Les types d’actions éco-responsables des établissements scolaires

Face à l’ampleur que prennent les problématiques environnementales ces dernières années, les élèves sont sensibilisés très tôt à l’écologie. L’Éducation nationale accorde une place importante aux questions liées au développement durable dans les programmes. L’objectif : faire des jeunes, des acteurs de la transition écologique. Pour cela, les établissements scolaires mettent en œuvre différents types d’actions éco-responsables.

La mise en place de projets durables pour favoriser la biodiversité

Par la circulaire du 27/08/2019, le ministère de l’Éducation nationale invite chaque établissement scolaire à mettre en place un projet durable en faveur de la biodiversité. Les enseignants s’attardent sur la question écologique en menant diverses actions. Il peut s’agir d’installer des nichoirs pour les oiseaux, des hébergements pour les insectes ou des ruches. La création et l’entretien d’un potager, les plantations d’arbres ou de fleurs constituent également des projets pertinents, dès lors qu’ils sont pérennes.

Ces actions doivent évidemment entrer dans une démarche pédagogique. De l’école primaire jusqu’au lycée, les élèves participent à ces projets. C’est l’occasion pour eux d’enrichir leurs connaissances concernant les bonnes pratiques à adopter et de prendre conscience des enjeux écologiques.

L’élection d’éco-délégués au collège et au lycée

Au collège et au lycée, chaque classe élit un éco-délégué, dont le rôle consiste à sensibiliser ses camarades au respect de l’environnement. L’élection s’effectue sur la base du volontariat. Obligatoire dès la 6ème, elle est également encouragée dans les classes de CM1 et CM2. Les éco-délégués remplissent diverses missions, en particulier celle de promouvoir les bonnes pratiques en matière d’écologie. Cela concerne aussi bien la consommation énergétique que la réduction et le tri des déchets. En véritable ambassadeur du développement durable, l’éco-délégué incite ses camarades à adopter des comportements éco-responsables au quotidien. Cela peut être d’éteindre les éclairages pendant les pauses, de limiter les pertes de chauffage en fermant les fenêtres, etc.

En parallèle des actions éco-responsables menées dans les établissements scolaires, des projets peuvent être mis en place à la maison.

Des concours pour récompenser les efforts et sensibiliser les élèves aux questions environnementales

Dans l’optique d’encourager les actions au profit de l’environnement, plusieurs écoles, collèges et lycées participent à des concours. Il peut s’agir d’un concours de dessin en lien avec une thématique précise (la nature, les océans, etc.) ou d’un challenge. Par exemple, la compétition Cube.s récompense les établissements pour les économies d’énergie qu’ils réalisent dans l’année. Il existe aussi des prix destinés aux éco-délégués, aux initiatives en faveur de la biodiversité, etc.

Le passage de classe et le redoublement

Le passage en classe supérieure

C’est le conseil du 3ème trimestre qui statue sur les propositions d’orientation de l’année suivante : passage en classe supérieure, et plus rarement, saut de classe ou redoublement. La proposition de redoublement se fait sur avis de l’inspecteur de l’Éducation Nationale, et bien sûr, après discussion avec les parents. En outre, un redoublement est toujours accompagné d’un accompagnement spécifique pour l’élève, tel qu’un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE).

Une discussion est systématiquement mise en place entre l’équipe éducative et les parents. Ce n’est donc pas parce que le conseil de classe a recommandé un redoublement de classe que celui-ci se fera. Globalement, les redoublements sont maintenant le plus souvent volontaires, dans le but de mieux réussir son orientation, notamment en Troisième.

Depuis 2014, le redoublement d’un élève est très rare, car évité au maximum. Il n’existe pas en maternelle, et reste très peu répandu en primaire et au collège. Il est plus courant au lycée, notamment en classe de seconde, ainsi qu’en terminale en cas d’échec au bac. Alors si vous redoublez, comment gérer au mieux cette seconde année et en tirer parti ?

Comment gérer un redoublement ?

Le redoublement peut être difficile à gérer pour l’élève, car il peut être vécu comme un échec, d’autant plus s’il s’agit de la terminale en cas de notes insuffisantes au bac. Ce dernier se retrouvera aussi en décalé avec ses amis, dont il aura sans doute peur de s’éloigner. Si le redoublement peut être évité, il faut donc prendre en compte ces composantes psychologiques.

En cas de redoublement, il faudra rester positif et faire le point honnêtement sur les faiblesses et les échecs passés, afin d’identifier ce qui a pu poser problème et l’éviter. Il faut aussi reconnaître quelles étaient les forces et ce qui a pu être réussi, et en tirer le maximum. Le but est en effet de procéder autrement sur cette nouvelle année scolaire, ainsi, une nouvelle méthode de travail et un nouveau rythme doivent être mis rapidement en place. Une discussion avec l’équipe éducative en début d’année sera aussi indispensable pour glaner le plus de conseils possible.

Enfin, mettre en place un accompagnement personnalisé tout au long de l’année scolaire, avec un professeur particulier, peut s’avérer très utile pour mettre toutes les chances de son côté et repartir sur de bonnes bases.

Gérer son temps et bien s’organiser pendant un examen

Rien de pire que de ne pas avoir le temps de conclure sa copie lors d’un examen ! Savoir gérer son temps tout le long d’une épreuve est indispensable, et permet de travailler avec sérénité. Découvrez avec nous comment vous organiser plus facilement durant vos différents examens.

L’importance du facteur temps durant une épreuve

Chaque type d’épreuve dure un temps donné, et pas une minute de plus. Une heure, deux heures, trois heures, voire quatre heures au maximum : il faut savoir tirer bénéfice du temps imparti.

Gérer correctement son temps au cours d’un examen écrit n’est en soi, pas si compliqué… quand on a l’habitude. Il n’est cependant pas rare, lors des premiers examens, de terminer dans la précipitation, ce qui n’est ni agréable pour l’élève, ni bénéfique pour la qualité de la copie. Cette bonne gestion du temps vient avec le temps et l’expérience, mais aussi en appliquant une certaine rigueur et une bonne méthode.

Nos conseils pour l’organisation pendant l’examen

Avant tout, il est important de préparer correctement son sac la veille de l’examen, avec chaque chose à sa place et plusieurs stylos. Vous gagnerez du temps et vous éviterez tout stress en début d’épreuve.

Nous vous conseillons d’utiliser une montre pour gérer votre temps : posez-la sur votre table, pour pouvoir consulter l’heure en un coup d’œil.

Le déroulement d’un examen doit être divisé en plusieurs parties. Vous devrez organiser votre temps différemment selon le type d’épreuve et la matière. Une fois les énoncés distribués, prenez tout d’abord le temps de choisir votre sujet. Puis, notamment si vous choisissez une dissertation, lisez bien l’énoncé, analysez le sujet et notez vos premières idées pendant un petit quart d’heure.

Réservez ensuite une bonne partie de l’examen (au moins un tiers, si ce n’est la moitié) pour la rédaction de votre brouillon. Vous pourrez ensuite rédiger au propre, sans précipitation. N’oubliez pas de garder au moins 20 minutes pour la rédaction de la conclusion, une étape souvent précipitée. Pour les copies rédigées, type dissertations, commentaires et explications de textes, prenez soin de réserver cinq à dix minutes pour la relecture en fin d’épreuve.

Il est bon de se fixer des repères temporels : par exemple, dites-vous qu’à telle heure, vous devrez obligatoirement passer à la rédaction au propre, ou encore commencer votre conclusion. Ainsi, ne vous attardez pas sur une étape, même si vous ne l’avez pas complètement terminée. Passez à la suite, quitte à revenir plus tard dessus.

Gérer son temps lors d’un oral

 Lors d’un examen oral, par exemple celui du Brevet, l’oral de français ou encore le grand oral du bac, il est indispensable de maîtriser son temps. Il s’agit même d’une composante cruciale pour la notation. Ainsi, il faut être capable de parler pendant un temps donné, ni plus, ni moins : pour calibrer cela, pas de secrets, il faudra vous entraîner en amont en vous chronométrant.

Nos conseils pour bien finir l’année et préparer la suivante

Le 3ème trimestre est là : la fin de l’année scolaire approche à grands pas. Il s’agit d’une période souvent intense pour les élèves, notamment ceux de troisième et de terminale qui se préparent aux examens du Brevet et du Baccalauréat. Découvrez ici quelques conseils pour gérer au mieux cette dernière ligne droite avant les grandes vacances mais aussi se préparer pour l’année à venir.

Réussir sa fin d’année sans stress

Le 3ème trimestre est souvent synonyme de charge de travail élevée et d’un rythme plus soutenu. En primaire, cela reste encore relativement calme, les échéances étant moins importantes qu’au cycle 4 et au lycée. A partir de la classe de troisième, la fin de l’année devient plus chargée, parfois plus stressante pour les élèves.

Au début du 3ème trimestre, si les notes dans certaines matières sont trop faibles, rien n’est perdu ! Il est important de garder confiance et de conserver le rythme, quitte à prendre des cours particuliers pour être aidé. Ainsi, durant les derniers mois de l’année scolaire, il est important de réussir à concilier acquisition des connaissances et révision pour les examens (selon les classes). Il ne faut pas relâcher ses efforts, notamment si l’on avait bien progressé au 2ème trimestre. Si vous avez un examen à passer, suivez un programme de révision qui vous évitera du stress inutile.

Le mois de mai et juin sont les bons moments pour faire le point sur l’année écoulée et se fixer des objectifs pour l’année suivante. Quelles ont été vos réussites et vos échecs ? Sur quels points souhaitez vous progresser l’année prochaine ? Autant de questions à se poser.

Se préparer pour l’année suivante

Les grandes vacances seront l’occasion de se préparer pour l’année à venir. Il est bien sûr possible d’effectuer une petite remise à niveau, surtout si l’on a eu des difficultés dans certaines matières.  Vous pouvez aussi vous intéresser au programme de l’année suivante, aux matières sur lesquelles vous allez travailler et à leurs coefficients ainsi qu’aux dates de périodes d’examens.

Selon la classe, il faudra aussi se préparer à un changement d’organisation, d’emploi du temps et de méthode de travail. Cela vaut notamment pour le passage en Seconde, donc au lycée, qui a un fonctionnement encore différent du collège. L’accent y est mis sur l’indépendance des élèves : il faudra par exemple apprendre à gérer soi-même ses devoirs, ainsi qu’acquérir tout un tas de nouvelles méthodologies, par exemple celle de la dissertation.

L’important est de rester enthousiaste et pro-actif. Une nouvelle année scolaire est toujours synonyme d’une nouvelle aventure, d’une nouvelle expérience d’apprentissage qui permet de s’épanouir.

Comment aider son enfant à choisir son lycée ?

Votre enfant va rentrer au lycée : il s’agit d’un moment important de sa scolarité. En plus du choix de l’orientation, il faut choisir le lycée adéquat, en suivant le système mis en place par l’Education Nationale. Alors quelles sont les bonnes questions à se poser pour aider votre enfant à choisir au mieux son futur lycée ?

L’organisation des vœux

Une fois le choix d’orientation fait, les familles doivent se pencher sur l’affectation dans un lycée. A partir du mois d’avril, les familles sont donc invitées à formuler leurs vœux par le téléservice Affectation après la 3e (Affelnet-lycée).

Les élèves ont une priorité pour l’affectation dans le lycée général et technologique de secteur en fonction de leur domicile. Il est cependant possible de faire une demande d’assouplissement de la carte scolaire (dérogation) pour entrer en Seconde dans un autre lycée que celui du secteur.

L’académie de Paris dispose d’un système un peu particulier, la sectorisation étant différente. En effet, la procédure d’affectation des élèves dans les lycées parisiens a été réformée en 2021. Pour chaque élève, les lycées sont répartis en trois niveaux, en fonction de l’éloignement de son collège de secteur. Pour l’académie de Paris, pour l’année 2022, la saisie des vœux a lieu du 9 au 31 mai.

Que faut-il prendre en compte pour choisir ?

Il est important, pour le bon déroulement de la scolarité de votre enfant et son épanouissement personnel, de prendre en compte plusieurs paramètres.

Dans un premier temps, le lycée se sélectionne en fonction des choix d’orientation de votre enfant. S’il poursuit en seconde générale et technologique, il faudra surtout se pencher sur les enseignements de spécialité qu’il souhaitera suivre en classe de Première. Renseignez-vous sur les différentes options proposées selon les établissements : elles ne sont pas toutes dispensées dans tous les lycées. Si votre enfant compte suivre un enseignement optionnel, il faudra aussi se renseigner sur les matières disponibles.

L’emplacement, soit le trajet de l’enfant de son ou ses domiciles à l’établissement du ou des domiciles de l’enfant sera également primordial, qu’il emprunte les transports en commun, son propre véhicule, le ramassage scolaire ou bien qu’un des parents l’emmène à son établissement. On vous recommande de favoriser l’autonomie de votre enfant dans ses déplacements.

Enfin, vous pouvez vous pencher, bien entendu, sur la réputation et les taux de réussite au bac de chaque établissement. Vous pouvez ainsi consulter les fameux classements par année des lycées de chaque académie. L’éducation Nationale propose d’ailleurs son propre indicateur de résultats des lycées tous les ans.

Le parcours Education artistique et culturelle au Brevet

En plus des épreuves écrites, l’examen du brevet comporte un oral. Les élèves sont libres d’y présenter, au choix, un projet d’EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires), un objet d’étude abordé en histoire des arts, ou encore un sujet en lien avec le parcours éducatif Avenir. Aujourd’hui, on se penche sur le parcours Éducation artistique et culturelle.

L’Histoire des Arts à l’oral

En entretien individuel, l’oral du brevet dure 15 minutes (5 minutes d’exposé et 10 minutes d’entretien) et est évalué sur 100 points.

Pour la classe de 3e, l’Histoire des arts est intégrée au programme en tant qu’enseignement transdisciplinaire. Il est notamment dispensé en cours d’arts plastiques, d’Histoire ou encore de français. Ainsi, les élèves qui choisissent l’Histoire des Arts pour leur oral du Brevet devront sélectionner une œuvre d’art en lien avec un des objets d’étude de l’année. Généralement, l’élève doit arrêter son choix au plus tard en avril, avec l’aide de ses professeurs.

Comment organiser sa présentation durant l’examen ?

La présentation orale de l’élève se doit d’être bien structurée. Le but est de présenter une œuvre d’art, de l’analyser et de la replacer dans son contexte historique, en expliquant sa pertinence pour illustrer, par exemple, un courant artistique ou une époque.

L’élève commence par une brève introduction, dans laquelle il présente formellement l’œuvre : titre, artiste, date de création, matériaux et technique employés, dimensions, lieu de conservation… Vient ensuite la phase de description : en décrivant l’œuvre, l’élève doit utiliser un vocabulaire précis, propre à chaque discipline et technique. Puis, lors de l’analyse, l’élève doit situer l’œuvre dans son époque, dans son contexte, indiquer son intérêt historique et artistique. Faire des liens avec d’autres œuvres, d’autres artistes ou courants sera un bon point. La présentation se termine enfin sur une petite conclusion, qui peut éventuellement intégrer une forme d’avis de l’élève.

Pour bien réussir son oral, il est impératif de respecter le temps de présentation, mais aussi de soigner son élocution et de ne pas avoir les yeux rivés sur ses fiches. S’appuyer sur une projection vous aidera à rendre la présentation plus dynamique.

Viennent ensuite les 10 minutes d’entretien avec le jury : l’élève doit être capable de répondre aux questions. C’est durant cette partie de l’épreuve qu’il peut montrer qu’il a compris la pertinence de l’œuvre, de son ancrage dans son époque et qu’il est capable de mener une réflexion. Pour se préparer à cet échange, il est essentiel de se renseigner en profondeur sur la période, le mouvement ou le style dans lequel s’inscrit l’œuvre présentée.

Brevet : en quoi consiste l’oral du parcours Avenir ?

Le diplôme national du brevet (DNB), qui conclut les quatre années d’études au collège, comporte un oral depuis plusieurs années. Si l’élève choisit de suivre ce que l’on appelle un « Parcours Avenir« , il pourra le présenter lors de son examen oral à la fin de l’année. Comment se déroule précisément cet oral ?

Le choix et les sujets de l’oral du brevet

L’épreuve orale est évaluée sur 100 points (sur les 400 points des épreuves terminales). Chaque élève peut choisir son sujet, tant qu’il s’inscrit dans le cadre d’un projet mené en Histoire des arts, ou dans le cadre d’un EPI, ou de l’un des parcours éducatifs. Ces derniers sont les parcours Citoyen, Avenir, Éducatif, Santé, et Éducation artistique et culturelle. Il faudra avoir choisi son sujet à la fin du second trimestre au plus tard.

Le parcours Avenir se penche tout particulièrement sur l’orientation ainsi que sur le projet professionnel mis en place par l’élève. Ainsi, durant son oral, ce dernier doit être capable de présenter toutes les activités (au sein et hors du collège) qui lui ont permis de construire ce projet d’orientation et de découvrir les métiers et les établissements de formation qui l’intéressent.

Comment structurer son oral ?

Tout d’abord, il faudra commencer par vous présenter. Qui suis-je ? Pourquoi ai-je choisi le parcours Avenir ? Ensuite, vous expliquerez quel est votre choix d’orientation et le projet professionnel qui en découle. Vous détaillerez quels ont été, dans un premier temps, les documents et ressources consultés ainsi que les rencontres faites, qui vous ont permis de vous renseigner sur le sujet. Il peut donc s’agir du rendez-vous avec le conseiller d’orientation, ou encore des échanges avec votre professeur principal. Vous pouvez également parler des salons et des portes ouvertes que vous avez pu faire tout au long de l’année.

Une présentation du métier visé n’est pas obligatoire, mais peut être intégrée de manière rapide, par exemple au sein de votre diaporama.

Vous pourrez ensuite passer sur le volet de la découverte du métier, tout particulièrement avec l’expérience de votre stage de troisième. Vous aborderez l’ensemble du déroulement du stage, y compris les étapes préalables : la recherche, les contacts, l’entretien… ainsi que l’expérience en elle-même, ce que vous y avez appris, les rencontres que vous avez faites, et finalement, quelles conclusions vous en avez tiré. Vous terminerez en effet en précisant si ce stage a confirmé ou bien infirmé votre projet d’orientation. Faites attention cependant : l’oral du brevet ne doit pas devenir uniquement une restitution de votre stage.

Enfin, vous pourrez conclure en faisant le point sur l’état de votre réflexion actuelle sur votre orientation.

Tout savoir sur le brevet 2022 et comment s’y préparer

Tout savoir sur le brevet 2022 et comment s’y préparer

Tous les ans, les épreuves du diplôme national du Brevet (DNB) se tiennent à la fin du mois de juin pour tous les élèves de troisième générale. En 2020, le brevet a changé de forme. Il est maintenant divisé en deux parties : le contrôle continu sur l’année et les épreuves terminales. On vous dit tout sur le déroulement du brevet en 2022 !

La notation et l’organisation du brevet

Le diplôme du brevet est noté sur 800 points, répartis entre l’évaluation du socle commun (via le contrôle continu) et les épreuves finales. Les points du contrôle continu sont donnés lors du conseil de classe du 3e trimestre, selon le niveau de maîtrise des acquis dans chacune des grandes matières, de « maîtrise insuffisante » à « très bonne maîtrise ». Puis, fin juin, les élèves passent les épreuves finales (400 points).

Les épreuves écrites de français et de maths sont notées chacune sur 100 points. Les épreuves d’Histoire – géographie et de sciences (physique-chimie, SVT, technologie) sont notées chacune sur 50 points. Aux épreuves écrites s’ajoutent une épreuve orale, évaluée elle aussi sur 100 points. Elle porte sur un projet mené en histoire des arts ou dans le cadre d’un EPI, ou de l’un des parcours éducatifs. L’oral dure 15 minutes s’il est passé individuellement ou 25 minutes s’il est passé collectivement. Jusqu’a 20 points supplémentaires peuvent aussi être gagnés par les élèves qui ont suivi des enseignements facultatifs (latin, grec…).

L’élève est reçu s’il obtient au moins 400 points, c’est-à-dire la moyenne.

Les dates du Brevet 2022

Cette année, les cinq épreuves du brevet auront lieu sur deux jours, le jeudi 30 juin et le vendredi 1er juillet 2022. Le matin du jeudi 30 juin sera consacré à l’épreuve de français. L’après-midi aura lieu l’épreuve de mathématiques. Les élèves passeront les examens d’histoire-géo et de matières scientifiques le 1er juillet. En fin d’après-midi se tiendra l’évaluation de langue vivante étrangère.

Préparer les épreuves du brevet

Les épreuves écrites et orales doivent être révisées en avance, à un rythme régulier, en suivant un planning précis. En plus de réaliser des fiches synthétiques, les élèves peuvent travailler les annales, mais aussi s’entrainer à la présentation orale auprès de leur famille.

Pour profiter d’un coup de pouce supplémentaire, la plateforme Anacours Online propose aux élèves des fiches de cours, des quiz d’évaluation et exercices interactifs, un planning de révision personnalisable ainsi qu’un système de tutorat en ligne. Pour être fin prêt, des stages intensifs de révision en agence sont aussi organisés durant les vacances scolaires.

 

La classe de 4e : son déroulement et ses enjeux

La classe de 4e fait partie du cycle 4, qui est le cycle des approfondissements. Rien d’étonnant donc à ce que le programme devient plus dense, et les exigences plus prononcées. Pour beaucoup d’élèves, cette année est un véritable cap. On vous dit tout sur le déroulement de l’année de 4e et ses enjeux.

L’organisation des enseignements en 4e

En 4e, le programme devient plus complexe (notamment en mathématiques), et la méthodologie prend plus d’importance en français, et la charge de travail augmente globalement. Plus d’autonomie est donc demandée aux élèves, notamment en vue du lycée.

Durant cette année de transition, les élèves suivent tous 26 h de cours par semaine. Les matières et la répartition restent similaires à celles de la classe de 5e : pas beaucoup de changements donc à ce niveau-là. Les matières principales sont le français, les maths, les deux langues vivantes, l’histoire-géo, accompagnées des matières scientifiques (SVT, physique-chimie, technologie), les enseignements artistiques (arts plastiques et éducation musicales) et l’EPS.

En outre, ce sont aussi 4 h par semaine qui sont consacrées aux « enseignements complémentaires », c’est-à-dire aux enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) et à l’accompagnement personnalisé (AP). La répartition de chaque dépend des établissements. Les EPI sont intégrés dans les 26 h de cours : aux professeurs d’en choisir la forme comme le fond : cela peut être un travail sur l’orientation, sur la méthodologie, ou encore sur les difficultés des élèves.

Durant la 4e, c’est aussi le moment où on commence à vraiment penser au diplôme national du Brevet, qui se passe en fin de 3e. On commence donc davantage à travailler la méthodologie, notamment des commentaires de textes et études de documents, ou encore de l’oral, en vue de cet examen.

Les premières questions d’orientation

La scolarité avançant, c’est aussi le moment de se poser les premières questions sur l’orientation, et de ce qui viendra après le collège. En effet, durant l’année de 4e, un entretien personnalisé aura lieu avec le professeur principal et éventuellement d’autres membres de l’équipe éducative. Cet entretien permet à l’élève de faire le point sur la construction de son projet d’orientation.

En fin d’année, les élèves ont en outre la possibilité  de demander à passer en troisième prépa-métiers. Cette dernière est destinée à ceux qui veulent poursuivre en voie professionnelle. Durant cette troisième un peu particulière, les élèves découvrent un ensemble d’environnements professionnels et sont accompagnés dans leur projet d’orientation en voie pro. Les familles peuvent demander cette orientation lors de la formulation des vœux définitifs du conseil de classe du 3e trimestre.

Les évaluations au collège

Durant toute la durée de leur scolarité, les élèves sont évalués par leur enseignant, puis leurs professeurs. Que cela soit via le contrôle continu ou des évaluations communes, elles contribuent à donner une idée des acquis de chacun, au fur et à mesure. Comment se déroulent ces évaluations et sur quoi sont-elles basées durant le collège ?

Les différents types d’évaluations au collège

Les évaluations, quelle que soit leur nature, permettent à l’équipe enseignante de constater si les élèves ont acquis totalement, partiellement ou pas du tout une notion ou un savoir. On dénombre plusieurs types d’évaluations durant les quatre années qui constituent le collège.

Tout d’abord, on citera les évaluations du quotidien. Les professeurs évaluent les élèves via un ensemble d’outils et d’observations : les exercices et devoirs faits à la maison, les contrôles sur table, les interrogations surprises, la participation orale, etc. Cela permet de suivre les progrès de l’élève, et de l’aider à fournir un travail régulier.

Ensuite, les bilans périodiques : il s’agit des bulletins de chaque fin de trimestre. Un livret scolaire unique a maintenant été créé pour chaque élève : il comprend des bilans périodiques, qui se substituent aux anciens livrets des écoles et aux bulletins des collèges, des bilans de fin de cycle et les attestations officielles obtenues par l’élève. Il peut être consulté par les parents à tout moment, sur l’ensemble de la scolarité jusqu’à la 3e.

La répartition des évaluations selon les classes

Les élèves de 6e passent en outre des évaluations communes en début de 6e. Ces dernières sont anonymes, et permettent aux enseignants de proposer un accompagnement adapté. Elles ne sont donc pas prise en compte pour les bulletins ou le bilan de fin de cycle. Ces évaluations ont lieu durant le 1er trimestre de 6e, et concernent le français et les mathématiques.

Enfin, les bilans de fin de cycle, qui ont lieu en fin 6e et fin de 3e. Les professeurs y évaluent les acquis des élèves dans l’ensemble des apprentissages, sur les huit matières du socle commun. Il s’agit non pas de contrôles et de notes, mais d’indicateurs d’acquisition : maîtrise insuffisante, fragile, satisfaisante, ou très bonne. Une appréciation globale est également ajoutée par le professeur.

En étant évalués régulièrement, les collégiens se préparent pour le Diplôme National du Brevet, mais aussi pour la suite de la scolarité qu’est le lycée.