Comment aider son enfant à choisir son lycée ?

Votre enfant va rentrer au lycée : il s’agit d’un moment important de sa scolarité. En plus du choix de l’orientation, il faut choisir le lycée adéquat, en suivant le système mis en place par l’Education Nationale. Alors quelles sont les bonnes questions à se poser pour aider votre enfant à choisir au mieux son futur lycée ?

L’organisation des vœux

Une fois le choix d’orientation fait, les familles doivent se pencher sur l’affectation dans un lycée. A partir du mois d’avril, les familles sont donc invitées à formuler leurs vœux par le téléservice Affectation après la 3e (Affelnet-lycée).

Les élèves ont une priorité pour l’affectation dans le lycée général et technologique de secteur en fonction de leur domicile. Il est cependant possible de faire une demande d’assouplissement de la carte scolaire (dérogation) pour entrer en Seconde dans un autre lycée que celui du secteur.

L’académie de Paris dispose d’un système un peu particulier, la sectorisation étant différente. En effet, la procédure d’affectation des élèves dans les lycées parisiens a été réformée en 2021. Pour chaque élève, les lycées sont répartis en trois niveaux, en fonction de l’éloignement de son collège de secteur. Pour l’académie de Paris, pour l’année 2022, la saisie des vœux a lieu du 9 au 31 mai.

Que faut-il prendre en compte pour choisir ?

Il est important, pour le bon déroulement de la scolarité de votre enfant et son épanouissement personnel, de prendre en compte plusieurs paramètres.

Dans un premier temps, le lycée se sélectionne en fonction des choix d’orientation de votre enfant. S’il poursuit en seconde générale et technologique, il faudra surtout se pencher sur les enseignements de spécialité qu’il souhaitera suivre en classe de Première. Renseignez-vous sur les différentes options proposées selon les établissements : elles ne sont pas toutes dispensées dans tous les lycées. Si votre enfant compte suivre un enseignement optionnel, il faudra aussi se renseigner sur les matières disponibles.

L’emplacement, soit le trajet de l’enfant de son ou ses domiciles à l’établissement du ou des domiciles de l’enfant sera également primordial, qu’il emprunte les transports en commun, son propre véhicule, le ramassage scolaire ou bien qu’un des parents l’emmène à son établissement. On vous recommande de favoriser l’autonomie de votre enfant dans ses déplacements.

Enfin, vous pouvez vous pencher, bien entendu, sur la réputation et les taux de réussite au bac de chaque établissement. Vous pouvez ainsi consulter les fameux classements par année des lycées de chaque académie. L’éducation Nationale propose d’ailleurs son propre indicateur de résultats des lycées tous les ans.

Accompagner un élève qui manque d’attention dans sa scolarité

L’attention est un mécanisme cognitif qui permet le traitement et la gestion des informations reçues par le cerveau. Chez les enfants, la difficulté à se concentrer et à maintenir son attention peut être problématique pour la scolarité. Alors comment accompagner un élève qui manque d’attention à l’école et à la maison ?

Manque d’attention : les signes

Le manque d’attention peut se manifester de différentes façons. L’élève peut ainsi rencontrer des difficultés à se concentrer sur son travail, être distrait par le moindre bruit ou mouvement, relever souvent la tête pour regarder les autres ou bien par la fenêtre, ne pas être attentif aux consignes… Cela peut aussi se manifester par des difficultés à terminer ce qu’il entreprend, et ce quelle que soit l’activité.

En outre, il est aussi possible que l’enfant soit touché par un trouble de l’attention, notamment un TDA/H. Le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité demande un diagnostic par un médecin ainsi qu’une prise en charge spécifique.

Que faire en classe ?

L’enfant peut être placé près du bureau de l’enseignant, de préférence loin d’une fenêtre (et de toute autre distraction). L’enseignant peut aussi instaurer des codes : l’élève peut, par exemple, faire un signe quand il se sent distrait. Cela crée une certaine complicité et un climat de confiance. Si l’enfant ne parvient pas à se concentrer, le professeur peut également l’autoriser à faire une activité de son côté, tant qu’elle ne dérange pas le bon fonctionnement de la classe.

Pour augmenter la concentration de l’enfant, l’enseignant pourra :

  • Solliciter ses fonctions visuelles : une consigne donnée oralement à la cantonade n’est souvent pas perçue. En effet, c’est l’attention auditive qui est souvent surtout perturbée.
  • Éviter de lui demander des doubles tâches
  • Donner les consignes de façon fractionnée. Par exemple, une consigne telle que : « Relisez votre dictée » est trop vague. Il est important de donner à l’élève le détail des tâches à effectuer, dans un ordre précis : « Commence par vérifier les accords, puis, regarde les verbes », etc.
  • Veiller à travailler en coopération avec les parents, en appliquant des méthodes de travail similaires à l’école et à la maison : gestion cadrée du temps, décomposition des tâches, choix d’un environnement calme, renforcement positif…

Que faire à la maison ?

Tout en proposant un cadre de travail calme et ordonné, les parents peuvent donner des encouragements, par le biais d’une posture de fermeté bienveillante. Ils pourront être attentifs à formuler des consignes brèves, ainsi qu’à éviter les éléments distracteurs (frères et sœurs présents quand l’enfant travaille, bruits…). Par ailleurs, il est bon de tolérer des débordements mineurs : bouger en travaillant, manipuler sa gomme… Instaurer un coucher régulier et des heures de sommeil suffisantes et exclure les excitants (comme les temps d’écran le soir) est également indispensable. Enfin, il est conseillé de favoriser au maximum les activités extérieures pour se dépenser.

Ces quelques aménagements permettront un meilleur maintien de l’attention et contribueront au bien-être de l’enfant.

Orthographe : comment y être attentif et progresser rapidement ?

L’orthographe est importante tout au long des études ainsi que durant la vie professionnelle. Avoir une bonne orthographe est un atout indéniable, quand lutter avec les mots peut au contraire compliquer la scolarité. Voici donc quelques conseils pour vous réconcilier avec l’orthographe.

Faire le point sur son niveau d’orthographe

Avant toute chose, en cas de grosses difficultés à orthographier correctement les mots et à manier la langue française, il conviendra d’écarter au préalable tout diagnostic de troubles DYS, notamment la dyslexie et la dysorthographie, qui demandent toutes deux des prises en charge spécifiques.

Si vous ou votre enfant avez du mal avec l’orthographe, il faudra en fait travailler sur différents sujets ayant trait à la langue de Molière, qui peuvent être l’orthographe lexicale, la conjugaison ou encore la grammaire. Ainsi, commencez par dresser un bilan : pour cela, il vous faudra identifier quels types de fautes vous faites, ce qui vous permettra de savoir quels sont les points à améliorer. Avez-vous des difficultés avec les accords ? Avec tel ou tel temps, ou règle de grammaire ? Ou bien est-ce la connaissance même de l’orthographe des mots qui vous fait défaut ? Un fois ce bilan effectué, vous pourrez appliquer intelligemment nos conseils.

Lire et écrire le plus possible

On ne le dira jamais assez, il n’existe pas mieux que la lecture pour progresser sur tous les aspects de la langue française. L’orthographe est en effet d’abord une question de mémorisation des mots. La visualisation est ainsi un moyen très efficace pour apprendre l’orthographe, les règles, et globalement la logique de la langue. De même, c’est aussi en écrivant, ligne après ligne, que l’on apprend.

Se relire attentivement

L’auto-relecture est un réflexe essentiel à mettre en place le plus tôt possible. Il est indispensable de procéder à deux, voire trois relectures, de manière à se concentrer à chaque passage sur un aspect précis : d’abord les accords, puis la grammaire, la conjugaison… etc.

S’entraîner via des dictées et des quiz

Même s’il s’agit d’un exercice peu apprécié, la dictée reste un des exercices incontournables pour progresser en orthographe. Grâce aux outils numériques, il est désormais facile d’en faire en ligne. Vous trouverez également, sur internet ou sur des applications mobiles spécialisées, des quiz et exercices pour apprendre et se tester, tels que Le Projet Voltaire, qui est un excellent outil d’entraînement.

Faire des fiches

Si vous vous apercevez que vous butez souvent sur les mêmes mots, listez-les dans un abécédaire. Vous pouvez aussi y noter les mots inconnus que vous rencontrez lors de vos lectures.

Focus sur la technique de la lecture rapide

On estime qu’un adulte lit entre 250 et 300 mots par minute. Le but de la lecture rapide est donc d’augmenter la vitesse de lecture, tout en préservant une bonne compréhension. Cette technique peut s’avérer très utile, aussi bien dans le cadre des études que pour les gros lecteurs. Focus sur cette technique et ses exercices.

Pourquoi apprendre la lecture rapide ?

Être capable de lire un texte de manière rapide et efficace demande un peu d’entrainement ainsi qu’une méthode bien rodée. Pour apprendre la lecture rapide, il faut déjà être un très bon lecteur.

Cette technique peut être avantageuse en classe préparatoire, ou plus globalement pour les études supérieures, car elle permet bien évidemment de gagner du temps et d’être plus efficace. Les plus jeunes, quant à eux, n’auront pas d’utilité à apprendre cette méthode — cela pourrait même leur être néfaste. Avant de vouloir améliorer sa vitesse de lecture, il faut en effet déjà posséder les bons acquis.

Les techniques de la lecture rapide

La lecture rapide cherche d’abord à limiter la subvocalisation (le fait de prononcer mentalement les mots lus) en éduquant le regard du lecteur. Celui-ci cherchera donc à se concentrer uniquement sur certains groupes de mots. Les exercices permettront de :

  • augmenter le nombre de lettres perçues simultanément
  • limiter les mouvements inutiles de l’œil (retours en arrière, divagation…)
  • accroitre la vitesse des saccades de l’oeil, ainsi que la précision du pointage
  • améliorer le repérage des mots-clés essentiels de la phrase

Un lecteur rapide lit uniquement les mots ou groupes de mots importants dans une phrase, pour en dégager le sens global. La rapidité et la précision de l’oeil sont essentielles.

Vous pouvez débuter par quelques exercices simples qu’il faudra répéter. Commencez par lire en suivant chaque ligne du doigt, ou en vous aidant d’un stylo qui fera office de guide. Le but ? Guider vos yeux et conserver une vitesse constante en limitant le retour en arrière.

Vous pouvez vous entrainer avec cette méthode rapide en trois étapes :

  • Lisez chaque phrase en commençant par le troisième mot à partir du début et en finissant par le troisième mot avant la fin.
  • Une fois à l’aise, entrainez-vous à ne faire que trois fixations différentes par ligne.
  • Enfin, concentrez-vous uniquement sur le centre de la ligne pour faire travailler votre vision périphérique.

N’oubliez pas que le but est d’éduquer la précision de votre regard ainsi que d’améliorer l’identification des mots-clés indispensables à la compréhension de chaque phrase.

Scolarité en internat : quelles différences ?

Pensée pour les collégiens et les lycéens, la scolarisation en internat est accessible à tous les élèves qui souhaitent étudier, être nourris et logés dans un même lieu. 3,5 % des élèves français sont inscrits dans un des 1600 internats en France. Quelles sont les spécificités de cette formule, ainsi que ses avantages ?

Pourquoi étudier en internat ?

L’internat est un établissement scolaire qui accueille les élèves en pension complète. Il peut concerner les collégiens, les lycéens, mais aussi les élèves en BTS et en classe préparatoire.

Ce type d’établissement permet aux élèves de suivre la formation de leur choix, et ce sans contrainte géographique, qui plus est dans un cadre favorable à la réussite scolaire et personnelle. Plus qu’une simple solution d’hébergement, la scolarité en internat est surtout un projet éducatif global.

En dehors des cours, de très nombreuses activités extra-scolaires sont proposées aux élèves. Elles peuvent être sportives, manuelles ou artistiques, et dépendent bien sûr de chaque établissement. Certains collégiens et lycéens rentrent chez eux tous les week-ends, d’autres uniquement pour les vacances scolaires.

Comment étudier en internat ?

Tous les élèves volontaires peuvent être admis, sous conditions, dans un internat public ou privé. Différents critères de priorité sont pris en compte pour l’admission :

  • Géographiques : les élèves issus de milieu rural, des quartiers prioritaires de la ville, ou bien dont la résidence est éloignée de la formation
  • Sociaux : les élèves issus de familles appartenant aux milieux sociaux les plus éloignés de la culture scolaire
  • Familiaux : difficultés d’encadrement éducatifs à la maison, élèves bénéficiant d’une mesure de protection de l’enfance
  • Parité : équilibre respecté entre garçons et filles

Et côté prix ? Le tarif moyen d’une année en internat varie entre 1 500 à 2 000 dans le secteur public et entre 2 500 € à 15 000 dans le secteur privé. Si vous choisissez d’inscrire votre enfant dans un internat public, des aides de la région ou du département sont possibles.

Sachez en outre qu’il existe ce que l’Education Nationale appelle des « internats d’excellence ». Ce type d’établissement propose un projet éducatif renforcé, qui permet aux élèves d’exprimer tout leur potentiel et de développer leur ambition scolaire. Ainsi, les internes bénéficient d’un accompagnement pédagogique personnalisé en parallèle de leurs cours : remédiation scolaire, accompagnement du travail et des projets personnels… Il existe 307 internats d’excellence labellisés sur le territoire national.

Pour consulter la liste des internats implantés près de chez vous, vous pouvez utiliser l’annuaire des établissements de l’Education Nationale, en appliquant le filtre « internat ».

Fake news : comment distinguer le vrai du faux sur internet ?

Les fake news, appelées infox  en français, sont de plus en courantes sur internet, notamment sur les réseaux sociaux. Quelles questions faut-il se poser face à un article, quels sont les bons réflexes à adopter… On vous explique comment discerner le vrai du faux sur internet.

Vérifier le site et l’auteur

Observez la structure de l’article : avant toute chose, soyez attentif à la construction de l’article et du site en lui-même. La date de publication est-elle précisée ? Le titre est-il écrit en majuscule ou se termine-t-il par un point d’exclamation ? Il n’est pas rare que le titre soit volontairement accrocheur sur les sites qui propagent de fausses informations.

Identifiez l’auteur : le nom de l’auteur du papier est-il mentionné ? Tentez de déterminer la légitimité de cette personne (par exemple en tapant son nom dans un moteur de recherche). Est-il un professionnel ou un expert sur le sujet traité ?

Vérifiez la fiabilité du site : quelle est la nature du site : un site institutionnel, un média, un blog, une encyclopédie ? Rendez-vous dans les catégories en pied de page, telles que « À propos », « Qui sommes-nous », « Contact » ou encore les mentions légales. Recherchez aussi quel est le but du site : informer, convaincre, vendre, manipuler, faire le buzz ?

Croiser les sources de l’information

Il est important de comparer et de croiser les sources d’informations. L’info que vous lisez a-t-elle été publiée sur d’autres sites ? En outre, si l’article que vous consultez contient un chiffre ou une citation, il est préférable qu’il soit étayé par une source ou un lien hypertexte. N’hésitez pas à faire une recherche pour vérifier ces données. En règle générale, il convient de toujours remettre en question ce que l’on lit.

Regarder les photos

Intéressez-vous aux photos ou vidéos présentes dans l’article. Ces dernières peuvent être manipulées facilement, sans que l’on s’en rende compte au premier coup d’oeil. Vous pouvez par exemple vous rendre sur des moteurs de recherche d’images inversées comme Google images ou le site TinEye.com, pour vérifier que telle ou telle image n’est pas détournée.

Utiliser des outils de vérification

Il existe plusieurs outils pour vérifier la fiabilité d’un site ou bien la véracité d’une information :

  • Hoaxbuster : une plateforme collaborative contre la désinformation qui fait du debunk (démystification d’une infox)
  • Décodex par Le Monde : entrez une URL pour vérifier si la source est fiable ou non
  • AFP Factuel : la cellule de fact-checking de l’Agence France Presse
  • CheckNews : un outil créé par le journal Libération, qui répond aux questions des lecteurs

L’éducation artistique et culturelle développe la créativité des élèves

L’école a pour mission de former l’élève dans sa globalité. Sensibiliser les enfants aux différentes disciplines artistiques est particulièrement bénéfique pour leur développement. C’est pourquoi les arts plastiques et la musique sont enseignés à l’école dès le début du cycle 2. Quels sont les bienfaits de ces enseignements pour les enfants et les ados ?

Les effets positifs de l’éducation artistique et culturelle à l’école

Dès le CP, les enseignements artistiques sont dispensés en classe à raison de 2h par semaine. Il peut s’agir d’enseignements sur les thématiques des arts visuels, mais aussi de la musique, et tout cela peut être axé sur la pratique aussi bien que sur la théorie. Depuis 2008, l’Histoire de l’art est enseigné du CP au lycée, alors que cette matière était jusque-là optionnelle.

En étant sensibilisés jeunes à l’art et à la culture, les enfants développent un intérêt pour ses disciplines. Cela permet de stimuler leur propre créativité et leur imagination, surtout s’ils peuvent s’exprimer via un instrument de musique, le dessin, le chant, la danse…

Des vocations peuvent même naître de la découverte des arts, de leur pratique et de leur histoire. Cela peut également aider les enfants dans les autres matières et leur redonner le goût d’apprendre. Une pratique artistique permet également de développer la concentration, la mémoire, la patience, mais aussi de donner confiance en soi-même. L’enfant pourra aussi apprendre à cette occasion à mieux interagir avec les autres, à mieux s’exprimer. L’éducation à l’Histoire de l’art permet en outre de développer son propre esprit critique et logique ainsi que son ouverture sur le monde.

Stimuler la curiosité de son enfant avec une éducation artistique

En parallèle de l’enseignement artistique fourni par l’école tout au long de l’éducation obligatoire, les parents peuvent aussi « nourrir » culturellement leurs enfants, et ce dès le plus jeune âge.

Pourquoi ne pas lui proposer de pratiquer une activité artistique extra-scolaire ? Dessin, musique, théâtre, danse… les activités sont nombreuses et variées. Emmener régulièrement son enfant dans un lieu culturel est en outre particulièrement bénéfique pour son épanouissement. Visite au musée, participation à un atelier artistique, spectacle de théâtre,… tout ceci peut lui permettre de stimuler sa créativité et sa curiosité, ainsi que de développer son appétence pour l’apprentissage.

Construire une relation parents – professeurs réussie

Durant toute la scolarité, la relation entre l’équipe éducative et la famille de l’enfant est essentielle. Pour les enseignants, tisser un lien de confiance avec les parents d’élèves est indispensable pour offrir une année épanouie à chacun des élèves. À l’inverse, les parents (et l’élève !) gagneront beaucoup à avoir une relation apaisée avec l’équipe éducative. Quelles sont les clés d’une relation parents-profs réussie ?

Pourquoi une bonne relation contribue à la réussite de l’élève

De l’école maternelle jusqu’au lycée, les parents (ou représentants légaux) des élèves sont en contact avec les enseignants, chaque année. Le but d’une bonne relation entre les familles et l’équipe éducative est bien entendu de favoriser la réussite des élèves.

À l’école primaire, la relation avec l’enseignant de votre enfant est tout particulièrement importante. Elle permet de suivre les progrès de son enfant, de demander des conseils, et d’agir en accord avec l’enseignant. Vous devez apprendre à faire confiance à l’instituteur de votre enfant, qui saura vous avertir s’il rencontre des difficultés. Il est important de travailler main dans la main, pour qu’il puisse avancer aussi bien à la maison qu’à l’école. Une bonne relation avec l’enseignant permettra d’ailleurs de détecter plus précocement un trouble DYS ou un TDAH, ce qui permettra une meilleure prise en charge.

Au collège, il faut apprendre à communiquer avec plusieurs professeurs ainsi que le CPE. Il sera utile, tous les ans, de faire le point sur l’acquisition de l’autonomie et sur l’implication en classe.

Au lycée, la communication parents – prof sera cruciale pour toutes les questions d’orientation, qui deviennent très importantes.

Les réunions parents – profs en début d’année

Les réunions parents – profs ont souvent lieu en début d’année pour faire un point, informer les parents et donner un cap. Elles peuvent aussi se faire trimestriellement dans certains établissements. En primaire tout particulièrement, elles sont une excellente occasion de rencontrer l’enseignant avec qui l’enfant passe ses journées. Cela permettra d’ailleurs par la suite de mieux comprendre son enfant. Ce type de réunion a aussi pour but de rassurer les parents, notamment en maternelle. À chaque début d’année, c’est aussi une bonne occasion pour les parents d’échanger et de poser leurs questions à l’équipe éducative.

Une bonne communication tout au long de l’année

La communication entre les professeurs et les parents peut passer par différents canaux : les réunions parents – profs, les mots dans le carnet de liaison, les rencontres individuelles après la classe, ou encore une communication directe par téléphone et mail.

Dans tous les cas, une communication réussie permet une de créer une compréhension mutuelle, qui contribue à la réussite et à l’épanouissement scolaire.

Les cahiers de vacances sont-ils utiles ?

Enfant, nous avons tous connu le fameux cahier de vacances : on l’adorait ou on le détestait. Créé en 1933, ce livret d’exercices offert aux enfants à chaque pause estivale est-il vraiment utile ? Comment le choisir ? On vous dit tout sur le célèbre cahier de vacances !

Focus sur le cahier de vacances

Ce livret d’exercices ludiques a pour but premier de faire réviser les fondamentaux du programme scolaire de l’année effectuée. On peut les acheter un peu partout, des librairies aux grandes surfaces et sur internet, de la maternelle au collège, voire au lycée. Certains sont même disponibles en ligne, à l’image du e-cahier de vacances sur la plateforme Anacours Online, qui s’adresse à tous les niveaux, pour toutes les matières.

Le cahier de vacances est un vrai best-seller de l’été : des millions en sont vendus chaque année. On estime que 60 % des enfants en auraient un pendant les grandes vacances. Ils sont cependant très peu à le finir : seul un quart d’entre eux arrivent au bout. En outre, il existe peu d’études sur la véritable utilité de cahiers de vacances, mais on sait que ce sont surtout les bons élèves qui en utilisent.

Comment le choisir ?

Support rassurant pour les parents, il ne fait donc pas l’unanimité car les enfants l’acceptent parfois mal durant leurs vacances. Son utilisation peut en effet se faire dans des conditions conflictuelles quand il est vécu comme des devoirs. On obtient alors l’effet inverse : l’enfant risque d’être dégoûté du travail scolaire, à un moment de l’année où il souhaite juste se reposer.

Ainsi, on conseillera tout d’abord de laisser l’enfant choisir son propre cahier de vacances : cela lui donnera envie de s’appliquer et de réussir. En outre, acheter un cahier de vacances d’un niveau de classe au-dessus est une erreur trop souvent commise : pensez que mieux vaut un cahier de vacances réussi avec aisance plutôt qu’un cahier trop difficile, qui va décourager.

Par ailleurs, on conseillera de débuter le cahier de vacances durant la deuxième partie des vacances, en août, pour « réactiver » les savoirs avant la rentrée.

Les vacances pour se reposer et apprendre autrement

Enfin, il faut garder à l’esprit que tous les enfants ont besoin de la pause estivale, pour s’éloigner de l’école, prendre le temps, se reposer, bref, pour faire une vraie coupure et récupérer.

On ne peut alors que recommander d’explorer durant l’été d’autres activités ludiques et agréables à faire en famille : lire des livres et BD, visiter un musée, faire des jeux de société ou des excursions… tout ceci est utile pour aider l’enfant à aller plus loin, dans l’apprentissage et dans l’autonomie.

Profiter des vacances pour faire des jeux de société éducatifs

Les grandes vacances sont là : c’est l’occasion de partager des moments conviviaux en famille. Profitez de l’été pour jouer avec vos enfants, cela leur permettra d’apprendre en s’amusant, et leur évitera de passer trop de temps devant les écrans… On vous dévoile ici les meilleurs jeux de société éducatifs pour cet été.

Les bienfaits des jeux pour le développement et l’apprentissage

Toutes les formes de jeux sont primordiales au développement de l’enfant, car le jeu est synonyme de plaisir. Les jeux de société éducatifs constituent un formidable média pour apprendre en s’amusant. Ils peuvent ainsi faire travailler la logique, la mémoire, la stratégie, mais aussi développer le vocabulaire, la langue (éventuellement les langues étrangères), ou encore la culture générale.

Au niveau cognitif chez les plus jeunes, ils permettent d’aborder ou d’approfondir les notions de lecture, du calcul, des couleurs, de l’espace… indispensables au développement de votre enfant, et ce, de manière agréable.

Les adolescents, quant à eux, se laisseront séduire par des jeux de déduction ou de stratégie, ou encore des jeux qui vont enrichir leur culture générale.

Les meilleurs jeux de société éducatifs

Que cela soit des jeux de cartes ou de plateau, les jeux de société sont très variés et couvrent différents domaines. Ils feront principalement appel à la logique, la mémoire, l’observation ou encore le langage.

Parmi les meilleurs jeux pédagogiques pour les 6 – 12 ans, on citera :

  • Tam Tam Safari et Tam Tam Multiplication : jeu de lecture/ou de calcul et de rapidité
  • Le P’tit Bac des incollables : l’incontournable Petit Bac revisité
  • Série des jeux « Didacool » : Calculodingo, Vocadingo, Conjudingo…
  • Trivial Pursuit édition Famille : pour les enfants dès 8 ans, également pour les ados
  • Activity : un jeu qui mêle dessin et mime
  • Memotep : un jeu pour apprendre l’anglais
  • Mastermind : un classique pour développer la logique

Pour les adolescents, par exemple :

  • Break the Code : un jeu de déduction
  • Timeline : pour travailler la culture générale et l’Histoire
  • Insider : un jeu coopératif où il faut deviner un mot

Les jeux de société éducatifs se sont énormément développés ces dernières années et présentent un large éventail de choix, tant dans les formes que les contenus. Les boutiques et sites spécialisés sont nombreux : vous y trouverez conseils et critiques des différents jeux pour faire un choix réfléchi et pertinent. Profitez de vos vacances pour jouer régulièrement avec vos enfants et ados, pour renforcer les liens et apprendre en famille !