Apprentissage par cœur : est-ce efficace et quelles en sont les limites ?

Apprendre une leçon par cœur : est-ce vraiment utile ou contre-productif ? Cette méthode d’apprentissage très utilisée au cours du XXe siècle est de moins en moins appliquée à l’école, mais reste indispensable pour l’acquisition de certaines notions. Comment apprendre par cœur et en quoi est-ce utile ?

Pourquoi utiliser le par cœur ?

L’apprentissage par cœur est tout simplement une technique de mémorisation, basée sur la répétition. Plus une personne répète une notion, plus elle sera rapidement en mesure de se rappeler celle-ci.

Cette méthode est très utilisée pour apprendre des notions fondamentales, telles que les formules en géométrie, les tables de multiplication ou encore les règles de grammaire. Retenir par cœur les bases d’un apprentissage permet ensuite de construire des connaissances solides.

Nos conseils pour apprendre par cœur

Apprendre par cœur peut être indispensable dans certains cursus : en médecine par exemple (cours d’anatomie, noms de médicaments…), en Histoire (dates et périodes) ou encore en classe prépa scientifique (formules mathématiques et physique).

Le principe de l’apprentissage par cœur s’appuie ainsi sur notre mémoire. Donc, pour retenir quelque chose par cœur, il faut d’abord définir son type de mémoire : visuelle, scripturale, auditive. Plusieurs méthodes peuvent être utilisées et recoupées.

Dans tous les cas, le but est de répéter l’information à retenir. Si vous avez une mémoire visuelle, appuyez-vous sur des supports visuels, tels que des images, des vidéos. Lire l’information plusieurs fois est également efficace, de même que de visualiser des fiches claires, personnalisées, avec des couleurs et des formes distinctes. Pour une mémoire auditive, vous pouvez par exemple répéter la leçon à voix haute, l’expliquer à quelqu’un, ou encore vous enregistrer et écouter l’enregistrement. Si vous avez une mémoire scripturale, réécrivez votre cours, réalisez à la main des fiches synthétiques.

Les limites de cette méthode d’apprentissage

Si cette méthode a fait ses preuves au fil des années, elle montre aussi ses limites. C’est par exemple le cas du bachotage, qui consiste à réviser ses cours de façon intensive pour retenir un maximum d’informations juste avant ses examens. Si cette technique s’avère parfois payante en termes de notes, elle est à terme peu utile pour la compréhension profonde d’un sujet, sans compter que si cette technique est répétée régulièrement, les choses peuvent être oubliées au fur et à mesure pour être remplacées par d’autres. L’apprentissage par cœur évite, dans une certaine mesure, la compréhension profonde de la notion : utilisé seul, il est un outil peu efficace pour la maîtrise d’un sujet complexe. Oui, il peut être utile, voire indispensable d’apprendre certaines choses par cœur, mais cela ne peut pas être la seule méthode d’apprentissage utilisée.

Les avantages des cours particuliers avec un professeur

Suivre des cours particuliers avec un professeur qualifié offre de nombreux avantages, dont celui de progresser rapidement dans la matière choisie. On fait le point en détail sur les différents atouts apportés par les cours de soutien à domicile.

Pourquoi se tourner vers les cours particuliers

Les cours à domicile possèdent un gros point fort : ils s’adaptent à chaque élève, constituant ainsi une solution sur mesure pour réussir à l’école ou à l’université.

Suivre des leçons avec un professeur particulier permet à votre enfant d’apprendre à son propre rythme, sans pression, en toute confiance. Que cela soit pour travailler sur des difficultés très précises dans une matière spécifique, pour apporter un soutien aux devoirs durant l’année scolaire, ou encore pour préparer un examen, il s’agit d’une solution privilégiée. Le professeur de votre enfant fixe des objectifs clairs à chaque séance, et propose ainsi une pédagogie personnalisée. Cela peut d’ailleurs être l’occasion de découvrir de nouvelles méthodes d’apprentissage et de mémorisation, qui collerait davantage à sa manière d’apprendre.

En outre, les cours particuliers permettent de gagner en confiance. L’enfant peut en effet se sentir plus libre de s’exprimer et de poser toutes les questions qu’il a en tête. Pour certain, une session de révision à la maison est aussi l’occasion idéale de laisser libre cours à la créativité.

Des cours flexibles pour tous les niveaux

Les cours particuliers possèdent également l’avantage de la flexibilité. Votre professeur particulier (ou celui de votre enfant) se déplace à votre domicile, aux horaires qui vous arrangent. Votre enfant profite ainsi d’un suivi régulier et voit rapidement sa moyenne progresser.

Anacours propose des cours particuliers sur mesure pour tous les niveaux, du CP à la licence, et pour toutes les matières.

Des professeurs expérimentés et fiables

Pour suivre des cours particuliers avec un professeur compétent, mieux vaut faire appel à des structures spécialisées. Anacours est spécialiste du soutien scolaire et des cours particuliers depuis plus de 20 ans. Tous les enseignants recrutés sont des pédagogues expérimentés et spécialistes des matières qu’ils enseignent. En outre, Anacours vous garantit une sécurité et une fiabilité dans l’organisation des cours et leur suivi : cet engagement est d’ailleurs appuyé par la certification Qualicert.

Les cahiers de vacances sont-ils utiles ?

Enfant, nous avons tous connu le fameux cahier de vacances : on l’adorait ou on le détestait. Créé en 1933, ce livret d’exercices offert aux enfants à chaque pause estivale est-il vraiment utile ? Comment le choisir ? On vous dit tout sur le célèbre cahier de vacances !

Focus sur le cahier de vacances

Ce livret d’exercices ludiques a pour but premier de faire réviser les fondamentaux du programme scolaire de l’année effectuée. On peut les acheter un peu partout, des librairies aux grandes surfaces et sur internet, de la maternelle au collège, voire au lycée. Certains sont même disponibles en ligne, à l’image du e-cahier de vacances sur la plateforme Anacours Online, qui s’adresse à tous les niveaux, pour toutes les matières.

Le cahier de vacances est un vrai best-seller de l’été : des millions en sont vendus chaque année. On estime que 60 % des enfants en auraient un pendant les grandes vacances. Ils sont cependant très peu à le finir : seul un quart d’entre eux arrivent au bout. En outre, il existe peu d’études sur la véritable utilité de cahiers de vacances, mais on sait que ce sont surtout les bons élèves qui en utilisent.

Comment le choisir ?

Support rassurant pour les parents, il ne fait donc pas l’unanimité car les enfants l’acceptent parfois mal durant leurs vacances. Son utilisation peut en effet se faire dans des conditions conflictuelles quand il est vécu comme des devoirs. On obtient alors l’effet inverse : l’enfant risque d’être dégoûté du travail scolaire, à un moment de l’année où il souhaite juste se reposer.

Ainsi, on conseillera tout d’abord de laisser l’enfant choisir son propre cahier de vacances : cela lui donnera envie de s’appliquer et de réussir. En outre, acheter un cahier de vacances d’un niveau de classe au-dessus est une erreur trop souvent commise : pensez que mieux vaut un cahier de vacances réussi avec aisance plutôt qu’un cahier trop difficile, qui va décourager.

Par ailleurs, on conseillera de débuter le cahier de vacances durant la deuxième partie des vacances, en août, pour « réactiver » les savoirs avant la rentrée.

Les vacances pour se reposer et apprendre autrement

Enfin, il faut garder à l’esprit que tous les enfants ont besoin de la pause estivale, pour s’éloigner de l’école, prendre le temps, se reposer, bref, pour faire une vraie coupure et récupérer.

On ne peut alors que recommander d’explorer durant l’été d’autres activités ludiques et agréables à faire en famille : lire des livres et BD, visiter un musée, faire des jeux de société ou des excursions… tout ceci est utile pour aider l’enfant à aller plus loin, dans l’apprentissage et dans l’autonomie.

Les oraux de rattrapage du baccalauréat

Même si la formule globale du baccalauréat a changé, les rattrapages, eux, sont restés les mêmes. Chaque année, ce sont environ 15 % des candidats qui doivent s’y confronter au début du mois de juillet. Comment se déroulent-ils et comment bien s’y préparer ?

En quoi consistent les rattrapages ?

De leur vrai nom « épreuves du second groupe », les rattrapages sont des épreuves uniquement orales. Véritable seconde chance, ils concernent tous les élèves qui ont obtenu une moyenne comprise entre 8 et 10 aux épreuves du premier groupe. Pour chacune des deux matières choisies, vous passerez à l’oral sur un sujet ou une question imposés. Vous aurez 20 minutes de préparation, puis l’oral en lui-même dure une vingtaine de minutes également.

En 2021, les résultats du bac tombent le 6 juillet, et les oraux de rattrapages sont organisés du 7 au 9. La meilleure note obtenue sur les deux groupes est celle qui est retenue. Le candidat a son bac s’il obtient, à l’issue des rattrapages, une moyenne d’au moins 10/20 à l’ensemble des épreuves.

Comment choisir les matières à rattraper ?

Vous allez devoir choisir deux matières à repasser : soyez stratégique. Munissez-vous de votre relevé de notes. Le meilleur moyen de gagner des points est de choisir les matières où vous avez obtenu les notes les plus basses — à condition que vous n’ayez pas totalement fait l’impasse dessus ! Ne prenez pas le risque de choisir une matière où vous n’avez jamais réussi à avoir la moyenne. Examinez également les coefficients : plus ils sont hauts, plus vous obtiendrez de points. Une fois les matières choisies, il vous faudra communiquer votre choix à votre centre d’examen.

Comment se préparer aux oraux ?

Vous n’aurez que très peu de temps pour réviser : de 24 à 72 h. Vous allez alors devoir vous y mettre à fond. En outre, si vous sentez que vous n’avez pas réussi vos épreuves écrites (ou, pour l’année 2021, si votre moyenne au contrôle continu est trop basse), n’attendez pas les résultats du bac : anticipez, et révisez en avance.

Pensez efficacité : reprenez toutes vos fiches pour avoir bien en tête les points importants. Faites des exercices, consultez les annales, et surtout, entrainez-vous au maximum à l’oral, avec l’aide de votre famille ou de vos amis. Le jour J, amenez bien tout le matériel nécessaire selon la matière.

Enfin, vous pouvez aussi vous tourner vers vos professeurs si vous avez un bon contact avec eux. Ils seront les plus à même de vous conseiller.

Les enjeux du troisième trimestre

Au cours d’une année scolaire, divisée en trois trimestres, le troisième est sans aucun doute le plus important pour les élèves, qui doivent confirmer leurs efforts ou encore faire des choix d’orientation. Quels sont les différents enjeux du troisième trimestre selon les classes ?

Le troisième trimestre au collège

Durant les quatre ans au collège, le troisième trimestre est l’occasion soit de confirmer ses acquis, soit d’améliorer ses notes en cas de faiblesses. C’est aussi à ce moment que se déroule le dernier conseil de classe de l’année, où l’équipe enseignante donnera ses recommandations concernant l’année suivante.

Le troisième trimestre est tout particulièrement important pour les élèves en classe de troisième. C’est d’abord le moment où ils confirment réellement leur réflexion sur leur orientation (seconde générale et technologique, seconde professionnelle, CAP…). Mais c’est aussi à cette période qu’ils passeront le diplôme national du brevet qui comprend des épreuves écrites et orales.

Le troisième trimestre en seconde et première

La seconde donne le ton pour les futures études supérieures des élèves. Après avoir réfléchi durant le deuxième trimestre au trois matières de spécialités qu’ils souhaitent suivre l’année suivante, les élèves émettent officiellement leurs voeux au troisième trimestre. En juin se tient le dernier conseil de classe : ce dernier donne une réponse finale, et valide définitivement la série choisie ou les trois spécialités obligatoires, ainsi que les enseignements optionnels.

En classe de première, le planning d’un élève est chargé au troisième trimestre. En effet, chacun passe une épreuve sur la spécialité qu’il choisit de ne pas poursuivre l’année suivante. Cette épreuve écrite fait partie des évaluations communes (EC) du bac.

Mais ce n’est pas tout : la deuxième série des EC se tient aussi durant les derniers mois de l’année scolaire. Enfin, les épreuves terminales anticipées de français écrit et oral (bac de français) se déroulent quant à elle au mois de juin.

Une très grande partie du travail fourni et des connaissances acquises sont donc jugées durant le troisième trimestre de première.

Le troisième trimestre en terminale

 Bien évidemment, le troisième trimestre de terminale clos le lycée pour les élèves, avec l’obtention du bac et les résultats des voeux pour les études supérieures.

Ainsi, la dernière session d’Evaluations Communes a lieu durant le troisième trimestre. Cette période très intense est aussi celle des épreuves terminales du baccalauréat : il s’agit de celle de philosophie ainsi que du grand oral. À partir du mois de mai, les élèves doivent aussi faire leurs choix d’orientation, puisqu’ils commencent à recevoir des réponses de la part de formations sur Parcoursup.

4 conseils pour mener à bien un travail de groupe

Durant la scolarité et les études, il n’est pas rare de devoir travailler en groupe pour mener à bien un projet. Pourtant très formateur, le travail collectif n’est pas toujours facile à organiser. Pas de panique, voici quelques conseils pour travailler efficacement en groupe.

Le travail en groupe

Que cela soit pour présenter un exposé, un projet d’étude, ou encore pour des épreuves telles que l’oral du brevet, le travail en groupe est fréquent à partir du collège et durant les études supérieures.

Collaboration et émulation sont ainsi les maitres mots du collectif. S’il est parfois possible de choisir avec qui l’on travaille, la constitution du groupe peut aussi être imposée par l’enseignant. Les différents caractères et méthodes de travail peuvent alors se retrouver confrontés. Pour qu’un travail en groupe se déroule au mieux et offre de bons résultats, il est important de mettre en application plusieurs points.

  • S’assurer des disponibilités de chacun

 Avant de commencer à travailler, il est important de discuter des disponibilités de chacun, tout le monde ayant des plannings différents. Ainsi, les deadlines, ainsi que les réunions de groupe, doivent être adaptés à l’emploi du temps de chacun. 

  • Bien répartir les tâches

 Le projet et son objectif doivent avant tout convenir à tout le monde. Réunissez-vous et mettez-vous d’accord pour une répartition équitable du travail. En effet, le risque principal d’un travail collectif est qu’une personne ne fournisse que peu d’efforts, tandis qu’un ou plusieurs se démènent. Pour éviter cela, les bases doivent être posées dès le début, et des tâches précises distribuées à chacun. Il peut également être judicieux de désigner un élève « référent » qui fera le lien avec l’enseignant. 

  • Communiquer correctement

 C’est un fait : une bonne cohésion d’équipe passe par une bonne communication. En outre, la participation et la motivation sont les clés de la réussite au sein d’un groupe. Chacun peut donner son avis : attention par ailleurs à ne pas attendre le dernier moment pour cela. N’hésitez pas à utiliser les outils numériques pour communiquer efficacement : créez un groupe sur une messagerie instantanée, un fichier collaboratif en ligne, organisez des réunions en visio… etc. 

  • Faire des réunions et points réguliers

 Pour travailler main dans la main, et s’assurer que le travail avance correctement pour tout le monde, il est aussi important de se voir régulièrement pour faire le point. C’est aussi l’occasion de s’entraider, et de motiver les troupes. Pour plus d’efficacité, il est préférable que les réunions soit courtes (pas plus d’une heure) mais régulières.

Crise sanitaire : les changements dans l’organisation du bac cette année

Cette année scolaire est perturbée par la crise sanitaire due au Covid-19. Alors que la nouvelle formule du baccalauréat en est encore à ses débuts, l’organisation des épreuves se voit modifiée pour s’adapter à la situation. Quels sont les changements prévus ?

Annulation des évaluations communes en première et terminale

Les évaluations communes ont normalement lieu au deuxième ou troisième trimestre, et comptent pour 30 % de la moyenne du bac. Cette année, ces trois évaluations communes sont annulées pour les terminales comme pour les premières, et remplacées par les moyennes des bulletins scolaires de l’année.

Annulation des épreuves de spécialités en Terminale

Les enseignements de spécialités ne seront pas évalués via des épreuves écrites au mois de mars comme prévu, mais sur la base des moyennes des trois trimestres de terminale de ces enseignements, c’est-à-dire en contrôle continu. Ces épreuves comptaient pour un tiers de la note du bac.

Les sujets qui étaient prévus pour les épreuves de mars seront exceptionnellement divulgués dans la banque nationale de sujets. Les professeurs pourront ainsi organiser des évaluations sur la base de ces sujets pour le contrôle continu des élèves.

Un guide relatif à l’évaluation en contrôle continu sera publié, pour garantir l’égalité de traitement des candidats. Des commissions d’harmonisation se tiendront à la fin de l’année pour contrôler l’égalité entre les élèves.

L’épreuve de philosophie en terminale et l’épreuve de français en première

Pour le moment, les épreuves terminales du mois de juin sont maintenues, ainsi que l’épreuve anticipée de français en classe de première.

Les sujets subiront cependant des modifications. L’épreuve de philo comportera en effet quatre sujets au total (un sujet de commentaire de texte et trois sujets de dissertation) au lieu de deux initialement.

L’épreuve écrite de français demeure elle inchangée. Pour l’épreuve orale, le nombre de textes à présenter par les élèves sera ramené à 14 minimum en voie générale, et à sept textes en voie technologique.

A noter qu’en raison de la crise sanitaire et grâce à une ordonnance, le gouvernement a la possibilité de modifier les modalités du bac 2021 jusqu’à deux semaines avant le début des épreuves.

Qu’est-ce qu’un stage intensif en agence ?

Les cours particuliers représentent une excellente manière de progresser tout au long de l’année. Les stages intensifs organisés dans les agences Anacours permettent eux de travailler une matière en profondeur, ou de préparer au mieux un examen. Comment se déroulent-ils et comment inscrire son enfant ?

Un stage intensif, qu’est-ce que c’est ?

Les stages de révisions sont proposés en petits groupes d’élèves dans nos agences. Ils permettent de travailler une matière en profondeur sur une courte période, de manière intensive et ciblée, en profitant du temps offert par les vacances scolaires. C’est aussi l’occasion pour l’élève d’acquérir des méthodes de travail précises et précieuses. Tous les élèves profitent d’une dynamique de groupe inspirante, ou chacun participe et s’entraide, tout en étant parfaitement épaulé par le professeur.

Les stages sont proposés aux élèves de collège et lycée, dans des matières générales, telles que les maths, le français, l’anglais, la physique-chimie… etc. Certains stages proposent aussi de travailler sur la méthodologie, ou de se préparer à des examens importants tels que le brevet ou le bac.

Tous les professeurs intervenants possèdent au minimum un niveau Bac +4/+5, et sont expérimentés dans la gestion des groupes.

Comment se déroulent les stages de révision ?

Les stages se déroulent généralement sur 5 jours consécutifs, par modules de 2 heures, du lundi au vendredi, le matin ou l’après-midi, et ce durant les vacances scolaires. En tout, un stage dure 10h.

Des petits groupes homogènes d’environ 5 élèves sont formés (maximum 8). Avant le début du stage, l’élève reçoit un bilan qu’il doit remplir, et qui permettra au professeur de connaitre le niveau et les objectifs de chacun. 

Au cours de chaque séance, le professeur rappellera les leçons et points du programme, et fera travailler les élèves sur des exercices, dans une ambiance d’émulation. En fin de stage, un bilan complet est transmis à l’élève et à sa famille.

Pour prendre connaissance des différents stages intensifs (et leurs dates) proposés dans l’agence Anacours la plus proche de chez vous, rendez vous en bas de cette page. Pour plus de détails et pour finaliser l’inscription, rapprochez-vous de votre conseiller pédagogique.

Comment travailler les langues étrangères au quotidien ?

En plus des cours à l’école, il peut être utile de travailler de son côté les langues vivantes. Que cela soit l’anglais ou tout autre langue, il est possible de progresser de façon ludique. Voici quelques pistes pour s’améliorer en langue à la maison.

Regarder des films en version originale

Une des solutions les plus ludiques pour travailler les langues au quotidien est de regarder ses films, séries ou encore documentaires en version originale. Il s’agit d’un bon moyen pour progresser, notamment en compréhension orale. Commencez par mettre votre film en VO avec des sous-titres français. Vous pourrez ensuite mettre les sous-titres dans la langue du film (par exemple un film américain sous-titré en anglais), puis finalement vous passer de sous-titres quand vous atteignez un bon niveau. Cette méthode permet  aussi d’enrichir son vocabulaire.

Cela fonctionne aussi avec des vidéos YouTube, des streams de jeu vidéo… tout ce qui peut vous intéresser sur le net.

Lire des livres et s’informer

Côté compréhension écrite, la lecture est votre meilleure alliée. Lire des livres en version originale est une excellente méthode pour progresser. Si vous n’êtes pas sûr de vous, vous pouvez commencer par un roman que vous avez déjà lu en français, et vous aider d’un dictionnaire.

Bien entendu, vous pouvez aussi privilégier les bandes dessinées, comics ou magazines que vous pourrez trouver en langue originale.

Pensez également à vous informer dans la langue dans laquelle vous souhaitez progresser : lisez des articles de presse, écoutez la télé… etc. Cela vaut aussi pour les réseaux sociaux : n’hésitez pas à vous abonner à des pages de médias étrangers, par exemple.

Vous pouvez aussi vous tourner vers les forums et communautés présentes en ligne, à l’image du site Reddit, où les échanges se font majoritairement en anglais. Vous pourrez y pratiquer votre anglais écrit en postant des commentaires.

Suivre des cours de langue avec Anacours

Pour progresser rapidement dans une langue étrangère, une excellente solution est de suivre des cours avec un professeur particulier, pour profiter d’un soutien hebdomadaire régulier.

Anacours met à disposition plusieurs offres, notamment pour ce qui est de l’anglais : les cours à domicile, les cours collectifs ou encore les Masterclass en agence. Les cours peuvent en outre être complétés par l’accompagnement en ligne avec Anacours online, où vous avez accès à des leçons, des exercices, des quiz d’évaluation.

N’oubliez pas que la clé de la progression dans une langue est la régularité et la répétition : chaque petit apprentissage chaque jour sera donc utile.

Les bibliothèques : des lieux de savoir et de révision

Les bibliothèques et CDI sont les lieux privilégiés pour des séances de révision et de travail efficaces. Quels sont les avantages à étudier en bibliothèque et dans quels établissements se rendre ?

Réviser à la bibliothèque : les avantages

Travailler en bibliothèque, c’est mettre toutes les chances de son côté pour être concentré et efficace. En effet, cela permet d’échapper aux distractions multiples qui se trouvent chez nous. Il s’agit d’un lieu calme et studieux, le lieux du savoir par excellence. Comme il est impératif d’y être silencieux, vous ne serez en outre dérangé par aucun bruit ou discussion.

Venir étudier à la bibliothèque est donc très motivant, et il est en plus possible d’y travailler à plusieurs et de s’entraider.

Réviser dans une bibliothèque permet aussi d’approfondir ses connaissances. C’est d’ailleurs le lieu idéal si vous préparez par exemple un exposé, et que vous avez besoin de ressources pour vous aider. Si vous avez décidé de travailler en CDI (centre de documentation et d’information), vous pourrez en outre vous faire conseiller par le documentaliste. Enfin, n’hésitez pas à emprunter des livres (et à les rendre en temps et en heure !) : c’est un excellent moyen d’approfondir ses connaissances à la maison.

Par ailleurs, travailler en bibliothèque permet aussi de s’entrainer aux épreuves écrites (notamment le bac), en simulant des conditions réelles, puisque vous y êtes entouré de personnes studieuses qui planchent sur leur propre travail.

Dans quelle bibliothèque se rendre ?

Travailler dans le CDI de votre établissement est très pratique, car vous pouvez vous y rendre rapidement entre deux cours.

Si vous êtes étudiant, réviser dans la bibliothèque universitaire (BU) est également le plus simple, et vous y trouverez généralement tous les ouvrages dont vous avez besoin. Sachez que certains livres spécialisés se trouvent cependant uniquement dans des bibliothèques (universitaire ou de recherche) bien précises. Il faudra alors apprendre à manier le catalogue du Système Universitaire de Documentation, le fameux SUDOC.

Les lycéens et étudiants des grandes villes pourront en outre aller réviser dans les bibliothèques publiques, les plus connues à Paris étant la BNF, la BPI ou encore la BSG. Si leurs fonds sont extensifs et l’émulation très stimulante, elles sont cependant très fréquentées.

Enfin, vous pouvez aussi, tout simplement, travailler dans votre bibliothèque municipale. Ces bibliothèques sont nombreuses et l’ambiance y est plus détendue, sans compter qu’elles seront généralement plus proches de chez vous.