La classe de 4e : son déroulement et ses enjeux

La classe de 4e fait partie du cycle 4, qui est le cycle des approfondissements. Rien d’étonnant donc à ce que le programme devient plus dense, et les exigences plus prononcées. Pour beaucoup d’élèves, cette année est un véritable cap. On vous dit tout sur le déroulement de l’année de 4e et ses enjeux.

L’organisation des enseignements en 4e

En 4e, le programme devient plus complexe (notamment en mathématiques), et la méthodologie prend plus d’importance en français, et la charge de travail augmente globalement. Plus d’autonomie est donc demandée aux élèves, notamment en vue du lycée.

Durant cette année de transition, les élèves suivent tous 26 h de cours par semaine. Les matières et la répartition restent similaires à celles de la classe de 5e : pas beaucoup de changements donc à ce niveau-là. Les matières principales sont le français, les maths, les deux langues vivantes, l’histoire-géo, accompagnées des matières scientifiques (SVT, Physique-chimie, technologie), les enseignements artistiques (Arts plastiques et éducation musicales) et l’EPS.

En outre, ce sont aussi 4 h par semaine qui sont consacrées aux « enseignements complémentaires », c’est-à-dire aux enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) et à l’accompagnement personnalisé (AP). La répartition de chaque dépend des établissements. Les EPI sont intégrés dans les 26 h de cours : aux professeurs d’en choisir la forme comme le fond : cela peut être un travail sur l’orientation, sur la méthodologie, ou encore sur les difficultés des élèves.

Durant la 4e, c’est aussi le moment où on commence à vraiment penser au diplôme national du Brevet, qui se passe en fin de 3e. On commence donc davantage à travailler la méthodologie, notamment des commentaires de textes et études de documents, ou encore de l’oral, en vue de cet examen.

Les premières questions d’orientation

La scolarité avançant, c’est aussi le moment de se poser les premières questions sur l’orientation, et de ce qui viendra après le collège. En effet, durant l’année de 4e, un entretien personnalisé aura lieu avec le professeur principal et éventuellement d’autres membres de l’équipe éducative. Cet entretien permet à l’élève de faire le point sur la construction de son projet d’orientation.

En fin d’année, les élèves ont en outre la possibilité  de demander à passer en troisième prépa-métiers. Cette dernière est destinée à ceux qui veulent poursuivre en voie professionnelle. Durant cette troisième un peu particulière, les élèves découvrent un ensemble d’environnements professionnels et sont accompagnés dans leur projet d’orientation en voie pro. Les familles peuvent demander cette orientation lors de la formulation des vœux définitifs du conseil de classe du 3e trimestre.

Les avantages des cours particuliers avec un professeur

Suivre des cours particuliers avec un professeur qualifié offre de nombreux avantages, dont celui de progresser rapidement dans la matière choisie. On fait le point en détail sur les différents atouts apportés par les cours de soutien à domicile.

Pourquoi se tourner vers les cours particuliers

Les cours à domicile possèdent un gros point fort : ils s’adaptent à chaque élève, constituant ainsi une solution sur mesure pour réussir à l’école ou à l’université.

Suivre des leçons avec un professeur particulier permet à votre enfant d’apprendre à son propre rythme, sans pression, en toute confiance. Que cela soit pour travailler sur des difficultés très précises dans une matière spécifique, pour apporter un soutien aux devoirs durant l’année scolaire, ou encore pour préparer un examen, il s’agit d’une solution privilégiée. Le professeur de votre enfant fixe des objectifs clairs à chaque séance, et propose ainsi une pédagogie personnalisée. Cela peut d’ailleurs être l’occasion de découvrir de nouvelles méthodes d’apprentissage et de mémorisation, qui collerait davantage à sa manière d’apprendre.

En outre, les cours particuliers permettent de gagner en confiance. L’enfant peut en effet se sentir plus libre de s’exprimer et de poser toutes les questions qu’il a en tête. Pour certain, une session de révision à la maison est aussi l’occasion idéale de laisser libre cours à la créativité.

Des cours flexibles pour tous les niveaux

Les cours particuliers possèdent également l’avantage de la flexibilité. Votre professeur particulier (ou celui de votre enfant) se déplace à votre domicile, aux horaires qui vous arrangent. Votre enfant profite ainsi d’un suivi régulier et voit rapidement sa moyenne progresser.

Anacours propose des cours particuliers sur mesure pour tous les niveaux, du CP à la licence, et pour toutes les matières.

Des professeurs expérimentés et fiables

Pour suivre des cours particuliers avec un professeur compétent, mieux vaut faire appel à des structures spécialisées. Anacours est spécialiste du soutien scolaire et des cours particuliers depuis plus de 20 ans. Tous les enseignants recrutés sont des pédagogues expérimentés et spécialistes des matières qu’ils enseignent. En outre, Anacours vous garantit une sécurité et une fiabilité dans l’organisation des cours et leur suivi : cet engagement est d’ailleurs appuyé par la certification Qualicert.

Les évaluations au collège

Durant toute la durée de leur scolarité, les élèves sont évalués par leur enseignant, puis leurs professeurs. Que cela soit via le contrôle continu ou des évaluations communes, elles contribuent à donner une idée des acquis de chacun, au fur et à mesure. Comment se déroulent ces évaluations et sur quoi sont-elles basées durant le collège ?

Les différents types d’évaluations au collège

Les évaluations, quelle que soit leur nature, permettent à l’équipe enseignante de constater si les élèves ont acquis totalement, partiellement ou pas du tout une notion ou un savoir. On dénombre plusieurs types d’évaluations durant les quatre années qui constituent le collège.

Tout d’abord, on citera les évaluations du quotidien. Les professeurs évaluent les élèves via un ensemble d’outils et d’observations : les exercices et devoirs faits à la maison, les contrôles sur table, les interrogations surprises, la participation orale, etc. Cela permet de suivre les progrès de l’élève, et de l’aider à fournir un travail régulier.

Ensuite, les bilans périodiques : il s’agit des bulletins de chaque fin de trimestre. Un livret scolaire unique a maintenant été créé pour chaque élève : il comprend des bilans périodiques, qui se substituent aux anciens livrets des écoles et aux bulletins des collèges, des bilans de fin de cycle et les attestations officielles obtenues par l’élève. Il peut être consulté par les parents à tout moment, sur l’ensemble de la scolarité jusqu’à la 3e.

La répartition des évaluations selon les classes

Les élèves de 6e passent en outre des évaluations communes en début de 6e. Ces dernières sont anonymes, et permettent aux enseignants de proposer un accompagnement adapté. Elles ne sont donc pas prise en compte pour les bulletins ou le bilan de fin de cycle. Ces évaluations ont lieu durant le 1er trimestre de 6e, et concernent le français et les mathématiques.

Enfin, les bilans de fin de cycle, qui ont lieu en fin 6e et fin de 3e. Les professeurs y évaluent les acquis des élèves dans l’ensemble des apprentissages, sur les huit matières du socle commun. Il s’agit non pas de contrôles et de notes, mais d’indicateurs d’acquisition : maîtrise insuffisante, fragile, satisfaisante, ou très bonne. Une appréciation globale est également ajoutée par le professeur.

En étant évalués régulièrement, les collégiens se préparent pour le Diplôme National du Brevet, mais aussi pour la suite de la scolarité qu’est le lycée.

Développer le goût de la lecture chez les adolescents

Selon une enquête du Centre National du Livre, le nombre de livres lus chute à l’entrée au collège. Les parents sont pourtant nombreux à souhaiter voir leur ado plongé dans un livre, à la fois pour les éloigner un peu des écrans, mais aussi pour enrichir leur imagination, leur culture ou encore leur vocabulaire. Il est évidemment plus difficile d’amener un adolescent à lire aujourd’hui qu’il y a 30 ans, à cause de la multiplication des loisirs, en particulier sur internet. Comment néanmoins susciter l’envie de lire chez les adolescents ?

Identifier ses centres dintérêt

Première démarche : connaître les centres dintérêts de votre ado. En effet, s’il déteste la fantasy, vous n’allez pas lui proposer d’en lire. Le genre littéraire va souvent déterminer son plaisir à lire, même s’il est bien entendu conseillé de varier les genres.

Tenir compte de sa personnalité va vous permettre de chercher un roman qui met en avant un personnage qui lui ressemble, cela lui permettra de s’identifier et de rentrer dans l’histoire. Un livre qui évoque une personne connue ou un héros qu’il apprécie, ou bien une intrigue qui se déroule dans un pays ou à une époque qui l’intéresse peuvent aussi être de bonnes motivations. La connaissance des goûts de votre enfant vous permettra donc de définir son profil de lecteur.

Etre vous-même lecteur et partager

En étant lecteur ou lectrice, vous pourrez discuter de vos lectures mais aussi lire le même roman que votre enfant. Vous pourrez alors échanger, critiquer, faire des hypothèses. La littérature jeunesse est riche d’ouvrages qui conviennent aux adultes comme aux adolescents. En outre, c’est vous qui donnez l’exemple : un ado sera plus enclin à lire s’il voit son parent plongé dans un roman plutôt que dans son portable !

Savoir proposer le bon type de lecture

Si votre jeune est réfractaire à la lecture de romans, proposez-lui des bandes dessinées, mangas ou encore comics. Avoir visionné et apprécié une série peut aussi être un élément déclencheur pour se plonger dans l’oeuvre d’origine. En effet, de nombreux films et séries sont des adaptations de romans.

Pensez aussi à vous renseigner sur les prix des lycéens, les romans à la mode et les auteurs qui ont la cote auprès des ados.

Aller en bibliothèque et librairie

Une petite sortie en librairie et ou bibliothèque pourra faire redécouvrir le plaisir du contact direct avec le livre : celui de lire la quatrième de couverture, de regarder les couvertures, feuilleter… Pensez à lui ouvrir un compte dans une bibliothèque pour lui offrir autonomie et liberté dans le choix de ses lectures.

Comment apprendre facilement la seconde langue vivante ?

Dès la classe de 5e, les collégiens choisissent une seconde langue vivante, après la première (anglais ou allemand). Ils doivent alors apprendre à maitriser deux langues étrangères, qu’ils étudieront pendant plusieurs années. Quelles sont les bonnes pratiques et techniques pour mieux assimiler cette seconde langue ?

Choisir sa seconde langue vivante

Avant de commencer à l’apprendre, il faut la choisir. Si l’anglais n’est pas la LV1, elle devient obligatoirement la LV2. Dans les faits, 95,4 % des élèves choisissent l’anglais en LV1. Certains commencent aussi la LV2 dès la sixième, s’ils sont inscrits en classe bilangue. Si 72 % des collégiens préfèrent l’espagnol comme seconde langue vivante, l’offre peut parfois être large, selon les établissements : allemand bien sûr, italien, chinois, arabe, japonais,…etc, mais aussi les langues régionales telles que le breton, le basque ou encore le corse.

Concernant le choix, la motivation de l’enfant est un paramètre essentiel. Les parents peuvent encourager leur progéniture à trouver des affinités pour la langue vivante qu’il apprendra : intérêt pour un pays et sa culture, histoire familiale… En outre, il est bon de tenir compte de la personnalité de l’enfant. S’il souhaite parler une langue rare et éloignée du français telle que le japonais, il serait préférable qu’il soit très organisé et volontaire.

Comment mieux assimiler la seconde langue vivante ?

 La seconde langue s’appréhendera comme la première. Le premier réflexe sera bien sûr de travailler ses leçons, mais aussi d’apprendre, parfois par coeur, certaines règles grammaticales ou de conjugaison. L’expression orale n’est surtout pas à négliger : l’élève doit à la fois écouter et participer en classe, de manière à pratiquer réellement la langue vivante, et à travailler sa prononciation.

En parallèle des cours, il est tout à fait possible de s’entrainer autrement pour assimiler mieux et plus rapidement la LV2. Une des solutions les plus ludiques pour pratiquer les langues au quotidien est de regarder des films, séries ou encore documentaires en version originale, avec ou sans sous-titres, selon le niveau.

Côté compréhension écrite, la lecture est votre meilleure alliée. Se plonger dans des livres dans une autre langue est une bonne méthode pour progresser. Pensez également à vous informer dans la langue dans laquelle vous souhaitez progresser : lisez des articles, écoutez la télé… etc.

Enfin, pour progresser plus rapidement, une excellente solution est de suivre des leçons avec un professeur particulier, pour profiter d’une aide régulière. Anacours propose des cours de soutien dans plusieurs langues vivantes, telles que l’anglais, l’allemand, l’espagnol ou encore l’italien.

Comment se préparer à l’entrée au lycée ?

L’entrée en classe de seconde marque un grand changement dans la vie des élèves qui passent du statut de collégien à celui de lycéen. Comment bien se préparer à l’arrivée dans un nouvel établissement et aux nouvelles exigences du lycée ?

Lycée : un fonctionnement différent

L’entrée au lycée marque un nouveau cap pour le collégien, qui devient dès lors lycéen en passant de la troisième à la classe de seconde. Il doit se préparer à un rythme de cours plus soutenu, à un programme plus dense, à des exigences renforcées de la part des professeurs. C’est également le moment où l’objectif du bac commence à se fait sentir.

Il faut en être conscient : au lycée, tout s’accélère. Il est demandé aux élèves beaucoup plus d‘autonomie et d’organisation personnelle. Les professeurs ne tiennent plus les élèves par la main : chacun doit apprendre à prendre des notes en cours, à réviser d’eux-mêmes leurs leçons, même sans demande de la part de l’enseignant. Le nombre d’heures de cours est plus important, les devoirs sont donnés plus en amont : à chacun donc de s’organiser pour gérer et équilibrer ses temps de travail et de loisirs. En outre, les exigences des professeurs montent d’un cran en seconde : pas de panique donc si vos notes baissent au début de l’année, cela demande un peu de temps pour s’adapter. La seconde est une année où il faut se mettre rapidement au travail, surtout que les élèves rencontrent de nouvelles matières (les spécialités). En cas de faiblesses dans certaines matières, il peut être judicieux de suivre un stage d’été durant les grandes vacances, de manière à être prêt pour la rentrée, et à ne pas accumuler les lacunes.

Une liberté nouvelle en classe de seconde

Un des grands marqueurs du lycée est que les ados disposent de bien plus de libertés. Pour preuve, les heures de permanence n’existent plus : en cas de trou entre deux cours, ou d’annulation, ils sont libres de quitter l’établissement. Il est attendu des élèves qu’ils soient plus responsables et fassent preuve de maturité.

L’arrivée au lycée, c’est aussi un moment important au niveau de la sociabilisation. Les élèves viennent tous de collèges différents. La rentrée est donc l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes, et ainsi de créer des liens forts.

Tout savoir sur le redoublement

Autrefois courant, le redoublement est devenu exceptionnel depuis 2014. Rester au même niveau deux années de suite est ainsi évité au maximum. Comment ça fonctionne, qui décide… on vous dit tout sur les principes et la mise en place d’un redoublement de classe.

Le redoublement, c’est quoi ?

Le redoublement consiste, pour un élève, à refaire la même année deux fois de suite, si ses acquis ne s’avèrent pas assez solides. Le redoublement est un principe très français : il n’existe pas dans de nombreux pays européens, tels que l’Allemagne ou l’Espagne, qui préfèrent mettre en place des cours de rattrapage pour les élèves qui ont rencontrés des difficultés lors de l’année scolaire.

Les bienfaits du redoublement ont toujours été beaucoup discutés, entre ceux qui en sont partisans, arguant que les résultats scolaires sont meilleurs lors de la seconde année, et ceux qui le jugent inutile, voire néfaste et démotivant. Il est nécessaire d’envisager d’autres solutions avant un redoublement, qui doit être vu comme un dernier recours. Si l’élève rencontre par exemple des difficultés dans une seule matière, des cours de soutien à domicile peuvent être extrêmement bénéfiques. La réorientation — notamment à la fin de la classe de troisième — peut également être une piste à envisager.

Les règles du redoublement en primaire

Entre 2014 et 2018, le redoublement n’était possible qu’en cas de rupture des apprentissages, c’est-à-dire qu’après une longue interruption de la scolarité. Depuis 2018, ses cas d’applications se sont élargis. Il est cependant toujours proscrit en maternelle.

En primaire, il devient possible, même s’il sera évité au maximum. C’est le conseil des maitres du troisième trimestre qui statue sur les propositions d’orientation de l’année suivante : passage en classe supérieure, saut de classe, ou bien redoublement. La proposition de redoublement se fait sur avis de l’inspecteur de l’Éducation Nationale, et après discussion avec les parents. En outre, un redoublement est toujours accompagné d’un accompagnement spécifique pour l’élève, tel qu’un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE).

Le redoublement au collège et au lycée

Au collège et au lycée, le conseil de classe donne son avis sur l’orientation lors du dernier trimestre. C’est ensuite le chef d’établissement qui peut décider d’un redoublement, et ce, uniquement lorsque le dispositif d’accompagnement pédagogique n’a pas permis de mettre fin aux difficultés de l’élève. Avant la prise de décision définitive, une discussion est toujours engagée entre la famille et l’équipe éducative.

Avant la fin du collège, un seul redoublement peut avoir lieu. Un second peut exceptionnellement être autorisé, mais uniquement avec l’accord du Dasen (directeur académique des services de l’Éducation nationale).

Délégué de classe : quel rôle à jouer ?

Les délégués de classe représentent leurs camarades auprès des enseignants et de l’ensemble du personnel éducatif. Leur rôle est essentiel dans la vie d’une classe. Dans le détail, quelles sont précisément les missions d’un élève qui devient délégué pour une année ?

L’élection des délégués de classe

Dans chaque classe de collège et de lycée, deux délégués titulaires et deux délégués suppléants sont élus chaque année. L’élection a lieu généralement en octobre, avant la fin de la sixième semaine de cours de l’année. Chaque candidat a d’abord la possibilité de se présenter en quelques mots devant la classe. Il est aussi possible qu’un élève qui ne se soit pas présenté soit élu si les élèves ont voté majoritairement pour lui — s’il est d’accord, bien entendu. Le scrutin a lieu à bulletins secrets, en deux tours majoritaires.

Quels sont les rôles et devoirs d’un délégué ?

Le rôle d’un délégué est de se faire porte-parole de sa classe et de chacun de ses élèves auprès de l’ensemble de l’équipe éducative et administrative de l’établissement.

Les délégués participent notamment aux conseils de classe ainsi qu’aux conseils de discipline. À ce titre, ils peuvent s’exprimer au nom de leurs camarades, par exemple pour les défendre ou pour apporter des informations supplémentaires. Ils doivent en outre faire un compte rendu de ce qui a été dit durant le conseil à chaque élève.

Le délégué est aussi l’interlocuteur privilégié des enseignants, ainsi que du CPE. Il peut également discuter avec eux de l’organisation des heures de vie de classe, de l’orientation des élèves, etc. Ils sont aussi en mesure de transmettre les remarques ou questions des élèves à l’administration, et inversement.

Les délégués doivent cependant observer des règles : respecter la parole des autres, la chaîne hiérarchique, mais aussi veiller à la confidentialité des informations qu’ils reçoivent, notamment de la part des élèves.

Quelles qualités pour un bon délégué ?

Comme il sert de relais entre adultes et élèves, un délégué se doit d’être investi de sa mission, et d’être à l’écoute. Être délégué signifie en outre prendre la parole en public, et être en capacité d’argumenter : c’est pourquoi il vaut mieux être à l’aise à l’oral et avoir confiance en soi. Ils doivent également être capable de faire preuve d’objectivité, d’impartialité, et de calme en toute situation.

Les enjeux du troisième trimestre

Au cours d’une année scolaire, divisée en trois trimestres, le troisième est sans aucun doute le plus important pour les élèves, qui doivent confirmer leurs efforts ou encore faire des choix d’orientation. Quels sont les différents enjeux du troisième trimestre selon les classes ?

Le troisième trimestre au collège

Durant les quatre ans au collège, le troisième trimestre est l’occasion soit de confirmer ses acquis, soit d’améliorer ses notes en cas de faiblesses. C’est aussi à ce moment que se déroule le dernier conseil de classe de l’année, où l’équipe enseignante donnera ses recommandations concernant l’année suivante.

Le troisième trimestre est tout particulièrement important pour les élèves en classe de troisième. C’est d’abord le moment où ils confirment réellement leur réflexion sur leur orientation (seconde générale et technologique, seconde professionnelle, CAP…). Mais c’est aussi à cette période qu’ils passeront le diplôme national du brevet qui comprend des épreuves écrites et orales.

Le troisième trimestre en seconde et première

La seconde donne le ton pour les futures études supérieures des élèves. Après avoir réfléchi durant le deuxième trimestre au trois matières de spécialités qu’ils souhaitent suivre l’année suivante, les élèves émettent officiellement leurs voeux au troisième trimestre. En juin se tient le dernier conseil de classe : ce dernier donne une réponse finale, et valide définitivement la série choisie ou les trois spécialités obligatoires, ainsi que les enseignements optionnels.

En classe de première, le planning d’un élève est chargé au troisième trimestre. En effet, chacun passe une épreuve sur la spécialité qu’il choisit de ne pas poursuivre l’année suivante. Cette épreuve écrite fait partie des évaluations communes (EC) du bac.

Mais ce n’est pas tout : la deuxième série des EC se tient aussi durant les derniers mois de l’année scolaire. Enfin, les épreuves terminales anticipées de français écrit et oral (bac de français) se déroulent quant à elle au mois de juin.

Une très grande partie du travail fourni et des connaissances acquises sont donc jugées durant le troisième trimestre de première.

Le troisième trimestre en terminale

 Bien évidemment, le troisième trimestre de terminale clos le lycée pour les élèves, avec l’obtention du bac et les résultats des voeux pour les études supérieures.

Ainsi, la dernière session d’Evaluations Communes a lieu durant le troisième trimestre. Cette période très intense est aussi celle des épreuves terminales du baccalauréat : il s’agit de celle de philosophie ainsi que du grand oral. À partir du mois de mai, les élèves doivent aussi faire leurs choix d’orientation, puisqu’ils commencent à recevoir des réponses de la part de formations sur Parcoursup.

Comment préparer son enfant à changer d’école en cours d’année ou de cycle ?

Un changement d’école, surtout en cours d’année, peut être très perturbant pour un enfant, qui pourra se sentir déraciné. Comment préparer au mieux son enfant à cette éventualité ? Voici tous nos conseils.

Annoncer le changement d’école

Une mutation, une séparation, un changement de vie radical… nombreuses sont les raisons qui peuvent pousser à déménager et donc à changer votre enfant d’école, que cela soit avant la rentrée ou bien en cours d’année.

Le changement d’école est toujours un moment difficile pour un enfant, et ce quel que soit son âge. Il perd alors ses repères et habitudes, ses amis, son enseignant… et recommence tout à zéro dans une nouvelle classe, dans un nouveau lieu. C’est pourquoi il est important de le préparer et de l’accompagner tout au long de cette transition.

Première étape : l’annoncer à votre enfant. Le plus important est d’être honnête, d’expliquer les raisons de ce changement, ainsi que de rester positif en présentant les bons côtés de cette nouveauté. Il ne faut pas dramatiser ce changement, mais pas non plus l’idéaliser.

Il est très important de ne pas mettre l’enfant devant le fait accompli, ou encore de ne pas le prévenir trop tard. Il faut notamment lui laisser le temps de dire au revoir à ses copains. Par exemple, si le changement se fait à la rentrée de septembre, vous pouvez lui en parler en juin, il aura ainsi le temps de dire au revoir à son ancienne école et à ses camarades. Bien entendu, plus l’enfant est jeune, plus le changement sera facile car les liens amicaux se renforcent avec l’âge.  Vous pouvez le rassurer en lui expliquant que même s’il change d’école, il restera en contact avec ses anciens amis en les invitant ou en gardant des liens à distance.

Aider son enfant à s’intégrer dans sa nouvelle école

Avant l’arrivée dans la nouvelle école, les parents peuvent lui montrer le quartier. En outre, une visite des locaux, ou encore une rencontre, si possible, avec l’enseignant un peu avant la rentrée, peuvent être très bénéfiques. Si votre enfant change d’école en cours d’année, il est également nécessaire de prendre rendez-vous en amont avec le nouvel enseignant pour faire le point.

Si vous le pouvez au début, amenez votre enfant à la nouvelle école le matin, et revenez le chercher le soir, de manière à le rassurer. Il est normal qu’il mette un peu de temps à s’habituer à sa nouvelle école, et soit anxieux les premières semaines.