Anacours supervise la sortie d’école et les devoirs

Pour les familles, concilier vie professionnelle et garde des enfants s’avère parfois délicat. En effet, les plus jeunes ne peuvent pas se garder seuls et ont également besoin d’être encadrés pour travailler leurs leçons. Les parents doivent donc trouver une solution pour prendre en charge leurs petits en dehors du temps scolaire. Anacours propose un service dédié aux élèves de maternelle et primaire pour assurer la sortie d’école et les devoirs. Voici l’essentiel à connaître sur cette prestation.

 

Une solution de garde “ludo-éducative” pour favoriser l’épanouissement de l’enfant

Plus qu’un mode de garde, Anacours répond aux besoins des familles, tout en contribuant au développement de l’enfant. Nous estimons que la prise en charge des plus jeunes ne se limite pas uniquement à la surveillance. C’est pourquoi notre service de sortie d’école comprend également l’aide aux devoirs. Nos intervenants accordent autant d’importance au bien-être de l’enfant qu’à son épanouissement sur le plan intellectuel. Ils réalisent aussi bien des activités ludiques que des missions éducatives. En tant que spécialiste du soutien scolaire à domicile, Anacours s’efforce d’apporter une dimension pédagogique aux solutions de garde proposées aux familles.

 

 

Comment fonctionne le service sortie d’école et devoirs chez Anacours ?

Nous fournissons un service de garde périscolaire pour les élèves de maternelle et de primaire. Dans l’optique de répondre au mieux aux attentes des parents, nous offrons des solutions adaptées à l’âge de chaque enfant. Nos professionnels remplissent diverses missions pour aider les familles au quotidien. Leur rôle principal consiste à assurer la sécurité des plus jeunes, tout en veillant à leur confort. Pour cela, ils réalisent diverses activités de garde :

  • Récupérer les enfants à la sortie de l’école ;
  • Donner le goûter ;
  • Proposer des jeux et ateliers ludiques, etc.

Accompagner un enfant dans sa scolarité requiert une grande disponibilité. Aussi, nos intervenants profitent de ce temps de garde pour soutenir les écoliers à travers plusieurs missions :

  • Superviser les devoirs et apporter une aide en cas de besoin ;
  • Faire réviser les leçons ;
  • Préparer les cahiers et contrôler le contenu du cartable pour le lendemain, etc.

 

Mode de garde périscolaire : pourquoi miser sur un intervenant Anacours ?

Choisir Anacours pour gérer la sortie d’école et les devoirs, c’est la garantie de bénéficier d’une prestation qualitative. Soucieux de satisfaire au mieux les familles, nous accordons une grande importance à la sélection de nos intervenants. Nous recrutons des professionnels qualifiés et expérimentés dans le domaine de la garde d’enfants. Les qualités humaines et pédagogiques sont aussi des critères de choix majeurs.

Par ailleurs, nous fournissons des solutions personnalisées de manière à adapter nos services aux besoins de chaque famille. Sortie d’école, mercredis, vacances scolaires ; nos intervenants assurent la prise en charge des enfants selon le planning défini par les parents.

Les temps forts de l’année scolaire à l’école élémentaire

Le quotidien des écoliers s’organise en fonction du programme et des objectifs éducatifs à atteindre. Mais à l’école élémentaire, l’année est également marquée par des temps forts, dont certains concernent toutes les classes. Évaluations nationales, bilans, sorties pédagogiques, etc. ; voici un aperçu des événements importants qui rythment l’année scolaire d’un élève de primaire.

 

Les évaluations nationales à l’école primaire

Le mois de septembre sera l’occasion de faire le point sur les acquis individuels des élèves de CP et de CE1. Les évaluations nationales se déroulent dans les semaines qui suivent la rentrée. Elles permettent aux enseignants d’apprécier le niveau de chaque enfant en français et en mathématiques. Grâce aux résultats obtenus, ils peuvent déterminer quels sont les besoins des élèves dans ces disciplines afin d’adapter leurs pratiques éducatives.

 

Les bilans périodiques semestriels pour évaluer les compétences de l’élève

Chaque enfant dispose d’un livret scolaire qui le suit tout au long de sa scolarité. C’est dans ce document que sont rassemblés les bilans qui permettent d’évaluer les acquis de l’élève. Cela remplace les bulletins qui étaient transmis aux familles à chaque fin de trimestre.

Les bilans périodiques s’effectuent deux fois au cours de l’année. Les parents reçoivent une première fois le livret fin janvier, puis une seconde fois en juin. Les enseignants y indiquent le niveau acquis par l’élève dans chaque domaine d’apprentissage. Ils donnent aussi leurs appréciations sur les progrès réalisés et les points à améliorer.

Les familles peuvent ainsi déceler les éventuelles difficultés que rencontre leur enfant et envisager la mise en place d’un soutien scolaire.

Notez que les élèves de CE2 reçoivent également un bilan de fin de cycle en juin. Ce dernier consiste à évaluer le niveau d’acquisition pour les différentes composantes du socle de compétences.

 

Les sorties scolaires : un programme propre à chaque établissement

Outre les évaluations et les bilans, l’année est rythmée par les sorties scolaires ; des moments durant lesquels on allie découverte et plaisir. Le planning des excursions dépend de plusieurs éléments et diffère d’un établissement à l’autre. Les équipes éducatives planifient des sorties pédagogiques en lien avec des thèmes prévus au programme. Un voyage de fin d’année peut également être organisé et concerner tous les élèves de l’école.

 

Les spectacles d’école : le temps des festivités pour petits et grands

À l’école, les enfants enrichissent leurs connaissances, leurs compétences et développent aussi leur sens de la créativité. Ils mettent leurs talents artistiques à profit lors des spectacles organisés durant l’année. Généralement, les établissements prévoient des représentations pour les fêtes de fin d’année et à l’approche des grandes vacances.

Les fondamentaux et enjeux de la 5ème

Étape importante dans la scolarité d’un enfant, la classe de 5ème s’accompagne de nouveaux enjeux. Cette deuxième année de collège marque le début du cycle 4, qui correspond à celui des approfondissements. Si les changements restent moindres par rapport à l’entrée en 6ème, les élèves doivent toutefois satisfaire les attentes grandissantes de leurs professeurs. Organisation, autonomie, attention, etc. ; voici les fondamentaux et les objectifs poursuivis en 5ème.

 

La classe de 5ème : l’entrée dans le cycle des approfondissements

Le parcours scolaire d’un élève se décompose en plusieurs cycles. Le collège débute par la fin du cycle de consolidation et couvre le cycle des approfondissements. En 6ème, l’enfant se familiarise avec le fonctionnement du collège. L’organisation des cours, le changement de salle et de professeur pour chaque matière, les devoirs, etc. ; la première année lui permet de s’adapter à ces différents aspects.

Il peut donc se concentrer sur de nouveaux apprentissages dès son entrée en 5ème, tout en consolidant ses acquis. Outre les disciplines fondamentales étudiées depuis l’école élémentaire, les collégiens découvrent une seconde langue vivante. Le programme inclut diverses matières en plus du français et des mathématiques :

  • Histoire-géographie ;
  • Sciences de la vie et de la Terre ;
  • Physique-chimie ;
  • Technologie ;
  • Arts plastiques, etc.

Au cours de l’année de 5ème, les élèves renforcent leurs connaissances dans ces différents domaines, mais ils développent également des compétences personnelles.

 

Quelles sont les compétences travaillées en 5ème ?

Durant la seconde année de collège, les élèves entament leur préparation pour l’examen du brevet qui clôt le cycle 4. Ils enrichissent leurs acquis et approfondissent les notions fondamentales propres à chaque discipline. Mais les attentes des équipes pédagogiques en classe de 5ème ne concernent pas uniquement les aspects théoriques. À ce stade de leur scolarité, les enfants devront faire preuve d’autonomie et être en mesure d’organiser leur travail. Ils seront amenés à collaborer lors d’ateliers de groupe, à présenter des exposés, à étudier des œuvres. Des travaux qui leur demanderont des efforts en méthodologie et qui leur permettront de gagner en confiance. Pour assimiler les notions abordées en cours, ils devront également développer leur capacité d’attention et de concentration.

 

Comment mettre toutes les chances de son côté pour réussir en 5ème ?

La mise en place d’un soutien scolaire constitue une option intéressante pour accompagner un élève de 5ème. Le réseau Anacours propose différentes solutions à destination des collégiens :

  • Cours particuliers à domicile dans une ou plusieurs matières ;
  • Stages intensifs à domicile ou en agence ;
  • Étude dirigée ;
  • Aide aux devoirs ;
  • Cours en ligne.

Les cours à domicile avec un professeur particulier donneront l’occasion à l’élève de reprendre les notions vues en classe. Lors d’un stage en agence, les collégiens travaillent par petits groupes sur des thèmes spécifiques. Ils peuvent ainsi se concentrer sur la méthodologie et l’organisation ou sur une matière en particulier.

Les soft skills : qu’est-ce que c’est et comment les mettre en avant dans sa scolarité ?

Dans le milieu scolaire, on accorde une grande importance à la maîtrise des connaissances et aux savoir-faire. Les évaluations permettent d’apprécier le niveau d’acquisition des élèves dans chaque matière grâce à un système de notation. Mais aujourd’hui, on s’intéresse de plus en plus aux soft skills, ce qui correspond aux compétences personnelles, aux savoir-être. De quoi s’agit-il exactement et comment les développer et les valoriser dans le cadre scolaire ? Voici l’essentiel à retenir.

Qu’est-ce que les soft skills ? Notre explication

Les soft skills se traduisent littéralement par compétences douces. Contrairement aux hard skills, les compétences dures, elles ne concernent pas les savoir-faire techniques que l’on acquiert à l’école ou au cours d’une formation. On pense par exemple à la maîtrise de programmes informatiques, d’outils, de méthodes et de connaissances dans un domaine spécifique (santé, bâtiment, droit, etc.).

Les soft skills englobent toutes les aptitudes humaines que l’on pourrait présenter comme des savoir-être. Cela inclut aussi bien la faculté à s’organiser et à travailler en équipe que la gestion du stress ou l’estime de soi. En clair, les soft skills relèvent plus du comportement d’une personne que des connaissances acquises et validées par des diplômes.

Vous ne devez pas confondre les soft skills et les capacités innées. En effet, contrairement aux qualités que nous possédons naturellement, les “compétences douces” peuvent s’améliorer.

Comment les élèves peuvent-ils développer des soft skills à l’école et pourquoi ?

La place qu’occupent les soft skills dans le monde professionnel gagne en importance depuis plusieurs années. Les recruteurs s’intéressent aussi bien aux connaissances théoriques et à la maîtrise d’outils techniques qu’aux aptitudes relationnelles ou d’organisation des candidats.

C’est pourquoi il est indispensable de perfectionner ses soft skills durant sa scolarité. Depuis 2016, les nouveaux programmes de l’Éducation nationale intègrent l’acquisition de ces compétences. Les élèves travaillent leur capacité à communiquer, à prendre la parole en public et à écouter les autres. Ils améliorent leur esprit d’équipe en s’impliquant dans des travaux de groupe. Les ateliers collectifs sont l’occasion pour eux d’apprendre à collaborer sur un projet commun, en développant leur créativité.

Tout au long de leur scolarité, les élèves peuvent mettre leurs soft skills en valeur dans diverses situations. Par exemple, un écolier démontre sa faculté à communiquer en participant à l’oral. Un collégien améliore son aptitude à gérer son temps lors des évaluations écrites. Le lycéen travaille sur son organisation, ses qualités relationnelles, etc.

Pour tous, il s’agit de définir les soft skills acquises et celles à développer, en vue de gagner en confiance.

Procrastination : que faire pour l’éviter ?

Nous sommes nombreux à avoir tendance à procrastiner, c’est-à-dire à tout remettre au lendemain. Pendant la scolarité, ceci peut cependant s’avérer très handicapant et créer du stress. Voici quelques conseils et pistes pour se sortir de la procrastination et travailler en temps et en heure.

Pourquoi je procrastine ?

Avant tout, n’oubliez pas de rester bienveillant avec vous-même. Il n’est pas possible de tout faire d’un coup : être indulgent vous fera du bien. Un des facteurs qui pousse à la procrastination est l’anxiété : il s’agit d’une stratégie d’évitement, par peur de rater ou encore par manque de confiance en soi. La procrastination peut aussi être encouragée par une mauvaise appréciation du temps.

Décomposer et fractionner les tâches

On procrastine souvent car l’ampleur de la tâche à réaliser nous semble écrasante. C’est pourquoi la lutte contre la procrastination passe en grande partie par la segmentation des tâches : découpez le travail à effectuer en plusieurs petites parties, et associez une échéance à chacune de ces micro tâches.

Faire des listes et des programmes

Vous pouvez créer des to-do-lists ou encore un planning. Ce faisant, pensez à classer vos devoirs et rendus par ordre de priorité. Allouez des plages horaires précises, ainsi qu’un temps donné, pour la réalisation de chaque travail, en surestimant plutôt le temps que cela vous prendra.

Travaille aux moments les plus propices

 Voici une notion importante. Il vous faudra identifier à quel moment de la journée vous êtes le plus productif, et travailler à ce moment-là — que cela soit tôt le matin, en fin d’après-midi ou tard le soir.

Se créer un rituel de travail

 Pour se mettre à travailler, il est nécessaire de le faire dans de bonnes conditions. Outre un environnement de travail calme, il peut être utile de se créer un petit rituel pour se mettre à travailler : se servir un café, lancer une chanson en particulier, ranger votre bureau… Cela pourra permettre de vous mettre le pied à l’étrier.

Demander l’aide de ses proches

 Enfin, vous pouvez demander à vos proches de vous aider à travailler, par exemple en vous rappelant l’heure qu’il est ou en vous encourageant. On a parfois besoin d’un coup de pouce venu de l’extérieur pour se motiver.

Nos conseils pour bien finir l’année et préparer la suivante

Le 3ème trimestre est là : la fin de l’année scolaire approche à grands pas. Il s’agit d’une période souvent intense pour les élèves, notamment ceux de troisième et de terminale qui se préparent aux examens du Brevet et du Baccalauréat. Découvrez ici quelques conseils pour gérer au mieux cette dernière ligne droite avant les grandes vacances mais aussi se préparer pour l’année à venir.

Réussir sa fin d’année sans stress

Le 3ème trimestre est souvent synonyme de charge de travail élevée et d’un rythme plus soutenu. En primaire, cela reste encore relativement calme, les échéances étant moins importantes qu’au cycle 4 et au lycée. A partir de la classe de troisième, la fin de l’année devient plus chargée, parfois plus stressante pour les élèves.

Au début du 3ème trimestre, si les notes dans certaines matières sont trop faibles, rien n’est perdu ! Il est important de garder confiance et de conserver le rythme, quitte à prendre des cours particuliers pour être aidé. Ainsi, durant les derniers mois de l’année scolaire, il est important de réussir à concilier acquisition des connaissances et révision pour les examens (selon les classes). Il ne faut pas relâcher ses efforts, notamment si l’on avait bien progressé au 2ème trimestre. Si vous avez un examen à passer, suivez un programme de révision qui vous évitera du stress inutile.

Le mois de mai et juin sont les bons moments pour faire le point sur l’année écoulée et se fixer des objectifs pour l’année suivante. Quelles ont été vos réussites et vos échecs ? Sur quels points souhaitez vous progresser l’année prochaine ? Autant de questions à se poser.

Se préparer pour l’année suivante

Les grandes vacances seront l’occasion de se préparer pour l’année à venir. Il est bien sûr possible d’effectuer une petite remise à niveau, surtout si l’on a eu des difficultés dans certaines matières.  Vous pouvez aussi vous intéresser au programme de l’année suivante, aux matières sur lesquelles vous allez travailler et à leurs coefficients ainsi qu’aux dates de périodes d’examens.

Selon la classe, il faudra aussi se préparer à un changement d’organisation, d’emploi du temps et de méthode de travail. Cela vaut notamment pour le passage en Seconde, donc au lycée, qui a un fonctionnement encore différent du collège. L’accent y est mis sur l’indépendance des élèves : il faudra par exemple apprendre à gérer soi-même ses devoirs, ainsi qu’acquérir tout un tas de nouvelles méthodologies, par exemple celle de la dissertation.

L’important est de rester enthousiaste et pro-actif. Une nouvelle année scolaire est toujours synonyme d’une nouvelle aventure, d’une nouvelle expérience d’apprentissage qui permet de s’épanouir.

Accompagner un élève qui manque d’attention dans sa scolarité

L’attention est un mécanisme cognitif qui permet le traitement et la gestion des informations reçues par le cerveau. Chez les enfants, la difficulté à se concentrer et à maintenir son attention peut être problématique pour la scolarité. Alors comment accompagner un élève qui manque d’attention à l’école et à la maison ?

Manque d’attention : les signes

Le manque d’attention peut se manifester de différentes façons. L’élève peut ainsi rencontrer des difficultés à se concentrer sur son travail, être distrait par le moindre bruit ou mouvement, relever souvent la tête pour regarder les autres ou bien par la fenêtre, ne pas être attentif aux consignes… Cela peut aussi se manifester par des difficultés à terminer ce qu’il entreprend, et ce quelle que soit l’activité.

En outre, il est aussi possible que l’enfant soit touché par un trouble de l’attention, notamment un TDA/H. Le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité demande un diagnostic par un médecin ainsi qu’une prise en charge spécifique.

Que faire en classe ?

L’enfant peut être placé près du bureau de l’enseignant, de préférence loin d’une fenêtre (et de toute autre distraction). L’enseignant peut aussi instaurer des codes : l’élève peut, par exemple, faire un signe quand il se sent distrait. Cela crée une certaine complicité et un climat de confiance. Si l’enfant ne parvient pas à se concentrer, le professeur peut également l’autoriser à faire une activité de son côté, tant qu’elle ne dérange pas le bon fonctionnement de la classe.

Pour augmenter la concentration de l’enfant, l’enseignant pourra :

  • Solliciter ses fonctions visuelles : une consigne donnée oralement à la cantonade n’est souvent pas perçue. En effet, c’est l’attention auditive qui est souvent surtout perturbée.
  • Éviter de lui demander des doubles tâches
  • Donner les consignes de façon fractionnée. Par exemple, une consigne telle que : « Relisez votre dictée » est trop vague. Il est important de donner à l’élève le détail des tâches à effectuer, dans un ordre précis : « Commence par vérifier les accords, puis, regarde les verbes », etc.
  • Veiller à travailler en coopération avec les parents, en appliquant des méthodes de travail similaires à l’école et à la maison : gestion cadrée du temps, décomposition des tâches, choix d’un environnement calme, renforcement positif…

Que faire à la maison ?

Tout en proposant un cadre de travail calme et ordonné, les parents peuvent donner des encouragements, par le biais d’une posture de fermeté bienveillante. Ils pourront être attentifs à formuler des consignes brèves, ainsi qu’à éviter les éléments distracteurs (frères et sœurs présents quand l’enfant travaille, bruits…). Par ailleurs, il est bon de tolérer des débordements mineurs : bouger en travaillant, manipuler sa gomme… Instaurer un coucher régulier et des heures de sommeil suffisantes et exclure les excitants (comme les temps d’écran le soir) est également indispensable. Enfin, il est conseillé de favoriser au maximum les activités extérieures pour se dépenser.

Ces quelques aménagements permettront un meilleur maintien de l’attention et contribueront au bien-être de l’enfant.

Que faire si mon enfant est victime de harcèlement ?

Environ 700 000 élèves sont victimes de harcèlement scolaire chaque année en France. Le harcèlement scolaire peut avoir lieu aussi bien à l’école que sur internet. Alors comment réagir si votre enfant subit un harcèlement scolaire ?

Repérer les signes de harcèlement

Le harcèlement scolaire est le fait de faire subir de manière répétée à un autre enfant des propos ou des comportements agressifs ou dégradants.

Ces actes peuvent prendre la forme de moqueries, d’insultes ou d’humiliations. Ces dernières concerneront par exemple l’apparence physique, des traits de personnalité, des centres d’intérêt, un handicap, l’appartenance à un groupe social ou culturel ou encore le sexe et l’identité de genre. Lorsqu’il se déroule en ligne, il peut prendre encore d’autres formes, telles que la propagation de rumeurs, la publication de photos dégradantes ou le piratage de comptes.

La victime de harcèlement se retrouve souvent isolée. Il n’est alors pas rare que les enfants n’osent pas parler de ce qu’ils vivent à l’école ou en ligne à leurs parents.

Ainsi, pour ces derniers, il s’agira d’être attentif aux changements de comportement chez leur enfant :

  • Il n’a plus envie d’aller à l’école
  • Il est fatigué et présente des troubles physiques : maux de ventre, angoisses, nausées, perte d’appétit, eczéma…
  • Il s’isole : il ne va plus aux anniversaires, joue seul, s’enferme dans sa chambre
  • Son matériel scolaire et ses vêtements peuvent être détériorés
  • Ses résultats scolaires baissent, parfois jusqu’à l’échec scolaire

D’autres signes peuvent encore alerter.

Que faire en tant que parent ?

La première étape est d’aborder le sujet avec elle ou lui, sans le faire de manière trop directe : inutile de demander directement « es-tu harcelé(e) à l’école ? », sous peine de faire face à un mur. Un climat de confiance doit être instauré préalablement sur le sujet. Il est important de rassurer son enfant en lui expliquant que cette situation n’est ni normale, ni de sa faute. Il doit comprendre que ses parents ont le pouvoir de l’aider.

Il existe ensuite plusieurs leviers d’action. Les parents peuvent s’adresser à la direction de l’établissement scolaire, après en avoir discuté avec l’enseignant et le médecin scolaire, qui pourra évaluer l’état psychologique de l’enfant. Il pourra alors bénéficier de soins et d’une aide médico-scolaire. Si rien ne change, des mesures pourront être prises, notamment un changement de classe ou d’établissement, à demander auprès de la direction académique des services de l’éducation nationale (Dasen).

Pour obtenir des conseils, les parents ou les enfants peuvent appeler le 3 020, numéro vert dédié à ces questions mis en place par l’Éducation Nationale. En cas de cyberharcèlement, contactez le 3 018.

Bien dormir : pourquoi c’est important pour les enfants ?

Dormir, c’est reposer à la fois son corps et son esprit. Les enfants et adolescents étant en pleine croissance, il est indispensable de veiller à ce qu’ils récupèrent bien la nuit. On fait le point sur le sommeil, ce besoin fondamental pour les enfants.

Profiter d’un sommeil apaisant

Un sommeil suffisant et de qualité assure à l’enfant un bon développement à la fois physique, psychique et cognitif. Quand votre enfant passe une bonne nuit, cela contribue activement à son bien-être global, à une meilleure acquisition des apprentissages, mais aussi une plus grande maîtrise des émotions ressenties tout au long de la journée. Outre le fait que le corps se repose durant la nuit, le sommeil est tout particulièrement important pour l’assimilation des connaissances. Il s’agit donc d’un point à ne pas négliger.

Quels sont les bénéfices d’une bonne nuit de sommeil ?

Les bienfaits d’un sommeil de qualité sont nombreux :

  • Renforcement de la mémoire
  • Meilleure concentration
  • Meilleure consolidation des apprentissages
  • Meilleure gestion des émotions
  • Bonne forme physique et psychique durant la journée
  • Développement physique : sécrétion de l’hormone de croissance
  • Renouvellement des cellules
  • Renforcement du système immunitaire

À l’inverse, si votre enfant dort mal et/ou trop peu, il aura durant la journée des difficultés à se concentrer à l’école, à suivre un raisonnement logique et à mémoriser. Son comportement pourra aussi se voir changé : plus irritable, plus agité, moins patient… Les troubles du sommeil existent chez les enfants : il peut être nécessaire de consulter un médecin.

Comment favoriser l’endormissement chez les enfants et les ados ?

Une nuit se décompose en plusieurs cycles de sommeil, chacun étant composé de sommeil lent et de sommeil paradoxal. 4 à 6 cycles de sommeil sont nécessaires pour une nuit complète. Ainsi, des nuits de 10 à 11 h sont conseillées pour les enfants entre 5 et 12 ans, et de 8 à 10 h pour les adolescents.

Plusieurs bonnes habitudes simples peuvent être mises en place pour offrir une bonne nuit de sommeil à votre enfant. Il est ainsi recommandé de choisir des heures de coucher et de lever fixes, même durant le week-end. Efforcez-vous également d’éviter toute stimulation le soir : préférez des activités calmes, coupez les écrans (télé, ordinateur, smartphone, console de jeux…). Enfin, une alimentation légère et sans excitant (soda, caféine, sucre…) est recommandée pour un endormissement plus rapide. Pour les plus petits, on conseillera de mettre en place des rituels rassurants au moment du coucher : il peut s’agir d’une histoire, une berceuse, une veilleuse, etc.

 

Les conséquences du deuxième confinement et le soutien à mettre en place

Les protocoles sanitaires mis en place dans les établissements scolaires depuis la rentrée, ainsi que le confinement du mois de novembre, ont indéniablement perturbé le déroulement habituel de l’année scolaire. Quel impact cela a-t-il pu avoir, et comment rattraper un éventuel retard dans certaines matières ?

 Une année chamboulée par la crise sanitaire

Durant le deuxième confinement, l’enseignement en présentiel a été maintenu pour les élèves de primaire et de collège, avec masque obligatoire pour les écoliers dès 6 ans.

Cependant, dans les lycées, un accueil en demi-groupe a été mis en place, de sorte que chaque élève a bénéficié d’au moins 50 % d’enseignement en présentiel. Selon les lycées, les élèves venaient donc en cours un jour sur deux, ou une semaine sur deux. Ils étaient chez eux le reste du temps, et réalisaient alors des devoirs à la maison, ou bien des cours en visio (notamment pour les plus fragiles).

Tout ceci a perturbé le déroulement et le rythme habituel des cours, notamment au lycée. Tenir les programmes a ainsi été plus compliqué pour les professeurs, forcés de s’adapter à un certain nombre de contraintes. Quant à la réforme du bac, elle n’a pas pu être entièrement mise en application puisque les épreuves d’évaluation communes de première et terminale sont exceptionnellement annulées, au profit du contrôle continu.

Des cours particuliers pour aider les élèves

Le travail personnel prend indéniablement une place prépondérante cette année : il faut beaucoup de rigueur pour rester régulier, bien suivre le rythme et rendre les devoirs donnés par les professeurs. Il a aussi fallu se faire au travail à distance, auquel les élèves ne sont d’ordinaire par habitués. Alors comment rester à niveau pour le deuxième trimestre, tout particulièrement pour les élèves de première et de terminale, qui passent le bac à la fin de l’année ?

Pour ne pas « lâcher » et être prêt pour les différentes épreuves du bac, il peut ainsi être judicieux de faire appel à un professeur particulier dès le second trimestre.

N’hésitez pas à prendre des cours de soutien avec Anacours, de la matière de votre choix, à domicile ou bien en visio. Vous pourrez ainsi travailler avec votre professeur particulier sur des points du programme qui auraient pu être survolés cette année par manque de temps au lycée. Votre enseignant vous aidera à consolider vos acquis, mais aussi à remédier à vos lacunes.