Les enjeux du troisième trimestre

Au cours d’une année scolaire, divisée en trois trimestres, le troisième est sans aucun doute le plus important pour les élèves, qui doivent confirmer leurs efforts ou encore faire des choix d’orientation. Quels sont les différents enjeux du troisième trimestre selon les classes ?

Le troisième trimestre au collège

Durant les quatre ans au collège, le troisième trimestre est l’occasion soit de confirmer ses acquis, soit d’améliorer ses notes en cas de faiblesses. C’est aussi à ce moment que se déroule le dernier conseil de classe de l’année, où l’équipe enseignante donnera ses recommandations concernant l’année suivante.

Le troisième trimestre est tout particulièrement important pour les élèves en classe de troisième. C’est d’abord le moment où ils confirment réellement leur réflexion sur leur orientation (seconde générale et technologique, seconde professionnelle, CAP…). Mais c’est aussi à cette période qu’ils passeront le diplôme national du brevet qui comprend des épreuves écrites et orales.

Le troisième trimestre en seconde et première

La seconde donne le ton pour les futures études supérieures des élèves. Après avoir réfléchi durant le deuxième trimestre au trois matières de spécialités qu’ils souhaitent suivre l’année suivante, les élèves émettent officiellement leurs voeux au troisième trimestre. En juin se tient le dernier conseil de classe : ce dernier donne une réponse finale, et valide définitivement la série choisie ou les trois spécialités obligatoires, ainsi que les enseignements optionnels.

En classe de première, le planning d’un élève est chargé au troisième trimestre. En effet, chacun passe une épreuve sur la spécialité qu’il choisit de ne pas poursuivre l’année suivante. Cette épreuve écrite fait partie des évaluations communes (EC) du bac.

Mais ce n’est pas tout : la deuxième série des EC se tient aussi durant les derniers mois de l’année scolaire. Enfin, les épreuves terminales anticipées de français écrit et oral (bac de français) se déroulent quant à elle au mois de juin.

Une très grande partie du travail fourni et des connaissances acquises sont donc jugées durant le troisième trimestre de première.

Le troisième trimestre en terminale

 Bien évidemment, le troisième trimestre de terminale clos le lycée pour les élèves, avec l’obtention du bac et les résultats des voeux pour les études supérieures.

Ainsi, la dernière session d’Evaluations Communes a lieu durant le troisième trimestre. Cette période très intense est aussi celle des épreuves terminales du baccalauréat : il s’agit de celle de philosophie ainsi que du grand oral. À partir du mois de mai, les élèves doivent aussi faire leurs choix d’orientation, puisqu’ils commencent à recevoir des réponses de la part de formations sur Parcoursup.

4 conseils pour mener à bien un travail de groupe

Durant la scolarité et les études, il n’est pas rare de devoir travailler en groupe pour mener à bien un projet. Pourtant très formateur, le travail collectif n’est pas toujours facile à organiser. Pas de panique, voici quelques conseils pour travailler efficacement en groupe.

Le travail en groupe

Que cela soit pour présenter un exposé, un projet d’étude, ou encore pour des épreuves telles que l’oral du brevet, le travail en groupe est fréquent à partir du collège et durant les études supérieures.

Collaboration et émulation sont ainsi les maitres mots du collectif. S’il est parfois possible de choisir avec qui l’on travaille, la constitution du groupe peut aussi être imposée par l’enseignant. Les différents caractères et méthodes de travail peuvent alors se retrouver confrontés. Pour qu’un travail en groupe se déroule au mieux et offre de bons résultats, il est important de mettre en application plusieurs points.

  • S’assurer des disponibilités de chacun

 Avant de commencer à travailler, il est important de discuter des disponibilités de chacun, tout le monde ayant des plannings différents. Ainsi, les deadlines, ainsi que les réunions de groupe, doivent être adaptés à l’emploi du temps de chacun. 

  • Bien répartir les tâches

 Le projet et son objectif doivent avant tout convenir à tout le monde. Réunissez-vous et mettez-vous d’accord pour une répartition équitable du travail. En effet, le risque principal d’un travail collectif est qu’une personne ne fournisse que peu d’efforts, tandis qu’un ou plusieurs se démènent. Pour éviter cela, les bases doivent être posées dès le début, et des tâches précises distribuées à chacun. Il peut également être judicieux de désigner un élève « référent » qui fera le lien avec l’enseignant. 

  • Communiquer correctement

 C’est un fait : une bonne cohésion d’équipe passe par une bonne communication. En outre, la participation et la motivation sont les clés de la réussite au sein d’un groupe. Chacun peut donner son avis : attention par ailleurs à ne pas attendre le dernier moment pour cela. N’hésitez pas à utiliser les outils numériques pour communiquer efficacement : créez un groupe sur une messagerie instantanée, un fichier collaboratif en ligne, organisez des réunions en visio… etc. 

  • Faire des réunions et points réguliers

 Pour travailler main dans la main, et s’assurer que le travail avance correctement pour tout le monde, il est aussi important de se voir régulièrement pour faire le point. C’est aussi l’occasion de s’entraider, et de motiver les troupes. Pour plus d’efficacité, il est préférable que les réunions soit courtes (pas plus d’une heure) mais régulières.

Crise sanitaire : les changements dans l’organisation du bac cette année

Cette année scolaire est perturbée par la crise sanitaire due au Covid-19. Alors que la nouvelle formule du baccalauréat en est encore à ses débuts, l’organisation des épreuves se voit modifiée pour s’adapter à la situation. Quels sont les changements prévus ?

Annulation des évaluations communes en première et terminale

Les évaluations communes ont normalement lieu au deuxième ou troisième trimestre, et comptent pour 30 % de la moyenne du bac. Cette année, ces trois évaluations communes sont annulées pour les terminales comme pour les premières, et remplacées par les moyennes des bulletins scolaires de l’année.

Annulation des épreuves de spécialités en Terminale

Les enseignements de spécialités ne seront pas évalués via des épreuves écrites au mois de mars comme prévu, mais sur la base des moyennes des trois trimestres de terminale de ces enseignements, c’est-à-dire en contrôle continu. Ces épreuves comptaient pour un tiers de la note du bac.

Les sujets qui étaient prévus pour les épreuves de mars seront exceptionnellement divulgués dans la banque nationale de sujets. Les professeurs pourront ainsi organiser des évaluations sur la base de ces sujets pour le contrôle continu des élèves.

Un guide relatif à l’évaluation en contrôle continu sera publié, pour garantir l’égalité de traitement des candidats. Des commissions d’harmonisation se tiendront à la fin de l’année pour contrôler l’égalité entre les élèves.

L’épreuve de philosophie en terminale et l’épreuve de français en première

Pour le moment, les épreuves terminales du mois de juin sont maintenues, ainsi que l’épreuve anticipée de français en classe de première.

Les sujets subiront cependant des modifications. L’épreuve de philo comportera en effet quatre sujets au total (un sujet de commentaire de texte et trois sujets de dissertation) au lieu de deux initialement.

L’épreuve écrite de français demeure elle inchangée. Pour l’épreuve orale, le nombre de textes à présenter par les élèves sera ramené à 14 minimum en voie générale, et à sept textes en voie technologique.

A noter qu’en raison de la crise sanitaire et grâce à une ordonnance, le gouvernement a la possibilité de modifier les modalités du bac 2021 jusqu’à deux semaines avant le début des épreuves.

Qu’est-ce qu’un stage intensif en agence ?

Les cours particuliers représentent une excellente manière de progresser tout au long de l’année. Les stages intensifs organisés dans les agences Anacours permettent eux de travailler une matière en profondeur, ou de préparer au mieux un examen. Comment se déroulent-ils et comment inscrire son enfant ?

Un stage intensif, qu’est-ce que c’est ?

Les stages de révisions sont proposés en petits groupes d’élèves dans nos agences. Ils permettent de travailler une matière en profondeur sur une courte période, de manière intensive et ciblée, en profitant du temps offert par les vacances scolaires. C’est aussi l’occasion pour l’élève d’acquérir des méthodes de travail précises et précieuses. Tous les élèves profitent d’une dynamique de groupe inspirante, ou chacun participe et s’entraide, tout en étant parfaitement épaulé par le professeur.

Les stages sont proposés aux élèves de collège et lycée, dans des matières générales, telles que les maths, le français, l’anglais, la physique-chimie… etc. Certains stages proposent aussi de travailler sur la méthodologie, ou de se préparer à des examens importants tels que le brevet ou le bac.

Tous les professeurs intervenants possèdent au minimum un niveau Bac +4/+5, et sont expérimentés dans la gestion des groupes.

Comment se déroulent les stages de révision ?

Les stages se déroulent généralement sur 5 jours consécutifs, par modules de 2 heures, du lundi au vendredi, le matin ou l’après-midi, et ce durant les vacances scolaires. En tout, un stage dure 10h.

Des petits groupes homogènes d’environ 5 élèves sont formés (maximum 8). Avant le début du stage, l’élève reçoit un bilan qu’il doit remplir, et qui permettra au professeur de connaitre le niveau et les objectifs de chacun. 

Au cours de chaque séance, le professeur rappellera les leçons et points du programme, et fera travailler les élèves sur des exercices, dans une ambiance d’émulation. En fin de stage, un bilan complet est transmis à l’élève et à sa famille.

Pour prendre connaissance des différents stages intensifs (et leurs dates) proposés dans l’agence Anacours la plus proche de chez vous, rendez vous en bas de cette page. Pour plus de détails et pour finaliser l’inscription, rapprochez-vous de votre conseiller pédagogique.

Comment travailler les langues étrangères au quotidien ?

En plus des cours à l’école, il peut être utile de travailler de son côté les langues vivantes. Que cela soit l’anglais ou tout autre langue, il est possible de progresser de façon ludique. Voici quelques pistes pour s’améliorer en langue à la maison.

Regarder des films en version originale

Une des solutions les plus ludiques pour travailler les langues au quotidien est de regarder ses films, séries ou encore documentaires en version originale. Il s’agit d’un bon moyen pour progresser, notamment en compréhension orale. Commencez par mettre votre film en VO avec des sous-titres français. Vous pourrez ensuite mettre les sous-titres dans la langue du film (par exemple un film américain sous-titré en anglais), puis finalement vous passer de sous-titres quand vous atteignez un bon niveau. Cette méthode permet  aussi d’enrichir son vocabulaire.

Cela fonctionne aussi avec des vidéos YouTube, des streams de jeu vidéo… tout ce qui peut vous intéresser sur le net.

Lire des livres et s’informer

Côté compréhension écrite, la lecture est votre meilleure alliée. Lire des livres en version originale est une excellente méthode pour progresser. Si vous n’êtes pas sûr de vous, vous pouvez commencer par un roman que vous avez déjà lu en français, et vous aider d’un dictionnaire.

Bien entendu, vous pouvez aussi privilégier les bandes dessinées, comics ou magazines que vous pourrez trouver en langue originale.

Pensez également à vous informer dans la langue dans laquelle vous souhaitez progresser : lisez des articles de presse, écoutez la télé… etc. Cela vaut aussi pour les réseaux sociaux : n’hésitez pas à vous abonner à des pages de médias étrangers, par exemple.

Vous pouvez aussi vous tourner vers les forums et communautés présentes en ligne, à l’image du site Reddit, où les échanges se font majoritairement en anglais. Vous pourrez y pratiquer votre anglais écrit en postant des commentaires.

Suivre des cours de langue avec Anacours

Pour progresser rapidement dans une langue étrangère, une excellente solution est de suivre des cours avec un professeur particulier, pour profiter d’un soutien hebdomadaire régulier.

Anacours met à disposition plusieurs offres, notamment pour ce qui est de l’anglais : les cours à domicile, les cours collectifs ou encore les Masterclass en agence. Les cours peuvent en outre être complétés par l’accompagnement en ligne avec Anacours online, où vous avez accès à des leçons, des exercices, des quiz d’évaluation.

N’oubliez pas que la clé de la progression dans une langue est la régularité et la répétition : chaque petit apprentissage chaque jour sera donc utile.

Les bibliothèques : des lieux de savoir et de révision

Les bibliothèques et CDI sont les lieux privilégiés pour des séances de révision et de travail efficaces. Quels sont les avantages à étudier en bibliothèque et dans quels établissements se rendre ?

Réviser à la bibliothèque : les avantages

Travailler en bibliothèque, c’est mettre toutes les chances de son côté pour être concentré et efficace. En effet, cela permet d’échapper aux distractions multiples qui se trouvent chez nous. Il s’agit d’un lieu calme et studieux, le lieux du savoir par excellence. Comme il est impératif d’y être silencieux, vous ne serez en outre dérangé par aucun bruit ou discussion.

Venir étudier à la bibliothèque est donc très motivant, et il est en plus possible d’y travailler à plusieurs et de s’entraider.

Réviser dans une bibliothèque permet aussi d’approfondir ses connaissances. C’est d’ailleurs le lieu idéal si vous préparez par exemple un exposé, et que vous avez besoin de ressources pour vous aider. Si vous avez décidé de travailler en CDI (centre de documentation et d’information), vous pourrez en outre vous faire conseiller par le documentaliste. Enfin, n’hésitez pas à emprunter des livres (et à les rendre en temps et en heure !) : c’est un excellent moyen d’approfondir ses connaissances à la maison.

Par ailleurs, travailler en bibliothèque permet aussi de s’entrainer aux épreuves écrites (notamment le bac), en simulant des conditions réelles, puisque vous y êtes entouré de personnes studieuses qui planchent sur leur propre travail.

Dans quelle bibliothèque se rendre ?

Travailler dans le CDI de votre établissement est très pratique, car vous pouvez vous y rendre rapidement entre deux cours.

Si vous êtes étudiant, réviser dans la bibliothèque universitaire (BU) est également le plus simple, et vous y trouverez généralement tous les ouvrages dont vous avez besoin. Sachez que certains livres spécialisés se trouvent cependant uniquement dans des bibliothèques (universitaire ou de recherche) bien précises. Il faudra alors apprendre à manier le catalogue du Système Universitaire de Documentation, le fameux SUDOC.

Les lycéens et étudiants des grandes villes pourront en outre aller réviser dans les bibliothèques publiques, les plus connues à Paris étant la BNF, la BPI ou encore la BSG. Si leurs fonds sont extensifs et l’émulation très stimulante, elles sont cependant très fréquentées.

Enfin, vous pouvez aussi, tout simplement, travailler dans votre bibliothèque municipale. Ces bibliothèques sont nombreuses et l’ambiance y est plus détendue, sans compter qu’elles seront généralement plus proches de chez vous.

Comment gagner en aisance à l’oral : tous nos conseils

Etre à l’aise à l’oral et avoir confiance en soi est la clé pour bien réussir ses présentations et examens oraux durant toute sa scolarité. Voici quelques conseils pour gagner en aisance et évacuer le stress lorsque vous prenez la parole en public.

Pourquoi être à l’aise à l’oral est important ?

Etre à l’aise à l’oral est tout aussi important que maitriser l’écrit. Durant toute la scolarité d’un enfant, ainsi que durant les études supérieures, mais aussi dans le monde du travail, il sera indispensable de pouvoir s’exprimer à l’oral, souvent devant une classe entière ou un jury.

Dès le collège, la participation orale en classe est jugée, notamment durant les cours de langues. Jusqu’aux études supérieures, l’élève devra présenter des exposés, et passer des examens oraux, notamment durant les épreuves du brevet et du bac.

Une fois étudiant, savoir parler en public sera d’autant plus important : présentations, travaux en groupes, oraux d’examens, soutenance de mémoire… autant d’exercices où maitriser son discours aidera beaucoup.

Même dans la future vie professionnelle, être à l’aise à l’oral sera un gros atout, notamment pour réussir ses entretiens d’embauche.

Nos conseils pour gagner en aisance

Certains enfants sont vite à l’aise à l’oral, quand d’autres, plus timides, auront quelques difficultés à prendre la parole. Certaines activités de groupe peuvent donc aider à développer cette compétence, à l’image du théâtre qui apprend aux enfants à s’exprimer en public, tout comme les activités de chant et de chorale.

Voici quelques pistes pour mieux s’exprimer en public :

  • S’entrainer et répéter

Avant un exposé ou un oral, s’entrainer chez soi est un exercice très bénéfique. Répétez votre texte à voix haute, d’abord seul(e), puis éventuellement devant votre famille. Vous pouvez même le faire face à un miroir, ou bien vous filmer. C’est un bon moyen de s’évaluer, de repérer ce qui ne va pas, et de prendre confiance. Une bonne maitrise du sujet aidera aussi à se sentir plus à l’aise.

  • Bien respirer et parler lentement

Quand on stresse, il n’est pas rare que les mots s’enchainent un peu trop vite ! Avant de parler en public, faites l’effort de respirer lentement pour évacuer le stress. Une fois lancé(e), n’hésitez pas à faire des pauses entre vos phrases, à laisser des temps de respiration, qui vous permettront aussi de réfléchir et de mieux vous faire comprendre.

  • Sourire et regarder dans les yeux

Enfin, n’hésitez pas à sourire ! Cela permet de détendre tout le monde, vous y compris. Autre astuce, pensez à regarder vos interlocuteurs dans les yeux pour capter l’attention de tous.

L’écriture : acquérir une bonne orthographe et une belle plume

Posséder une belle plume, maîtriser les règles d’orthographe et de grammaire sont un gros avantage durant la scolarité et même dans sa vie d’adulte. Alors comment améliorer son expression écrite, faire moins de fautes et se forger son propre style ?

Améliorer son orthographe et sa grammaire

Pour progresser, il est indispensable d’évaluer son niveau et d’identifier les difficultés récurrentes, pour pouvoir travailler dessus. L’auto-relecture est un réflexe essentiel : en se relisant systématiquement, l’élève apprend à être plus attentif et à repérer ses fautes, notamment celles qui sont récurrentes.

Pour une bonne amélioration de la langue et de l’orthographe, la lecture reste le moyen privilégié. L’enfant rencontrera ainsi de plus en plus de mots et de tournures, et se familiarisera avec un nouveau vocabulaire. Les dictées constituent aussi un bon exercice pour s’entraîner et constater sa progression.

Quelques conseils pour améliorer son style et son vocabulaire

Il est toujours possible d’améliorer son style. Pour enrichir son expression écrite, rien de tel encore et toujours, que la lecture. Il est aussi important de pratiquer, d’écrire un peu chaque jour.

En premier lieu, il faut être attentif à alléger ses phrases, à les raccourcir, et à utiliser une construction plus simple. On évitera par exemple la multiplication des propositions subordonnée (après que, pour que… etc). On supprimera aussi au maximum les verbes à la voix passive. La concision est le maitre mot.

Une fois le style allégé, on peut enrichir son texte en utilisant un vocabulaire diversifié. Par exemple, il est possible de faire l’effort de remplacer des verbes pauvres tels que « être », « avoir » ou « faire », par d’autres qui expriment mieux l’idée. On n’oubliera pas non plus d’utiliser à bon escient des adjectifs, ainsi que des expressions de transition telles que « néanmoins », « en outre », « a contrario »…etc.

Pour quelle matière est-ce utile ?

Bien entendu, en cours de français, savoir bien écrire est un atout, du collège à la terminale. De nombreuses matières littéraires du lycée, telles que la Philosophie et la Littérature, demandent une bonne expression écrite. Mais c’est aussi le cas dans d’autres matières, à l’image de l’Histoire – Géographie et la Sociologie. Toutes ces matières sont évaluées par le biais de dissertations, commentaires de texte et autres : il est donc indispensable d’avoir une bonne maitrise de l’écrit.

Ecrire sans faute et posséder une belle plume est aussi utile pour la suite : dans la vie d’un étudiant et d’un adulte, il faut sans cesse écrire : mails, lettres de motivation, rapports de stage, compte-rendus de réunion, mémoires…etc.

L’importance de l’organisation pour une meilleure efficacité

Que l’on soit enfant ou adulte, organisation rime avec efficacité. Si en primaire, un simple horaire fixe pour les devoirs suffit, les choses se compliquent au collège et surtout au lycée. Multiplication des matières, horaires plus lourds, devoirs à faire en avance… il est alors nécessaire de bien s’organiser pour ne pas se laisser dépasser et pouvoir travailler sans stress. Voici tous nos conseils pour s’organiser efficacement.

Travailler à horaires fixes

Tout d’abord, un emploi du temps fixe est bien plus facile à suivre, et ce dès le plus jeune âge. Il permet de mettre en place des automatismes, ce qui rendra les choses plus faciles par la suite. Il est nécessaire de choisir une plage horaire dédiée aux devoirs et aux révisions (plus ou moins longue selon la classe) après les cours et le week-end et de s’y tenir.

Avoir un emploi du temps personnalisé

Tenir un planning peut grandement faciliter l’organisation. Il permet de planifier en avance les devoirs à rendre, de voir en un coup d’œil ce qu’il reste à faire, de compartimenter les activités et de prioriser les tâches. Attention : le planning est différent du cahier de texte, il doit être réfléchi et rempli régulièrement, et doit être tenu à jour. Il permet de définir ses objectifs, hiérarchiser ses priorités, planifier les actions à réaliser. Chaque tâche ou devoir doit être associé à une plage horaire définie en avance.

Ce planning peut être affiché au-dessus du bureau, ou bien être consigné dans un agenda ou même sur smartphone et tablette. Cet élément clé permet de se créer mentalement une vue d’ensemble du temps disponible.

N’hésitez pas non plus à faire des « To do lists », qui peuvent aider à y voir plus clair.

Travailler en avance

La procrastination, voici bien un des plus gros ennemis des élèves, surtout au lycée. Il est important de ne pas tout faire à la dernière minute, sous peine de se retrouver sous l’eau et de s’infliger un stress inutile. L’élève doit apprendre le plus vite possible à profiter de chaque heure creuse pour s’avancer. Les gros devoirs, tels que les dissertations ou les exposés, doivent être commencés largement en amont et l’élève doit pouvoir y revenir à des moments différents.

Une bonne organisation à la maison

En outre, une bonne hygiène de vie et un espace de vie clair à la maison aident à bien s’organiser. Certains petits conseils peuvent aider l’enfant à ne pas s’éparpiller, comme préparer son sac la veille, ranger son bureau après le travail, relire les cours de la journée le soir, éviter les écrans avant et pendant les révisions.

Bien utiliser Internet pour ses devoirs

Depuis maintenant plusieurs années, l’utilisation d’Internet est devenue courante dans nos foyers, et les enfants savent très tôt manier cet outil qui fait partie intégrante de leur vie. Si Internet s’avère être une ressource précieuse pour les devoirs, il est important de savoir utiliser correctement les différentes données qui circulent sur le web. Petit guide pour mieux s’y retrouver !

Le web, nouvelle source de savoir

Jusqu’au début des années 2000, les livres constituaient la principale source d’information pour les élèves et étudiants. CDI et bibliothèques étaient alors indispensables pour la préparation de tout bon exposé. Aujourd’hui, les choses ont bien changé et le premier réflexe des élèves est d’utiliser le web avant tout chose. S’il y existe de nombreux contenus de qualité, à portée de tous, il est important de savoir piocher dans les bonnes sources.

Quelques conseils pour bien utiliser Internet

Le web étant vaste et varié, il s’avère nécessaire que les parents contrôlent l’accès de leurs enfants selon leur âge, quitte à les accompagner dans leurs recherches.

Lors de recherches d’informations, que cela soit pour un exposé, un commentaire de texte ou encore une dissertation, n’oubliez pas de croiser les données et de varier les sources. Evitez ainsi de consulter uniquement le premier résultat de recherche. Certains sites sont en outre plus fiables que d’autres : l’encyclopédie Wikipédia est bien évidemment une référence. Cependant, méfiance : si elle est très exhaustive, certains de ses articles peuvent également comporter des erreurs, car ils sont rédigés par des passionnés, et pas uniquement par des spécialistes. C’est pourquoi il est important de vérifier les sources de chaque article (en bas de page) mais aussi de vérifier chaque information par une nouvelle recherche.

L’encyclopédie Universalis est quant à elle, particulièrement fiable, de même que sa version junior. Vous pouvez également faire confiance aux sites proposés par des institutions, telles que la Réunion des Musées Nationaux, le Ministère de la Culture, ou bien des musées et des universités. A contrario, évitez de prendre pour argent comptant les informations trouvées sur des blogs personnels. Un seul mot d’ordre : recouper les données.

Dire non au copier-coller

Enfin, l’utilisation d’Internet par les élèves peut conduire à un travers bien connu : le copier-coller, aussi connu sous le nom de plagiat. Les professeurs ne sont pas dupes et se rendent aisément compte que le texte a été écrit par une autre main. Il existe même des logiciels qui permettent de les déceler. De plus, cette pratique n’aide pas l’élève, qui n’intègre pas l’information. Il ne faut jamais oublier qu’Internet reste une base d’informations, sur laquelle doit s’appuyer une réflexion et une construction personnelle.