Les temps forts de l’année scolaire à l’école élémentaire

Le quotidien des écoliers s’organise en fonction du programme et des objectifs éducatifs à atteindre. Mais à l’école élémentaire, l’année est également marquée par des temps forts, dont certains concernent toutes les classes. Évaluations nationales, bilans, sorties pédagogiques, etc. ; voici un aperçu des événements importants qui rythment l’année scolaire d’un élève de primaire.

 

Les évaluations nationales à l’école primaire

Le mois de septembre sera l’occasion de faire le point sur les acquis individuels des élèves de CP et de CE1. Les évaluations nationales se déroulent dans les semaines qui suivent la rentrée. Elles permettent aux enseignants d’apprécier le niveau de chaque enfant en français et en mathématiques. Grâce aux résultats obtenus, ils peuvent déterminer quels sont les besoins des élèves dans ces disciplines afin d’adapter leurs pratiques éducatives.

 

Les bilans périodiques semestriels pour évaluer les compétences de l’élève

Chaque enfant dispose d’un livret scolaire qui le suit tout au long de sa scolarité. C’est dans ce document que sont rassemblés les bilans qui permettent d’évaluer les acquis de l’élève. Cela remplace les bulletins qui étaient transmis aux familles à chaque fin de trimestre.

Les bilans périodiques s’effectuent deux fois au cours de l’année. Les parents reçoivent une première fois le livret fin janvier, puis une seconde fois en juin. Les enseignants y indiquent le niveau acquis par l’élève dans chaque domaine d’apprentissage. Ils donnent aussi leurs appréciations sur les progrès réalisés et les points à améliorer.

Les familles peuvent ainsi déceler les éventuelles difficultés que rencontre leur enfant et envisager la mise en place d’un soutien scolaire.

Notez que les élèves de CE2 reçoivent également un bilan de fin de cycle en juin. Ce dernier consiste à évaluer le niveau d’acquisition pour les différentes composantes du socle de compétences.

 

Les sorties scolaires : un programme propre à chaque établissement

Outre les évaluations et les bilans, l’année est rythmée par les sorties scolaires ; des moments durant lesquels on allie découverte et plaisir. Le planning des excursions dépend de plusieurs éléments et diffère d’un établissement à l’autre. Les équipes éducatives planifient des sorties pédagogiques en lien avec des thèmes prévus au programme. Un voyage de fin d’année peut également être organisé et concerner tous les élèves de l’école.

 

Les spectacles d’école : le temps des festivités pour petits et grands

À l’école, les enfants enrichissent leurs connaissances, leurs compétences et développent aussi leur sens de la créativité. Ils mettent leurs talents artistiques à profit lors des spectacles organisés durant l’année. Généralement, les établissements prévoient des représentations pour les fêtes de fin d’année et à l’approche des grandes vacances.

Les exposés : premiers oraux de la scolarité

L’expression orale se travaille dès l’école primaire à travers différents exercices. Les exposés constituent les premiers oraux auxquels se soumettent les élèves. Incontournables, ils permettent aux enfants d’enrichir leurs connaissances, mais aussi d’acquérir des compétences fondamentales pour la suite de leur scolarité. Déroulement, enjeux, objectifs ; voici l’essentiel à savoir sur les exposés.

 

En quoi consiste l’exercice de l’exposé ?

Un exposé consiste à réaliser une présentation à l’oral sur un sujet donné, en vue de transmettre ses connaissances. À l’école élémentaire et au collège, les professeurs proposent fréquemment ce type d’exercice à leurs élèves. Le travail peut porter sur une grande diversité de thématiques en lien avec les notions incluses au programme. Les sciences, l’histoire et la géographie, la littérature, etc. ; il est possible d’organiser des exposés dans différentes disciplines.

L’exercice se déroule en plusieurs étapes : les recherches, l’analyse des informations, la préparation et la présentation orale. Les écoliers peuvent être amenés à travailler par petits groupes dans certains cas.

 

 

Quelles compétences développe l’élève lors de la réalisation d’un exposé ?

Si l’exposé tient une place importante dans le parcours scolaire d’un élève, c’est parce qu’il lui permet d’acquérir de nouvelles aptitudes. L’écolier profite de cet exercice pour approfondir ses connaissances et enrichir sa culture générale. En effectuant des recherches, il développe ses capacités d’analyse et de réflexion. Il apprend à sélectionner les informations, en fonction de leur pertinence par rapport au sujet donné.

La présentation orale constitue l’aboutissement du travail. L’élève doit retransmettre le contenu de ses recherches en soumettant son exposé à la classe. Il s’entraîne ainsi à prendre la parole devant un public.

À travers cet exercice, les enfants apprennent à s’exprimer clairement dans un langage correct. Cela les aide aussi à gagner en confiance et à gérer le stress.

 

Les exposés à l’école : comment bien s’y préparer

Les premiers exposés peuvent représenter une grande épreuve pour les enfants réservés. C’est pourquoi plus ils pratiquent tôt et plus ils progressent facilement. Pour certains collégiens, cet exercice s’avère toujours délicat, malgré l’expérience acquise à l’école primaire. Qu’il s’agisse de s’exprimer à l’oral ou d’organiser leur travail ; il existe des solutions pour les aider à se préparer aux exposés.

Anacours propose des mesures d’accompagnement personnalisées pour répondre aux besoins de chaque élève. Les cours particuliers à domicile donnent l’occasion aux écoliers et aux collégiens de travailler sur les points à améliorer comme l’oral ou la méthodologie. Après quelques séances avec un professeur qualifié, l’enfant prendra confiance en lui et se sentira prêt pour les prochains exposés.

Comment savoir si mon enfant a besoin de cours particuliers ?

Durant leur scolarité, certains enfants rencontrent des difficultés d’apprentissage. Cela peut survenir à l’école primaire, au collège et même au lycée lorsqu’ils découvrent de nouvelles matières. Si les efforts fournis ne suffisent plus à surmonter les obstacles, la mise en place d’un soutien scolaire sera envisageable. Comment vérifier si son enfant a besoin de cours particuliers ? Quels signes doivent alerter ? Nous répondons à toutes vos questions.

 

Difficultés d’apprentissage à l’école : quels sont les indices à prendre en compte ?

 

Le bulletin du premier trimestre et les observations des professeurs donnent une idée précise des capacités de l’élève. Ce bilan permet aux parents de connaître les atouts de leur enfant, mais aussi de déterminer quelles sont ses faiblesses. Mais avant de recevoir le relevé de notes, des signaux peuvent montrer qu’un élève éprouve des difficultés dans une ou plusieurs matières.

Des résultats moyens malgré un travail assidu, une baisse de motivation ou des troubles de l’attention comptent parmi les signes avant-coureurs. Ces difficultés peuvent survenir à tout âge et se répercuter sur plusieurs enseignements. Des troubles de l’apprentissage de la lecture ou de l’écriture impactent l’étude des autres disciplines par exemple. C’est pourquoi il est indispensable de traiter cette situation le plus tôt possible, en proposant à l’élève un accompagnement personnalisé.

 

Soutien scolaire : comment déterminer les besoins de son enfant ?

 

Anacours offre différentes solutions visant à aider les élèves dans leur scolarité, dès l’entrée au CP. En tant que parent, il peut paraître difficile de définir les besoins de son enfant. Notre mission consiste à mettre en place un programme de soutien scolaire adapté au profil de chaque élève.

Pour mieux comprendre les faiblesses d’un élève, nous invitons d’abord la famille à un entretien avec un conseiller pédagogique. Ce professionnel dresse un bilan en se basant sur le parcours et les notes de l’élève. Ce premier échange est l’occasion de déterminer quels sont les besoins réels de l’enfant, en fonction de ses capacités et de son âge. À l’issue de l’entrevue, le conseiller Anacours oriente la famille vers la solution la plus appropriée. C’est lui qui estime si l’intervention d’un enseignant particulier à domicile peut être une option pertinente pour accompagner l’élève.

Les parents sont ensuite mis en relation avec le ou les professeurs dont les méthodes correspondent le mieux au profil de l’élève. Le premier cours particulier permet à l’enseignant d’évaluer plus précisément ses acquis et les points à travailler. Après avoir défini ses besoins, il pourra proposer un programme adapté afin d’aider l’enfant à surmonter les obstacles rencontrés.

Les évaluations nationales (CP, CE1, 6ème)

À chaque rentrée scolaire, les élèves de CP, de CE1 et de 6ème passent des évaluations en mathématiques et en français. Ces tests sont organisés tous les ans (depuis 2017) par le ministère de l’Éducation, de la Jeunesse et des Sports. En quoi consistent-ils et comment se déroulent-ils dans les différentes classes ? Objectifs et fonctionnement ; voici l’essentiel à connaître sur les évaluations nationales.

 

Quels sont les objectifs des évaluations nationales ?

Les évaluations de compétences visent plusieurs buts. Les bilans sont utiles aussi bien aux enseignants qu’aux différents partenaires de proximité. Cela leur permet d’apprécier le niveau acquis par les élèves en français et en mathématiques. En CP, en CE1 et en 6ème, ces évaluations aident les professeurs dans leurs pratiques pédagogiques. Ils peuvent se référer aux résultats obtenus en complément de leurs observations pour connaître les capacités de chaque élève.

Les évaluations permettent également aux recteurs d’académie, aux inspecteurs et aux chefs d’établissements d’adapter leurs actions. Au niveau national, elles fournissent des indications sur le succès de la politique éducative menée et sur les améliorations à envisager.

 

Comment se déroulent les évaluations nationales en classe de CP ?

Pour les élèves de CP, les évaluations de compétences sont programmées en septembre, puis en janvier. Elles se présentent sous la forme d’un cahier d’exercices et s’organisent en courtes séquences de 8 à 12 minutes en français, puis en mathématiques. La connaissance des lettres, des sons et des syllabes constitue la base de l’apprentissage de la lecture. En maths, les tests portent sur les nombres, les formes et la résolution de problèmes.

 

En quoi consistent les évaluations nationales en CE1 ?

En classe de CE1, les évaluations nationales se produisent uniquement en septembre et s’effectuent en 4 séances, puis 2 épreuves individuelles. Les séquences collectives de français durent 12 minutes et celles de mathématiques se passent en 15 minutes maximum. Les sessions individuelles permettent d’évaluer la lecture à haute voix.

Pour ce niveau, on évalue :

  • la compréhension écrite et orale,
  • l’orthographe,
  • le vocabulaire
  • Le calcul mental et en ligne ;
  • La géométrie ;
  • La capacité à comprendre et résoudre des problèmes.

 

Comment fonctionnent les évaluations nationales en 6ème ?

Dès l’entrée au collège, les élèves de 6ème se soumettent de nouveau aux évaluations nationales afin de vérifier leurs acquis. Les exercices s’effectuent sur support numérique, par le biais d’une plateforme en ligne. Les évaluations se déroulent fin septembre. Elles se composent de deux séances collectives d’une heure (français et mathématiques), puis d’un test de fluence.

Elles visent à contrôler le niveau des élèves pour cette dernière année du cycle de consolidation (cycle 3). Plusieurs compétences sont évaluées :

  • Compréhension écrite et orale ;
  • Étude de la langue ;
  • Grandeurs et mesures ;
  • Nombres et calculs, etc.

Les résultats individuels des élèves sont transmis aux familles lors d’un entretien avec l’enseignant. Cet échange permet de faire le bilan des besoins de l’enfant et de déceler les difficultés qu’il pourrait rencontrer. C’est également l’occasion d’envisager la mise en place d’un soutien scolaire à domicile.

Qui sont les éco-délégués ?

Tout au long de l’année, les établissements scolaires mènent diverses actions en faveur de l’écologie. Parmi elles, on peut citer l’élection d’éco-délégués dans chaque classe. Quel rôle jouent ces élèves et en quoi consistent leurs missions ? Voici l’essentiel à connaître sur ces ambassadeurs du développement durable à l’école.

Qui peut devenir éco-délégué ?

Depuis 2020, les collèges et les lycées doivent obligatoirement organiser des élections pour désigner un éco-délégué par classe. Les élèves qui souhaitent s’impliquer activement dans le projet environnemental de leur école peuvent s’y présenter. En outre, les différents établissements nomment chaque année un binôme d’éco-délégués parmi les membres des conseils académiques de la vie collégienne et lycéenne.

Si elle n’est pas imposée en primaire, l’élection des éco-délégués est fortement encouragée dans les classes de CM1 et CM2.

 

Quel est le rôle des éco-délégués au sein des établissements scolaires ?

La mission principale d’un éco-délégué consiste à sensibiliser ses camarades de classe aux problématiques environnementales. Il se positionne en ambassadeur du développement durable, mais également comme acteur, en participant aux projets menés par l’établissement.

Ces représentants interviennent de plusieurs façons. Au quotidien, ils incitent les élèves à adopter les bons gestes en faveur de l’écologie. Cela concerne aussi bien les réflexes visant à économiser l’énergie que le tri et la réduction des déchets. Les éco-délégués agissent en portant divers projets et en contribuant à leur mise en œuvre. Ces actions se rapportent aux principaux enjeux du développement durable comme le gaspillage alimentaire ou la sauvegarde de la biodiversité.

Outre ces différentes missions, les deux éco-délégués d’établissement représentent leur collège ou leur lycée auprès des partenaires extérieurs. Ils interviennent lors des conseils académiques pour décrire les projets et les actions menées au sein de leur école pour la transition écologique.

Quelles actions les éco-délégués peuvent-ils mettre en place ?

En plus d’informer leurs camarades sur les projets de son collège ou de son lycée, l’éco-délégué peut s’investir en proposant diverses initiatives. Par exemple, pour réduire les déchets, il peut suggérer aux responsables de l’établissement d’installer un bac à compost. Ce dernier pourra être réutilisé dans un potager, un projet réalisable en faveur de la biodiversité.

Les éco-délégués ont aussi la possibilité d’exploiter divers moyens de communication : affiches, blog de l’école, réseaux sociaux, etc. Grâce à ces canaux, ils peuvent proposer la mise en place d’actions individuelles ou collectives. Cela peut consister à disposer des affiches dans les salles de classe pour rappeler d’éteindre l’éclairage ou de fermer les fenêtres.

Enfin, les éco-délégués participent au pilotage des projets organisés par leur établissement scolaire en faveur de l’écologie.

Les types d’actions éco-responsables des établissements scolaires

Face à l’ampleur que prennent les problématiques environnementales ces dernières années, les élèves sont sensibilisés très tôt à l’écologie. L’Éducation nationale accorde une place importante aux questions liées au développement durable dans les programmes. L’objectif : faire des jeunes, des acteurs de la transition écologique. Pour cela, les établissements scolaires mettent en œuvre différents types d’actions éco-responsables.

La mise en place de projets durables pour favoriser la biodiversité

Par la circulaire du 27/08/2019, le ministère de l’Éducation nationale invite chaque établissement scolaire à mettre en place un projet durable en faveur de la biodiversité. Les enseignants s’attardent sur la question écologique en menant diverses actions. Il peut s’agir d’installer des nichoirs pour les oiseaux, des hébergements pour les insectes ou des ruches. La création et l’entretien d’un potager, les plantations d’arbres ou de fleurs constituent également des projets pertinents, dès lors qu’ils sont pérennes.

Ces actions doivent évidemment entrer dans une démarche pédagogique. De l’école primaire jusqu’au lycée, les élèves participent à ces projets. C’est l’occasion pour eux d’enrichir leurs connaissances concernant les bonnes pratiques à adopter et de prendre conscience des enjeux écologiques.

L’élection d’éco-délégués au collège et au lycée

Au collège et au lycée, chaque classe élit un éco-délégué, dont le rôle consiste à sensibiliser ses camarades au respect de l’environnement. L’élection s’effectue sur la base du volontariat. Obligatoire dès la 6ème, elle est également encouragée dans les classes de CM1 et CM2. Les éco-délégués remplissent diverses missions, en particulier celle de promouvoir les bonnes pratiques en matière d’écologie. Cela concerne aussi bien la consommation énergétique que la réduction et le tri des déchets. En véritable ambassadeur du développement durable, l’éco-délégué incite ses camarades à adopter des comportements éco-responsables au quotidien. Cela peut être d’éteindre les éclairages pendant les pauses, de limiter les pertes de chauffage en fermant les fenêtres, etc.

En parallèle des actions éco-responsables menées dans les établissements scolaires, des projets peuvent être mis en place à la maison.

Des concours pour récompenser les efforts et sensibiliser les élèves aux questions environnementales

Dans l’optique d’encourager les actions au profit de l’environnement, plusieurs écoles, collèges et lycées participent à des concours. Il peut s’agir d’un concours de dessin en lien avec une thématique précise (la nature, les océans, etc.) ou d’un challenge. Par exemple, la compétition Cube.s récompense les établissements pour les économies d’énergie qu’ils réalisent dans l’année. Il existe aussi des prix destinés aux éco-délégués, aux initiatives en faveur de la biodiversité, etc.

Les soft skills : qu’est-ce que c’est et comment les mettre en avant dans sa scolarité ?

Dans le milieu scolaire, on accorde une grande importance à la maîtrise des connaissances et aux savoir-faire. Les évaluations permettent d’apprécier le niveau d’acquisition des élèves dans chaque matière grâce à un système de notation. Mais aujourd’hui, on s’intéresse de plus en plus aux soft skills, ce qui correspond aux compétences personnelles, aux savoir-être. De quoi s’agit-il exactement et comment les développer et les valoriser dans le cadre scolaire ? Voici l’essentiel à retenir.

Qu’est-ce que les soft skills ? Notre explication

Les soft skills se traduisent littéralement par compétences douces. Contrairement aux hard skills, les compétences dures, elles ne concernent pas les savoir-faire techniques que l’on acquiert à l’école ou au cours d’une formation. On pense par exemple à la maîtrise de programmes informatiques, d’outils, de méthodes et de connaissances dans un domaine spécifique (santé, bâtiment, droit, etc.).

Les soft skills englobent toutes les aptitudes humaines que l’on pourrait présenter comme des savoir-être. Cela inclut aussi bien la faculté à s’organiser et à travailler en équipe que la gestion du stress ou l’estime de soi. En clair, les soft skills relèvent plus du comportement d’une personne que des connaissances acquises et validées par des diplômes.

Vous ne devez pas confondre les soft skills et les capacités innées. En effet, contrairement aux qualités que nous possédons naturellement, les “compétences douces” peuvent s’améliorer.

Comment les élèves peuvent-ils développer des soft skills à l’école et pourquoi ?

La place qu’occupent les soft skills dans le monde professionnel gagne en importance depuis plusieurs années. Les recruteurs s’intéressent aussi bien aux connaissances théoriques et à la maîtrise d’outils techniques qu’aux aptitudes relationnelles ou d’organisation des candidats.

C’est pourquoi il est indispensable de perfectionner ses soft skills durant sa scolarité. Depuis 2016, les nouveaux programmes de l’Éducation nationale intègrent l’acquisition de ces compétences. Les élèves travaillent leur capacité à communiquer, à prendre la parole en public et à écouter les autres. Ils améliorent leur esprit d’équipe en s’impliquant dans des travaux de groupe. Les ateliers collectifs sont l’occasion pour eux d’apprendre à collaborer sur un projet commun, en développant leur créativité.

Tout au long de leur scolarité, les élèves peuvent mettre leurs soft skills en valeur dans diverses situations. Par exemple, un écolier démontre sa faculté à communiquer en participant à l’oral. Un collégien améliore son aptitude à gérer son temps lors des évaluations écrites. Le lycéen travaille sur son organisation, ses qualités relationnelles, etc.

Pour tous, il s’agit de définir les soft skills acquises et celles à développer, en vue de gagner en confiance.

Parents : faire réviser son enfant pendant les vacances

Profiter des vacances d’été pour revoir les notions étudiées dans l’année est un excellent moyen d’aider son enfant dans ses apprentissages. Ce sera l’occasion de revenir sur les leçons mal comprises et de réaliser des exercices afin de consolider ses acquis. Mais entre l’envie de se détendre et les obligations du quotidien, difficile de trouver le temps et la motivation pour travailler. Nous vous livrons ici nos conseils pour faire réviser votre enfant, tout en alliant plaisir et efficacité !

Prévoir un planning de révisions dès le début des vacances

La première étape pour préparer votre enfant à l’idée de revoir ses leçons consiste à définir un plan d’action. Le mieux serait de l’établir ensemble, afin que ce dernier ne considère pas ces temps de révisions comme une contrainte. Listez d’abord toutes les notions à reprendre pour chaque matière. Ensuite, réalisez un planning pour prévoir le travail à effectuer, en tenant compte des préférences de votre enfant. L’idéal reste de fixer des créneaux courts, mais réguliers, au moment où il sera le plus disposé à réviser. Privilégiez également les heures durant lesquelles vous serez disponible pour l’aider.

Enfin, vous devez garder à l’esprit que les vacances sont faites pour se reposer. Forcer votre enfant à travailler contre son gré serait contre-productif et risquerait de le démotiver.

Aider son enfant à assimiler les notions partiellement acquises

Plusieurs solutions existent pour permettre aux écoliers et aux collégiens de renforcer leurs connaissances. Vous pouvez bien sûr relire le contenu des cours et lui proposer de retravailler sur des exercices réalisés dans l’année. Pour un élève de primaire, on pense par exemple aux dictées de mots et de phrases, ainsi qu’aux calculs. Si votre élève est au collège, il pourra s’attarder sur les matières dans lesquelles il aimerait se remettre à niveau. L’intervention d’un professeur particulier à domicile se présente également comme un excellent moyen d’accompagner son enfant dans ses révisions cet été. Ce sera l’occasion pour lui de revoir les notions mal comprises et de progresser grâce à l’aide d’un enseignant qualifié et pédagogue.

Anacours propose aussi des stages intensifs de pré-rentrée en agence. Ces séances, organisées par petits groupes, permettent aux collégiens et aux lycéens de travailler une matière en profondeur sur une courte période. Il est également possible d’opter pour les stages intensifs à domicile.

Privilégier les activités ludiques et pédagogiques pour réviser tout en s’amusant

Parce que les vacances riment avec détente, pourquoi ne pas miser sur les activités ludo-éducatives ? Cela permettra à votre enfant de mettre ses connaissances à profit sans qu’il s’en rende compte. Outre les cahiers de vacances, il existe plusieurs solutions pour réviser en s’amusant. Profitez d’une soirée ou d’une journée pluvieuse pour partager un moment autour d’un jeu de société éducatif par exemple.

Les solutions numériques offrent aussi de réels avantages. Avec Anacours Online, les élèves disposent de nombreuses ressources pédagogiques accessibles en ligne, sur smartphone et tablette. Le E-cahier de vacances, disponible en juillet et août, permet aux élèves de revoir les notions étudiées à l’occasion de courtes séances quotidiennes. La plateforme propose des activités interactives et ludiques comme des quiz, des QCM ou des défis.

En alliant les révisions classiques aux activités récréatives, votre enfant profitera de son été pour se détendre, tout en préparant sa rentrée !

Le passage de classe et le redoublement

Le passage en classe supérieure

C’est le conseil du 3ème trimestre qui statue sur les propositions d’orientation de l’année suivante : passage en classe supérieure, et plus rarement, saut de classe ou redoublement. La proposition de redoublement se fait sur avis de l’inspecteur de l’Éducation Nationale, et bien sûr, après discussion avec les parents. En outre, un redoublement est toujours accompagné d’un accompagnement spécifique pour l’élève, tel qu’un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE).

Une discussion est systématiquement mise en place entre l’équipe éducative et les parents. Ce n’est donc pas parce que le conseil de classe a recommandé un redoublement de classe que celui-ci se fera. Globalement, les redoublements sont maintenant le plus souvent volontaires, dans le but de mieux réussir son orientation, notamment en Troisième.

Depuis 2014, le redoublement d’un élève est très rare, car évité au maximum. Il n’existe pas en maternelle, et reste très peu répandu en primaire et au collège. Il est plus courant au lycée, notamment en classe de seconde, ainsi qu’en terminale en cas d’échec au bac. Alors si vous redoublez, comment gérer au mieux cette seconde année et en tirer parti ?

Comment gérer un redoublement ?

Le redoublement peut être difficile à gérer pour l’élève, car il peut être vécu comme un échec, d’autant plus s’il s’agit de la terminale en cas de notes insuffisantes au bac. Ce dernier se retrouvera aussi en décalé avec ses amis, dont il aura sans doute peur de s’éloigner. Si le redoublement peut être évité, il faut donc prendre en compte ces composantes psychologiques.

En cas de redoublement, il faudra rester positif et faire le point honnêtement sur les faiblesses et les échecs passés, afin d’identifier ce qui a pu poser problème et l’éviter. Il faut aussi reconnaître quelles étaient les forces et ce qui a pu être réussi, et en tirer le maximum. Le but est en effet de procéder autrement sur cette nouvelle année scolaire, ainsi, une nouvelle méthode de travail et un nouveau rythme doivent être mis rapidement en place. Une discussion avec l’équipe éducative en début d’année sera aussi indispensable pour glaner le plus de conseils possible.

Enfin, mettre en place un accompagnement personnalisé tout au long de l’année scolaire, avec un professeur particulier, peut s’avérer très utile pour mettre toutes les chances de son côté et repartir sur de bonnes bases.

Comment aider son enfant à choisir son lycée ?

Votre enfant va rentrer au lycée : il s’agit d’un moment important de sa scolarité. En plus du choix de l’orientation, il faut choisir le lycée adéquat, en suivant le système mis en place par l’Education Nationale. Alors quelles sont les bonnes questions à se poser pour aider votre enfant à choisir au mieux son futur lycée ?

L’organisation des vœux

Une fois le choix d’orientation fait, les familles doivent se pencher sur l’affectation dans un lycée. A partir du mois d’avril, les familles sont donc invitées à formuler leurs vœux par le téléservice Affectation après la 3e (Affelnet-lycée).

Les élèves ont une priorité pour l’affectation dans le lycée général et technologique de secteur en fonction de leur domicile. Il est cependant possible de faire une demande d’assouplissement de la carte scolaire (dérogation) pour entrer en Seconde dans un autre lycée que celui du secteur.

L’académie de Paris dispose d’un système un peu particulier, la sectorisation étant différente. En effet, la procédure d’affectation des élèves dans les lycées parisiens a été réformée en 2021. Pour chaque élève, les lycées sont répartis en trois niveaux, en fonction de l’éloignement de son collège de secteur. Pour l’académie de Paris, pour l’année 2022, la saisie des vœux a lieu du 9 au 31 mai.

Que faut-il prendre en compte pour choisir ?

Il est important, pour le bon déroulement de la scolarité de votre enfant et son épanouissement personnel, de prendre en compte plusieurs paramètres.

Dans un premier temps, le lycée se sélectionne en fonction des choix d’orientation de votre enfant. S’il poursuit en seconde générale et technologique, il faudra surtout se pencher sur les enseignements de spécialité qu’il souhaitera suivre en classe de Première. Renseignez-vous sur les différentes options proposées selon les établissements : elles ne sont pas toutes dispensées dans tous les lycées. Si votre enfant compte suivre un enseignement optionnel, il faudra aussi se renseigner sur les matières disponibles.

L’emplacement, soit le trajet de l’enfant de son ou ses domiciles à l’établissement du ou des domiciles de l’enfant sera également primordial, qu’il emprunte les transports en commun, son propre véhicule, le ramassage scolaire ou bien qu’un des parents l’emmène à son établissement. On vous recommande de favoriser l’autonomie de votre enfant dans ses déplacements.

Enfin, vous pouvez vous pencher, bien entendu, sur la réputation et les taux de réussite au bac de chaque établissement. Vous pouvez ainsi consulter les fameux classements par année des lycées de chaque académie. L’éducation Nationale propose d’ailleurs son propre indicateur de résultats des lycées tous les ans.