Comment mettre en place une routine après l’école ?

Il n’est pas toujours facile pour les enfants de se mettre facilement à leurs devoirs en rentrant de l’école. Aménager une routine adaptée à l’enfant va permettre de vous faciliter la vie de tous à la maison. Comment mettre en place un rythme équilibré après l’école ?

Quels sont les intérêts de suivre une routine après la classe ?

Qui n’a pas ses propres petites habitudes au quotidien ? Il existe bien des avantages à la mise en place d’un rituel clair en rentrant de l’école :

  • rassurer : le cadre apporte de la sécurité
  • apprendre l’autonomie
  • structurer le temps
  • renforcer la confiance
  • mettre fin aux conflits à la maison
  • améliorer la collaboration parents – enfants

Petit mode d’emploi pour la mise en place de bonnes habitudes

Une routine sera mieux acceptée et appréciée par l’enfant si elle a été élaborée conjointement. Créez donc ensemble l’emploi du temps de l’après-école, en expliquant à votre enfant les bénéfices d’une telle routine ainsi que les règles à suivre. Pour mieux lui faire comprendre, vous pouvez d’ailleurs partager avec lui les détails de votre propre routine après le travail, pour vos courses, tâches ménagères diverses, etc. Une routine doit avoir un début et une fin clairement définis. Vous pouvez par exemple faire ensemble une affiche ou un tableau « routine » attrayant qui plait à votre enfant.

Il pourra lui aussi faire des propositions d’organisation : laissez-lui la liberté dans l’enchaînement des étapes, le choix de ses loisirs. Ses activités extra-scolaires doivent en outre s’intégrer intelligemment dans cette routine.

Appliquez ce rituel chaque jour, tout en prenant soin de respecter l’état de fatigue et les capacités de concentration de votre enfant. Gardez à l’esprit que le temps de travail intense ne doit pas excéder 40 minutes. Pensez à bien alterner ce qui demande beaucoup d’attention et ce qui en demande moins, ainsi que ce qu’il aime et ce qui le rebute au niveau des matières.

Intégrez bien entendu, dans cette routine, les moments de détente tels que le goûter, des jeux seul et/ou avec vous — éventuellement un court temps d’écran et pas tous les jours, de préférence les jours où il n’y a pas classe le lendemain.

Enfin, il est important de valoriser les efforts et les réussites de votre enfant dans le déploiement de ce rituel. Ce dernier doit toujours être régulier : ainsi, si par exemple un soir en semaine, il n’y a que peu ou pas de devoirs, proposez tout de même quelques révisions ou une activité éducative comme une lecture partagée, de manière à ne pas briser les bonnes habitudes.

Cette organisation sera bénéfique, tout autant pour l’enfant que pour les parents.

Se préparer efficacement à une dictée

Souvent redoutée des élèves, la dictée est pourtant un excellent outil d’apprentissage de la langue. Pour en tirer tous les bénéfices, il est indispensable de pouvoir l’aborder sereinement et donc d’y être bien préparé. Voici quelques pistes et conseils pour affronter cet exercice en toute confiance et apprivoiser les complexités de la langue française.

S’exercer grâce à la lecture et l’écriture

Premier conseil, qui est souvent répété par les professeurs de français tout au long de la scolarité : lisez. Un lecteur assidu sera toujours mieux armé. Vous pouvez d’ailleurs rendre votre lecture active : de temps en temps, ralentissez, observez la langue, notez les mots inconnus pour rechercher leur signification. Romans, bandes dessinées, magazines… suivez vos préférences pour développer votre goût de la lecture.

On ne pourra également que vous conseiller d’écrire pour le plaisir : tout exercice d’expression écrite, de production de textes, même courts, sera l’occasion de consolider votre orthographe.

Les différents outils pour progresser en dictée

Comme pour tout apprentissage, il est bon d’utiliser différents outils méthodologiques pour progresser : carnet de vocabulaire, lexique et listes de mots invariables, tableaux de conjugaison, cahier de règles de grammaire, orthographe et conjugaison,…

Comme souvent, plus vous vous entrainerez, mieux vous réussirez. Vous pouvez donc vous exercer à améliorer votre grammaire et votre orthographe à la maison en faisant des dictées à trous : cela vous permettra de réviser les accords, de vous entraîner à conjuguer et de consolider vos connaissances.

Après chaque dictée, personnalisez votre carnet personnel où vous recopierez les mots sur lesquels vous faites souvent des fautes. Vous pouvez aussi réaliser des fiches claires : pour stimuler votre mémoire visuelle, tracer des liens, utiliser de la couleur pour mettre en avant les lettres muettes, les liens grammaticaux, les terminaisons.

Dans le cas d’une dictée préparée en classe, le professeur fournira en amont une fiche reprenant les différentes difficultés à attendre dans la dictée à venir. Une dictée de ce type sera donc préparée en avance en classe en travaillant collectivement sur les règles d’accord, de grammaire, les particularités orthographiques qui y figurent. À la maison, il faudra aussi travailler par vous-même cette dictée. Pour cela, soyez observateur et curieux, et n’hésitez pas à vous munir d’un dictionnaire.

Enfin, c’est aussi durant la dictée qu’il faut rester concentré. Le texte est toujours lu plusieurs fois : lors de la première lecture filée, écoutez attentivement et identifiez ce qui pourrait vous posez problème. Pensez également à bien vous relire une fois la dictée terminée.

Travail scolaire : aider son enfant à devenir autonome

S’il est indispensable d’encadrer et apporter son aide pour les devoirs en primaire, petit à petit, l’acquisition de l’autonomie pour le travail scolaire doit se faire. Alors comment aider au mieux son enfant pour qu’il apprenne à travailler seul ?

Comment aider son enfant à être autonome dans ses devoirs ?

Plus les années passent, plus l’élève devra fournir de travail personnel. Dès la 6e, il est important de donner des clés à son enfant pour qu’il sache travailler seul, aussi bien à la maison qu’en heure de permanence. C’est donc à partir de la fin de l’école élémentaire qu’il faut encourager son enfant à gagner en indépendance, en lui donnant certaines méthodes. Il doit par exemple apprendre qu’il est bon de revoir la leçon du jour avant de se lancer dans les exercices demandés, ou encore qu’il est utile de refaire des exercices qu’il n’avait pas réussi à réaliser auparavant.

A partir du CM2 ou de la 6e, on peut aussi lui apprendre à s’avancer dans le cas où son professeur donne les devoirs à l’avance. De surcroit, en lui enseignant comment être organisé, comment bien tenir son cahier de texte ou son agenda, on lui donne des clés pour mieux travailler seul. Il faut aussi lui montrer qu’il apprend pour lui, pour son avenir, que l’essentiel est d’avoir bien compris.

Les bienfaits de travailler seul

Un enfant autonome pour ses devoirs apprend plus vite, et se construit sa propre façon de travailler, qui est la plus efficace pour lui.

Bien entendu, l’acquisition de l’autonomie de travail est à appliquer avec discernement. Les très bons élèves ont rarement besoin de l’aide de leur parents. A contrario, les élèves qui rencontrent des difficultés à l’école ont toujours besoin d’un soutien bienveillant à la maison, voire de cours particuliers ou d’aide aux devoirs. Rien n’interdit un coup de pouce de temps en temps !

Ce qui est pénalisant pour l’enfant serait un encadrement trop strict et permanent de la part des parents, de même que ceux qui font le travail à la place de leurs enfants. En outre, l’aide excessive des parents peut poser problème aux enfants et adolescents : le parent qui veut aider apporte un autre modèle que ce qui se fait à l’école ou au collège. Ainsi, l’implication du parent, qui croit pourtant bien faire, tend souvent à brouiller les choses dans la tête de l’enfant, plutôt qu’à les éclaircir.

Apprentissage par cœur : est-ce efficace et quelles en sont les limites ?

Apprendre une leçon par cœur : est-ce vraiment utile ou contre-productif ? Cette méthode d’apprentissage très utilisée au cours du XXe siècle est de moins en moins appliquée à l’école, mais reste indispensable pour l’acquisition de certaines notions. Comment apprendre par cœur et en quoi est-ce utile ?

Pourquoi utiliser le par cœur ?

L’apprentissage par cœur est tout simplement une technique de mémorisation, basée sur la répétition. Plus une personne répète une notion, plus elle sera rapidement en mesure de se rappeler celle-ci.

Cette méthode est très utilisée pour apprendre des notions fondamentales, telles que les formules en géométrie, les tables de multiplication ou encore les règles de grammaire. Retenir par cœur les bases d’un apprentissage permet ensuite de construire des connaissances solides.

Nos conseils pour apprendre par cœur

Apprendre par cœur peut être indispensable dans certains cursus : en médecine par exemple (cours d’anatomie, noms de médicaments…), en Histoire (dates et périodes) ou encore en classe prépa scientifique (formules mathématiques et physique).

Le principe de l’apprentissage par cœur s’appuie ainsi sur notre mémoire. Donc, pour retenir quelque chose par cœur, il faut d’abord définir son type de mémoire : visuelle, scripturale, auditive. Plusieurs méthodes peuvent être utilisées et recoupées.

Dans tous les cas, le but est de répéter l’information à retenir. Si vous avez une mémoire visuelle, appuyez-vous sur des supports visuels, tels que des images, des vidéos. Lire l’information plusieurs fois est également efficace, de même que de visualiser des fiches claires, personnalisées, avec des couleurs et des formes distinctes. Pour une mémoire auditive, vous pouvez par exemple répéter la leçon à voix haute, l’expliquer à quelqu’un, ou encore vous enregistrer et écouter l’enregistrement. Si vous avez une mémoire scripturale, réécrivez votre cours, réalisez à la main des fiches synthétiques.

Les limites de cette méthode d’apprentissage

Si cette méthode a fait ses preuves au fil des années, elle montre aussi ses limites. C’est par exemple le cas du bachotage, qui consiste à réviser ses cours de façon intensive pour retenir un maximum d’informations juste avant ses examens. Si cette technique s’avère parfois payante en termes de notes, elle est à terme peu utile pour la compréhension profonde d’un sujet, sans compter que si cette technique est répétée régulièrement, les choses peuvent être oubliées au fur et à mesure pour être remplacées par d’autres. L’apprentissage par cœur évite, dans une certaine mesure, la compréhension profonde de la notion : utilisé seul, il est un outil peu efficace pour la maîtrise d’un sujet complexe. Oui, il peut être utile, voire indispensable d’apprendre certaines choses par cœur, mais cela ne peut pas être la seule méthode d’apprentissage utilisée.

Les oraux de rattrapage du baccalauréat

Même si la formule globale du baccalauréat a changé, les rattrapages, eux, sont restés les mêmes. Chaque année, ce sont environ 15 % des candidats qui doivent s’y confronter au début du mois de juillet. Comment se déroulent-ils et comment bien s’y préparer ?

En quoi consistent les rattrapages ?

De leur vrai nom, « épreuves du second groupe », les rattrapages sont des épreuves uniquement orales. Véritable seconde chance, ils concernent tous les élèves qui ont obtenu une moyenne comprise entre 8 et 10 aux épreuves du premier groupe. Pour chacune des deux matières choisies, vous passerez à l’oral sur un sujet ou une question imposés. Vous aurez 20 minutes de préparation, puis l’oral en lui-même dure une vingtaine de minutes également.

En 2021, les résultats du bac tombent le 6 juillet, et les oraux de rattrapages sont organisés du 7 au 9. La meilleure note obtenue sur les deux groupes est celle qui est retenue. Le candidat a son bac s’il obtient, à l’issue des rattrapages, une moyenne d’au moins 10/20 à l’ensemble des épreuves.

Comment choisir les matières à rattraper ?

Vous allez devoir choisir deux matières à repasser : soyez stratégique. Munissez-vous de votre relevé de notes. Le meilleur moyen de gagner des points est de choisir les matières où vous avez obtenu les notes les plus basses — à condition que vous n’ayez pas totalement fait l’impasse dessus ! Ne prenez pas le risque de choisir une matière où vous n’avez jamais réussi à avoir la moyenne. Examinez également les coefficients : plus ils sont hauts, plus vous obtiendrez de points. Une fois les matières choisies, il vous faudra communiquer votre choix à votre centre d’examen.

Comment se préparer aux oraux ?

Vous n’aurez que très peu de temps pour réviser : de 24 à 72 h. Vous allez alors devoir vous y mettre à fond. En outre, si vous sentez que vous n’avez pas réussi vos épreuves écrites (ou, pour l’année 2021, si votre moyenne au contrôle continu est trop basse), n’attendez pas les résultats du bac : anticipez, et révisez en avance.

Pensez efficacité : reprenez toutes vos fiches pour avoir bien en tête les points importants. Faites des exercices, consultez les annales, et surtout, entraînez-vous au maximum à l’oral, avec l’aide de votre famille ou de vos amis. Le jour J, amenez bien tout le matériel nécessaire selon la matière.

Enfin, vous pouvez aussi vous tourner vers vos professeurs si vous avez un bon contact avec eux. Ils seront les plus à même de vous conseiller.

4 conseils pour mener à bien un travail de groupe

Durant la scolarité et les études, il n’est pas rare de devoir travailler en groupe pour mener à bien un projet. Pourtant très formateur, le travail collectif n’est pas toujours facile à organiser. Pas de panique, voici quelques conseils pour travailler efficacement en groupe.

Le travail en groupe

Que cela soit pour présenter un exposé, un projet d’étude, ou encore pour des épreuves telles que l’oral du brevet, le travail en groupe est fréquent à partir du collège et durant les études supérieures.

Collaboration et émulation sont ainsi les maitres mots du collectif. S’il est parfois possible de choisir avec qui l’on travaille, la constitution du groupe peut aussi être imposée par l’enseignant. Les différents caractères et méthodes de travail peuvent alors se retrouver confrontés. Pour qu’un travail en groupe se déroule au mieux et offre de bons résultats, il est important de mettre en application plusieurs points.

  • S’assurer des disponibilités de chacun

 Avant de commencer à travailler, il est important de discuter des disponibilités de chacun, tout le monde ayant des plannings différents. Ainsi, les deadlines, ainsi que les réunions de groupe, doivent être adaptés à l’emploi du temps de chacun. 

  • Bien répartir les tâches

 Le projet et son objectif doivent avant tout convenir à tout le monde. Réunissez-vous et mettez-vous d’accord pour une répartition équitable du travail. En effet, le risque principal d’un travail collectif est qu’une personne ne fournisse que peu d’efforts, tandis qu’un ou plusieurs se démènent. Pour éviter cela, les bases doivent être posées dès le début, et des tâches précises distribuées à chacun. Il peut également être judicieux de désigner un élève « référent » qui fera le lien avec l’enseignant. 

  • Communiquer correctement

 C’est un fait : une bonne cohésion d’équipe passe par une bonne communication. En outre, la participation et la motivation sont les clés de la réussite au sein d’un groupe. Chacun peut donner son avis : attention par ailleurs à ne pas attendre le dernier moment pour cela. N’hésitez pas à utiliser les outils numériques pour communiquer efficacement : créez un groupe sur une messagerie instantanée, un fichier collaboratif en ligne, organisez des réunions en visio… etc. 

  • Faire des réunions et points réguliers

 Pour travailler main dans la main, et s’assurer que le travail avance correctement pour tout le monde, il est aussi important de se voir régulièrement pour faire le point. C’est aussi l’occasion de s’entraider, et de motiver les troupes. Pour plus d’efficacité, il est préférable que les réunions soit courtes (pas plus d’une heure) mais régulières.

Comment rédiger son rapport de stage de troisième ?

En classe de troisième, les élèves doivent effectuer un stage en entreprise d’une durée de cinq jours, puis présenter un rapport de stage. Comment s’y prendre pour rédiger au mieux ce fameux rapport ?

Le stage de troisième

S’il est rendu facultatif pour l’année scolaire 2020-2021 en raison de la crise sanitaire, le stage de troisième n’en reste pas moins une expérience enrichissante pour le collégien. Il permet en effet de découvrir le monde du travail et de partager le quotidien de professionnels.

Quelle forme prend le rapport de stage ?

En amont, chaque professeur principal explique ses recommandations et demandes concernant le rapport de stage, souvent en montrant un exemple. Il est donc primordial de bien suivre cette présentation.

Il n’y a pas de longueur moyenne pour un rapport, mais une dizaine de pages est largement suffisant.

La préparation du rapport commence dès le premier jour en entreprise, et se construit durant toute l’expérience. Pour enrichir son futur rapport, l’élève ne doit pas hésiter à noter ses impressions au fur et à mesure, à collecter des informations et des documents, ou encore à prendre des photos (avec l’accord de l’entreprise).

Nos conseils pour le rédiger

Encore une fois, le professeur principal aura expliqué en détail ce qu’il souhaite voir dans les rapports.

Concernant le plan, une structure classique est cependant la plus sûre : une introduction, un développement (en deux ou trois parties) et une conclusion.

Traditionnellement, la première partie doit présenter l’entreprise et ses activités, la deuxième décrire les tâches effectuées, et la troisième raconter son expérience plus personnelle. Cette partie permet de donner son avis sur le métier, de réfléchir aux points positifs et négatifs de son propre point de vue. Le but est de montrer que l’on est capable de prendre du recul sur cette première expérience professionnelle.

La conclusion est également primordiale, puisqu’elle doit permettre d’expliquer ce que vous a apporté ce premier contact avec le monde du travail, de faire une synthèse de cette semaine.

Concernant la forme, tout rapport de stage doit débuter avec une page de garde, puis un sommaire. La conclusion peut en outre être suivie d’une partie d’annexes, où seront placés des documents tels qu’une lettre de remerciement aux personnes de l’entreprise.

Le barème de notation varie, mais des points sont généralement attribués pour la présentation, ou encore pour la présence du tableau d’évaluation donné par le professeur.

Faites bien relire votre rapport pour éviter les fautes d’orthographe. N’hésitez pas à inclure des photos ou des interviews pour rendre le rapport plus dynamique, mais ne tombez pas non plus dans le travers de surcharger le rapport de documents inutiles.

Méthodologie : l’épreuve anticipée écrite de français

Avec la réforme, le bac de français reste divisé en deux épreuves, un écrit et un oral, mais le format de chacune évolue. Comment se déroule l’écrit de français ? Voici nos conseils pour s’y préparer.

Le déroulement de l’épreuve écrite

L’épreuve écrite dure 4 heures. Elle est notée sur 20, pour un coefficient de 5. En 2021, elle aura lieu le jeudi 17 juin.

Jusqu’en 2019, l’écrit se composait d’une question de corpus, mais aussi d’un exercice d’écriture, où l’élève avait le choix entre un commentaire de texte, une dissertation et une écriture d’invention.

Dorénavant, la question sur le corpus disparait, et l’élève a le choix entre une dissertation (avec trois sujets en rapport avec les oeuvres au programme), et un commentaire de texte.

La méthodologie du commentaire et de la dissertation

Le programme de français en première est organisé sur quatre objets d’étude, illustrés chacun par un corpus de textes et des oeuvres complètes.

Si vous choisissez la dissertation, il s’agira de proposer une réponse à une question, avec une introduction, un développement en deux ou trois grands axes d’analyse, et une conclusion. Il faut mener une réflexion personnelle sur cette question, sur la base des connaissances sur l’oeuvre, des lectures personnelles et des textes étudiés en classe. Chaque argument avancé doit être étayé par des exemples tirés de l’œuvre étudiée. Il est en outre bon de connaitre un ensemble de citations d’auteurs pour appuyer sa réflexion.

Concernant le commentaire, comme il ne s’agira pas d’un texte étudié durant l’année, il est indispensable de bien connaitre l’histoire littéraire pour pouvoir faire des liens avec d’autres oeuvres. Un bon commentaire par une analyse détaillée du texte. Une connaissance des procédés littéraires est aussi indispensable (notamment les figures de style, les tonalités, les registres…) pour proposer une analyse riche.

Que cela soit pour la dissertation ou le commentaire, l’élaboration d’un brouillon précis, avec un plan clair, et le détail des parties et sous-parties, est indispensable.

Les fiches de révision (par oeuvre, par thème, par auteur…) restent une valeur sûre pour bien se préparer à cet écrit.

Comment choisir entre les deux ?

Tout dépend des forces et faiblesses de chacun. Plutôt que la forme que l’on préfère (dissertation ou commentaire) il sera plus judicieux de choisir en fonction du thème lié à l’objet d’étude que l’on maîtrise le mieux. Par exemple, si l’on est doué en commentaire mais que le texte proposé porte sur la poésie, objet d’étude que l’on maitrise moins bien, il sera risqué de se lancer.

Comment gagner en aisance à l’oral : tous nos conseils

Etre à l’aise à l’oral et avoir confiance en soi est la clé pour bien réussir ses présentations et examens oraux durant toute sa scolarité. Voici quelques conseils pour gagner en aisance et évacuer le stress lorsque vous prenez la parole en public.

Pourquoi être à l’aise à l’oral est important ?

Etre à l’aise à l’oral est tout aussi important que maitriser l’écrit. Durant toute la scolarité d’un enfant, ainsi que durant les études supérieures, mais aussi dans le monde du travail, il sera indispensable de pouvoir s’exprimer à l’oral, souvent devant une classe entière ou un jury.

Dès le collège, la participation orale en classe est jugée, notamment durant les cours de langues. Jusqu’aux études supérieures, l’élève devra présenter des exposés, et passer des examens oraux, notamment durant les épreuves du brevet et du bac.

Une fois étudiant, savoir parler en public sera d’autant plus important : présentations, travaux en groupes, oraux d’examens, soutenance de mémoire… autant d’exercices où maitriser son discours aidera beaucoup.

Même dans la future vie professionnelle, être à l’aise à l’oral sera un gros atout, notamment pour réussir ses entretiens d’embauche.

Nos conseils pour gagner en aisance

Certains enfants sont vite à l’aise à l’oral, quand d’autres, plus timides, auront quelques difficultés à prendre la parole. Certaines activités de groupe peuvent donc aider à développer cette compétence, à l’image du théâtre qui apprend aux enfants à s’exprimer en public, tout comme les activités de chant et de chorale.

Voici quelques pistes pour mieux s’exprimer en public :

  • S’entrainer et répéter

Avant un exposé ou un oral, s’entrainer chez soi est un exercice très bénéfique. Répétez votre texte à voix haute, d’abord seul(e), puis éventuellement devant votre famille. Vous pouvez même le faire face à un miroir, ou bien vous filmer. C’est un bon moyen de s’évaluer, de repérer ce qui ne va pas, et de prendre confiance. Une bonne maitrise du sujet aidera aussi à se sentir plus à l’aise.

  • Bien respirer et parler lentement

Quand on stresse, il n’est pas rare que les mots s’enchainent un peu trop vite ! Avant de parler en public, faites l’effort de respirer lentement pour évacuer le stress. Une fois lancé(e), n’hésitez pas à faire des pauses entre vos phrases, à laisser des temps de respiration, qui vous permettront aussi de réfléchir et de mieux vous faire comprendre.

  • Sourire et regarder dans les yeux

Enfin, n’hésitez pas à sourire ! Cela permet de détendre tout le monde, vous y compris. Autre astuce, pensez à regarder vos interlocuteurs dans les yeux pour capter l’attention de tous.

L’écriture : acquérir une bonne orthographe et une belle plume

Posséder une belle plume, maîtriser les règles d’orthographe et de grammaire sont un gros avantage durant la scolarité et même dans sa vie d’adulte. Alors comment améliorer son expression écrite, faire moins de fautes et se forger son propre style ?

Améliorer son orthographe et sa grammaire

Pour progresser, il est indispensable d’évaluer son niveau et d’identifier les difficultés récurrentes, pour pouvoir travailler dessus. L’auto-relecture est un réflexe essentiel : en se relisant systématiquement, l’élève apprend à être plus attentif et à repérer ses fautes, notamment celles qui sont récurrentes.

Pour une bonne amélioration de la langue et de l’orthographe, la lecture reste le moyen privilégié. L’enfant rencontrera ainsi de plus en plus de mots et de tournures, et se familiarisera avec un nouveau vocabulaire. Les dictées constituent aussi un bon exercice pour s’entraîner et constater sa progression.

Quelques conseils pour améliorer son style et son vocabulaire

Il est toujours possible d’améliorer son style. Pour enrichir son expression écrite, rien de tel encore et toujours, que la lecture. Il est aussi important de pratiquer, d’écrire un peu chaque jour.

En premier lieu, il faut être attentif à alléger ses phrases, à les raccourcir, et à utiliser une construction plus simple. On évitera par exemple la multiplication des propositions subordonnée (après que, pour que… etc). On supprimera aussi au maximum les verbes à la voix passive. La concision est le maitre mot.

Une fois le style allégé, on peut enrichir son texte en utilisant un vocabulaire diversifié. Par exemple, il est possible de faire l’effort de remplacer des verbes pauvres tels que « être », « avoir » ou « faire », par d’autres qui expriment mieux l’idée. On n’oubliera pas non plus d’utiliser à bon escient des adjectifs, ainsi que des expressions de transition telles que « néanmoins », « en outre », « a contrario »…etc.

Pour quelle matière est-ce utile ?

Bien entendu, en cours de français, savoir bien écrire est un atout, du collège à la terminale. De nombreuses matières littéraires du lycée, telles que la Philosophie et la Littérature, demandent une bonne expression écrite. Mais c’est aussi le cas dans d’autres matières, à l’image de l’Histoire – Géographie et la Sociologie. Toutes ces matières sont évaluées par le biais de dissertations, commentaires de texte et autres : il est donc indispensable d’avoir une bonne maitrise de l’écrit.

Ecrire sans faute et posséder une belle plume est aussi utile pour la suite : dans la vie d’un étudiant et d’un adulte, il faut sans cesse écrire : mails, lettres de motivation, rapports de stage, compte-rendus de réunion, mémoires…etc.