Apprentissage par cœur : est-ce efficace et quelles en sont les limites ?

Apprendre une leçon par cœur : est-ce vraiment utile ou contre-productif ? Cette méthode d’apprentissage très utilisée au cours du XXe siècle est de moins en moins appliquée à l’école, mais reste indispensable pour l’acquisition de certaines notions. Comment apprendre par cœur et en quoi est-ce utile ?

Pourquoi utiliser le par cœur ?

L’apprentissage par cœur est tout simplement une technique de mémorisation, basée sur la répétition. Plus une personne répète une notion, plus elle sera rapidement en mesure de se rappeler celle-ci.

Cette méthode est très utilisée pour apprendre des notions fondamentales, telles que les formules en géométrie, les tables de multiplication ou encore les règles de grammaire. Retenir par cœur les bases d’un apprentissage permet ensuite de construire des connaissances solides.

Nos conseils pour apprendre par cœur

Apprendre par cœur peut être indispensable dans certains cursus : en médecine par exemple (cours d’anatomie, noms de médicaments…), en Histoire (dates et périodes) ou encore en classe prépa scientifique (formules mathématiques et physique).

Le principe de l’apprentissage par cœur s’appuie ainsi sur notre mémoire. Donc, pour retenir quelque chose par cœur, il faut d’abord définir son type de mémoire : visuelle, scripturale, auditive. Plusieurs méthodes peuvent être utilisées et recoupées.

Dans tous les cas, le but est de répéter l’information à retenir. Si vous avez une mémoire visuelle, appuyez-vous sur des supports visuels, tels que des images, des vidéos. Lire l’information plusieurs fois est également efficace, de même que de visualiser des fiches claires, personnalisées, avec des couleurs et des formes distinctes. Pour une mémoire auditive, vous pouvez par exemple répéter la leçon à voix haute, l’expliquer à quelqu’un, ou encore vous enregistrer et écouter l’enregistrement. Si vous avez une mémoire scripturale, réécrivez votre cours, réalisez à la main des fiches synthétiques.

Les limites de cette méthode d’apprentissage

Si cette méthode a fait ses preuves au fil des années, elle montre aussi ses limites. C’est par exemple le cas du bachotage, qui consiste à réviser ses cours de façon intensive pour retenir un maximum d’informations juste avant ses examens. Si cette technique s’avère parfois payante en termes de notes, elle est à terme peu utile pour la compréhension profonde d’un sujet, sans compter que si cette technique est répétée régulièrement, les choses peuvent être oubliées au fur et à mesure pour être remplacées par d’autres. L’apprentissage par cœur évite, dans une certaine mesure, la compréhension profonde de la notion : utilisé seul, il est un outil peu efficace pour la maîtrise d’un sujet complexe. Oui, il peut être utile, voire indispensable d’apprendre certaines choses par cœur, mais cela ne peut pas être la seule méthode d’apprentissage utilisée.

La classe de 4e : son déroulement et ses enjeux

La classe de 4e fait partie du cycle 4, qui est le cycle des approfondissements. Rien d’étonnant donc à ce que le programme devient plus dense, et les exigences plus prononcées. Pour beaucoup d’élèves, cette année est un véritable cap. On vous dit tout sur le déroulement de l’année de 4e et ses enjeux.

L’organisation des enseignements en 4e

En 4e, le programme devient plus complexe (notamment en mathématiques), et la méthodologie prend plus d’importance en français, et la charge de travail augmente globalement. Plus d’autonomie est donc demandée aux élèves, notamment en vue du lycée.

Durant cette année de transition, les élèves suivent tous 26 h de cours par semaine. Les matières et la répartition restent similaires à celles de la classe de 5e : pas beaucoup de changements donc à ce niveau-là. Les matières principales sont le français, les maths, les deux langues vivantes, l’histoire-géo, accompagnées des matières scientifiques (SVT, Physique-chimie, technologie), les enseignements artistiques (Arts plastiques et éducation musicales) et l’EPS.

En outre, ce sont aussi 4 h par semaine qui sont consacrées aux « enseignements complémentaires », c’est-à-dire aux enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) et à l’accompagnement personnalisé (AP). La répartition de chaque dépend des établissements. Les EPI sont intégrés dans les 26 h de cours : aux professeurs d’en choisir la forme comme le fond : cela peut être un travail sur l’orientation, sur la méthodologie, ou encore sur les difficultés des élèves.

Durant la 4e, c’est aussi le moment où on commence à vraiment penser au diplôme national du Brevet, qui se passe en fin de 3e. On commence donc davantage à travailler la méthodologie, notamment des commentaires de textes et études de documents, ou encore de l’oral, en vue de cet examen.

Les premières questions d’orientation

La scolarité avançant, c’est aussi le moment de se poser les premières questions sur l’orientation, et de ce qui viendra après le collège. En effet, durant l’année de 4e, un entretien personnalisé aura lieu avec le professeur principal et éventuellement d’autres membres de l’équipe éducative. Cet entretien permet à l’élève de faire le point sur la construction de son projet d’orientation.

En fin d’année, les élèves ont en outre la possibilité  de demander à passer en troisième prépa-métiers. Cette dernière est destinée à ceux qui veulent poursuivre en voie professionnelle. Durant cette troisième un peu particulière, les élèves découvrent un ensemble d’environnements professionnels et sont accompagnés dans leur projet d’orientation en voie pro. Les familles peuvent demander cette orientation lors de la formulation des vœux définitifs du conseil de classe du 3e trimestre.

Les avantages des cours particuliers avec un professeur

Suivre des cours particuliers avec un professeur qualifié offre de nombreux avantages, dont celui de progresser rapidement dans la matière choisie. On fait le point en détail sur les différents atouts apportés par les cours de soutien à domicile.

Pourquoi se tourner vers les cours particuliers

Les cours à domicile possèdent un gros point fort : ils s’adaptent à chaque élève, constituant ainsi une solution sur mesure pour réussir à l’école ou à l’université.

Suivre des leçons avec un professeur particulier permet à votre enfant d’apprendre à son propre rythme, sans pression, en toute confiance. Que cela soit pour travailler sur des difficultés très précises dans une matière spécifique, pour apporter un soutien aux devoirs durant l’année scolaire, ou encore pour préparer un examen, il s’agit d’une solution privilégiée. Le professeur de votre enfant fixe des objectifs clairs à chaque séance, et propose ainsi une pédagogie personnalisée. Cela peut d’ailleurs être l’occasion de découvrir de nouvelles méthodes d’apprentissage et de mémorisation, qui collerait davantage à sa manière d’apprendre.

En outre, les cours particuliers permettent de gagner en confiance. L’enfant peut en effet se sentir plus libre de s’exprimer et de poser toutes les questions qu’il a en tête. Pour certain, une session de révision à la maison est aussi l’occasion idéale de laisser libre cours à la créativité.

Des cours flexibles pour tous les niveaux

Les cours particuliers possèdent également l’avantage de la flexibilité. Votre professeur particulier (ou celui de votre enfant) se déplace à votre domicile, aux horaires qui vous arrangent. Votre enfant profite ainsi d’un suivi régulier et voit rapidement sa moyenne progresser.

Anacours propose des cours particuliers sur mesure pour tous les niveaux, du CP à la licence, et pour toutes les matières.

Des professeurs expérimentés et fiables

Pour suivre des cours particuliers avec un professeur compétent, mieux vaut faire appel à des structures spécialisées. Anacours est spécialiste du soutien scolaire et des cours particuliers depuis plus de 20 ans. Tous les enseignants recrutés sont des pédagogues expérimentés et spécialistes des matières qu’ils enseignent. En outre, Anacours vous garantit une sécurité et une fiabilité dans l’organisation des cours et leur suivi : cet engagement est d’ailleurs appuyé par la certification Qualicert.

Les évaluations au collège

Durant toute la durée de leur scolarité, les élèves sont évalués par leur enseignant, puis leurs professeurs. Que cela soit via le contrôle continu ou des évaluations communes, elles contribuent à donner une idée des acquis de chacun, au fur et à mesure. Comment se déroulent ces évaluations et sur quoi sont-elles basées durant le collège ?

Les différents types d’évaluations au collège

Les évaluations, quelle que soit leur nature, permettent à l’équipe enseignante de constater si les élèves ont acquis totalement, partiellement ou pas du tout une notion ou un savoir. On dénombre plusieurs types d’évaluations durant les quatre années qui constituent le collège.

Tout d’abord, on citera les évaluations du quotidien. Les professeurs évaluent les élèves via un ensemble d’outils et d’observations : les exercices et devoirs faits à la maison, les contrôles sur table, les interrogations surprises, la participation orale, etc. Cela permet de suivre les progrès de l’élève, et de l’aider à fournir un travail régulier.

Ensuite, les bilans périodiques : il s’agit des bulletins de chaque fin de trimestre. Un livret scolaire unique a maintenant été créé pour chaque élève : il comprend des bilans périodiques, qui se substituent aux anciens livrets des écoles et aux bulletins des collèges, des bilans de fin de cycle et les attestations officielles obtenues par l’élève. Il peut être consulté par les parents à tout moment, sur l’ensemble de la scolarité jusqu’à la 3e.

La répartition des évaluations selon les classes

Les élèves de 6e passent en outre des évaluations communes en début de 6e. Ces dernières sont anonymes, et permettent aux enseignants de proposer un accompagnement adapté. Elles ne sont donc pas prise en compte pour les bulletins ou le bilan de fin de cycle. Ces évaluations ont lieu durant le 1er trimestre de 6e, et concernent le français et les mathématiques.

Enfin, les bilans de fin de cycle, qui ont lieu en fin 6e et fin de 3e. Les professeurs y évaluent les acquis des élèves dans l’ensemble des apprentissages, sur les huit matières du socle commun. Il s’agit non pas de contrôles et de notes, mais d’indicateurs d’acquisition : maîtrise insuffisante, fragile, satisfaisante, ou très bonne. Une appréciation globale est également ajoutée par le professeur.

En étant évalués régulièrement, les collégiens se préparent pour le Diplôme National du Brevet, mais aussi pour la suite de la scolarité qu’est le lycée.

Bien dormir : pourquoi c’est important pour les enfants ?

Dormir, c’est reposer à la fois son corps et son esprit. Les enfants et adolescents étant en pleine croissance, il est indispensable de veiller à ce qu’ils récupèrent bien la nuit. On fait le point sur le sommeil, ce besoin fondamental pour les enfants.

Profiter d’un sommeil apaisant

Un sommeil suffisant et de qualité assure à l’enfant un bon développement à la fois physique, psychique et cognitif. Quand votre enfant passe une bonne nuit, cela contribue activement à son bien-être global, à une meilleure acquisition des apprentissages, mais aussi une plus grande maitrise des émotions ressenties tout au long de la journée. Outre le fait que le corps se repose durant la nuit, le sommeil est tout particulièrement important pour l’assimilation des connaissances. Il s’agit donc d’un point à ne pas négliger.

Quels sont les bénéfices d’une bonne nuit de sommeil ?

Les bienfaits d’un sommeil de qualité sont nombreux :

  • Renforcement de la mémoire
  • Meilleure concentration
  • Meilleure consolidation des apprentissages
  • Meilleure gestion des émotions
  • Bonne forme physique et psychique durant la journée
  • Développement physique : sécrétion de l’hormone de croissance
  • Renouvellement des cellules
  • Renforcement du système immunitaire

À l’inverse, si votre enfant dort mal et/ou trop peu, il aura durant la journée des difficultés à se concentrer à l’école, à suivre un raisonnement logique et à mémoriser. Son comportement pourra aussi se voir changé : plus irritable, plus agité, moins patient… Les troubles du sommeil existent chez les enfants : il peut être nécessaire de consulter un médecin.

Comment favoriser l’endormissement chez les enfants et les ados ?

Une nuit se décompose en plusieurs cycles de sommeil, chacun étant composé de sommeil lent et de sommeil paradoxal. 4 à 6 cycles de sommeil sont nécessaires pour une nuit complète. Ainsi, des nuits de 10 à 11 h sont conseillées pour les enfants entre 5 et 12 ans, et de 8 à 10 h pour les adolescents.

Plusieurs bonnes habitudes simples peuvent être mises en place pour offrir une bonne nuit de sommeil à votre enfant. Il est ainsi recommandé de choisir des heures de coucher et de lever fixes, même durant le week-end. Efforcez-vous également d’éviter toute stimulation le soir : préférez des activités calmes, coupez les écrans (télé, ordinateur, smartphone, console de jeux…). Enfin, une alimentation légère et sans excitant (soda, caféine, sucre…) est recommandée pour un endormissement plus rapide. Pour les plus petits, on conseillera de mettre en place des rituels rassurants au moment du coucher : il peut s’agir d’une histoire, une berceuse, une veilleuse, etc.

 

Les cahiers de vacances sont-ils utiles ?

Enfant, nous avons tous connu le fameux cahier de vacances : on l’adorait ou on le détestait. Créé en 1933, ce livret d’exercices offert aux enfants à chaque pause estivale est-il vraiment utile ? Comment le choisir ? On vous dit tout sur le célèbre cahier de vacances !

Focus sur le cahier de vacances

Ce livret d’exercices ludiques a pour but premier de faire réviser les fondamentaux du programme scolaire de l’année effectuée. On peut les acheter un peu partout, des librairies aux grandes surfaces et sur internet, de la maternelle au collège, voire au lycée. Certains sont même disponibles en ligne, à l’image du e-cahier de vacances sur la plateforme Anacours Online, qui s’adresse à tous les niveaux, pour toutes les matières.

Le cahier de vacances est un vrai best-seller de l’été : des millions en sont vendus chaque année. On estime que 60 % des enfants en auraient un pendant les grandes vacances. Ils sont cependant très peu à le finir : seul un quart d’entre eux arrivent au bout. En outre, il existe peu d’études sur la véritable utilité de cahiers de vacances, mais on sait que ce sont surtout les bons élèves qui en utilisent.

Comment le choisir ?

Support rassurant pour les parents, il ne fait donc pas l’unanimité car les enfants l’acceptent parfois mal durant leurs vacances. Son utilisation peut en effet se faire dans des conditions conflictuelles quand il est vécu comme des devoirs. On obtient alors l’effet inverse : l’enfant risque d’être dégoûté du travail scolaire, à un moment de l’année où il souhaite juste se reposer.

Ainsi, on conseillera tout d’abord de laisser l’enfant choisir son propre cahier de vacances : cela lui donnera envie de s’appliquer et de réussir. En outre, acheter un cahier de vacances d’un niveau de classe au-dessus est une erreur trop souvent commise : pensez que mieux vaut un cahier de vacances réussi avec aisance plutôt qu’un cahier trop difficile, qui va décourager.

Par ailleurs, on conseillera de débuter le cahier de vacances durant la deuxième partie des vacances, en août, pour « réactiver » les savoirs avant la rentrée.

Les vacances pour se reposer et apprendre autrement

Enfin, il faut garder à l’esprit que tous les enfants ont besoin de la pause estivale, pour s’éloigner de l’école, prendre le temps, se reposer, bref, pour faire une vraie coupure et récupérer.

On ne peut alors que recommander d’explorer durant l’été d’autres activités ludiques et agréables à faire en famille : lire des livres et BD, visiter un musée, faire des jeux de société ou des excursions… tout ceci est utile pour aider l’enfant à aller plus loin, dans l’apprentissage et dans l’autonomie.

Développer le goût de la lecture chez les adolescents

Selon une enquête du Centre National du Livre, le nombre de livres lus chute à l’entrée au collège. Les parents sont pourtant nombreux à souhaiter voir leur ado plongé dans un livre, à la fois pour les éloigner un peu des écrans, mais aussi pour enrichir leur imagination, leur culture ou encore leur vocabulaire. Il est évidemment plus difficile d’amener un adolescent à lire aujourd’hui qu’il y a 30 ans, à cause de la multiplication des loisirs, en particulier sur internet. Comment néanmoins susciter l’envie de lire chez les adolescents ?

Identifier ses centres dintérêt

Première démarche : connaître les centres dintérêts de votre ado. En effet, s’il déteste la fantasy, vous n’allez pas lui proposer d’en lire. Le genre littéraire va souvent déterminer son plaisir à lire, même s’il est bien entendu conseillé de varier les genres.

Tenir compte de sa personnalité va vous permettre de chercher un roman qui met en avant un personnage qui lui ressemble, cela lui permettra de s’identifier et de rentrer dans l’histoire. Un livre qui évoque une personne connue ou un héros qu’il apprécie, ou bien une intrigue qui se déroule dans un pays ou à une époque qui l’intéresse peuvent aussi être de bonnes motivations. La connaissance des goûts de votre enfant vous permettra donc de définir son profil de lecteur.

Etre vous-même lecteur et partager

En étant lecteur ou lectrice, vous pourrez discuter de vos lectures mais aussi lire le même roman que votre enfant. Vous pourrez alors échanger, critiquer, faire des hypothèses. La littérature jeunesse est riche d’ouvrages qui conviennent aux adultes comme aux adolescents. En outre, c’est vous qui donnez l’exemple : un ado sera plus enclin à lire s’il voit son parent plongé dans un roman plutôt que dans son portable !

Savoir proposer le bon type de lecture

Si votre jeune est réfractaire à la lecture de romans, proposez-lui des bandes dessinées, mangas ou encore comics. Avoir visionné et apprécié une série peut aussi être un élément déclencheur pour se plonger dans l’oeuvre d’origine. En effet, de nombreux films et séries sont des adaptations de romans.

Pensez aussi à vous renseigner sur les prix des lycéens, les romans à la mode et les auteurs qui ont la cote auprès des ados.

Aller en bibliothèque et librairie

Une petite sortie en librairie et ou bibliothèque pourra faire redécouvrir le plaisir du contact direct avec le livre : celui de lire la quatrième de couverture, de regarder les couvertures, feuilleter… Pensez à lui ouvrir un compte dans une bibliothèque pour lui offrir autonomie et liberté dans le choix de ses lectures.

Profiter des vacances pour faire des jeux de société éducatifs

Les grandes vacances sont là : c’est l’occasion de partager des moments conviviaux en famille. Profitez de l’été pour jouer avec vos enfants, cela leur permettra d’apprendre en s’amusant, et leur évitera de passer trop de temps devant les écrans… On vous dévoile ici les meilleurs jeux de société éducatifs pour cet été.

Les bienfaits des jeux pour le développement et l’apprentissage

Toutes les formes de jeux sont primordiales au développement de l’enfant, car le jeu est synonyme de plaisir. Les jeux de société éducatifs constituent un formidable média pour apprendre en s’amusant. Ils peuvent ainsi faire travailler la logique, la mémoire, la stratégie, mais aussi développer le vocabulaire, la langue (éventuellement les langues étrangères), ou encore la culture générale.

Au niveau cognitif chez les plus jeunes, ils permettent d’aborder ou approfondir les notions de lecture, du calcul, des couleurs, de l’espace… indispensables au développement de votre enfant, et ce de manière agréable.

Les adolescents, quant à eux, se laisseront séduire par des jeux de déduction ou de stratégie, ou encore des jeux qui vont enrichir leur culture générale.

Les meilleurs jeux de société éducatifs

Que cela soit des jeux de cartes ou de plateau, les jeux de société sont très variés et couvrent différents domaines. Ils feront principalement appel à la logique, la mémoire, l’observation ou encore le langage.

Parmi les meilleurs jeux pédagogiques pour les 6 – 12 ans, on citera :

  • Tam Tam Safari et Tam Tam Multiplication : jeu de lecture/ou de calcul et de rapidité
  • Le P’tit Bac des incollables : l’incontournable Petit Bac revisité
  • Série des jeux « Didacool » : Calculodingo, Vocadingo, Conjudingo…
  • Trivial Pursuit édition Famille : pour les enfants dès 8 ans, également pour les ados
  • Activity : un jeu qui mêle dessin et mime
  • Memotep : un jeu pour apprendre l’anglais
  • Mastermind : un classique pour développer la logique

Pour les adolescents, par exemple :

  • Break the Code : un jeu de déduction
  • Timeline : pour travailler la culture générale et l’Histoire
  • Insider : un jeu coopératif où il faut deviner un mot

Les jeux de société éducatifs se sont énormément développés ces dernières années et présentent un large éventail de choix, tant dans les formes que les contenus. Les boutiques et sites spécialisés sont nombreux : vous y trouverez conseils et critiques des différents jeux pour faire un choix réfléchi et pertinent. Profitez de vos vacances pour jouer régulièrement avec vos enfants et ados, pour renforcer les liens et apprendre en famille !

 

Comment apprendre facilement la seconde langue vivante ?

Dès la classe de 5e, les collégiens choisissent une seconde langue vivante, après la première (anglais ou allemand). Ils doivent alors apprendre à maitriser deux langues étrangères, qu’ils étudieront pendant plusieurs années. Quelles sont les bonnes pratiques et techniques pour mieux assimiler cette seconde langue ?

Choisir sa seconde langue vivante

Avant de commencer à l’apprendre, il faut la choisir. Si l’anglais n’est pas la LV1, elle devient obligatoirement la LV2. Dans les faits, 95,4 % des élèves choisissent l’anglais en LV1. Certains commencent aussi la LV2 dès la sixième, s’ils sont inscrits en classe bilangue. Si 72 % des collégiens préfèrent l’espagnol comme seconde langue vivante, l’offre peut parfois être large, selon les établissements : allemand bien sûr, italien, chinois, arabe, japonais,…etc, mais aussi les langues régionales telles que le breton, le basque ou encore le corse.

Concernant le choix, la motivation de l’enfant est un paramètre essentiel. Les parents peuvent encourager leur progéniture à trouver des affinités pour la langue vivante qu’il apprendra : intérêt pour un pays et sa culture, histoire familiale… En outre, il est bon de tenir compte de la personnalité de l’enfant. S’il souhaite parler une langue rare et éloignée du français telle que le japonais, il serait préférable qu’il soit très organisé et volontaire.

Comment mieux assimiler la seconde langue vivante ?

 La seconde langue s’appréhendera comme la première. Le premier réflexe sera bien sûr de travailler ses leçons, mais aussi d’apprendre, parfois par coeur, certaines règles grammaticales ou de conjugaison. L’expression orale n’est surtout pas à négliger : l’élève doit à la fois écouter et participer en classe, de manière à pratiquer réellement la langue vivante, et à travailler sa prononciation.

En parallèle des cours, il est tout à fait possible de s’entrainer autrement pour assimiler mieux et plus rapidement la LV2. Une des solutions les plus ludiques pour pratiquer les langues au quotidien est de regarder des films, séries ou encore documentaires en version originale, avec ou sans sous-titres, selon le niveau.

Côté compréhension écrite, la lecture est votre meilleure alliée. Se plonger dans des livres dans une autre langue est une bonne méthode pour progresser. Pensez également à vous informer dans la langue dans laquelle vous souhaitez progresser : lisez des articles, écoutez la télé… etc.

Enfin, pour progresser plus rapidement, une excellente solution est de suivre des leçons avec un professeur particulier, pour profiter d’une aide régulière. Anacours propose des cours de soutien dans plusieurs langues vivantes, telles que l’anglais, l’allemand, l’espagnol ou encore l’italien.

Informatique : l’initiation au code pour les enfants

Les outils numériques prennent de plus en plus de place dans la scolarité d’un enfant. Particulièrement utile dans une carrière professionnelle, la maitrise des outils informatiques peut débuter dès le plus jeune âge. C’est pourquoi, en plus de l’inscription dans les programmes scolaires, certaines initiatives proposent des initiations au codage informatique.

Code pour les enfants : en quoi ça consiste ?

Le code informatique, c’est l’utilisation d’un ou plusieurs langages basés sur des algorithmes qui permettent de donner une série de commandes à un ordinateur ou un robot.

Mais le code pour les enfants n’est pas forcément ce que l’on pense : en primaire, il s’agit non pas de créer un site internet, mais d’apprendre aux enfants à savoir coder pour prévoir les déplacements d’un robot ou d’un personnage.

L’apprentissage du code au programme

Depuis septembre 2016, linitiation au codage commence dès la primaire. En CP, CE1 et CE2, mais aussi en CM1 et CM2, le code est intégré aux programmes scolaires dans le cadre des mathématiques. Cependant, tous les enseignants ne sont pas encore formés à l’enseignement du code aux enfants.

Le but de l’apprentissage du codage n’est pas de former des développeurs, mais de rendre la technologie accessible et plus compréhensible. Cet enseignement permet également de développer la logique, ainsi que la créativité chez les enfants. Le but est aussi de leur donner une véritable culture numérique, de leur donner des clés pour le monde dans lequel ils vont évoluer une fois adultes.

Des initiations en parallèle de l’école

Plusieurs projets sont soutenus par l’Éducation Nationale, notamment pour former les enseignants aux bases du code, à l’image de Class’code, qui utilise le système de programmation graphique Scratch. Cette plateforme organisée en modules permet aussi d’animer des ateliers de découverte avec les enfants. Au menu, programmation créative, codage de l’information, robotique et enjeux sociétaux en lien. Le projet Code – Décode s’inscrit aussi dans cette volonté de sensibilisation au codage des élèves du primaire et du collège, notamment dans un cadre périscolaire.

Vous souhaitez initier votre enfant à la programmation en dehors du cadre scolaire ? La start-up Magimakers organise des ateliers découverte, des ateliers hebdomadaires à l’année, et des stages vacances pour apprendre à coder de façon ludique aux 7 – 18 ans.