’arrivée au collège avec sérénité et réussir au mieux cette année charnière !

De nombreuses nouveautés à appréhender

Le passage au collège marque un moment charnière dans la scolarité de votre enfant. C’est aussi l’entrée dans la pré-adolescence, qui signifie plus d’autonomie. Le collégien devra faire face à plusieurs nouveautés : d’abord un emploi du temps variable, avec des horaires différents selon les jours de la semaine. En 6ème, les matières se multiplient, et les professeurs aussi. Votre enfant devra ainsi souvent changer de salles entre ses heures de cours, et apprendre à s’orienter dans son nouvel établissement. C’est pourquoi les mois de septembre et octobre constituent une période d’adaptation durant laquelle il trouvera ses repères.

Accompagner son enfant vers l’autonomie

Il ou elle devra apprendre à gérer son temps, organiser ses affaires en avance et mettre en place une méthode de travail pour s’y retrouver parmi toutes les matières. N’hésitez pas à l’aider les premiers jours, en surveillant son agenda, ou encore en affichant son emploi du temps en évidence. Soyez là pour l’épauler et répondre à toutes ses questions, surtout les premières semaines. Puis, au fil des jours, les parents doivent aussi apprendre à lâcher du lest et à ne pas surprotéger leur progéniture. Le tout nouveau collégien doit être mis en situation de responsabilité : l’entrée au collège est bien souvent le moment de le ou la laisser aller à l’école seul(e) et de se mettre aux devoirs en toute autonomie.

Mettre en place une nouvelle organisation

Qui dit plus de matières, dit plus d’organisation ! Grâce à son agenda, votre enfant pourra organiser ses devoirs sur la semaine, et surtout prendre de l’avance pour certains exercices, notamment les matières scientifiques. En 6ème, l’enfant apprend à voir plus loin que le lendemain. En plus du temps dédié aux devoirs le soir, les heures de permanence, toutes nouvelles pour les petits 6ème, lui permettront de s’avancer dans son travail. En cas de difficultés durant cette année cruciale, il pourra être judicieux de mettre en place un soutien scolaire, notamment pour apprendre à travailler de la bonne façon.

Adopter le bon rythme

Enfin, même si votre enfant est devenu « un grand » en entrant au collège, il a toujours besoin de beaucoup de sommeil. Dès la rentrée, il est important de prendre le bon rythme et de se coucher à heure fixe pour ne pas prendre de mauvaises habitudes. Bien reposé, l’adaptation sera plus facile !

Se PRÉPARER à l’oral

Que ce soit pour le baccalauréat, un entretien d’embauche, un examen d’entrée, ou encore une présentation pendant vos études supérieures, l’examen oral est toujours une épreuve qui met notre corps et notre esprit à rude épreuve. Alors, comment bien se préparer à l’oral et maximiser ses chances d’être à l’aise avec son jury ?

Les conseils essentiels pour préparer son oral

Une épreuve orale est avant tout un exercice de synthèse : vous devrez traiter un sujet pendant un temps limité pour terminer par répondre aux questions du jury. Il va donc falloir préparer son entretien en amont pour ne pas se retrouver dans l’improvisation totale. Le maître-mot sera toujours le même : il faut connaître son sujet ! Voici comment bien se préparer :

Ne négligez pas les fiches de synthèse : elles vous seront extrêmement utiles pour condenser et structurer votre discours, en récapitulant tous les points essentiels de votre sujet. Entraînez-vous à mémoriser le plan de votre présentation. Plus vous aurez votre plan en tête, et plus vous serez capable de rester clair et concis dans vos propos.

Préparez un plan-type (notamment lors d’un commentaire de texte) : salutations, introduction, développement, conclusion, ouverture, questions. Prenez toujours des connaissances supplémentaires : si vous travaillez par exemple sur un courant littéraire, renseignez-vous sur les différents auteurs de ce courant.

Gérez votre temps : en fonction de la durée de votre oral, structurez les parties de votre présentation et estimez le temps que vous allez accorder à chaque partie. Laissez-vous toujours 30 secondes à 1 minute de battement pour ne pas risquer de dépasser le temps imparti.

 

Faire face au stress

Sur ce point, rassurez-vous : tout le monde est anxieux lors d’un examen oral, même ceux qui disent l’inverse. Et pour contrer cela, pas de secrets : il va falloir être préparé ! Plus vous maîtriserez votre sujet, moins vous aurez tendance à paniquer avant et pendant votre présentation. Bien entendu, prenez soin de vous avant l’examen : reposez-vous, mangez bien, prenez un peu de recul. Le jour J, prenez un maximum de temps supplémentaire pour ne pas stresser à l’idée d’arriver en retard.

S’exercer à prendre la parole

Un examen oral, ce n’est pas qu’une question de préparation : c’est aussi une question de confiance en soi. Entraînez-vous à faire et re-faire votre oral avec votre famille ou avec des amis. Exercez-vous au maximum. Le jour de l’oral, pensez à impliquer votre jury : regardez-le dans les yeux, faites des pauses dans vos phrases, essayez de le captiver un maximum. Plus vous serez sûr de vous, et mieux vous y arriverez !

Méthodologie : INTRODUIRE et CONCLURE

Savoir bien introduire et conclure est primordial dans le cadre des études. Cette maitrise est tout particulièrement importante lors de la rédaction de dissertations et de commentaires de texte, et crucial dans différentes matières telles que la Littérature, la Philosophie ou encore l’Histoire- Géographie. Alors quelles sont les étapes et les méthodes à respecter pour maitriser l’art de l’introduction et de la conclusion ?

Réussir son introduction

L’introduction est cruciale dans un devoir. En effet, il s’agit de la toute première impression faite au correcteur. C’est aussi elle qui permet de montrer que l’on a bien saisi la consigne et la problématique, mais aussi d’exposer clairement son plan.

Voici quelques règles à suivre :

  • L’introduction ne se rédige qu’une fois l’angle d’approche du sujet établi, et surtout après avoir élaboré son plan détaillé. Elle se rédige entièrement au brouillon, avant d’être recopiée au propre.
  • L’introduction se pense comme un entonnoir : il faut partir du plus général (un grand thème) et aller vers la précision, c’est-à-dire vers la façon dont le sujet va être abordé dans le développement.
  • Pour être efficace, une introduction se déroule en 4 étapes : l’approche, l’explication du sujet, la formulation de la problématique, et enfin l’annonce du plan. L’accroche peut se faire notamment par le biais d’une citation ou d’un fait d’actualité.
  • Au début de l’introduction, il faut partir du principe que le lecteur ne sait pas de quoi vous aller parler : il vous faudra donc par exemple présenter précisément le texte (auteur, titre, registre) dans le cas d’un commentaire.
  • L’introduction se fait en un seul paragraphe : ne pas y sauter de ligne

Les erreurs à ne pas faire : rester trop général ou exposer des banalités, et annoncer un plan qui ne sera pas respecté.

Les clés d’une conclusion réussie

 Dans la hâte de la fin d’une épreuve, il n’est pas toujours facile d’accorder du temps et de soigner sa conclusion : c’est pourtant essentiel, car il s’agit de la dernière impression du correcteur avant la notation…

Une bonne conclusion se doit de récapituler ce qui a été dit et surtout dégagé durant tout le développement. Il faut y donner des réponses claires et synthétiques au problème posé : elle doit ainsi absolument répondre à la problématique posée dans l’introduction. Pour une conclusion réussie, et avec un petit plus qui laisse le correcteur sur une bonne impression, il est bon de terminer sur ce que l’on appelle une ouverture, en insérant la problématique traitée dans un sujet plus large.

Les erreurs à éviter dans sa conclusion : exposer des idées nouvelles qui n’ont pas été traitées dans la dissertation.

Optimiser les révisions

A l’approche des examens tels que le Brevet et le Baccalauréat, les élèves sont inévitablement plongés dans leurs révisions. Durant cette période stressante, il faut pouvoir être efficace pour ne pas perdre un temps précieux, et pour apprendre mieux : voici quelques conseils pour des révisions bien organisées et optimisées !

Une bonne hygiène de vie pendant les révisions

On ne le dira jamais assez : une bonne hygiène de vie durant les périodes de révision permet d’aborder plus sereinement le travail, d’être moins stressé et de mieux mémoriser. Veillez donc à manger équilibré (protéines et glucides sont à privilégier), mais aussi à profiter d’un sommeil réparateur (au moins 8h), pour bien soigner votre mémoire. Si vous le pouvez, faites du sport et accordez-vous des moments de détente pour vous aérer l’esprit.

Organiser ses périodes de travail

 Première étape : organiser l’apprentissage des différentes matières. Selon les quotients, votre filière, certaines matières devront être révisées plus longuement, il faudra donc leur accorder plus de temps.

Faites-vous un planning : vous y indiquez quelles matières sont à réviser, quel jour, à quelle heure, pendant combien de temps…etc. Vous aurez ainsi une vision globale de l’ensemble du travail a fournir, ainsi qu’un cadre rigoureux et fixe à suivre. Vous risquez ainsi beaucoup moins de vous éparpiller, ou d’être en retard dans vos révisions. Accrochez-le au-dessus de votre bureau pour plus de clarté !

De bonnes révisions doivent commencer par des séances de travail individuelles, pour bien acquérir les connaissances, puis enchainer sur des séances de travail collectives, pour questionner ses acquis et les mettre à l’épreuve. Enfin, pour travailler plus efficacement et se créer un rythme facile à suivre, il est bon de mettre en place une durée de travail fixe, à une heure précise. Enfin, n’oubliez pas de faire des pauses toutes les deux heures.

Pour bien mémoriser les connaissances

  • Faire des fiches de révisions

Une fiche permet de se remémorer son cours de manière efficace, en un clin d’œil, et d’avoir une vision d’ensemble des connaissances. Restez donc synthétique : n’y notez que l’essentiel. Aérez vos fiches, faites des codes couleurs pour vous y retrouver. Surtout, faites bien vos fiches vous-même, car il s’agit d’un excellent exercice pour la mémoire !

  • Réaliser des flash card

Les cartes mémoire, aussi appelées « Flash Cards », sont des fiches sur lesquelles on écrit une information au recto et une donnée associée, souvent la réponse, au verso. Elle permettent de réactiver la mémoire régulièrement, et s’emmènent partout avec vous.

Enfin, n’hésitez pas à relire régulièrement vos cours ainsi qu’à en discuter avec vos proches et camarades.

Le BREVET DES COLLÈGES 2018 : tout ce qu’il faut savoir !

Organisé à la fin de la classe de 3ème, le Diplôme National du Brevet (DNB) évalue les connaissances acquises tout au long du collège. S’il n’est pas obligatoire de l’obtenir pour passer en seconde, il s’agit cependant d’un diplôme important, le tout premier dans la vie d’un élève. Après plusieurs modifications ces dix dernières années, le Brevet de cette année présente à nouveaux de nombreux changements : voici tout ce qu’il faut savoir sur le Brevet des collèges 2018 !

Les dates des épreuves

Les épreuves écrites du brevet auront lieu, comme tous les ans, à la fin du mois de juin. Elles se tiendront sur deux jours, les jeudi 28 et vendredi 29 juin 2018, et concerneront six matières. Les élèves débuteront le 28 par l’épreuve reine, le Français, qui durera 3h, de 9h à 12h15 avec une pause de 15 minutes. Puis ils enchaineront l’après-midi avec l’épreuve de Mathématiques (2h) de 14h à 16h.

Le vendredi 29 se tiendront les épreuves d’Histoire/Géographie et enseignement civique et moral, de 9h à 11h, puis les Sciences de 13h30 à 14h30 (Physique-chimie et/ou Sciences de la vie et la Terre et/ou technologie), et enfin l’épreuve de Langue vivante étrangère (15h – 16h30).

Les nouveautés 2018

 Si le Brevet version 2018 conserve les traditionnelles épreuves écrites de fin d’année, il comporte aussi une grosse nouveauté : l’évaluation par contrôle continu tout au long de l’année de 3e. Ainsi, les cinq épreuves finales comptent autant que l’évaluation des acquis du socle : les épreuves écrites sont notées sur 400 points, et l’évaluation du socle sur 400 points également. De plus, l’élève passera un oral au mois d’avril. Ce nouveau système permet d’évaluer les acquis de manière plus juste et plus continue.

Le nouveau système de notation

Le diplôme du Brevet comporte ainsi 800 points : l’élève est reçu s’il obtient au minimum 400 points. Pour les épreuves finales, les épreuves de français et de mathématiques sont toutes deux notées sur 100 points chacune, tandis que les épreuves de Sciences et d’Histoire/Géographie sont notées sur 50 points. Enfin, l’élève doit passer un oral (individuel ou collectif) au mois d’avril, lors duquel il présente un projet mené en Histoire des arts ou en EPI, et sur lequel il est noté sur 100.

Concernant l’évaluation continue par le socle, ce sont les professeurs qui notent l’élève à la fin de l’année, et utilisent 4 appréciations différentes qui correspondent à un nombre de points précis : « Maîtrise insuffisante » (10 points), « Maîtrise fragile » (25 points), « Maîtrise satisfaisante » (40 points) et « Très bonne maîtrise » (50 points). L’attribution de ces points concerne huit composantes du socle commun, et est donnée lors du conseil de classe du 3e trimestre. Enfin, les enseignements facultatifs peuvent apporter jusqu’à 20 points supplémentaires à l’élève.

FICHES DE RÉVISION : conseils pour les préparer efficacement.

Une fiche de révision vous permettra d’avoir une véritable vision d’ensemble, l’essentiel de votre cours, en condensé. Ces fiches sont essentielles pour bien préparer un examen, tel que le Baccalauréat. Alors comment réaliser des fiches claires et efficaces ?

L’importance de la construction : nos conseils

La priorité lorsque vous rédigez vos fiches de révision est de se concentrer sur leur clarté, afin de vous remémorer votre cours de manière efficace, en un clin d’œil. Nous vous conseillons de les rédiger à la main pour mieux « activer » votre mémoire. Il est important de se concentrer sur leur construction :

  • Indiquez en haut la matière, le cours ou le thème concerné, pour plus de visibilité.
  • N’hésitez pas à les numéroter pour vous y retrouver plus facilement !
  • Rédigez des titres et des sous-titres concis, afin de mieux retenir la chronologie du cours.
  • Restez le plus synthétique possible. Ne paraphrasez pas votre cours, concentrez-vous sur l’essentiel.
  • Utilisez des feuilles petits formats pour les emmener partout, comme des fiches Bristol colorées, par exemple.
  • Les couleurs, le surlignage et soulignage sont les bienvenus pour plus de lisibilité. Plus votre fiche sera agréable à l’œil, et plus elle vous donnera envie d’apprendre.
  • Personnalisez vos fiches de révision : en apportant une touche personnelle (par exemple une indication de vos moyens mnémotechniques), vous mémoriserez plus efficacement.

Se concentrer sur l’essentiel

N’indiquez que les éléments les plus importants : en mathématiques, privilégiez la rédaction de formules, de démonstrations. En Histoire, les dates, ou en Français, les définitions. N’oubliez pas : une fiche de révision se concentre sur un thème précis.

N’oubliez pas de structurer vos fiches : introduction, développement, conclusion, tout en restant dans un esprit de synthèse. Utilisez des exemples concrets, des dessins, des schémas. Construisez votre propre structure, écrivez avec vos propres mots : cela vous aidera aussi à être plus efficace lors de la session de révision, car vous savez exactement où vous en êtes.

Les fiches, des compléments au cours

Rédiger des fiches de révision peut s’avérer long et fastidieux.

Alors concentrez-vous sur l’apprentissage de votre cours en premier lieu : c’est le plus important. Il faut bien connaître les objectifs du cours en question, ses idées principales, son articulation.

En maîtrisant votre cours, vous serez à même de construire efficacement vos fiches, de manière structurée, en ne retenant que l’essentiel : c’est aussi la preuve que vous avez déjà en main les idées et les données les plus importantes de votre cours ! En effet : les fiches se doivent être des complements aux cours, et pas votre principale source de révision.