Les types d’actions éco-responsables des établissements scolaires

Face à l’ampleur que prennent les problématiques environnementales ces dernières années, les élèves sont sensibilisés très tôt à l’écologie. L’Éducation nationale accorde une place importante aux questions liées au développement durable dans les programmes. L’objectif : faire des jeunes, des acteurs de la transition écologique. Pour cela, les établissements scolaires mettent en œuvre différents types d’actions éco-responsables.

La mise en place de projets durables pour favoriser la biodiversité

Par la circulaire du 27/08/2019, le ministère de l’Éducation nationale invite chaque établissement scolaire à mettre en place un projet durable en faveur de la biodiversité. Les enseignants s’attardent sur la question écologique en menant diverses actions. Il peut s’agir d’installer des nichoirs pour les oiseaux, des hébergements pour les insectes ou des ruches. La création et l’entretien d’un potager, les plantations d’arbres ou de fleurs constituent également des projets pertinents, dès lors qu’ils sont pérennes.

Ces actions doivent évidemment entrer dans une démarche pédagogique. De l’école primaire jusqu’au lycée, les élèves participent à ces projets. C’est l’occasion pour eux d’enrichir leurs connaissances concernant les bonnes pratiques à adopter et de prendre conscience des enjeux écologiques.

L’élection d’éco-délégués au collège et au lycée

Au collège et au lycée, chaque classe élit un éco-délégué, dont le rôle consiste à sensibiliser ses camarades au respect de l’environnement. L’élection s’effectue sur la base du volontariat. Obligatoire dès la 6ème, elle est également encouragée dans les classes de CM1 et CM2. Les éco-délégués remplissent diverses missions, en particulier celle de promouvoir les bonnes pratiques en matière d’écologie. Cela concerne aussi bien la consommation énergétique que la réduction et le tri des déchets. En véritable ambassadeur du développement durable, l’éco-délégué incite ses camarades à adopter des comportements éco-responsables au quotidien. Cela peut être d’éteindre les éclairages pendant les pauses, de limiter les pertes de chauffage en fermant les fenêtres, etc.

En parallèle des actions éco-responsables menées dans les établissements scolaires, des projets peuvent être mis en place à la maison.

Des concours pour récompenser les efforts et sensibiliser les élèves aux questions environnementales

Dans l’optique d’encourager les actions au profit de l’environnement, plusieurs écoles, collèges et lycées participent à des concours. Il peut s’agir d’un concours de dessin en lien avec une thématique précise (la nature, les océans, etc.) ou d’un challenge. Par exemple, la compétition Cube.s récompense les établissements pour les économies d’énergie qu’ils réalisent dans l’année. Il existe aussi des prix destinés aux éco-délégués, aux initiatives en faveur de la biodiversité, etc.

Décryptage Parcoursup : la phase d’admission en 2022

Parcoursup a été mis en place à partir de 2018 pour l’orientation et l’inscription dans l’enseignement supérieur de tous les futurs bacheliers. Le déroulement de l’orientation suit des phases très précises tout au long de l’année, dont celle, à partir du mois de juin, des admissions. Comment se déroule cette phase cruciale ?

En quoi consiste la phase d’admission principale ?

Cette année, la formulation des vœux a eu lieu du 20 janvier au 29 mars 2022, suivie par une semaine où les lycéens avaient le loisir de confirmer leurs vœux. Puis, en avril et en mai, c’est le moment de l’attente : c’est durant cette période que les formations organisent des commissions pour examiner les candidatures de chaque élève.

Enfin, le 2 juin, la fameuse phase d’admission débutera. Vous commencerez alors à recevoir les premières réponses des formations que vous avez demandé. Au sein de votre espace Parcoursup, vous pourrez voir si elles vous ont accepté, rejeté, ou bien mis sur liste d’attente. Toutes les réponses n’arrivent pas le premier jour :  c’est pourquoi cette phase dure plusieurs semaines.

En recevant chaque réponse au goutte à goutte, l’élève doit indiquer s’il accepte ou non cette formation. Il n’a que quelques jours pour donner sa décision, selon les délais indiqués. Cette phase peut s’avérer stressante pour les lycéens, qui doivent alors décider, en fonction des réponses, s’ils préfèrent attendre une réponse qui ne serait pas encore arrivée pour tel ou tel vœu, ou bien accepter. C’est pourquoi il est préférable d’avoir envisagé en amont les différents scénarios, pour être prêt à toute éventualité et savoir quoi choisir le jour J.

Après les résultats du bac qui tombent le 5 juillet, ce sera le moment de réaliser son inscription administrative auprès de l’établissement choisi.

 

La phase d’admission complémentaire

Les élèves qui n’auraient pas reçu de réponses positives peuvent ensuite participer à la phase d’admission complémentaire, qui s’ouvrira le 23 juin et durera jusqu’au 16 septembre. Ils peuvent alors formuler dix nouveaux vœux au sein des formations qui ont encore des places disponibles. La réception des réponses et l’envoi des choix de l’élève se déroulent ensuite de la même façon que pendant la phase principale.

Réforme du bac : que sont devenues les filières technologiques ?

À l’issue d’une seconde générale et technologique, les élèves qui le souhaitent peuvent s’orienter en voie technologique. Une fois le baccalauréat technologique en poche, ils peuvent ensuite poursuivre en études supérieures, notamment en BTS et DUT.

Avec la réforme du baccalauréat de 2018, qu’est devenue la voie technologique ? On fait le point.

 

Les différentes séries de la voie technologique

Contrairement à la voie générale, la voie technologique a conservé ses séries. Actuellement, il existe huit séries technologiques :

  • Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D)
  • Sciences et technologies du design et des arts appliqués (STD2A)
  • Sciences et technologies du management et de la gestion (STMG)
  • Sciences et technologies de la santé et du social (ST2S)
  • Sciences et technologies de laboratoire (STL)
  • Sciences et techniques du théâtre, de la musique et de la danse (S2TMD)
  • Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration (STHR)
  • Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant (STAV)

 

Les modifications apportées par la réforme

Le principal changement introduit par la réforme est l’ajout d’un tronc commun à toutes les séries (hors filières STAV et S2TMD). Ces matières communes sont :

  • Français (en classe de première seulement) : 3h par semaine
  • Mathématiques : 3h par semaine
  • Histoire-géographie : 1h30 par semaine
  • EMC (Enseignement moral et civique) : 18h annuelles
  • Langues vivantes A et B : 4h par semaine
  • EPS (Éducation physique et sportive) : 2h par semaine
  • Philosophie (en terminale seulement) : 2h par semaine

En plus du tronc commun, les élèves suivent trois enseignements de spécialité en première, puis deux en terminale. Ces enseignements de spécialité sont spécifiques à chacune des séries technologiques. Le fonctionnement du baccalauréat technologique, en lui-même, est très proche de celui du baccalauréat général. La note est constituée à 40 % par du contrôle continu et à 60 % par les épreuves terminales. Ces dernières comprennent l’épreuve de français en première, les deux spécialités de terminale, la philosophie et le Grand oral.

Comme pour le baccalauréat général, à partir de 2022, les évaluations communes sont quant à elles supprimées au profit du contrôle continu, via des devoirs certificatifs.

Les ajustements de la réforme du baccalauréat à partir 2022

En 2018, La réforme du baccalauréat avait complètement modifié le fonctionnement de cet examen historique, passé chaque année par environ 700 000 élèves. Depuis sa refonte, le fonctionnement de l’examen est régulièrement ajusté au fil des sessions, en plus d’un déroulement bouleversé par la crise sanitaire. Quelles sont les nouveautés pour la session 2022 du baccalauréat ?

 

La suppression des évaluations communes

La plus grande nouveauté pour cette nouvelle formule du baccalauréat est la suppression des évaluations communes (EC). Ces dernières, des devoirs sur tables communs à tous les établissements, étaient organisées au mois de mars et s’ajoutaient à la note du contrôle continu. Les EC concernaient la spécialité suivie uniquement en classe de première, ainsi que certaines matières du tronc commun : les deux langues vivantes, l’histoire-géographie, l’enseignement scientifique (pour le baccalauréat général) et les mathématiques (pour le baccalauréat technologique).

Dorénavant, pour ces matières, les élèves seront évalués tout au long de l’année en contrôle continu. Mais c’est en fait un peu plus compliqué que cela : toutes les notes ne seront pas prises en compte, uniquement celles obtenues à l’occasion de « devoirs certificatifs ». Ces derniers seront décidés par chaque professeur, qui devront aussi déterminer le coefficient appliqué pour chaque devoir. Les élèves seront prévenus en amont des devoirs comptabilisés pour le baccalauréat.

 

Une modification des coefficients

Toutes les disciplines du tronc commun qui ne font pas l’objet d’épreuves en classe de terminale et qui sont donc évaluées via les « devoirs certificatifs » se voient attribuer chacune un coefficient 6 (3 en première, 3 en terminale). L’enseignement de spécialité non poursuivi en fin de classe de première est crédité d’un coefficient 8. Enfin, l’enseignement moral et civique reçoit un coefficient 2 (1 en première, 1 en terminale).

Autre changement, le français en première, la philosophie, les deux spécialités en terminale, qui jusqu’ici étaient en plus évalués via les bulletins scolaires, seront notées uniquement via les épreuves de fin d’année. Ces épreuves et leurs coefficients ne sont quant à elles pas modifiées.

L’ensemble de ces changements seront effectifs à la rentrée prochaine. Mais pour les élèves de terminale qui passent le baccalauréat en 2022, la réforme s’applique bien. Les notes qu’ils ont obtenues l’année passée ne tiennent pas compte de ces changements, néanmoins, les nouveaux coefficients des matières de terminale seront eux bien appliqués.

Fake news : comment distinguer le vrai du faux sur internet ?

Les fake news, appelées infox  en français, sont de plus en courantes sur internet, notamment sur les réseaux sociaux. Quelles questions faut-il se poser face à un article, quels sont les bons réflexes à adopter… On vous explique comment discerner le vrai du faux sur internet.

Vérifier le site et l’auteur

Observez la structure de l’article : avant toute chose, soyez attentif à la construction de l’article et du site en lui-même. La date de publication est-elle précisée ? Le titre est-il écrit en majuscule ou se termine-t-il par un point d’exclamation ? Il n’est pas rare que le titre soit volontairement accrocheur sur les sites qui propagent de fausses informations.

Identifiez l’auteur : le nom de l’auteur du papier est-il mentionné ? Tentez de déterminer la légitimité de cette personne (par exemple en tapant son nom dans un moteur de recherche). Est-il un professionnel ou un expert sur le sujet traité ?

Vérifiez la fiabilité du site : quelle est la nature du site : un site institutionnel, un média, un blog, une encyclopédie ? Rendez-vous dans les catégories en pied de page, telles que « À propos », « Qui sommes-nous », « Contact » ou encore les mentions légales. Recherchez aussi quel est le but du site : informer, convaincre, vendre, manipuler, faire le buzz ?

Croiser les sources de l’information

Il est important de comparer et de croiser les sources d’informations. L’info que vous lisez a-t-elle été publiée sur d’autres sites ? En outre, si l’article que vous consultez contient un chiffre ou une citation, il est préférable qu’il soit étayé par une source ou un lien hypertexte. N’hésitez pas à faire une recherche pour vérifier ces données. En règle générale, il convient de toujours remettre en question ce que l’on lit.

Regarder les photos

Intéressez-vous aux photos ou vidéos présentes dans l’article. Ces dernières peuvent être manipulées facilement, sans que l’on s’en rende compte au premier coup d’oeil. Vous pouvez par exemple vous rendre sur des moteurs de recherche d’images inversées comme Google images ou le site TinEye.com, pour vérifier que telle ou telle image n’est pas détournée.

Utiliser des outils de vérification

Il existe plusieurs outils pour vérifier la fiabilité d’un site ou bien la véracité d’une information :

  • Hoaxbuster : une plateforme collaborative contre la désinformation qui fait du debunk (démystification d’une infox)
  • Décodex par Le Monde : entrez une URL pour vérifier si la source est fiable ou non
  • AFP Factuel : la cellule de fact-checking de l’Agence France Presse
  • CheckNews : un outil créé par le journal Libération, qui répond aux questions des lecteurs

Bac 2021 : le contrôle continu

Dans la nouvelle formule du baccalauréat mise en place en 2020, le contrôle continu prend une place majeure, au détriment des épreuves finales. Comment est constitué et évalué ce fameux contrôle continu durant les classes de première et terminale ?

La place du contrôle continu dans le nouveau bac

Il est important de retenir que les notes du baccalauréat sont récoltées à la fois durant la première et la terminale. Les règles du contrôle continu du bac sont les mêmes pour les deux classes.

C’est simple : la note finale du bac est constituée à 40 % du contrôle continu.

Ce contrôle continu est lui-même sous-divisé en plusieurs modules. Il est constitué à 30 % des notes des Évaluations Communes (passées en première et terminale) et à 10 % des notes des bulletins scolaires (également de première et terminale).

Le travail en continu et les efforts tout au long de l’année sont ainsi récompensés par ce système d’évaluation propre au nouveau bac, bien loin des épreuves finales majeures du bac « ancienne formule ». Des épreuves terminales demeurent cependant, avec la philosophie et le grand oral.

Les évaluations communes en première et terminale

Les trois séries d’épreuves communes évaluent à l’écrit :

  • L’enseignement scientifique
  • L’histoire-géographie
  • La langue A et la langue B
  • L’enseignement de spécialité suivi uniquement en première

Chaque matière profite d’un coefficient de 5.

Pour organiser ces épreuves communes en première et terminale, les lycées ont accès à une « banque nationale numérique de sujets ». Toutes les épreuves sont écrites (sauf une partie orale pour les langues), et se déroulent sur 1h à 2h selon la matière. Deux sessions d’EC ont lieu en première, et une en terminale.

La première série d’EC se déroule en première entre janvier et mars (histoire-géographie, langues A et B). La deuxième série se tient au troisième trimestre de première, et évalue l’histoire- géo, les langues et l’enseignement scientifique. La troisième et dernière série a lieu en terminale entre avril et juin (histoire-géographie, langues A et B, enseignement scientifique).

Enfin, durant le troisième trimestre de première, les élèves passent une épreuve portant sur l’enseignement de spécialité qu’ils ont décidé de ne plus suivre en terminale. L’EPS, quant à elle, est également évaluée dans le cadre des EC : sa note est constituée de la moyenne des trois contrôles (les CCF) passés pendant l’année de terminale.

Comment préparer son enfant à changer d’école en cours d’année ou de cycle ?

Un changement d’école, surtout en cours d’année, peut être très perturbant pour un enfant, qui pourra se sentir déraciné. Comment préparer au mieux son enfant à cette éventualité ? Voici tous nos conseils.

Annoncer le changement d’école

Une mutation, une séparation, un changement de vie radical… nombreuses sont les raisons qui peuvent pousser à déménager et donc à changer votre enfant d’école, que cela soit avant la rentrée ou bien en cours d’année.

Le changement d’école est toujours un moment difficile pour un enfant, et ce, quel que soit son âge. Il perd alors ses repères et habitudes, ses amis, son enseignant… et recommence tout à zéro dans une nouvelle classe, dans un nouveau lieu. C’est pourquoi il est important de le préparer et de l’accompagner tout au long de cette transition.

Première étape : l’annoncer à votre enfant. Le plus important est d’être honnête, d’expliquer les raisons de ce changement, ainsi que de rester positif en présentant les bons côtés de cette nouveauté. Il ne faut pas dramatiser ce changement, mais pas non plus l’idéaliser.

Il est très important de ne pas mettre l’enfant devant le fait accompli, ou encore de ne pas le prévenir trop tard. Il faut notamment lui laisser le temps de dire au revoir à ses copains. Par exemple, si le changement se fait à la rentrée de septembre, vous pouvez lui en parler en juin, il aura ainsi le temps de dire au revoir à son ancienne école et à ses camarades. Bien entendu, plus l’enfant est jeune, plus le changement sera facile car les liens amicaux se renforcent avec l’âge.  Vous pouvez le rassurer en lui expliquant que même s’il change d’école, il restera en contact avec ses anciens amis en les invitant ou en gardant des liens à distance.

Aider son enfant à s’intégrer dans sa nouvelle école

Avant l’arrivée dans la nouvelle école, les parents peuvent lui montrer le quartier. En outre, une visite des locaux, ou encore une rencontre, si possible, avec l’enseignant un peu avant la rentrée, peuvent être très bénéfiques. Si votre enfant change d’école en cours d’année, il est également nécessaire de prendre rendez-vous en amont avec le nouvel enseignant pour faire le point.

Si vous le pouvez au début, amenez votre enfant à la nouvelle école le matin, et revenez le chercher le soir, de manière à le rassurer. Il est normal qu’il mette un peu de temps à s’habituer à sa nouvelle école, et soit anxieux les premières semaines.

Les conséquences du deuxième confinement et le soutien à mettre en place

Les protocoles sanitaires mis en place dans les établissements scolaires depuis la rentrée, ainsi que le confinement du mois de novembre, ont indéniablement perturbé le déroulement habituel de l’année scolaire. Quel impact cela a-t-il pu avoir, et comment rattraper un éventuel retard dans certaines matières ?

 Une année chamboulée par la crise sanitaire

Durant le deuxième confinement, l’enseignement en présentiel a été maintenu pour les élèves de primaire et de collège, avec masque obligatoire pour les écoliers dès 6 ans.

Cependant, dans les lycées, un accueil en demi-groupe a été mis en place, de sorte que chaque élève a bénéficié d’au moins 50 % d’enseignement en présentiel. Selon les lycées, les élèves venaient donc en cours un jour sur deux, ou une semaine sur deux. Ils étaient chez eux le reste du temps, et réalisaient alors des devoirs à la maison, ou bien des cours en visio (notamment pour les plus fragiles).

Tout ceci a perturbé le déroulement et le rythme habituel des cours, notamment au lycée. Tenir les programmes a ainsi été plus compliqué pour les professeurs, forcés de s’adapter à un certain nombre de contraintes. Quant à la réforme du bac, elle n’a pas pu être entièrement mise en application puisque les épreuves d’évaluation communes de première et terminale sont exceptionnellement annulées, au profit du contrôle continu.

Des cours particuliers pour aider les élèves

Le travail personnel prend indéniablement une place prépondérante cette année : il faut beaucoup de rigueur pour rester régulier, bien suivre le rythme et rendre les devoirs donnés par les professeurs. Il a aussi fallu se faire au travail à distance, auquel les élèves ne sont d’ordinaire par habitués. Alors comment rester à niveau pour le deuxième trimestre, tout particulièrement pour les élèves de première et de terminale, qui passent le bac à la fin de l’année ?

Pour ne pas « lâcher » et être prêt pour les différentes épreuves du bac, il peut ainsi être judicieux de faire appel à un professeur particulier dès le second trimestre.

N’hésitez pas à prendre des cours de soutien avec Anacours, de la matière de votre choix, à domicile ou bien en visio. Vous pourrez ainsi travailler avec votre professeur particulier sur des points du programme qui auraient pu être survolés cette année par manque de temps au lycée. Votre enseignant vous aidera à consolider vos acquis, mais aussi à remédier à vos lacunes.

L’écologie et le développement durable à l’école

L’écologie est un sujet d’actualité majeur qui nous concerne tous. Dès le plus jeune âge, les enfants sont maintenant éduqués aux nouveaux gestes écologiques, cruciaux pour la planète. Alors comment l’écologie est-elle intégrée à l’apprentissage scolaire ?

Les actions et enseignements pour l’écologie à l’école

Le but de l’Éducation Nationale est de sensibiliser les enfants dès l’école primaire aux questions écologiques et d’en faire des acteurs du développement durable. Ainsi, il a été décidé en 2019 que chaque établissement scolaire aura un projet en faveur de la biodiversité (potager, plantation d’arbres…etc). Ils sont en outre déjà 4500 à avoir acquis le label « établissement en démarche globale de développement durable » (E3D).

À la rentrée 2019, un nouveau grand projet a été mis en place : tous les élèves de collège et lycée ont élu un éco-délégué dans chaque classe. Ce dernier est notamment chargé de sensibiliser ses camarades aux gestes écologiques (tri des déchets, économies d’énergie, gaspillage alimentaire…), mais est aussi chargé de déterminer des objectifs et des projets écologiques à réaliser en commun. Les éco-délégués sont aidés par un guide détaillé, donnant de nombreuses pistes en faveur de l’écologie, fourni par l’Éducation Nationale.

Enfin, un prix école-verte 2030 a été lancé pour soutenir et récompenser les meilleurs projets menés dans tous les établissements scolaires, de la primaire au lycée.

Le développement durable dans les programmes

Les enseignants ont aussi un rôle à jouer : l’éducation au développement durable a été inclue dans les nouveaux programmes. Cet enseignement transversal est intégré aux cours de primaire, collège et lycée, dans le cadre de matières telles que la biologie et la géographie. Il se penche sur des notions majeures comme le changement climatique, la biodiversité, la consommation et la production durables. En seconde et en première, les élèves travaillent par exemple sur les notions d’environnement, de développement et de mobilité durant les cours de géographie. Enfin, en terminale, l’enseignement scientifique dispensé à tous les élèves se penche largement sur les enjeux climatiques, à travers notamment l’étude du climat et du futur des énergies.

L’écologie à la maison

L’idéal est bien entendu de prolonger à la maison les gestes et les enseignements appris à l’école. Mais les parents ont également un rôle à jouer dans l’éducation écologique de leur enfant. Ainsi, dès le plus jeune âge, il est bon d’enseigner les gestes écologiques du quotidien (éteindre la lumière, faire le tri, économiser l’eau…). Il s’agit d’un apprentissage qui se fait sur le long terme, en inculquant les bonnes notions, et des habitudes durables.

Confinement : rester motivé pour l’école à la maison

En cette période de confinement, les écoles sont fermées et tous les élèves étudient depuis chez eux. S’il n’est pas toujours facile de travailler seul et de rester motivé, il est pourtant indispensable pour la suite d’être assidu et de ne rien lâcher.

Suivre les cours à distance

Depuis le 16 mars 2020, jour de fermeture de toutes les écoles, une continuité pédagogique a été mise en place. La plateforme du Cned « Ma classe à la maison » est ainsi devenu un outil indispensable pour les élèves, qui y récupèrent leçons et exercices, et peuvent participer à des classes virtuelles avec leurs enseignants, depuis le CP jusqu’à la Terminale. Les professeurs peuvent également faire parvenir aux élèves des supports de cours et des exercices via l’Environnement Numérique de Travail.

Garder le contact virtuellement avec ses camarades de classe et ses professeurs permet de rester motivé et de garder un rythme, en cette période où le quotidien des élèves a beaucoup changé.

Comment s’organiser et travailler seul ?

Travailler seul, sans l’encadrement d’un enseignant, peut bien sûr être difficile pour bon nombre d’élèves. Il est bénéfique de s’organiser un emploi du temps journalier, en se donnant des horaires, en planifiant quelle matière sera étudiée selon le jour de la semaine. Ce travail à la maison ressemblera beaucoup au temps normalement alloué aux devoirs.

Les parents peuvent bien sûr aider leurs enfants à réviser, en leur donnant des exercices, en leur posant des questions… etc, pour conserver les acquis et bien assimiler les nouvelles notions sur le long terme. La famille tient ainsi un rôle de soutien primordial en cette période.

En plus des leçons et exercices donnés par les professeurs, il est possible de diversifier ses sources d’apprentissage : lectures personnelles, documentaires et podcasts (notamment sur la plateforme Lumni ou encore les radios publiques), banques de ressources en ligne (répertoriées sur le site Eduscol), sites des éditeurs de manuels scolaires qui ont mis à disposition les manuels (sur Mon espace e-education, et sur Biblio-manuels) ou encore Anacours online, notre plateforme numérique de soutien scolaire à domicile.

L’importance de ne pas décrocher

Chaque année scolaire est importante, et chaque cycle tient un rôle précis dans la scolarité d’un enfant. Pour ne pas accumuler de retard d’apprentissage à la rentrée prochaine, il est nécessaire de rester au niveau. Demeurer patient, organisé, et assidu, est plus important que jamais.

Ceci est d’autant plus essentiel pour les élèves qui sont actuellement en classe de CM2, de 3e ou encore de Terminale. A la rentrée, ils devront faire face à un lot de nouveautés et à un niveau exigeant. Une raison de plus donc de garder le cap et de redoubler d’efforts pour maîtriser le programme de l’année, même à la maison. Des enseignes de soutien scolaire proposent des cours particuliers pour poursuivre l’accompagnement de manière individuelle et personnalisée par visio-conférence (skype). Renseignez-vous sur notre site.