Les soft skills : qu’est-ce que c’est et comment les mettre en avant dans sa scolarité ?

Dans le milieu scolaire, on accorde une grande importance à la maîtrise des connaissances et aux savoir-faire. Les évaluations permettent d’apprécier le niveau d’acquisition des élèves dans chaque matière grâce à un système de notation. Mais aujourd’hui, on s’intéresse de plus en plus aux soft skills, ce qui correspond aux compétences personnelles, aux savoir-être. De quoi s’agit-il exactement et comment les développer et les valoriser dans le cadre scolaire ? Voici l’essentiel à retenir.

Qu’est-ce que les soft skills ? Notre explication

Les soft skills se traduisent littéralement par compétences douces. Contrairement aux hard skills, les compétences dures, elles ne concernent pas les savoir-faire techniques que l’on acquiert à l’école ou au cours d’une formation. On pense par exemple à la maîtrise de programmes informatiques, d’outils, de méthodes et de connaissances dans un domaine spécifique (santé, bâtiment, droit, etc.).

Les soft skills englobent toutes les aptitudes humaines que l’on pourrait présenter comme des savoir-être. Cela inclut aussi bien la faculté à s’organiser et à travailler en équipe que la gestion du stress ou l’estime de soi. En clair, les soft skills relèvent plus du comportement d’une personne que des connaissances acquises et validées par des diplômes.

Vous ne devez pas confondre les soft skills et les capacités innées. En effet, contrairement aux qualités que nous possédons naturellement, les “compétences douces” peuvent s’améliorer.

Comment les élèves peuvent-ils développer des soft skills à l’école et pourquoi ?

La place qu’occupent les soft skills dans le monde professionnel gagne en importance depuis plusieurs années. Les recruteurs s’intéressent aussi bien aux connaissances théoriques et à la maîtrise d’outils techniques qu’aux aptitudes relationnelles ou d’organisation des candidats.

C’est pourquoi il est indispensable de perfectionner ses soft skills durant sa scolarité. Depuis 2016, les nouveaux programmes de l’Éducation nationale intègrent l’acquisition de ces compétences. Les élèves travaillent leur capacité à communiquer, à prendre la parole en public et à écouter les autres. Ils améliorent leur esprit d’équipe en s’impliquant dans des travaux de groupe. Les ateliers collectifs sont l’occasion pour eux d’apprendre à collaborer sur un projet commun, en développant leur créativité.

Tout au long de leur scolarité, les élèves peuvent mettre leurs soft skills en valeur dans diverses situations. Par exemple, un écolier démontre sa faculté à communiquer en participant à l’oral. Un collégien améliore son aptitude à gérer son temps lors des évaluations écrites. Le lycéen travaille sur son organisation, ses qualités relationnelles, etc.

Pour tous, il s’agit de définir les soft skills acquises et celles à développer, en vue de gagner en confiance.

Parents : faire réviser son enfant pendant les vacances

Profiter des vacances d’été pour revoir les notions étudiées dans l’année est un excellent moyen d’aider son enfant dans ses apprentissages. Ce sera l’occasion de revenir sur les leçons mal comprises et de réaliser des exercices afin de consolider ses acquis. Mais entre l’envie de se détendre et les obligations du quotidien, difficile de trouver le temps et la motivation pour travailler. Nous vous livrons ici nos conseils pour faire réviser votre enfant, tout en alliant plaisir et efficacité !

Prévoir un planning de révisions dès le début des vacances

La première étape pour préparer votre enfant à l’idée de revoir ses leçons consiste à définir un plan d’action. Le mieux serait de l’établir ensemble, afin que ce dernier ne considère pas ces temps de révisions comme une contrainte. Listez d’abord toutes les notions à reprendre pour chaque matière. Ensuite, réalisez un planning pour prévoir le travail à effectuer, en tenant compte des préférences de votre enfant. L’idéal reste de fixer des créneaux courts, mais réguliers, au moment où il sera le plus disposé à réviser. Privilégiez également les heures durant lesquelles vous serez disponible pour l’aider.

Enfin, vous devez garder à l’esprit que les vacances sont faites pour se reposer. Forcer votre enfant à travailler contre son gré serait contre-productif et risquerait de le démotiver.

Aider son enfant à assimiler les notions partiellement acquises

Plusieurs solutions existent pour permettre aux écoliers et aux collégiens de renforcer leurs connaissances. Vous pouvez bien sûr relire le contenu des cours et lui proposer de retravailler sur des exercices réalisés dans l’année. Pour un élève de primaire, on pense par exemple aux dictées de mots et de phrases, ainsi qu’aux calculs. Si votre élève est au collège, il pourra s’attarder sur les matières dans lesquelles il aimerait se remettre à niveau. L’intervention d’un professeur particulier à domicile se présente également comme un excellent moyen d’accompagner son enfant dans ses révisions cet été. Ce sera l’occasion pour lui de revoir les notions mal comprises et de progresser grâce à l’aide d’un enseignant qualifié et pédagogue.

Anacours propose aussi des stages intensifs de pré-rentrée en agence. Ces séances, organisées par petits groupes, permettent aux collégiens et aux lycéens de travailler une matière en profondeur sur une courte période. Il est également possible d’opter pour les stages intensifs à domicile.

Privilégier les activités ludiques et pédagogiques pour réviser tout en s’amusant

Parce que les vacances riment avec détente, pourquoi ne pas miser sur les activités ludo-éducatives ? Cela permettra à votre enfant de mettre ses connaissances à profit sans qu’il s’en rende compte. Outre les cahiers de vacances, il existe plusieurs solutions pour réviser en s’amusant. Profitez d’une soirée ou d’une journée pluvieuse pour partager un moment autour d’un jeu de société éducatif par exemple.

Les solutions numériques offrent aussi de réels avantages. Avec Anacours Online, les élèves disposent de nombreuses ressources pédagogiques accessibles en ligne, sur smartphone et tablette. Le E-cahier de vacances, disponible en juillet et août, permet aux élèves de revoir les notions étudiées à l’occasion de courtes séances quotidiennes. La plateforme propose des activités interactives et ludiques comme des quiz, des QCM ou des défis.

En alliant les révisions classiques aux activités récréatives, votre enfant profitera de son été pour se détendre, tout en préparant sa rentrée !

Langues : Comment progresser en compréhension orale cet été ?

L’apprentissage d’une langue étrangère passe par la compréhension écrite, mais aussi par la familiarisation avec la prononciation et l’accentuation. En cours d’anglais, d’espagnol ou d’allemand, les élèves s’entraînent sur ces différents points. Mais en dehors du contexte scolaire, il peut leur paraître difficile de suivre une conversation ou de saisir le sens des paroles d’une chanson étrangère. Retrouvez ici nos conseils pour aider son enfant à améliorer sa compréhension orale.

Regarder des films et des séries en VO pour se familiariser avec l’accent et la prononciation

L’un des meilleurs moyens pour habituer l’oreille à la musicalité d’une langue étrangère consiste à regarder des films en version originale. Cette solution permettra à l’enfant de progresser, sans qu’il ait l’impression de travailler pour autant.

Dans l’idéal, mieux vaut lui proposer des films ou des séries qu’il connaît bien, puis sélectionner le sous-titrage en version originale (VO). Il pourra ainsi suivre les paroles et faire le lien entre l’écrit et la prononciation des mots. Cela l’aidera aussi à comprendre le sens des dialogues et de l’histoire dans son ensemble. Avec de l’entraînement, il pourra retirer les sous-titres et se concentrer uniquement sur l’oral. Un bon moyen de progresser en anglais ou en allemand, tout en alliant l’utile à l’agréable !

Améliorer sa compréhension orale grâce à différents supports audio

Vous souhaitez limiter le temps passé devant les écrans pendant les vacances d’été ? Rassurez-vous, il existe de nombreuses solutions pour progresser en langues sans s’en rendre compte. Qu’il soit au collège ou au lycée, l’élève peut écouter des podcasts ou des radios étrangères. Émissions, débats, reportages, etc. ; il trouvera des supports traitant de différentes thématiques. Cela favorisera sa compréhension orale et l’aidera à enrichir son vocabulaire.

Idéal pour se détendre tout en apprenant, le livre audio est aussi une bonne option. Pour les collégiens qui débutent l’apprentissage d’une langue, il est préférable d’écouter l’histoire en suivant le texte en même temps. L’élève peut éventuellement choisir un livre qu’il a déjà lu, afin de se concentrer uniquement sur la prononciation et le sens.

Utiliser les solutions Anacours pour progresser en anglais

Anacours accompagne les enfants dans l’apprentissage de l’anglais dès leur plus jeune âge. Des cours d’initiation sont proposés aux tout-petits, dès la maternelle, pour leur permettre de se familiariser avec la langue. À partir de l’entrée au CP, les élèves peuvent bénéficier de cours particuliers d’anglais à domicile. Ces séances, dispensées par des enseignants qualifiés, sont l’occasion de travailler sur la compréhension et la pratique de l’oral.

Le réseau Anacours est partenaire de Cambridge English et offre l’opportunité aux élèves d’obtenir une certification de niveau en anglais. Écoliers, collégiens, lycéens et étudiants peuvent se préparer à l’examen, accompagnés par un enseignant Anacours qui leur établira un programme personnalisé. Dès lors qu’il aura acquis les compétences requises, l’élève sera orienté vers un centre d’examen Cambridge English.

Enfin, les stages intensifs à domicile constituent aussi un excellent moyen d’aider son enfant à travailler sa compréhension orale pendant les vacances.

Gérer son temps et bien s’organiser pendant un examen

Rien de pire que de ne pas avoir le temps de conclure sa copie lors d’un examen ! Savoir gérer son temps tout le long d’une épreuve est indispensable, et permet de travailler avec sérénité. Découvrez avec nous comment vous organiser plus facilement durant vos différents examens.

L’importance du facteur temps durant une épreuve

Chaque type d’épreuve dure un temps donné, et pas une minute de plus. Une heure, deux heures, trois heures, voire quatre heures au maximum : il faut savoir tirer bénéfice du temps imparti.

Gérer correctement son temps au cours d’un examen écrit n’est en soi, pas si compliqué… quand on a l’habitude. Il n’est cependant pas rare, lors des premiers examens, de terminer dans la précipitation, ce qui n’est ni agréable pour l’élève, ni bénéfique pour la qualité de la copie. Cette bonne gestion du temps vient avec le temps et l’expérience, mais aussi en appliquant une certaine rigueur et une bonne méthode.

Nos conseils pour l’organisation pendant l’examen

Avant tout, il est important de préparer correctement son sac la veille de l’examen, avec chaque chose à sa place et plusieurs stylos. Vous gagnerez du temps et vous éviterez tout stress en début d’épreuve.

Nous vous conseillons d’utiliser une montre pour gérer votre temps : posez-la sur votre table, pour pouvoir consulter l’heure en un coup d’œil.

Le déroulement d’un examen doit être divisé en plusieurs parties. Vous devrez organiser votre temps différemment selon le type d’épreuve et la matière. Une fois les énoncés distribués, prenez tout d’abord le temps de choisir votre sujet. Puis, notamment si vous choisissez une dissertation, lisez bien l’énoncé, analysez le sujet et notez vos premières idées pendant un petit quart d’heure.

Réservez ensuite une bonne partie de l’examen (au moins un tiers, si ce n’est la moitié) pour la rédaction de votre brouillon. Vous pourrez ensuite rédiger au propre, sans précipitation. N’oubliez pas de garder au moins 20 minutes pour la rédaction de la conclusion, une étape souvent précipitée. Pour les copies rédigées, type dissertations, commentaires et explications de textes, prenez soin de réserver cinq à dix minutes pour la relecture en fin d’épreuve.

Il est bon de se fixer des repères temporels : par exemple, dites-vous qu’à telle heure, vous devrez obligatoirement passer à la rédaction au propre, ou encore commencer votre conclusion. Ainsi, ne vous attardez pas sur une étape, même si vous ne l’avez pas complètement terminée. Passez à la suite, quitte à revenir plus tard dessus.

Gérer son temps lors d’un oral

 Lors d’un examen oral, par exemple celui du Brevet, l’oral de français ou encore le grand oral du bac, il est indispensable de maîtriser son temps. Il s’agit même d’une composante cruciale pour la notation. Ainsi, il faut être capable de parler pendant un temps donné, ni plus, ni moins : pour calibrer cela, pas de secrets, il faudra vous entraîner en amont en vous chronométrant.

Procrastination : que faire pour l’éviter ?

Nous sommes nombreux à avoir tendance à procrastiner, c’est-à-dire à tout remettre au lendemain. Pendant la scolarité, ceci peut cependant s’avérer très handicapant et créer du stress. Voici quelques conseils et pistes pour se sortir de la procrastination et travailler en temps et en heure.

Pourquoi je procrastine ?

Avant tout, n’oubliez pas de rester bienveillant avec vous-même. Il n’est pas possible de tout faire d’un coup : être indulgent vous fera du bien. Un des facteurs qui pousse à la procrastination est l’anxiété : il s’agit d’une stratégie d’évitement, par peur de rater ou encore par manque de confiance en soi. La procrastination peut aussi être encouragée par une mauvaise appréciation du temps.

Décomposer et fractionner les tâches

On procrastine souvent car l’ampleur de la tâche à réaliser nous semble écrasante. C’est pourquoi la lutte contre la procrastination passe en grande partie par la segmentation des tâches : découpez le travail à effectuer en plusieurs petites parties, et associez une échéance à chacune de ces micro tâches.

Faire des listes et des programmes

Vous pouvez créer des to-do-lists ou encore un planning. Ce faisant, pensez à classer vos devoirs et rendus par ordre de priorité. Allouez des plages horaires précises, ainsi qu’un temps donné, pour la réalisation de chaque travail, en surestimant plutôt le temps que cela vous prendra.

Travaille aux moments les plus propices

 Voici une notion importante. Il vous faudra identifier à quel moment de la journée vous êtes le plus productif, et travailler à ce moment-là — que cela soit tôt le matin, en fin d’après-midi ou tard le soir.

Se créer un rituel de travail

 Pour se mettre à travailler, il est nécessaire de le faire dans de bonnes conditions. Outre un environnement de travail calme, il peut être utile de se créer un petit rituel pour se mettre à travailler : se servir un café, lancer une chanson en particulier, ranger votre bureau… Cela pourra permettre de vous mettre le pied à l’étrier.

Demander l’aide de ses proches

 Enfin, vous pouvez demander à vos proches de vous aider à travailler, par exemple en vous rappelant l’heure qu’il est ou en vous encourageant. On a parfois besoin d’un coup de pouce venu de l’extérieur pour se motiver.

Nos conseils pour bien finir l’année et préparer la suivante

Le 3ème trimestre est là : la fin de l’année scolaire approche à grands pas. Il s’agit d’une période souvent intense pour les élèves, notamment ceux de troisième et de terminale qui se préparent aux examens du Brevet et du Baccalauréat. Découvrez ici quelques conseils pour gérer au mieux cette dernière ligne droite avant les grandes vacances mais aussi se préparer pour l’année à venir.

Réussir sa fin d’année sans stress

Le 3ème trimestre est souvent synonyme de charge de travail élevée et d’un rythme plus soutenu. En primaire, cela reste encore relativement calme, les échéances étant moins importantes qu’au cycle 4 et au lycée. A partir de la classe de troisième, la fin de l’année devient plus chargée, parfois plus stressante pour les élèves.

Au début du 3ème trimestre, si les notes dans certaines matières sont trop faibles, rien n’est perdu ! Il est important de garder confiance et de conserver le rythme, quitte à prendre des cours particuliers pour être aidé. Ainsi, durant les derniers mois de l’année scolaire, il est important de réussir à concilier acquisition des connaissances et révision pour les examens (selon les classes). Il ne faut pas relâcher ses efforts, notamment si l’on avait bien progressé au 2ème trimestre. Si vous avez un examen à passer, suivez un programme de révision qui vous évitera du stress inutile.

Le mois de mai et juin sont les bons moments pour faire le point sur l’année écoulée et se fixer des objectifs pour l’année suivante. Quelles ont été vos réussites et vos échecs ? Sur quels points souhaitez vous progresser l’année prochaine ? Autant de questions à se poser.

Se préparer pour l’année suivante

Les grandes vacances seront l’occasion de se préparer pour l’année à venir. Il est bien sûr possible d’effectuer une petite remise à niveau, surtout si l’on a eu des difficultés dans certaines matières.  Vous pouvez aussi vous intéresser au programme de l’année suivante, aux matières sur lesquelles vous allez travailler et à leurs coefficients ainsi qu’aux dates de périodes d’examens.

Selon la classe, il faudra aussi se préparer à un changement d’organisation, d’emploi du temps et de méthode de travail. Cela vaut notamment pour le passage en Seconde, donc au lycée, qui a un fonctionnement encore différent du collège. L’accent y est mis sur l’indépendance des élèves : il faudra par exemple apprendre à gérer soi-même ses devoirs, ainsi qu’acquérir tout un tas de nouvelles méthodologies, par exemple celle de la dissertation.

L’important est de rester enthousiaste et pro-actif. Une nouvelle année scolaire est toujours synonyme d’une nouvelle aventure, d’une nouvelle expérience d’apprentissage qui permet de s’épanouir.

Le parcours Education artistique et culturelle au Brevet

En plus des épreuves écrites, l’examen du brevet comporte un oral. Les élèves sont libres d’y présenter, au choix, un projet d’EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires), un objet d’étude abordé en histoire des arts, ou encore un sujet en lien avec le parcours éducatif Avenir. Aujourd’hui, on se penche sur le parcours Éducation artistique et culturelle.

L’Histoire des Arts à l’oral

En entretien individuel, l’oral du brevet dure 15 minutes (5 minutes d’exposé et 10 minutes d’entretien) et est évalué sur 100 points.

Pour la classe de 3e, l’Histoire des arts est intégrée au programme en tant qu’enseignement transdisciplinaire. Il est notamment dispensé en cours d’arts plastiques, d’Histoire ou encore de français. Ainsi, les élèves qui choisissent l’Histoire des Arts pour leur oral du Brevet devront sélectionner une œuvre d’art en lien avec un des objets d’étude de l’année. Généralement, l’élève doit arrêter son choix au plus tard en avril, avec l’aide de ses professeurs.

Comment organiser sa présentation durant l’examen ?

La présentation orale de l’élève se doit d’être bien structurée. Le but est de présenter une œuvre d’art, de l’analyser et de la replacer dans son contexte historique, en expliquant sa pertinence pour illustrer, par exemple, un courant artistique ou une époque.

L’élève commence par une brève introduction, dans laquelle il présente formellement l’œuvre : titre, artiste, date de création, matériaux et technique employés, dimensions, lieu de conservation… Vient ensuite la phase de description : en décrivant l’œuvre, l’élève doit utiliser un vocabulaire précis, propre à chaque discipline et technique. Puis, lors de l’analyse, l’élève doit situer l’œuvre dans son époque, dans son contexte, indiquer son intérêt historique et artistique. Faire des liens avec d’autres œuvres, d’autres artistes ou courants sera un bon point. La présentation se termine enfin sur une petite conclusion, qui peut éventuellement intégrer une forme d’avis de l’élève.

Pour bien réussir son oral, il est impératif de respecter le temps de présentation, mais aussi de soigner son élocution et de ne pas avoir les yeux rivés sur ses fiches. S’appuyer sur une projection vous aidera à rendre la présentation plus dynamique.

Viennent ensuite les 10 minutes d’entretien avec le jury : l’élève doit être capable de répondre aux questions. C’est durant cette partie de l’épreuve qu’il peut montrer qu’il a compris la pertinence de l’œuvre, de son ancrage dans son époque et qu’il est capable de mener une réflexion. Pour se préparer à cet échange, il est essentiel de se renseigner en profondeur sur la période, le mouvement ou le style dans lequel s’inscrit l’œuvre présentée.

Méthodologie : nos conseils pour rédiger une dissertation

La dissertation est l’exercice par excellence des sciences humaines et sociales (philosophie, littérature, Histoire….). A partir du lycée et durant toutes les études supérieures, les élèves doivent régulièrement en rédiger. Maîtriser parfaitement la méthode et avoir les bons réflexes sont donc absolument indispensables : on vous partage nos conseils.

Le but d’une dissertation

Avant toute chose, il ne faut jamais perdre de vue l’objectif d’une dissertation, montrer que l’on a assimilé les cours mais aussi que l’on est capable de construire une réflexion sur la base de ses connaissances. La dissertation est un cheminement avec un commencement et une fin, qui suppose donc des liens logiques et des démonstrations.

Construire sa dissertation étape par étape

La première étape pour réussir sa dissertation consiste à décortiquer l’énoncé dans ses moindres détails. Il s’agira notamment de repérer les mots clés et de comprendre ce qu’implique le sujet, pour pouvoir dégager une problématique. N’hésitez pas à reformuler l’énoncé au brouillon avec vos propres mots. En ce début de réflexion, vous pouvez aussi coucher sur papier tout ce qui vous vient à l’esprit à ce moment-là. Cela peut aider à dégager des axes ainsi qu’à faire le tri dans ses idées.

Deuxième étape, toujours au brouillon : élaborer un plan à partir de la problématique à laquelle vous avez réfléchi. Vous cherchez alors des arguments pour expliquer et soutenir vos différents points. Vous pouvez associer ces arguments à des exemples, et les rassembler par idées et thèmes dans des paragraphes. Le plus souvent, un plan de dissertation est composé de trois parties, même s’il est possible d’opter pour deux. Plusieurs types de plans existent : thématique, analytique, comparatif, dialectique (le fameux « thèse, antithèse, synthèse »). Tout dépend du sujet, mais aussi de la matière.

Il n’est pas nécessaire de rédiger votre développement au brouillon — vous n’en aurez de toute façon pas le temps. Faire un plan détaillant chaque sous-partie, avec éventuellement les exemples à utiliser dans chacun des paragraphes, est suffisant. A la fin de chaque partie, n’oubliez pas de faire une transition vers la partie suivante.

Rédiger l’introduction et la conclusion

Une fois l’ensemble du plan détaillé mis au brouillon, et seulement à ce moment-là, vous pouvez vous penchez sur l’introduction. Vous rédigerez par contre de préférence celle-ci sur votre brouillon avant de la recopier au propre. Elle doit être particulièrement claire et organisée en quatre temps : présentation du contexte, reformulation du sujet, présentation de votre problématique, énoncé du plan.

Enfin, vous terminerez avec une conclusion, pour laquelle il faut bien penser à réserver du temps. Elle devra être plus courte que l’introduction, prendre la forme d’un bilan et proposer une ouverture.

Se préparer aux examens : les solutions proposées par Anacours

Comment réviser efficacement et être fin prêt(e) pour les examens ? Anacours propose différentes solutions pour vous aider à réviser, à combler certaines lacunes ou encore à progresser sur des points méthodologiques.

Les cours particuliers pour réussir ses examens

Que cela soit en vue du brevet, du bac de français ou des épreuves orales et écrites du bac, se faire aider par un professeur expérimenté est une bonne solution. Ces périodes de révision peuvent de plus devenir très stressantes pour les collégiens et lycéens, qui gagneront alors beaucoup à bénéficier d’un encadrement professionnel. Les étudiants en classe préparatoire ou à l’université peuvent aussi avoir besoin d’aide et de solutions sur-mesure. Des cours sont proposés même dans les matières spécialisées, telles que le droit, l’économie ou l’informatique.

Les solutions Anacours pour préparer au mieux un examen

Plusieurs options existent pour préparer à fond ses examens, à commencer par les cours particuliers. A l’approche des examens, il sera possible de renforcer la fréquence de ceux-ci. L’enseignant élaborera alors un planning de révision avec l’élève et se concentrera sur les pré-requis de l’examen à venir pour le préparer au mieux. Il pourra également le coacher pour des épreuves orales spécifiques, notamment celles du brevet ainsi que le Grand Oral du bac.

Anacours a en outre mis en place des stages intensifs, qui sont organisés en agence. Ils sont proposés aux élèves de collège et lycée et se déroulent en petit groupe de 8 personnes maximum. Mis en place pendant les vacances scolaires ou à l’approche des examens, ils permettent de réviser en profondeur les matières générales : français, mathématiques, philosophie, anglais, physique-chimie…

Enfin, en complément des cours à domicile ou des stages en agence, la plateforme Anacours Online permet de réviser de son côté, à la maison. Les élèves de tous les niveaux, de la primaire à la terminale, peuvent ainsi avoir accès à des fiches de cours, des exercices interactifs, un planning de révision personnalisable, ou encore des annales corrigées et un tutorat en ligne.

Quels que soient les besoins des élèves, nos conseillers pédagogiques font un bilan avec les familles et proposent les meilleures solutions pour réussir la fin d’année.

Brevet : en quoi consiste l’oral du parcours Avenir ?

Le diplôme national du brevet (DNB), qui conclut les quatre années d’études au collège, comporte un oral depuis plusieurs années. Si l’élève choisit de suivre ce que l’on appelle un « Parcours Avenir« , il pourra le présenter lors de son examen oral à la fin de l’année. Comment se déroule précisément cet oral ?

Le choix et les sujets de l’oral du brevet

L’épreuve orale est évaluée sur 100 points (sur les 400 points des épreuves terminales). Chaque élève peut choisir son sujet, tant qu’il s’inscrit dans le cadre d’un projet mené en Histoire des arts, ou dans le cadre d’un EPI, ou de l’un des parcours éducatifs. Ces derniers sont les parcours Citoyen, Avenir, Éducatif, Santé, et Éducation artistique et culturelle. Il faudra avoir choisi son sujet à la fin du second trimestre au plus tard.

Le parcours Avenir se penche tout particulièrement sur l’orientation ainsi que sur le projet professionnel mis en place par l’élève. Ainsi, durant son oral, ce dernier doit être capable de présenter toutes les activités (au sein et hors du collège) qui lui ont permis de construire ce projet d’orientation et de découvrir les métiers et les établissements de formation qui l’intéressent.

Comment structurer son oral ?

Tout d’abord, il faudra commencer par vous présenter. Qui suis-je ? Pourquoi ai-je choisi le parcours Avenir ? Ensuite, vous expliquerez quel est votre choix d’orientation et le projet professionnel qui en découle. Vous détaillerez quels ont été, dans un premier temps, les documents et ressources consultés ainsi que les rencontres faites, qui vous ont permis de vous renseigner sur le sujet. Il peut donc s’agir du rendez-vous avec le conseiller d’orientation, ou encore des échanges avec votre professeur principal. Vous pouvez également parler des salons et des portes ouvertes que vous avez pu faire tout au long de l’année.

Une présentation du métier visé n’est pas obligatoire, mais peut être intégrée de manière rapide, par exemple au sein de votre diaporama.

Vous pourrez ensuite passer sur le volet de la découverte du métier, tout particulièrement avec l’expérience de votre stage de troisième. Vous aborderez l’ensemble du déroulement du stage, y compris les étapes préalables : la recherche, les contacts, l’entretien… ainsi que l’expérience en elle-même, ce que vous y avez appris, les rencontres que vous avez faites, et finalement, quelles conclusions vous en avez tiré. Vous terminerez en effet en précisant si ce stage a confirmé ou bien infirmé votre projet d’orientation. Faites attention cependant : l’oral du brevet ne doit pas devenir uniquement une restitution de votre stage.

Enfin, vous pourrez conclure en faisant le point sur l’état de votre réflexion actuelle sur votre orientation.