Favoriser le bien-être chez l’enfant

Le bien-être d’un enfant est indispensable pour un bon développement cognitif et ainsi une scolarité apaisée. Il doit être nourri à la fois au sein de l’école, mais aussi à la maison : enseignants et parents ont tous un rôle à jouer. Comment aider l’enfant à atteindre ce bien-être, quelles activités proposer ?

Le bien être, qu’est-ce c’est ?

Le bien-être est une notion qui réunit plusieurs facteurs : une harmonie avec soi-même et les autres, une bonne santé (à la fois psychique et physique), une réussite sociale ou intellectuelle. Le bien-être peut s’entendre tant d’un point de vue physique que psychologique : le bien-être correspond à tout ce qui peut constituer une vie agréable et équilibrée.

Le bien-être à l’école

L’école tient une place importante dans le bien-être d’un enfant, puisqu’il y passe le tiers de son temps. En outre, plusieurs études montrent que la qualité de lexpérience scolaire joue un rôle important dans le développement des compétences sociales et cognitives de l’enfant, pour ses capacités d’apprentissage. L’Education Nationale a donc récemment mis un point d’honneur à favoriser le bien-être des élèves, notamment en agissant contre le harcèlement scolaire, en valorisant les efforts plutôt que les résultats, en renforçant les projets de groupe.

On notera aussi qu’un lien fort entre la famille et l’école est essentiel : une bonne communication entre les parents et l’équipe éducative est très bénéfique au bien-être de l’enfant. Il est important qu’il n’y ait pas de rupture entre l’école et la maison pour favoriser son épanouissement et ainsi une bonne scolarité.

Le bien-être en famille

A la maison, le bien-être passe par nombre de gestes : limitation du temps d’exposition aux écrans, alimentation équilibrée, durée de sommeil et activité physique suffisantes, ou encore activités partagées en famille. Ces dernières permettent tout autant de renforcer les liens que de développer les aptitudes et les goûts de l’enfant.

L’épanouissement d’un enfant peut être alimenté par différents point à développer : l’autonomie, le respect de ses goûts, la communication, ou encore les activités extra-scolaires. Ces dernières peuvent être de tout type : la musique, le dessin ou la peinture, la danse, la cuisine, le sport, la découverte de la nature… etc. L’enfant peut réaliser des activités tantôt seul, en famille ou avec des amis.

Il est également important de trouver un bon équilibre entre le temps accordé aux devoirs et le temps dédié aux loisirs. Les vacances peuvent aussi être le moment idéal pour encourager l’épanouissement de l’enfant, lors de colonies de vacances à thème, de séjours linguistiques ou d’ateliers ludiques, toujours en respectant les goûts de l’enfant.

Les facteurs qui entravent la réussite scolaire

Chaque parent souhaite voir son enfant réussir en milieu scolaire et être épanoui pendant ses études. L’échec scolaire tant redouté peut être évité. Il existe ainsi des facteurs dont il faut prendre conscience pour ne pas entraver la réussite scolaire de sa progéniture, et l’aider au fil des années.

Les facteurs psychologiques

Les tout premiers facteurs à prendre en compte sont d’ordre psychologique. Ainsi, si votre enfant manque de confiance et d’estime de lui, ses résultats peuvent en être impactés. Un enfant qui manque de motivation et qui ne voit pas d’intérêt à l’école aura le même problème. De mauvaises relations sociales, un isolement peuvent également lui porter préjudice. Il est important d’encourager et de valoriser les réussites de son enfant, mais aussi de rester objectif sur la gravité de ses éventuelles erreurs.

Les facteurs familiaux

Il s’agit de facteurs déterminants. Les relations entre les parents et les enfants entrent rapidement en ligne de compte en termes de réussite scolaire. Si le climat est difficile à la maison, instable ou conflictuel, cela peut créer des difficultés pour votre enfant à se concentrer, se mettre au travail, ainsi qu’un mal-être. La famille doit apporter un soutien affectif, et être engagée dans la scolarité de l’enfant. Cela passe, par exemple, par une aide pour les devoirs, une planification précise du temps de travail, des conseils ou encore une oreille attentive. Il faut toujours trouver du temps pour épauler son enfant et le motiver. Un parent absent, peu concerné, peut malheureusement être un facteur négatif.

L’hygiène de vie est aussi très importante : repos, alimentation, activité sportive… Les spécialistes ne le répéteront jamais assez : une durée de sommeil suffisante et de qualité est indispensable pour un bon apprentissage. Les écrans peuvent en outre être nuisibles, en grignotant sur le temps de sommeil, le temps dédié aux devoirs, ou encore sur la capacité de concentration de l’enfant.

Les facteurs scolaires

Enfin, certains facteurs sociaux et scolaires peuvent entrer en compte. Un enfant qui n’a pas ou peu accès aux ressources culturelles de son environnement, ou pas de loisirs extra-scolaires aura peut-être plus de mal à s’investir dans sa scolarité. Il peut être très bénéfique de faire profiter son enfant d’activités para et extra scolaires, et de développer sa curiosité dès le plus jeune âge. En milieu scolaire, il faudra bien sûr surveiller la relation entre le professeur et l’élève, qui, si elle est mauvaise, peut s’avérer très négative. En cas de difficultés, pour épauler votre enfant et lui redonner confiance en ses capacités mais aussi dans les enseignants, des cours particuliers à domicile peuvent être très utiles.

Le cerveau : le comprendre et le stimuler

Avec ses 100 milliards de neurones, notre cerveau est notre organe le plus complexe. Véritable centre de contrôle de notre corps, il gère tout : dormir, manger, bouger, communiquer et bien sûr, apprendre. Egalement siège de la mémoire, il doit être stimulé tout au long de notre vie par le biais d’activités variées.


Le cerveau, siège de l’apprentissage

Lorsque l’on apprend une information, les messages transitent d’un neurone à l’autre. Et plus les messages passent souvent d’un neurone à un autre, plus les connexions créées seront fortes. Plus le nombre de connexion est important, plus les choses deviennent faciles car les informations passent plus rapidement d’un neurone à l’autre.

En outre, pour utiliser son cerveau au mieux, il faut savoir que les émotions tiennent un rôle important. Il a ainsi été démontré que l’on apprend bien mieux lorsque l’on est détendu et joyeux. Dans cette situation, le cerveau secrètera de la dopamine et de l’endorphine, des neurotransmetteurs qui dynamisent les capacités d’apprentissage. A l’inverse, le stress ou encore la colère peuvent rendre l’apprentissage difficile en raison de la production de cortisol et d’adrénaline. Ces deux hormones affectent en effet les capacités de réflexion. Pour mieux apprendre, votre enfant doit ainsi être dans de bonnes conditions émotionnelles et avoir un environnement stable.

 

De quoi a besoin le cerveau pour bien fonctionner ?

Avant tout, le cerveau a besoin d’eau : rester hydraté est donc indispensable. Un bon équilibre alimentaire est également requis, et trop de sucre peut perturber la concentration. Enfin, la faim et surtout la fatigue entravent la concentration ainsi que notre faculté à enregistrer les informations, et donc à faire fonctionner notre mémoire. Une activité physique est également requise pour une bonne oxygénation du cerveau.

 

Des exercices pour se stimuler

Dès le plus jeune âge, il est possible de stimuler facilement l’activité cérébrale et développer les différentes formes d’intelligence. La lecture développe l’imagination, de même que le dessin. Jouer à des jeux stimulants, par exemple au Scrabble ou au puzzle, permet de développer son langage, son raisonnement ou sa logique. Pratiquer un instrument de musique est aussi bon pour le cerveau de nos enfants : il est ainsi prouvé que le fait de jouer d’un instrument avant l’âge de 7 ans renforce les connexions cérébrales.

Bien sûr, toutes les activités culturelles (musées, théâtre…) sont recommandées, de même que les activités manuelles et créatives (bricolage, jardinage, loisirs créatifs…etc).

Enfin, pour stimuler son cerveau et donc l’apprentissage, il peut être intéressant d’utiliser de multiples canaux : auditif (répéter la leçon à voix haute, leçon en chanson…), visuel (leçon en image, codes couleurs, mind mapping…), ou encore kinesthésique (jeux éducatifs, mimes…).

Les activités extra-scolaires pour mieux réussir sa scolarité

Les activités extra-scolaires sont particulièrement recommandées pour les enfants, et ce dès leur plus jeune âge. Ces activités sont en effet bénéfiques pour leur épanouissement, et contribuent en outre à leur réussite scolaire. Alors quels sont ces bénéfices et comment choisir l’activité idéale ?

 

Un large panel de loisirs

Les loisirs les plus courants sont le sport, la musique ou les activités artistiques tels que le dessin ou le théâtre. Il existe une multitude de clubs ou associations, en lien ou non avec l’école, qui proposent dès la rentrée des loisirs variés. Les plus prisés sont les sports d’équipe tels que le foot ou le handball, ou individuels, tel que la danse ou la natation. L’apprentissage d’un instrument de musique (piano, guitare, violon…) ou d’un art (dessin, poterie, chant…), ou encore le théâtre sont également très épanouissants.

 

Se dépenser avec le sport

Les activités sportives permettent à votre enfant de se dépenser et de s’épanouir. Elles constituent une continuité avec l’encadrement éducatif. La pratique d’un sport permet d’oxygéner le cerveau de votre enfant, de canaliser son énergie, mais aussi de développer son esprit de compétition et son indépendance. Une étude anglaise de 2016 a notamment prouvé que l’activité sportive favorisait les compétences scolaires des enfants !

 

Booster la confiance en soi

Les activités extra-scolaires peuvent se révéler positives en cas d’échec scolaire. La raison ? Elles augmentent la confiance en soi : l’enfant pourra y apprendre à gérer son stress, mais aussi à croire en ses performances en réalisant une activité qu’il aime, et surtout qu’il maitrise. Dans tous les cas, votre enfant engrangera des expériences de réussite et sera plus motivé, ce qui favorisera indirectement la motivation scolaire.

 

Profiter d’une meilleure socialisation

Les loisirs ont le pouvoir de stabiliser les enfants turbulents, et de socialiser les plus timides. En plus de développer la concentration et la curiosité, les activités culturelles telles que la musique, mais aussi le théâtre ou le chant permettent aux enfants les plus introvertis de prendre confiance. C’est aussi le moyen idéal pour développer un sentiment d’appartenance à un groupe, de se socialiser et de se faire des amis.

 

Comment choisir l’activité idéale ?

Premier conseil : écoutez les envies de votre enfant. Ciblez aussi l’activité selon sa personnalité (actif, timide, rêveur…) et au besoin, proposez-lui des cours d’essais, bien souvent gratuits, pour être sûr de ne pas se tromper. Enfin, il est bon de penser au temps que prendra l’activité chaque semaine, de manière à ce qu’elle n’empiète pas sur le temps dédié aux devoirs mais aussi au repos en famille.

Garder UNE BONNE HYGIÈNE DE VIE en période de révision et d’examen

Les périodes de révisions et d’examens sont toujours synonymes de stress. Bien généralement, nous avons tendance à rester plongés dans nos livres, sans faire trop attention aux signaux que nous envoie notre corps. Voici quelques conseils pour améliorer son hygiène de vie en période de révision et se sentir mieux de corps et d’esprit !

Faire attention à son alimentation

L’alimentation joue un rôle primordial dans notre vie, et y prêter attention en période de révisions ou d’examen est extrêmement important. Tout comme dans la vie de tous les jours, il faut retenir deux mots d’ordre : régularité et diversité. Il ne faut pas hésiter à :

      • Faire trois repas par jour, et les considérer comme de vrais moments de relaxation (cuisiner, partager son repas avec les amis ou la famille)
      • Manger équilibré (des fruits, des légumes, ne pas manger trop lourd ou trop gras), privilégier les sucres lents et les féculents, éviter les sucres rapides qui ont tendance à endormir, ne pas grignoter
      • Privilégier certains aliments forts en choline et en vitamine C (ils facilitent la mémorisation et diminuent la fatigue)
      • Boire beaucoup d’eau (2 litres par jour)

     

    Soigner son sommeilTout comme l’alimentation, un sommeil réparateur est indispensable pour une bonne hygiène de vie. Bien dormir permet à votre cerveau de mémoriser vos leçons mais aussi de mieux vous concentrer en journée. L’erreur à ne pas faire, c’est la nuit blanche : même si on a le sentiment de « gagner du temps », c’est en fait du temps que vous perdrez le lendemain à cause de la fatigue. D’autant plus que votre corps ne s’en remet pas réellement, même en faisant une bonne nuit le lendemain : c’est ce qu’on appelle « la dette du sommeil ».  Faites bien 7 heures de sommeil minimum par nuit.

    Faire du sport et s’aérer l’esprit

    En période de révisions, il est capital de conserver une activité physique et de faire des pauses. Cela permettra non seulement de vous oxygéner le corps et l’esprit, mais surtout de penser à autre chose. Et si vous n’êtes pas sportif(ve), n’hésitez pas à simplement sortir pour marcher et vous balader, dans un parc ou dans la nature par exemple, afin de vous changer les idées.

    L’art d’adapter son environnement de travail

    Parfois négligé, ce dernier élément n’est pas non plus à délaisser : travaillez dans un endroit où vous êtes à l’aise, où vous vous sentez bien, en fonction de vos besoins. N’oubliez pas de garder une bonne position de travail : assis confortablement, écran à 45-50 cm de votre visage et à hauteur de vos yeux. Veillez également à travailler dans un espace bien éclairé pour ne pas fatiguer vos yeux.

LA MÉMOIRE : tout ce que l’on doit savoir.

La mémoire humaine est essentielle : elle nous permet de conserver et d’enregistrer toutes les informations vitales au quotidien. Elle joue un rôle majeur dans l’amélioration de nos capacités à l’apprentissage et a ainsi une importance toute particulière lors des études.

Les différents types de mémoires

Il existe plusieurs types de mémoire qui nous permettent à elles-seules d’être conscients de notre identité, de notre savoir et de nos connaissances, d’être doué(e)s de réflexion.

La mémoire à court terme : elle nous permet de retenir des informations assimilées 10 minutes après être entrées dans notre cerveau. Nous pouvons mémoriser jusqu’à sept éléments simultanément.

La mémoire de travail : elle est essentielle dans notre vie quotidienne car elle influe sur notre capacité à traiter, manipuler les informations stockées dans la mémoire à court terme, comme par exemple prendre des notes tout en écoutant un cours.

La mémoire perceptive : grâce à nos cinq sens, elle permet de stocker visages, lieux, bruits, sans même que nous nous en rendions compte. Elle nous donne des repères visuels, auditifs, tactiles, gustatifs, et sonores.

Il reste aussi la mémoire sémantique, celle qui nous permet d’enregistrer ce que l’on sait de soi et du monde autour de nous, et la mémoire épisodique qui nous permet et de stocker les événements vécus ainsi que leur contexte, et de nous projeter dans l’avenir. Enfin, on parle aussi de mémoire procédurale, qui nous permet de nous souvenir de nos automatismes, nos gestes habituels.

Quelques conseils pour faire travailler la mémoire

  • Cherchez du sens lors de l’apprentissage : demandez des éclaircissements à l’enseignant si vous ne comprenez pas. Il est essentiel de bien comprendre le cours pour pouvoir le mémoriser correctement.
  • Utilisez des moyens mnémotechniques : n’hésitez pas à associer une phrase, un dessin, à ce que vous souhaitez apprendre. L’exemple le plus connu est sans doute la phrase « Mais où est donc Ornicar ? » destinée à retenir les conjonctions de coordination.
  • Identifiez le type de mémorisation la plus efficace chez chaque personne : mémoire visuelle, auditive, kinesthésique ? Selon les cas, vous enregistrerez mieux les informations en les écrivant plusieurs fois, en les répétant à voix haute ou encore en associant couleurs et informations. Pour identifier le type de mémoire de votre enfant, vous pouvez vous rendre à cette adresse pour effectuer un test : http://www.letudiant.fr/trendy/tests-et-quiz/psycho/myself-co/quel-est-votre-type-de-memoire.html

Retenez enfin que le cerveau retient plus aisément les informations lorsqu’il arrive à relier une information à un souvenir concret ou une réalité précise.

LA CONFIANCE EN SOI : la clé de la réussite scolaire ?

La confiance en soi joue un rôle crucial en société, au travail, dans nos relations, et dès l’enfance, à l’école. Elle nous aide à persévérer, à se relever de nos échecs et à être constructif face à ces derniers. Favoriser la confiance de nos enfants permet de les rendre plus autonomes, plus responsables, enclins à la progression malgré les difficultés. Ainsi, avoir une bonne estime de soi est très important dans le cadre du cursus scolaire.

Estime de soi : son fonctionnement

En nous apportant un regard positif sur nous-même, l’estime de soi permet de mieux réussir dans ce que l’on entreprend, d’agir face aux obstacles et de ne pas baisser les bras.

Pour nos enfants, on repère quatre sources d’estime personnelle : les parents, les camarades de classe, les amis proches, et les enseignants ; jeunes, leur confiance dépend beaucoup du jugement de ces derniers. C’est en vieillissant que leur confiance dépendra de moins en moins de l’opinion de ses proches pour enfin s’affirmer.

Conseils, critiques, jugements, encouragements : tous ces messages ont une influence sur la vie de nos enfants, faisant évoluer l’estime de soi, et leur envie d’apprendre : plus ils seront confiants, plus ils seront performants. Au contraire, face aux échecs, la démotivation entraînera une perte de confiance en leurs capacités, voire un désengagement vis à vis de l’école, qu’il faut éviter.

Comment aider nos enfants à prendre confiance en eux ?

Il y a plusieurs pistes pour aider les enfants à affirmer leur estime personnelle. L’important est de se souvenir qu’avoir confiance en soi déclenche un cycle vertueux : en affirmant leur estime personnelle, ils seront plus enclins à la motivation, tout en faisant mieux face aux échecs.

Il ne faut pas hésiter à leur faire prendre conscience de leurs qualités. On peut par exemple leur faire lister ce qu’ils savent faire ! Même chose pour les échecs : qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ?

Leur entourage est important. S’entourer de personnes encourageantes, bienveillantes, aidera nos enfants à s’auto-valoriser. Communiquez avec eux sur l’expression de leurs sentiments, surtout devant leurs efforts.

Décomposez avec eux une lourde tâche en plusieurs petites tâches. La méthode dite « des petits pas » leur permet d’atteindre un objectif au fur et à mesure.

S’aérer l’esprit. Il y a de multiples manières d’aider à prendre confiance : sport, musique, activités artistiques… Comme sources de pensées positives, cela leur permettra de découvrir de nouveaux horizons, de développer de nouvelles capacités qui les aideront à mieux faire face, en les incitant à s’ouvrir à la créativité et à la persévérance.