Podcast : écouter le monde autrement

Le podcast a le vent en poupe ! Ces fichiers audio gratuits, à écouter en ligne ou à télécharger, sont parfaits pour s’ouvrir au monde et parfaire sa culture générale. Très variés, ils seront idéals pour les enfants durant les grandes vacances… alors quels podcasts choisir pour quel âge ? Où trouver les meilleurs podcasts ?

Ecouter des podcasts pour se cultiver

Un podcast s’écoute, au contraire d’une vidéo qui se regarde. L’occasion donc de sortir nos enfants de leurs écrans, pour les inciter à s’évader en écoutant ces contenus souvent passionnants, voire éducatifs. Il existe des podcasts pour tous les publics, tous les âges et tous les thèmes. Les sites web français sont nombreux à en proposer régulièrement, souvent sous forme de séries.

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Les meilleurs podcasts pour les enfants et les ados

Le plus important pour proposer un podcast à son enfant est de choisir un contenu adapté à son âge, mais aussi à ses goûts et ses envies.

De nombreux sites web reconnus, souvent acteurs fiables de l’info française, mettent ainsi à disposition d’excellents contenus sous forme de podcasts. Voici une petite sélection de ceux que l’on recommande :

Une série de podcasts passionnants qui conte la vie des plus grandes figures de l’Histoire, du roi Arthur à Marie Curie en passant par Christophe Collomb, ainsi que des événements marquants, tels que le vol de la Joconde ou la découverte de la grotte de Lascaux. Chaque épisode dure environ 15 minutes.

Une émission sous forme de podcast qui décrypte l’actualité grâce aux questions des enfants, mais s’intéresse aussi à des sujets de société. Une série qui compte de nombreux numéros, qui dure chacun une dizaine de minutes.

Une plongée à travers les mythes et légendes de toutes les civilisations anciennes. Un podcast qui nourrit l’imaginaire et la culture générale des enfants.

Une série de podcasts et de vidéos éducatifs, qui revient sur de grands événements historiques, tels que la chute du Mur de Berlin ou le premier pas sur la Lune. Une série destinée aux collégiens de 4e et 3e.

13 histoires imaginées à partir de tableaux des collections du Musée d’Orsay. Une belle manière d’intéresser ses enfants à l’Art.

Enfin, n’hésitez pas à consulter le site Taleming qui recense tout un tas de ressources de qualité sous forme de podcasts, adaptées aux enfants.

Favoriser le bien-être chez l’enfant

Le bien-être d’un enfant est indispensable pour un bon développement cognitif et ainsi une scolarité apaisée. Il doit être nourri à la fois au sein de l’école, mais aussi à la maison : enseignants et parents ont tous un rôle à jouer. Comment aider l’enfant à atteindre ce bien-être, quelles activités proposer ?

Le bien être, qu’est-ce c’est ?

Le bien-être est une notion qui réunit plusieurs facteurs : une harmonie avec soi-même et les autres, une bonne santé (à la fois psychique et physique), une réussite sociale ou intellectuelle. Le bien-être peut s’entendre tant d’un point de vue physique que psychologique : le bien-être correspond à tout ce qui peut constituer une vie agréable et équilibrée.

Le bien-être à l’école

L’école tient une place importante dans le bien-être d’un enfant, puisqu’il y passe le tiers de son temps. En outre, plusieurs études montrent que la qualité de lexpérience scolaire joue un rôle important dans le développement des compétences sociales et cognitives de l’enfant, pour ses capacités d’apprentissage. L’Education Nationale a donc récemment mis un point d’honneur à favoriser le bien-être des élèves, notamment en agissant contre le harcèlement scolaire, en valorisant les efforts plutôt que les résultats, en renforçant les projets de groupe.

On notera aussi qu’un lien fort entre la famille et l’école est essentiel : une bonne communication entre les parents et l’équipe éducative est très bénéfique au bien-être de l’enfant. Il est important qu’il n’y ait pas de rupture entre l’école et la maison pour favoriser son épanouissement et ainsi une bonne scolarité.

Le bien-être en famille

A la maison, le bien-être passe par nombre de gestes : limitation du temps d’exposition aux écrans, alimentation équilibrée, durée de sommeil et activité physique suffisantes, ou encore activités partagées en famille. Ces dernières permettent tout autant de renforcer les liens que de développer les aptitudes et les goûts de l’enfant.

L’épanouissement d’un enfant peut être alimenté par différents point à développer : l’autonomie, le respect de ses goûts, la communication, ou encore les activités extra-scolaires. Ces dernières peuvent être de tout type : la musique, le dessin ou la peinture, la danse, la cuisine, le sport, la découverte de la nature… etc. L’enfant peut réaliser des activités tantôt seul, en famille ou avec des amis.

Il est également important de trouver un bon équilibre entre le temps accordé aux devoirs et le temps dédié aux loisirs. Les vacances peuvent aussi être le moment idéal pour encourager l’épanouissement de l’enfant, lors de colonies de vacances à thème, de séjours linguistiques ou d’ateliers ludiques, toujours en respectant les goûts de l’enfant.

Enfants et jeux vidéo : quel comportement adopter ?

Les jeux vidéo font partie des loisirs préférés des enfants, et ce dès leur plus jeune âge. Quels sont leurs bienfaits, existe-il des risques, ou encore comment bien se renseigner et encadrer la pratique des jeux vidéo chez son enfant… on vous dit tout.

Les bienfaits des jeux vidéo

Certains parents craignent, en voyant leurs enfants s’intéresser aux jeux vidéo, qu’ils ne tombent dans l’excès, voire développent une addiction. Cependant, il est important de sortir d’un point de vue manichéen qui voudrait que tous les jeux vidéo soient mauvais. Le jeu vidéo, comme le cinéma, est un univers immense en constante évolution…

Les jeux, en dehors de leur caractère purement ludique, peuvent d’ailleurs aider l’enfant à améliorer certaines compétences. Il est notamment reconnu qu’ils aident à développer la logique, la mémoire, l’habilité spatiale et visuelle, ou encore la résolution de problème.

Autre avantage des jeux vidéo, ils ne sont pas passifs – contrairement à la télévision – et peuvent se pratiquer en famille, et ainsi aider l’enfant à prendre confiance en lui. Enfin, certains jeux sont aussi riches émotionnellement que certains films ou romans, et stimulent à la fois l’imagination, l’empathie ou encore la tolérance des enfants et des ados.

Jeux vidéo : les risques

Les jeux vidéos s’appuyant sur un support numérique, ils comportent aussi des côtés négatifs. En étant devant un écran (cela vaut aussi pour la télé et Internet), l’enfant ne pratique pas d’activité physique, et s’expose à la lumière bleue qui risque de le tenir éveillé. Le contenu des différents jeux vidéo peut en outre poser problème : trop violents ou trop réalistes, certains jeux peuvent mener à des comportements agressifs.

Quant au risque de voir l’enfant développer une dépendance, elle est présente peu importe le type de jeu vidéo : elle est cependant facilement évitable si l’enfant est correctement encadré.

Nos conseils pour encadrer les enfants

Avant tout, l’essentiel est de bien choisir les jeux que vous offrez, pour qu’ils soient bien adaptés. Jeux d’action, d’aventure, de stratégie, de simulation, de combat, de course… le panel est large. Renseignez-vous sur tout jeu avant de l’acheter, consultez son classement PEGI ainsi que les pictogrammes sur les éléments présents dans le jeu (violence, langage grossier…). Pour plus de détails et de conseils, vous pouvez consulter l’excellent site PédaGoJeux, créé pour informer et sensibiliser les parents sur le jeu vidéo.

Il est en outre nécessaire de réguler le temps d’utilisation, de veiller à ce que les jeux vidéo ne deviennent pas l’unique centre d’intérêt de votre enfant. On estime qu’une heure par jour est une limite à ne pas dépasser. Enfin, évitez les écrans et les consoles installés dans la chambre.

Sensibiliser nos enfants à la protection des données sur internet

Les parents jouent un rôle clé dans l’éducation numérique de leurs enfants. Ces derniers passent de plus en plus de temps sur internet : c’est pourquoi il est indispensable de leur inculquer les bonnes pratiques pour qu’ils soient bien protégés en ligne. Gestion des données personnelles, utilisation des réseaux sociaux, des moteurs de recherche… Voici nos conseils pour vous aider à sensibiliser votre enfant au web.

Créer un environnement sain pour naviguer sur le web

Il est bon d’éduquer son enfant aux bonnes pratiques et aux réflexes à avoir sur le net. Au début, il peut être utile d’utiliser un système de contrôle parental pour que l’enfant n’ait pas accès à des contenus inappropriés. De même, pensez à sécuriser l’accès aux boutiques d’applications. Si votre enfant est inscrit sur des réseaux sociaux, montrez-lui comment paramétrer correctement les paramètres de confidentialité, tout en lui expliquant pourquoi c’est important.

Apprenez-lui aussi à se protéger sur internet : utilisation de pseudonymes, création de mot de passe forts, lecture des petites lignes lors des créations de comptes… etc.

En outre, pensez à installer un bloqueur de publicité (Adblock Plus, AdGuard…) sur l’ordinateur, ainsi que sur le smartphone qu’il utilise : il sera ainsi beaucoup moins exposé aux publicités envahissantes.

La gestion des données personnelles

Les données personnelles se rapportent à l’identité d’une personne : nom, numéro de téléphone, adresse, photo, contacts, géolocalisation… Ces informations sont récupérées en ligne par les entreprises, notamment pour la publicité ciblée. Expliquez à votre enfant qu’à chaque installation d’une application, ou encore le « like » d’une page, ce sont un certain nombre d’informations personnelles qui sont transmises.

Pour éviter la collecte de cookies ainsi que le pistage, il peut d’ailleurs être judicieux d’utiliser le mode de navigation privée. Sélectionnez aussi attentivement le moteur de recherche que votre enfant utilise : les mastodontes Google ou Bing récupèrent un grand nombre d’informations lors d’une recherche. Si vous souhaitez un moteur de recherche qui respecte la vie privée, vous pouvez utiliser DuckDuckGo ou bien Lilo, qui ne collectent pas les données.

Une bonne utilisation des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont très prisés par les adolescents. Ils sont aussi un lieu de partage de la vie privée et des goûts personnels : trop en dévoiler est vite arrivé ! Apprenez bien à votre enfant à rendre ses comptes privés, avec un système d’abonnements (notamment sur Instagram et Facebook), et sensibilisez-le au droit à l’image. Enfin, répétez-lui que comme dans la vraie vie, il n’est pas judicieux de parler à des inconnus sur ces mêmes réseaux sociaux.

Comment développer l’esprit critique des enfants ?

Apprendre à penser et à raisonner par soi-même, se faire son propre avis et savoir le défendre… autant de notions cruciales que chaque parent souhaite encourager chez son enfant. Avec Internet et les réseaux sociaux, les enfants sont exposés à un grand nombre d’informations : il est important de les aider à savoir faire le tri grâce à un bon esprit critique. Voici ici quelques pistes pour les accompagner.

Encourager l’esprit critique de son enfant

Un esprit critique développé n’est pas inné chez un enfant, et consiste à aller plus loin que « c’est bien » ou « c’est nul », en expliquant en détail pourquoi. C’est aux alentours de 7 ans qu’un enfant apprend à développer une pensée nuancée et donc un esprit critique qu’il convient d’encourager.

N’hésitez pas à pousser l’enfant à exprimer son opinion et ses préférences avec des mots, à l’aide d’un vocabulaire nuancé. Posez-lui des questions précises pour connaitre son avis et son ressenti. Effectuez avec lui des observations, des hypothèses et apprenez-lui à en tirer des conclusions.

Encouragez-le à demander un second avis, à écouter les autres. L’expérience de la coopération avec d’autres enfants constitue aussi un bon apprentissage : ils partageront ainsi des idées, s’exprimeront et s’écouteront les uns les autres.

Les compétences à encourager

Pour favoriser un bon développement de l’esprit critique, voici 4 notions de base à travailler et à favoriser chez ses enfants :

  • La curiosité : une qualité qui permet de s’ouvrir sur le monde et de développer une soif d’apprendre.
  • L’écoute : en écoutant les autres, on apprend à connaitre nos propres goûts et points de vue.
  • La tolérance et le respect de la différence : c’est – entre autre – le fait de ne pas être d’accord qui permet l’échange et de le développement de sa propre réflexion.
  • Connaitre ses forces et ses faiblesses : bien se connaitre, c’est savoir quand on est capable d’argumenter, ou de dire que l’on ne sait pas.

Un bon esprit critique pour trier les informations sur le web

Expliquez à votre enfant qu’il existe partout des informations et des opinions différentes, exemples à l’appui : montrez que l’on peut trouver une première information, puis tout son contraire sur Internet. Cet apprentissage des bonnes et mauvaises sources d’information est important, les enfants et ados étant vite confrontés aux flux sur le net.

Plutôt que d’être passifs face à une information, encouragez-les à faire des recherches pour confirmer ou infirmer toute donnée. Dans le même esprit, apprenez-leur à faire la différence entre des faits objectifs, et des interprétations subjectives.

En clair, posséder un esprit critique et un esprit d’analyse permet d’être moins influençable.

Comment garder le lien et communiquer avec un adolescent ?

Quand les enfants grandissent, ils prennent de la distance. Le passage de l’enfance à l’adolescence peut être difficile à gérer pour les parents. Comment maintenir le lien et la communication avec votre ado ? Voici quelques clés à connaitre et attitudes à appliquer.

Adressez-vous à votre ado comme à un jeune adulte

Votre progéniture n’est plus vraiment un enfant, et tient à être traitée comme tel. Prenez donc soin de vous adresser à lui comme à un jeune adulte : c’est ainsi le considérer et le traiter avec respect. Par exemple, il vaut ainsi mieux éviter les petits noms tels que « mon poussin » ou « mon chéri » – surtout en public !

Communiquer, au quotidien 

Une communication maintenue au quotidien est indispensable. Les parents doivent essayer au maximum d’être à l’écoute et disponibles pour leur enfant. Il est aussi important de savoir saisir le bon moment pour une discussion : parfois, il vaut mieux laisser de la place à votre enfant et en reparler plus tard. Respectez son intimité, mais gardez le lien : adressez-lui des petites phrases, même si parfois il semble ne pas écouter. Demandez-lui comment s’est passée la journée, souhaitez-lui une bonne nuit… etc. Parfois, de petites choses peuvent faire beaucoup.

Encourager son enfant

Si vous voyez votre ado faire des efforts, n’hésitez pas à le complimenter, à l’encourager. Cela est plus bénéfique que de pointer uniquement ce qui ne va pas. S’il fait la vaisselle de sa propre initiative par exemple, dites-lui que vous appréciez la démarche plutôt que « Pour une fois que tu participes ! » Ou « Tu veux me demander quelque chose ? ».

Être dans le consensus

Lors de l’adolescence de votre enfant, vous serez amené à faire des consensus si vous ne voulez pas être dans le conflit permanent. Mieux vaut une règle plus souple mais respectée. Prenez garde de conserver une certaine cohérence dans les règles et permissions établies.

La cohérence parentale

Dans la même veine, les parents se doivent d’être en accord et parler d’une seule voix, sous peine de créer des conflits et un manque de confiance. En cas de désaccord entre les parents, la discussion doit se faire en l’absence de l’ado.

Organiser des activités en famille

Votre ado a ses propres intérêts, passe-temps et passions. Pour garder un lien et passer du temps avec lui, rien de tel que de proposer une activité qui lui plait. Un concert de son chanteur préféré ou un match de son équipe favorite, une sortie au cinéma, un cours de cuisine ou de sport… etc. Que cela soit avec toute la famille ou un seul des parents, votre enfant comprendra que l’on s’intéresse à lui.

Favoriser le bien-être des enfants avec la discipline positive

Tout droit venue des États-Unis, la discipline positive est une méthode d’éducation qui encourage l’épanouissement des compétences sociales chez l’enfant, et permet de développer l’auto-discipline, le respect, ou encore l’envie d’apprendre. Alors comment s’essayer à cette approche et l’intégrer à notre quotidien ? On vous dit tout sur la discipline positive et ses nombreux bénéfices.

La discipline positive, c’est quoi ?

Inventée dans les années 90 par deux Américaines, Lynn Lott et Jane Nelsen, la discipline positive est une véritable manière de penser l’éducation et les interactions avec les enfants, pour les parents comme pour les enseignants. Elle a pour objectif d’exercer une autorité sans soumission, en couplant fermeté avec bienveillance.

Cette approche est basée sur les travaux de deux psychiatres autrichiens, Alfred Adler et Rudolf Dreikurs. Les travaux de ces derniers mettent notamment en avant le besoin de chaque personne d’appartenir à un groupe, la nécessité d’instaurer du respect entre chaque individu, mais aussi que la liberté s’accompagne de responsabilité. Ces principes sont ainsi fondateurs de la discipline positive.

Pratiquer la discipline positive

La discipline positive a pour but d’enseigner différentes compétences aux enfants, telles que l’estime de soi, la patience, l’empathie, la coopération, l’autodiscipline ou encore l’honnêteté. Elle part du principe que l’enfant est intrinsèquement bon : ce sont ses actions qui peuvent ne pas l’être. On commencera donc par différencier l’enfant de ses agissements. Le respect de l’enfant est aussi une autre base : c’est pourquoi il est primordial de faire preuve d’empathie et de le traiter comme nous aimerions l’être nous même.

Ensuite, établir des règles avant chaque nouvelle situation est important. Pour s’exprimer, et notamment pour formuler une interdiction, on utilisera une forme positive : à la place de « Ne cours pas ! » on dira « Marche plus lentement, s’il te plait. ». Prendre en compte les émotions (même négatives !) de l’enfant est aussi primordial. Si ce dernier est en colère, ou triste, il conviendra de montrer qu’il est écouté. Les punitions doivent être évitées au maximum, ou en tout cas être raisonnables et annoncées au préalable : elles seront donc pour l’enfant une conséquence logique d’un comportement.

Pour aller plus loin

Pour en apprendre plus sur les méthodes de la discipline positive, le livre « La discipline positive: En famille, à l’école, comment éduquer avec fermeté et bienveillance » de Jane Nelsen est tout indiqué. Vous trouverez également des informations sur le site de l’association Discipline Positive France, notamment sur les ateliers et conférences.

Les lieux et événements du savoir pour enrichir la culture

Les lieux et les événements liés à la culture et aux savoirs sont parfaits pour éveiller la curiosité des enfants dès le plus jeune âge, mais aussi développer l’appétence pour l’apprentissage ainsi que la culture. Si les bibliothèques sont un des premiers lieux de contact, les musées et cités des sciences ne sont pas en reste.

Pourquoi emmener les enfants au musée ?

Aller au musée, c’est développer sa sensibilité à l’art mais aussi de nouveaux centres d’intérêts et passions. S’il est déjà intéressant d’emmener ses enfants dans un musée classique pour inculquer une dose d’art dès le plus jeune âge, certains lieux sont même spécifiquement destinés aux enfants.

Les musées ou lieux de culture profitent à tous les enfants et adolescents, et peuvent aussi aider ceux en situation d’échec scolaire, en leur redonnant goût à l’apprentissage. Petit conseil : une visite au musée ne doit pas durer trop longtemps pour les jeunes enfants, maximum une heure.

 

Les lieux où découvrir la culture scientifique

Le domaine des sciences est très intéressant pour une sortie avec les enfants. Histoire naturelle, biologie, astronomie, physique, géologie, industrie ou encore technologie, il y en a pour tous les goûts.

Les muséums d’histoire naturelle, implantés dans de nombreuses grandes villes françaises, sont des lieux privilégiés pour mieux comprendre le monde qui nous entoure. La capitale regorge de lieux dédiés à la culture scientifique, particulièrement adaptés aux enfants, tels que la Cité des Sciences, le Palais de la découverte, le Musée des Arts et Métiers… Dans d’autres villes françaises, des lieux similaires existent (souvent des musées « Cités », parfaits pour les enfants qui peuvent y apprendre en s’amusant) : Cap sciences à Bordeaux, la Cité de l’Espace à Toulouse, le Vaisseau à Strasbourg, ou encore le PLUS à Dunkerque.

 

Cap sur la culture artistique

La culture artistique et historique prend également une grande importance dans l’éducation des enfants. Une visite dans un musée d’art sensibilise les enfants à l’image. De plus, de nombreux musées organisent des visites spécifiques pour les familles, et des ateliers pour les enfants, comme le Louvre, le musée d’Orsay, ou encore le musée du Quai Branly.

Certains musées sont même intégralement pensés pour les enfants, comme le Musée en Herbe à Paris.

Les expositions temporaires et événements saisonniers peuvent aussi être intéressants, à l’image du Jardin d’été des enfants au Musée du Quai Branly qui se tient du 6 juillet au 31 août 2019. Toujours durant l’été, un parcours spécial, « Le repaire de Lily », a été installé au Musée de l’Orangerie pour permettre aux enfants de découvrir les plus grands artistes. De quoi passer un été inspiré avant de reprendre le chemin de l’école…

Comment être un bon coach scolaire pour son enfant ?

Accompagner son enfant durant sa scolarité, l’encourager et l’aider à surmonter ses difficultés n’est pas toujours chose aisée. Pour que ses études se passent bien, que votre enfant soit épanoui et obtienne de bons résultats, les parents doivent trouver le juste rôle et parfois tenir celui de « coach scolaire ». Voici quelques conseils et quelques pistes pour mieux s’y retrouver et aider son enfant à vivre sereinement sa scolarité.

Fixer un cadre et des objectifs

Offrir un bon cadre de travail à son enfant est essentiel. Il est préférable qu’il choisisse lui-même où il souhaite travailler à la maison : dans la cuisine, dans sa chambre… Certains enfants ont besoin de se sentir entourés, plutôt que d’être seuls. Avec l’âge, et plus particulièrement à partir de la fin du collège, un bureau au calme est souvent conseillé.

Une fois bien installé, il convient de fixer régulièrement des objectifs concrets et accessibles à votre enfant. Il s’agit par exemple d’avoir fini tel devoir tel jour, de progresser dans une matière précise avant la fin du trimestre… Ces objectifs assurent un suivi constructif pour l’enfant, qui se sent encadré par ses parents. C’est aussi l’occasion d’apprendre à votre enfant à gérer son temps et son planning.

Accompagner sans envahir

La présence et l’implication des parents dans les devoirs dépend du besoin de chaque enfant. À chaque famille de trouver son juste équilibre. Dans tous les cas, le parent doit plutôt contrôler que juger, et surtout ne pas faire les devoirs de l’enfant à sa place. Pour responsabiliser son enfant, le parent doit l’aider et contrôler ses devoirs à sa demande, sans émettre de jugements de valeur. En bon « coach », il pourra ainsi identifier les faiblesses scolaires, mais aussi être témoin des efforts de son enfant.

Être attentif et reconnaître les points forts

Un enfant, tout particulièrement en situation de stress ou d’échec, doit se sentir soutenu par sa famille et son enseignant. Un parent doit savoir anticiper et reconnaître certains signaux avant que les problèmes s’installent. En outre, une fois les faiblesses identifiées, il est nécessaire de mettre en avant les points forts de l’élève. Valoriser les succès de votre enfant est une bonne habitude à prendre. En cas de retard ou de difficultés trop importantes, c’est également aux parents d’envisager d’avoir recours à un professeur particulier qui pourra faire progresser efficacement l’enfant.

Gérer le stress de son enfant

On ne le dira jamais assez, mais la communication entre les parents et les enfants est primordiale. Pour aider son enfant à gérer son anxiété, l’écoute est l’outil premier. Ensuite, pour évacuer le stress, rien de tel que de donner l’occasion aux enfants et adolescents de penser à autre chose en pratiquant des activités extra-scolaires telles que le sport, la musique, le théâtre ou bien d’autres pratiques artistiques sont d’excellentes solutions.

Les facteurs qui entravent la réussite scolaire

Chaque parent souhaite voir son enfant réussir en milieu scolaire et être épanoui pendant ses études. L’échec scolaire tant redouté peut être évité. Il existe ainsi des facteurs dont il faut prendre conscience pour ne pas entraver la réussite scolaire de sa progéniture, et l’aider au fil des années.

Les facteurs psychologiques

Les tout premiers facteurs à prendre en compte sont d’ordre psychologique. Ainsi, si votre enfant manque de confiance et d’estime de lui, ses résultats peuvent en être impactés. Un enfant qui manque de motivation et qui ne voit pas d’intérêt à l’école aura le même problème. De mauvaises relations sociales, un isolement peuvent également lui porter préjudice. Il est important d’encourager et de valoriser les réussites de son enfant, mais aussi de rester objectif sur la gravité de ses éventuelles erreurs.

Les facteurs familiaux

Il s’agit de facteurs déterminants. Les relations entre les parents et les enfants entrent rapidement en ligne de compte en termes de réussite scolaire. Si le climat est difficile à la maison, instable ou conflictuel, cela peut créer des difficultés pour votre enfant à se concentrer, se mettre au travail, ainsi qu’un mal-être. La famille doit apporter un soutien affectif, et être engagée dans la scolarité de l’enfant. Cela passe, par exemple, par une aide pour les devoirs, une planification précise du temps de travail, des conseils ou encore une oreille attentive. Il faut toujours trouver du temps pour épauler son enfant et le motiver. Un parent absent, peu concerné, peut malheureusement être un facteur négatif.

L’hygiène de vie est aussi très importante : repos, alimentation, activité sportive… Les spécialistes ne le répéteront jamais assez : une durée de sommeil suffisante et de qualité est indispensable pour un bon apprentissage. Les écrans peuvent en outre être nuisibles, en grignotant sur le temps de sommeil, le temps dédié aux devoirs, ou encore sur la capacité de concentration de l’enfant.

Les facteurs scolaires

Enfin, certains facteurs sociaux et scolaires peuvent entrer en compte. Un enfant qui n’a pas ou peu accès aux ressources culturelles de son environnement, ou pas de loisirs extra-scolaires aura peut-être plus de mal à s’investir dans sa scolarité. Il peut être très bénéfique de faire profiter son enfant d’activités para et extra scolaires, et de développer sa curiosité dès le plus jeune âge. En milieu scolaire, il faudra bien sûr surveiller la relation entre le professeur et l’élève, qui, si elle est mauvaise, peut s’avérer très négative. En cas de difficultés, pour épauler votre enfant et lui redonner confiance en ses capacités mais aussi dans les enseignants, des cours particuliers à domicile peuvent être très utiles.