Réforme du bac : que sont devenues les filières technologiques ?

À l’issue d’une seconde générale et technologique, les élèves qui le souhaitent peuvent s’orienter en voie technologique. Une fois le baccalauréat technologique en poche, ils peuvent ensuite poursuivre en études supérieures, notamment en BTS et DUT.

Avec la réforme du baccalauréat de 2018, qu’est devenue la voie technologique ? On fait le point.

 

Les différentes séries de la voie technologique

Contrairement à la voie générale, la voie technologique a conservé ses séries. Actuellement, il existe huit séries technologiques :

  • Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D)
  • Sciences et technologies du design et des arts appliqués (STD2A)
  • Sciences et technologies du management et de la gestion (STMG)
  • Sciences et technologies de la santé et du social (ST2S)
  • Sciences et technologies de laboratoire (STL)
  • Sciences et techniques du théâtre, de la musique et de la danse (S2TMD)
  • Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration (STHR)
  • Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant (STAV)

 

Les modifications apportées par la réforme

Le principal changement introduit par la réforme est l’ajout d’un tronc commun à toutes les séries (hors filières STAV et S2TMD). Ces matières communes sont :

  • Français (en classe de première seulement) : 3h par semaine
  • Mathématiques : 3h par semaine
  • Histoire-géographie : 1h30 par semaine
  • EMC (Enseignement moral et civique) : 18h annuelles
  • Langues vivantes A et B : 4h par semaine
  • EPS (Éducation physique et sportive) : 2h par semaine
  • Philosophie (en terminale seulement) : 2h par semaine

En plus du tronc commun, les élèves suivent trois enseignements de spécialité en première, puis deux en terminale. Ces enseignements de spécialité sont spécifiques à chacune des séries technologiques. Le fonctionnement du baccalauréat technologique, en lui-même, est très proche de celui du baccalauréat général. La note est constituée à 40 % par du contrôle continu et à 60 % par les épreuves terminales. Ces dernières comprennent l’épreuve de français en première, les deux spécialités de terminale, la philosophie et le Grand oral.

Comme pour le baccalauréat général, à partir de 2022, les évaluations communes sont quant à elles supprimées au profit du contrôle continu, via des devoirs certificatifs.