Les types d’actions éco-responsables des établissements scolaires

Face à l’ampleur que prennent les problématiques environnementales ces dernières années, les élèves sont sensibilisés très tôt à l’écologie. L’Éducation nationale accorde une place importante aux questions liées au développement durable dans les programmes. L’objectif : faire des jeunes, des acteurs de la transition écologique. Pour cela, les établissements scolaires mettent en œuvre différents types d’actions éco-responsables.

La mise en place de projets durables pour favoriser la biodiversité

Par la circulaire du 27/08/2019, le ministère de l’Éducation nationale invite chaque établissement scolaire à mettre en place un projet durable en faveur de la biodiversité. Les enseignants s’attardent sur la question écologique en menant diverses actions. Il peut s’agir d’installer des nichoirs pour les oiseaux, des hébergements pour les insectes ou des ruches. La création et l’entretien d’un potager, les plantations d’arbres ou de fleurs constituent également des projets pertinents, dès lors qu’ils sont pérennes.

Ces actions doivent évidemment entrer dans une démarche pédagogique. De l’école primaire jusqu’au lycée, les élèves participent à ces projets. C’est l’occasion pour eux d’enrichir leurs connaissances concernant les bonnes pratiques à adopter et de prendre conscience des enjeux écologiques.

L’élection d’éco-délégués au collège et au lycée

Au collège et au lycée, chaque classe élit un éco-délégué, dont le rôle consiste à sensibiliser ses camarades au respect de l’environnement. L’élection s’effectue sur la base du volontariat. Obligatoire dès la 6ème, elle est également encouragée dans les classes de CM1 et CM2. Les éco-délégués remplissent diverses missions, en particulier celle de promouvoir les bonnes pratiques en matière d’écologie. Cela concerne aussi bien la consommation énergétique que la réduction et le tri des déchets. En véritable ambassadeur du développement durable, l’éco-délégué incite ses camarades à adopter des comportements éco-responsables au quotidien. Cela peut être d’éteindre les éclairages pendant les pauses, de limiter les pertes de chauffage en fermant les fenêtres, etc.

En parallèle des actions éco-responsables menées dans les établissements scolaires, des projets peuvent être mis en place à la maison.

Des concours pour récompenser les efforts et sensibiliser les élèves aux questions environnementales

Dans l’optique d’encourager les actions au profit de l’environnement, plusieurs écoles, collèges et lycées participent à des concours. Il peut s’agir d’un concours de dessin en lien avec une thématique précise (la nature, les océans, etc.) ou d’un challenge. Par exemple, la compétition Cube.s récompense les établissements pour les économies d’énergie qu’ils réalisent dans l’année. Il existe aussi des prix destinés aux éco-délégués, aux initiatives en faveur de la biodiversité, etc.

Les soft skills : qu’est-ce que c’est et comment les mettre en avant dans sa scolarité ?

Dans le milieu scolaire, on accorde une grande importance à la maîtrise des connaissances et aux savoir-faire. Les évaluations permettent d’apprécier le niveau d’acquisition des élèves dans chaque matière grâce à un système de notation. Mais aujourd’hui, on s’intéresse de plus en plus aux soft skills, ce qui correspond aux compétences personnelles, aux savoir-être. De quoi s’agit-il exactement et comment les développer et les valoriser dans le cadre scolaire ? Voici l’essentiel à retenir.

Qu’est-ce que les soft skills ? Notre explication

Les soft skills se traduisent littéralement par compétences douces. Contrairement aux hard skills, les compétences dures, elles ne concernent pas les savoir-faire techniques que l’on acquiert à l’école ou au cours d’une formation. On pense par exemple à la maîtrise de programmes informatiques, d’outils, de méthodes et de connaissances dans un domaine spécifique (santé, bâtiment, droit, etc.).

Les soft skills englobent toutes les aptitudes humaines que l’on pourrait présenter comme des savoir-être. Cela inclut aussi bien la faculté à s’organiser et à travailler en équipe que la gestion du stress ou l’estime de soi. En clair, les soft skills relèvent plus du comportement d’une personne que des connaissances acquises et validées par des diplômes.

Vous ne devez pas confondre les soft skills et les capacités innées. En effet, contrairement aux qualités que nous possédons naturellement, les “compétences douces” peuvent s’améliorer.

Comment les élèves peuvent-ils développer des soft skills à l’école et pourquoi ?

La place qu’occupent les soft skills dans le monde professionnel gagne en importance depuis plusieurs années. Les recruteurs s’intéressent aussi bien aux connaissances théoriques et à la maîtrise d’outils techniques qu’aux aptitudes relationnelles ou d’organisation des candidats.

C’est pourquoi il est indispensable de perfectionner ses soft skills durant sa scolarité. Depuis 2016, les nouveaux programmes de l’Éducation nationale intègrent l’acquisition de ces compétences. Les élèves travaillent leur capacité à communiquer, à prendre la parole en public et à écouter les autres. Ils améliorent leur esprit d’équipe en s’impliquant dans des travaux de groupe. Les ateliers collectifs sont l’occasion pour eux d’apprendre à collaborer sur un projet commun, en développant leur créativité.

Tout au long de leur scolarité, les élèves peuvent mettre leurs soft skills en valeur dans diverses situations. Par exemple, un écolier démontre sa faculté à communiquer en participant à l’oral. Un collégien améliore son aptitude à gérer son temps lors des évaluations écrites. Le lycéen travaille sur son organisation, ses qualités relationnelles, etc.

Pour tous, il s’agit de définir les soft skills acquises et celles à développer, en vue de gagner en confiance.

Parents : faire réviser son enfant pendant les vacances

Profiter des vacances d’été pour revoir les notions étudiées dans l’année est un excellent moyen d’aider son enfant dans ses apprentissages. Ce sera l’occasion de revenir sur les leçons mal comprises et de réaliser des exercices afin de consolider ses acquis. Mais entre l’envie de se détendre et les obligations du quotidien, difficile de trouver le temps et la motivation pour travailler. Nous vous livrons ici nos conseils pour faire réviser votre enfant, tout en alliant plaisir et efficacité !

Prévoir un planning de révisions dès le début des vacances

La première étape pour préparer votre enfant à l’idée de revoir ses leçons consiste à définir un plan d’action. Le mieux serait de l’établir ensemble, afin que ce dernier ne considère pas ces temps de révisions comme une contrainte. Listez d’abord toutes les notions à reprendre pour chaque matière. Ensuite, réalisez un planning pour prévoir le travail à effectuer, en tenant compte des préférences de votre enfant. L’idéal reste de fixer des créneaux courts, mais réguliers, au moment où il sera le plus disposé à réviser. Privilégiez également les heures durant lesquelles vous serez disponible pour l’aider.

Enfin, vous devez garder à l’esprit que les vacances sont faites pour se reposer. Forcer votre enfant à travailler contre son gré serait contre-productif et risquerait de le démotiver.

Aider son enfant à assimiler les notions partiellement acquises

Plusieurs solutions existent pour permettre aux écoliers et aux collégiens de renforcer leurs connaissances. Vous pouvez bien sûr relire le contenu des cours et lui proposer de retravailler sur des exercices réalisés dans l’année. Pour un élève de primaire, on pense par exemple aux dictées de mots et de phrases, ainsi qu’aux calculs. Si votre élève est au collège, il pourra s’attarder sur les matières dans lesquelles il aimerait se remettre à niveau. L’intervention d’un professeur particulier à domicile se présente également comme un excellent moyen d’accompagner son enfant dans ses révisions cet été. Ce sera l’occasion pour lui de revoir les notions mal comprises et de progresser grâce à l’aide d’un enseignant qualifié et pédagogue.

Anacours propose aussi des stages intensifs de pré-rentrée en agence. Ces séances, organisées par petits groupes, permettent aux collégiens et aux lycéens de travailler une matière en profondeur sur une courte période. Il est également possible d’opter pour les stages intensifs à domicile.

Privilégier les activités ludiques et pédagogiques pour réviser tout en s’amusant

Parce que les vacances riment avec détente, pourquoi ne pas miser sur les activités ludo-éducatives ? Cela permettra à votre enfant de mettre ses connaissances à profit sans qu’il s’en rende compte. Outre les cahiers de vacances, il existe plusieurs solutions pour réviser en s’amusant. Profitez d’une soirée ou d’une journée pluvieuse pour partager un moment autour d’un jeu de société éducatif par exemple.

Les solutions numériques offrent aussi de réels avantages. Avec Anacours Online, les élèves disposent de nombreuses ressources pédagogiques accessibles en ligne, sur smartphone et tablette. Le E-cahier de vacances, disponible en juillet et août, permet aux élèves de revoir les notions étudiées à l’occasion de courtes séances quotidiennes. La plateforme propose des activités interactives et ludiques comme des quiz, des QCM ou des défis.

En alliant les révisions classiques aux activités récréatives, votre enfant profitera de son été pour se détendre, tout en préparant sa rentrée !

Le passage de classe et le redoublement

Le passage en classe supérieure

C’est le conseil du 3ème trimestre qui statue sur les propositions d’orientation de l’année suivante : passage en classe supérieure, et plus rarement, saut de classe ou redoublement. La proposition de redoublement se fait sur avis de l’inspecteur de l’Éducation Nationale, et bien sûr, après discussion avec les parents. En outre, un redoublement est toujours accompagné d’un accompagnement spécifique pour l’élève, tel qu’un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE).

Une discussion est systématiquement mise en place entre l’équipe éducative et les parents. Ce n’est donc pas parce que le conseil de classe a recommandé un redoublement de classe que celui-ci se fera. Globalement, les redoublements sont maintenant le plus souvent volontaires, dans le but de mieux réussir son orientation, notamment en Troisième.

Depuis 2014, le redoublement d’un élève est très rare, car évité au maximum. Il n’existe pas en maternelle, et reste très peu répandu en primaire et au collège. Il est plus courant au lycée, notamment en classe de seconde, ainsi qu’en terminale en cas d’échec au bac. Alors si vous redoublez, comment gérer au mieux cette seconde année et en tirer parti ?

Comment gérer un redoublement ?

Le redoublement peut être difficile à gérer pour l’élève, car il peut être vécu comme un échec, d’autant plus s’il s’agit de la terminale en cas de notes insuffisantes au bac. Ce dernier se retrouvera aussi en décalé avec ses amis, dont il aura sans doute peur de s’éloigner. Si le redoublement peut être évité, il faut donc prendre en compte ces composantes psychologiques.

En cas de redoublement, il faudra rester positif et faire le point honnêtement sur les faiblesses et les échecs passés, afin d’identifier ce qui a pu poser problème et l’éviter. Il faut aussi reconnaître quelles étaient les forces et ce qui a pu être réussi, et en tirer le maximum. Le but est en effet de procéder autrement sur cette nouvelle année scolaire, ainsi, une nouvelle méthode de travail et un nouveau rythme doivent être mis rapidement en place. Une discussion avec l’équipe éducative en début d’année sera aussi indispensable pour glaner le plus de conseils possible.

Enfin, mettre en place un accompagnement personnalisé tout au long de l’année scolaire, avec un professeur particulier, peut s’avérer très utile pour mettre toutes les chances de son côté et repartir sur de bonnes bases.

Comment aider son enfant à choisir son lycée ?

Votre enfant va rentrer au lycée : il s’agit d’un moment important de sa scolarité. En plus du choix de l’orientation, il faut choisir le lycée adéquat, en suivant le système mis en place par l’Education Nationale. Alors quelles sont les bonnes questions à se poser pour aider votre enfant à choisir au mieux son futur lycée ?

L’organisation des vœux

Une fois le choix d’orientation fait, les familles doivent se pencher sur l’affectation dans un lycée. A partir du mois d’avril, les familles sont donc invitées à formuler leurs vœux par le téléservice Affectation après la 3e (Affelnet-lycée).

Les élèves ont une priorité pour l’affectation dans le lycée général et technologique de secteur en fonction de leur domicile. Il est cependant possible de faire une demande d’assouplissement de la carte scolaire (dérogation) pour entrer en Seconde dans un autre lycée que celui du secteur.

L’académie de Paris dispose d’un système un peu particulier, la sectorisation étant différente. En effet, la procédure d’affectation des élèves dans les lycées parisiens a été réformée en 2021. Pour chaque élève, les lycées sont répartis en trois niveaux, en fonction de l’éloignement de son collège de secteur. Pour l’académie de Paris, pour l’année 2022, la saisie des vœux a lieu du 9 au 31 mai.

Que faut-il prendre en compte pour choisir ?

Il est important, pour le bon déroulement de la scolarité de votre enfant et son épanouissement personnel, de prendre en compte plusieurs paramètres.

Dans un premier temps, le lycée se sélectionne en fonction des choix d’orientation de votre enfant. S’il poursuit en seconde générale et technologique, il faudra surtout se pencher sur les enseignements de spécialité qu’il souhaitera suivre en classe de Première. Renseignez-vous sur les différentes options proposées selon les établissements : elles ne sont pas toutes dispensées dans tous les lycées. Si votre enfant compte suivre un enseignement optionnel, il faudra aussi se renseigner sur les matières disponibles.

L’emplacement, soit le trajet de l’enfant de son ou ses domiciles à l’établissement du ou des domiciles de l’enfant sera également primordial, qu’il emprunte les transports en commun, son propre véhicule, le ramassage scolaire ou bien qu’un des parents l’emmène à son établissement. On vous recommande de favoriser l’autonomie de votre enfant dans ses déplacements.

Enfin, vous pouvez vous pencher, bien entendu, sur la réputation et les taux de réussite au bac de chaque établissement. Vous pouvez ainsi consulter les fameux classements par année des lycées de chaque académie. L’éducation Nationale propose d’ailleurs son propre indicateur de résultats des lycées tous les ans.

Accompagner un élève qui manque d’attention dans sa scolarité

L’attention est un mécanisme cognitif qui permet le traitement et la gestion des informations reçues par le cerveau. Chez les enfants, la difficulté à se concentrer et à maintenir son attention peut être problématique pour la scolarité. Alors comment accompagner un élève qui manque d’attention à l’école et à la maison ?

Manque d’attention : les signes

Le manque d’attention peut se manifester de différentes façons. L’élève peut ainsi rencontrer des difficultés à se concentrer sur son travail, être distrait par le moindre bruit ou mouvement, relever souvent la tête pour regarder les autres ou bien par la fenêtre, ne pas être attentif aux consignes… Cela peut aussi se manifester par des difficultés à terminer ce qu’il entreprend, et ce quelle que soit l’activité.

En outre, il est aussi possible que l’enfant soit touché par un trouble de l’attention, notamment un TDA/H. Le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité demande un diagnostic par un médecin ainsi qu’une prise en charge spécifique.

Que faire en classe ?

L’enfant peut être placé près du bureau de l’enseignant, de préférence loin d’une fenêtre (et de toute autre distraction). L’enseignant peut aussi instaurer des codes : l’élève peut, par exemple, faire un signe quand il se sent distrait. Cela crée une certaine complicité et un climat de confiance. Si l’enfant ne parvient pas à se concentrer, le professeur peut également l’autoriser à faire une activité de son côté, tant qu’elle ne dérange pas le bon fonctionnement de la classe.

Pour augmenter la concentration de l’enfant, l’enseignant pourra :

  • Solliciter ses fonctions visuelles : une consigne donnée oralement à la cantonade n’est souvent pas perçue. En effet, c’est l’attention auditive qui est souvent surtout perturbée.
  • Éviter de lui demander des doubles tâches
  • Donner les consignes de façon fractionnée. Par exemple, une consigne telle que : « Relisez votre dictée » est trop vague. Il est important de donner à l’élève le détail des tâches à effectuer, dans un ordre précis : « Commence par vérifier les accords, puis, regarde les verbes », etc.
  • Veiller à travailler en coopération avec les parents, en appliquant des méthodes de travail similaires à l’école et à la maison : gestion cadrée du temps, décomposition des tâches, choix d’un environnement calme, renforcement positif…

Que faire à la maison ?

Tout en proposant un cadre de travail calme et ordonné, les parents peuvent donner des encouragements, par le biais d’une posture de fermeté bienveillante. Ils pourront être attentifs à formuler des consignes brèves, ainsi qu’à éviter les éléments distracteurs (frères et sœurs présents quand l’enfant travaille, bruits…). Par ailleurs, il est bon de tolérer des débordements mineurs : bouger en travaillant, manipuler sa gomme… Instaurer un coucher régulier et des heures de sommeil suffisantes et exclure les excitants (comme les temps d’écran le soir) est également indispensable. Enfin, il est conseillé de favoriser au maximum les activités extérieures pour se dépenser.

Ces quelques aménagements permettront un meilleur maintien de l’attention et contribueront au bien-être de l’enfant.

Orthographe : comment y être attentif et progresser rapidement ?

L’orthographe est importante tout au long des études ainsi que durant la vie professionnelle. Avoir une bonne orthographe est un atout indéniable, quand lutter avec les mots peut au contraire compliquer la scolarité. Voici donc quelques conseils pour vous réconcilier avec l’orthographe.

Faire le point sur son niveau d’orthographe

Avant toute chose, en cas de grosses difficultés à orthographier correctement les mots et à manier la langue française, il conviendra d’écarter au préalable tout diagnostic de troubles DYS, notamment la dyslexie et la dysorthographie, qui demandent toutes deux des prises en charge spécifiques.

Si vous ou votre enfant avez du mal avec l’orthographe, il faudra en fait travailler sur différents sujets ayant trait à la langue de Molière, qui peuvent être l’orthographe lexicale, la conjugaison ou encore la grammaire. Ainsi, commencez par dresser un bilan : pour cela, il vous faudra identifier quels types de fautes vous faites, ce qui vous permettra de savoir quels sont les points à améliorer. Avez-vous des difficultés avec les accords ? Avec tel ou tel temps, ou règle de grammaire ? Ou bien est-ce la connaissance même de l’orthographe des mots qui vous fait défaut ? Un fois ce bilan effectué, vous pourrez appliquer intelligemment nos conseils.

Lire et écrire le plus possible

On ne le dira jamais assez, il n’existe pas mieux que la lecture pour progresser sur tous les aspects de la langue française. L’orthographe est en effet d’abord une question de mémorisation des mots. La visualisation est ainsi un moyen très efficace pour apprendre l’orthographe, les règles, et globalement la logique de la langue. De même, c’est aussi en écrivant, ligne après ligne, que l’on apprend.

Se relire attentivement

L’auto-relecture est un réflexe essentiel à mettre en place le plus tôt possible. Il est indispensable de procéder à deux, voire trois relectures, de manière à se concentrer à chaque passage sur un aspect précis : d’abord les accords, puis la grammaire, la conjugaison… etc.

S’entraîner via des dictées et des quiz

Même s’il s’agit d’un exercice peu apprécié, la dictée reste un des exercices incontournables pour progresser en orthographe. Grâce aux outils numériques, il est désormais facile d’en faire en ligne. Vous trouverez également, sur internet ou sur des applications mobiles spécialisées, des quiz et exercices pour apprendre et se tester, tels que Le Projet Voltaire, qui est un excellent outil d’entraînement.

Faire des fiches

Si vous vous apercevez que vous butez souvent sur les mêmes mots, listez-les dans un abécédaire. Vous pouvez aussi y noter les mots inconnus que vous rencontrez lors de vos lectures.

Focus sur la technique de la lecture rapide

On estime qu’un adulte lit entre 250 et 300 mots par minute. Le but de la lecture rapide est donc d’augmenter la vitesse de lecture, tout en préservant une bonne compréhension. Cette technique peut s’avérer très utile, aussi bien dans le cadre des études que pour les gros lecteurs. Focus sur cette technique et ses exercices.

Pourquoi apprendre la lecture rapide ?

Être capable de lire un texte de manière rapide et efficace demande un peu d’entrainement ainsi qu’une méthode bien rodée. Pour apprendre la lecture rapide, il faut déjà être un très bon lecteur.

Cette technique peut être avantageuse en classe préparatoire, ou plus globalement pour les études supérieures, car elle permet bien évidemment de gagner du temps et d’être plus efficace. Les plus jeunes, quant à eux, n’auront pas d’utilité à apprendre cette méthode — cela pourrait même leur être néfaste. Avant de vouloir améliorer sa vitesse de lecture, il faut en effet déjà posséder les bons acquis.

Les techniques de la lecture rapide

La lecture rapide cherche d’abord à limiter la subvocalisation (le fait de prononcer mentalement les mots lus) en éduquant le regard du lecteur. Celui-ci cherchera donc à se concentrer uniquement sur certains groupes de mots. Les exercices permettront de :

  • augmenter le nombre de lettres perçues simultanément
  • limiter les mouvements inutiles de l’œil (retours en arrière, divagation…)
  • accroitre la vitesse des saccades de l’oeil, ainsi que la précision du pointage
  • améliorer le repérage des mots-clés essentiels de la phrase

Un lecteur rapide lit uniquement les mots ou groupes de mots importants dans une phrase, pour en dégager le sens global. La rapidité et la précision de l’oeil sont essentielles.

Vous pouvez débuter par quelques exercices simples qu’il faudra répéter. Commencez par lire en suivant chaque ligne du doigt, ou en vous aidant d’un stylo qui fera office de guide. Le but ? Guider vos yeux et conserver une vitesse constante en limitant le retour en arrière.

Vous pouvez vous entrainer avec cette méthode rapide en trois étapes :

  • Lisez chaque phrase en commençant par le troisième mot à partir du début et en finissant par le troisième mot avant la fin.
  • Une fois à l’aise, entrainez-vous à ne faire que trois fixations différentes par ligne.
  • Enfin, concentrez-vous uniquement sur le centre de la ligne pour faire travailler votre vision périphérique.

N’oubliez pas que le but est d’éduquer la précision de votre regard ainsi que d’améliorer l’identification des mots-clés indispensables à la compréhension de chaque phrase.

Scolarité en internat : quelles différences ?

Pensée pour les collégiens et les lycéens, la scolarisation en internat est accessible à tous les élèves qui souhaitent étudier, être nourris et logés dans un même lieu. 3,5 % des élèves français sont inscrits dans un des 1600 internats en France. Quelles sont les spécificités de cette formule, ainsi que ses avantages ?

Pourquoi étudier en internat ?

L’internat est un établissement scolaire qui accueille les élèves en pension complète. Il peut concerner les collégiens, les lycéens, mais aussi les élèves en BTS et en classe préparatoire.

Ce type d’établissement permet aux élèves de suivre la formation de leur choix, et ce sans contrainte géographique, qui plus est dans un cadre favorable à la réussite scolaire et personnelle. Plus qu’une simple solution d’hébergement, la scolarité en internat est surtout un projet éducatif global.

En dehors des cours, de très nombreuses activités extra-scolaires sont proposées aux élèves. Elles peuvent être sportives, manuelles ou artistiques, et dépendent bien sûr de chaque établissement. Certains collégiens et lycéens rentrent chez eux tous les week-ends, d’autres uniquement pour les vacances scolaires.

Comment étudier en internat ?

Tous les élèves volontaires peuvent être admis, sous conditions, dans un internat public ou privé. Différents critères de priorité sont pris en compte pour l’admission :

  • Géographiques : les élèves issus de milieu rural, des quartiers prioritaires de la ville, ou bien dont la résidence est éloignée de la formation
  • Sociaux : les élèves issus de familles appartenant aux milieux sociaux les plus éloignés de la culture scolaire
  • Familiaux : difficultés d’encadrement éducatifs à la maison, élèves bénéficiant d’une mesure de protection de l’enfance
  • Parité : équilibre respecté entre garçons et filles

Et côté prix ? Le tarif moyen d’une année en internat varie entre 1 500 à 2 000 dans le secteur public et entre 2 500 € à 15 000 dans le secteur privé. Si vous choisissez d’inscrire votre enfant dans un internat public, des aides de la région ou du département sont possibles.

Sachez en outre qu’il existe ce que l’Education Nationale appelle des « internats d’excellence ». Ce type d’établissement propose un projet éducatif renforcé, qui permet aux élèves d’exprimer tout leur potentiel et de développer leur ambition scolaire. Ainsi, les internes bénéficient d’un accompagnement pédagogique personnalisé en parallèle de leurs cours : remédiation scolaire, accompagnement du travail et des projets personnels… Il existe 307 internats d’excellence labellisés sur le territoire national.

Pour consulter la liste des internats implantés près de chez vous, vous pouvez utiliser l’annuaire des établissements de l’Education Nationale, en appliquant le filtre « internat ».

Fake news : comment distinguer le vrai du faux sur internet ?

Les fake news, appelées infox  en français, sont de plus en courantes sur internet, notamment sur les réseaux sociaux. Quelles questions faut-il se poser face à un article, quels sont les bons réflexes à adopter… On vous explique comment discerner le vrai du faux sur internet.

Vérifier le site et l’auteur

Observez la structure de l’article : avant toute chose, soyez attentif à la construction de l’article et du site en lui-même. La date de publication est-elle précisée ? Le titre est-il écrit en majuscule ou se termine-t-il par un point d’exclamation ? Il n’est pas rare que le titre soit volontairement accrocheur sur les sites qui propagent de fausses informations.

Identifiez l’auteur : le nom de l’auteur du papier est-il mentionné ? Tentez de déterminer la légitimité de cette personne (par exemple en tapant son nom dans un moteur de recherche). Est-il un professionnel ou un expert sur le sujet traité ?

Vérifiez la fiabilité du site : quelle est la nature du site : un site institutionnel, un média, un blog, une encyclopédie ? Rendez-vous dans les catégories en pied de page, telles que « À propos », « Qui sommes-nous », « Contact » ou encore les mentions légales. Recherchez aussi quel est le but du site : informer, convaincre, vendre, manipuler, faire le buzz ?

Croiser les sources de l’information

Il est important de comparer et de croiser les sources d’informations. L’info que vous lisez a-t-elle été publiée sur d’autres sites ? En outre, si l’article que vous consultez contient un chiffre ou une citation, il est préférable qu’il soit étayé par une source ou un lien hypertexte. N’hésitez pas à faire une recherche pour vérifier ces données. En règle générale, il convient de toujours remettre en question ce que l’on lit.

Regarder les photos

Intéressez-vous aux photos ou vidéos présentes dans l’article. Ces dernières peuvent être manipulées facilement, sans que l’on s’en rende compte au premier coup d’oeil. Vous pouvez par exemple vous rendre sur des moteurs de recherche d’images inversées comme Google images ou le site TinEye.com, pour vérifier que telle ou telle image n’est pas détournée.

Utiliser des outils de vérification

Il existe plusieurs outils pour vérifier la fiabilité d’un site ou bien la véracité d’une information :

  • Hoaxbuster : une plateforme collaborative contre la désinformation qui fait du debunk (démystification d’une infox)
  • Décodex par Le Monde : entrez une URL pour vérifier si la source est fiable ou non
  • AFP Factuel : la cellule de fact-checking de l’Agence France Presse
  • CheckNews : un outil créé par le journal Libération, qui répond aux questions des lecteurs