Procrastination : que faire pour l’éviter ?

Nous sommes nombreux à avoir tendance à procrastiner, c’est-à-dire à tout remettre au lendemain. Pendant la scolarité, ceci peut cependant s’avérer très handicapant et créer du stress. Voici quelques conseils et pistes pour se sortir de la procrastination et travailler en temps et en heure.

Pourquoi je procrastine ?

Avant tout, n’oubliez pas de rester bienveillant avec vous-même. Il n’est pas possible de tout faire d’un coup : être indulgent vous fera du bien. Un des facteurs qui pousse à la procrastination est l’anxiété : il s’agit d’une stratégie d’évitement, par peur de rater ou encore par manque de confiance en soi. La procrastination peut aussi être encouragée par une mauvaise appréciation du temps.

Décomposer et fractionner les tâches

On procrastine souvent car l’ampleur de la tâche à réaliser nous semble écrasante. C’est pourquoi la lutte contre la procrastination passe en grande partie par la segmentation des tâches : découpez le travail à effectuer en plusieurs petites parties, et associez une échéance à chacune de ces micro tâches.

Faire des listes et des programmes

Vous pouvez créer des to-do-lists ou encore un planning. Ce faisant, pensez à classer vos devoirs et rendus par ordre de priorité. Allouez des plages horaires précises, ainsi qu’un temps donné, pour la réalisation de chaque travail, en surestimant plutôt le temps que cela vous prendra.

Travaille aux moments les plus propices

 Voici une notion importante. Il vous faudra identifier à quel moment de la journée vous êtes le plus productif, et travailler à ce moment-là — que cela soit tôt le matin, en fin d’après-midi ou tard le soir.

Se créer un rituel de travail

 Pour se mettre à travailler, il est nécessaire de le faire dans de bonnes conditions. Outre un environnement de travail calme, il peut être utile de se créer un petit rituel pour se mettre à travailler : se servir un café, lancer une chanson en particulier, ranger votre bureau… Cela pourra permettre de vous mettre le pied à l’étrier.

Demander l’aide de ses proches

 Enfin, vous pouvez demander à vos proches de vous aider à travailler, par exemple en vous rappelant l’heure qu’il est ou en vous encourageant. On a parfois besoin d’un coup de pouce venu de l’extérieur pour se motiver.

Nos conseils pour bien finir l’année et préparer la suivante

Le 3ème trimestre est là : la fin de l’année scolaire approche à grands pas. Il s’agit d’une période souvent intense pour les élèves, notamment ceux de troisième et de terminale qui se préparent aux examens du Brevet et du Baccalauréat. Découvrez ici quelques conseils pour gérer au mieux cette dernière ligne droite avant les grandes vacances mais aussi se préparer pour l’année à venir.

Réussir sa fin d’année sans stress

Le 3ème trimestre est souvent synonyme de charge de travail élevée et d’un rythme plus soutenu. En primaire, cela reste encore relativement calme, les échéances étant moins importantes qu’au cycle 4 et au lycée. A partir de la classe de troisième, la fin de l’année devient plus chargée, parfois plus stressante pour les élèves.

Au début du 3ème trimestre, si les notes dans certaines matières sont trop faibles, rien n’est perdu ! Il est important de garder confiance et de conserver le rythme, quitte à prendre des cours particuliers pour être aidé. Ainsi, durant les derniers mois de l’année scolaire, il est important de réussir à concilier acquisition des connaissances et révision pour les examens (selon les classes). Il ne faut pas relâcher ses efforts, notamment si l’on avait bien progressé au 2ème trimestre. Si vous avez un examen à passer, suivez un programme de révision qui vous évitera du stress inutile.

Le mois de mai et juin sont les bons moments pour faire le point sur l’année écoulée et se fixer des objectifs pour l’année suivante. Quelles ont été vos réussites et vos échecs ? Sur quels points souhaitez vous progresser l’année prochaine ? Autant de questions à se poser.

Se préparer pour l’année suivante

Les grandes vacances seront l’occasion de se préparer pour l’année à venir. Il est bien sûr possible d’effectuer une petite remise à niveau, surtout si l’on a eu des difficultés dans certaines matières.  Vous pouvez aussi vous intéresser au programme de l’année suivante, aux matières sur lesquelles vous allez travailler et à leurs coefficients ainsi qu’aux dates de périodes d’examens.

Selon la classe, il faudra aussi se préparer à un changement d’organisation, d’emploi du temps et de méthode de travail. Cela vaut notamment pour le passage en Seconde, donc au lycée, qui a un fonctionnement encore différent du collège. L’accent y est mis sur l’indépendance des élèves : il faudra par exemple apprendre à gérer soi-même ses devoirs, ainsi qu’acquérir tout un tas de nouvelles méthodologies, par exemple celle de la dissertation.

L’important est de rester enthousiaste et pro-actif. Une nouvelle année scolaire est toujours synonyme d’une nouvelle aventure, d’une nouvelle expérience d’apprentissage qui permet de s’épanouir.

Le parcours Education artistique et culturelle au Brevet

En plus des épreuves écrites, l’examen du brevet comporte un oral. Les élèves sont libres d’y présenter, au choix, un projet d’EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires), un objet d’étude abordé en histoire des arts, ou encore un sujet en lien avec le parcours éducatif Avenir. Aujourd’hui, on se penche sur le parcours Éducation artistique et culturelle.

L’Histoire des Arts à l’oral

En entretien individuel, l’oral du brevet dure 15 minutes (5 minutes d’exposé et 10 minutes d’entretien) et est évalué sur 100 points.

Pour la classe de 3e, l’Histoire des arts est intégrée au programme en tant qu’enseignement transdisciplinaire. Il est notamment dispensé en cours d’arts plastiques, d’Histoire ou encore de français. Ainsi, les élèves qui choisissent l’Histoire des Arts pour leur oral du Brevet devront sélectionner une œuvre d’art en lien avec un des objets d’étude de l’année. Généralement, l’élève doit arrêter son choix au plus tard en avril, avec l’aide de ses professeurs.

Comment organiser sa présentation durant l’examen ?

La présentation orale de l’élève se doit d’être bien structurée. Le but est de présenter une œuvre d’art, de l’analyser et de la replacer dans son contexte historique, en expliquant sa pertinence pour illustrer, par exemple, un courant artistique ou une époque.

L’élève commence par une brève introduction, dans laquelle il présente formellement l’œuvre : titre, artiste, date de création, matériaux et technique employés, dimensions, lieu de conservation… Vient ensuite la phase de description : en décrivant l’œuvre, l’élève doit utiliser un vocabulaire précis, propre à chaque discipline et technique. Puis, lors de l’analyse, l’élève doit situer l’œuvre dans son époque, dans son contexte, indiquer son intérêt historique et artistique. Faire des liens avec d’autres œuvres, d’autres artistes ou courants sera un bon point. La présentation se termine enfin sur une petite conclusion, qui peut éventuellement intégrer une forme d’avis de l’élève.

Pour bien réussir son oral, il est impératif de respecter le temps de présentation, mais aussi de soigner son élocution et de ne pas avoir les yeux rivés sur ses fiches. S’appuyer sur une projection vous aidera à rendre la présentation plus dynamique.

Viennent ensuite les 10 minutes d’entretien avec le jury : l’élève doit être capable de répondre aux questions. C’est durant cette partie de l’épreuve qu’il peut montrer qu’il a compris la pertinence de l’œuvre, de son ancrage dans son époque et qu’il est capable de mener une réflexion. Pour se préparer à cet échange, il est essentiel de se renseigner en profondeur sur la période, le mouvement ou le style dans lequel s’inscrit l’œuvre présentée.

Méthodologie : nos conseils pour rédiger une dissertation

La dissertation est l’exercice par excellence des sciences humaines et sociales (philosophie, littérature, Histoire….). A partir du lycée et durant toutes les études supérieures, les élèves doivent régulièrement en rédiger. Maîtriser parfaitement la méthode et avoir les bons réflexes sont donc absolument indispensables : on vous partage nos conseils.

Le but d’une dissertation

Avant toute chose, il ne faut jamais perdre de vue l’objectif d’une dissertation, montrer que l’on a assimilé les cours mais aussi que l’on est capable de construire une réflexion sur la base de ses connaissances. La dissertation est un cheminement avec un commencement et une fin, qui suppose donc des liens logiques et des démonstrations.

Construire sa dissertation étape par étape

La première étape pour réussir sa dissertation consiste à décortiquer l’énoncé dans ses moindres détails. Il s’agira notamment de repérer les mots clés et de comprendre ce qu’implique le sujet, pour pouvoir dégager une problématique. N’hésitez pas à reformuler l’énoncé au brouillon avec vos propres mots. En ce début de réflexion, vous pouvez aussi coucher sur papier tout ce qui vous vient à l’esprit à ce moment-là. Cela peut aider à dégager des axes ainsi qu’à faire le tri dans ses idées.

Deuxième étape, toujours au brouillon : élaborer un plan à partir de la problématique à laquelle vous avez réfléchi. Vous cherchez alors des arguments pour expliquer et soutenir vos différents points. Vous pouvez associer ces arguments à des exemples, et les rassembler par idées et thèmes dans des paragraphes. Le plus souvent, un plan de dissertation est composé de trois parties, même s’il est possible d’opter pour deux. Plusieurs types de plans existent : thématique, analytique, comparatif, dialectique (le fameux « thèse, antithèse, synthèse »). Tout dépend du sujet, mais aussi de la matière.

Il n’est pas nécessaire de rédiger votre développement au brouillon — vous n’en aurez de toute façon pas le temps. Faire un plan détaillant chaque sous-partie, avec éventuellement les exemples à utiliser dans chacun des paragraphes, est suffisant. A la fin de chaque partie, n’oubliez pas de faire une transition vers la partie suivante.

Rédiger l’introduction et la conclusion

Une fois l’ensemble du plan détaillé mis au brouillon, et seulement à ce moment-là, vous pouvez vous penchez sur l’introduction. Vous rédigerez par contre de préférence celle-ci sur votre brouillon avant de la recopier au propre. Elle doit être particulièrement claire et organisée en quatre temps : présentation du contexte, reformulation du sujet, présentation de votre problématique, énoncé du plan.

Enfin, vous terminerez avec une conclusion, pour laquelle il faut bien penser à réserver du temps. Elle devra être plus courte que l’introduction, prendre la forme d’un bilan et proposer une ouverture.

Se préparer aux examens : les solutions proposées par Anacours

Comment réviser efficacement et être fin prêt(e) pour les examens ? Anacours propose différentes solutions pour vous aider à réviser, à combler certaines lacunes ou encore à progresser sur des points méthodologiques.

Les cours particuliers pour réussir ses examens

Que cela soit en vue du brevet, du bac de français ou des épreuves orales et écrites du bac, se faire aider par un professeur expérimenté est une bonne solution. Ces périodes de révision peuvent de plus devenir très stressantes pour les collégiens et lycéens, qui gagneront alors beaucoup à bénéficier d’un encadrement professionnel. Les étudiants en classe préparatoire ou à l’université peuvent aussi avoir besoin d’aide et de solutions sur-mesure. Des cours sont proposés même dans les matières spécialisées, telles que le droit, l’économie ou l’informatique.

Les solutions Anacours pour préparer au mieux un examen

Plusieurs options existent pour préparer à fond ses examens, à commencer par les cours particuliers. A l’approche des examens, il sera possible de renforcer la fréquence de ceux-ci. L’enseignant élaborera alors un planning de révision avec l’élève et se concentrera sur les pré-requis de l’examen à venir pour le préparer au mieux. Il pourra également le coacher pour des épreuves orales spécifiques, notamment celles du brevet ainsi que le Grand Oral du bac.

Anacours a en outre mis en place des stages intensifs, qui sont organisés en agence. Ils sont proposés aux élèves de collège et lycée et se déroulent en petit groupe de 8 personnes maximum. Mis en place pendant les vacances scolaires ou à l’approche des examens, ils permettent de réviser en profondeur les matières générales : français, mathématiques, philosophie, anglais, physique-chimie…

Enfin, en complément des cours à domicile ou des stages en agence, la plateforme Anacours Online permet de réviser de son côté, à la maison. Les élèves de tous les niveaux, de la primaire à la terminale, peuvent ainsi avoir accès à des fiches de cours, des exercices interactifs, un planning de révision personnalisable, ou encore des annales corrigées et un tutorat en ligne.

Quels que soient les besoins des élèves, nos conseillers pédagogiques font un bilan avec les familles et proposent les meilleures solutions pour réussir la fin d’année.

Brevet : en quoi consiste l’oral du parcours Avenir ?

Le diplôme national du brevet (DNB), qui conclut les quatre années d’études au collège, comporte un oral depuis plusieurs années. Si l’élève choisit de suivre ce que l’on appelle un « Parcours Avenir« , il pourra le présenter lors de son examen oral à la fin de l’année. Comment se déroule précisément cet oral ?

Le choix et les sujets de l’oral du brevet

L’épreuve orale est évaluée sur 100 points (sur les 400 points des épreuves terminales). Chaque élève peut choisir son sujet, tant qu’il s’inscrit dans le cadre d’un projet mené en Histoire des arts, ou dans le cadre d’un EPI, ou de l’un des parcours éducatifs. Ces derniers sont les parcours Citoyen, Avenir, Éducatif, Santé, et Éducation artistique et culturelle. Il faudra avoir choisi son sujet à la fin du second trimestre au plus tard.

Le parcours Avenir se penche tout particulièrement sur l’orientation ainsi que sur le projet professionnel mis en place par l’élève. Ainsi, durant son oral, ce dernier doit être capable de présenter toutes les activités (au sein et hors du collège) qui lui ont permis de construire ce projet d’orientation et de découvrir les métiers et les établissements de formation qui l’intéressent.

Comment structurer son oral ?

Tout d’abord, il faudra commencer par vous présenter. Qui suis-je ? Pourquoi ai-je choisi le parcours Avenir ? Ensuite, vous expliquerez quel est votre choix d’orientation et le projet professionnel qui en découle. Vous détaillerez quels ont été, dans un premier temps, les documents et ressources consultés ainsi que les rencontres faites, qui vous ont permis de vous renseigner sur le sujet. Il peut donc s’agir du rendez-vous avec le conseiller d’orientation, ou encore des échanges avec votre professeur principal. Vous pouvez également parler des salons et des portes ouvertes que vous avez pu faire tout au long de l’année.

Une présentation du métier visé n’est pas obligatoire, mais peut être intégrée de manière rapide, par exemple au sein de votre diaporama.

Vous pourrez ensuite passer sur le volet de la découverte du métier, tout particulièrement avec l’expérience de votre stage de troisième. Vous aborderez l’ensemble du déroulement du stage, y compris les étapes préalables : la recherche, les contacts, l’entretien… ainsi que l’expérience en elle-même, ce que vous y avez appris, les rencontres que vous avez faites, et finalement, quelles conclusions vous en avez tiré. Vous terminerez en effet en précisant si ce stage a confirmé ou bien infirmé votre projet d’orientation. Faites attention cependant : l’oral du brevet ne doit pas devenir uniquement une restitution de votre stage.

Enfin, vous pourrez conclure en faisant le point sur l’état de votre réflexion actuelle sur votre orientation.

Bien réviser avec une mémoire visuelle

Vous possédez une mémoire visuelle ? Il s’agit sans doute de l’une des plus répandues, avec la mémoire auditive. Il existe différentes manières de mieux mémoriser lorsque l’on a une mémoire visuelle : voici toutes nos astuces et nos conseils.

Quelques conseils pour exploiter au mieux une mémoire visuelle

Bonne nouvelle : une fois que vous avez déterminé quel type de mémoire vous possédiez, à vous de l’utiliser. Il n’est cependant pas rare de faire appel à plusieurs types de mémoires, pensez donc à les combiner.

Réaliser des fiches

Les fiches constituent un outil d’apprentissage tout indiqué pour les personnes visuelles, qui retiennent mieux par l’image. Le mieux est de pouvoir les faire à la main. Vous aurez ainsi votre propre écriture en tête, et pourrez insister sur tel ou tel mot, en l’écrivant plus gros, en le mettant en majuscule… etc.

 Si vous n’avez pas le choix, ou que vous préférez organiser vos cours sur ordinateur, nous vous conseillons alors de jouer sur les différentes polices et tailles de police, les couleurs de texte et de surlignage, ou encore la mise en gras ou l’italique.

Utiliser les couleurs

 Pour quelqu’un qui possède une mémoire visuelle, la couleur est un élément particulièrement important. Pensez tout d’abord à associer une couleur de fiche fixe à chaque matière. Ensuite, en réalisant ces fiches, vous pouvez jouer sur les couleurs du texte, du soulignage, et surtout du surlignage, pour mettre en valeur les points clés.

Réaliser des dessins, croquis et mind-mapping

En plus des fiches, pensez à donner « une forme » à vos cours. Vous pouvez donc, dans cet esprit, réaliser des tableaux, des schémas, des croquis, des frises chronologiques, des diagrammes, ou encore des cartes mentales… bref, tout ce qui peut vous aider à vous représenter l’information de manière visuelle et synthétique.

Accrocher vos cours au murs

 Si elle peut sembler étonnante, cette astuce est pourtant l’une des plus efficaces. En période de révision, notamment avant un examen, vous pouvez accrocher sur vos murs les informations importantes que vous souhaitez retenir : fiches, dates, frises, listes, formules, tableaux… soyez créatifs. L’idée est de les afficher à un endroit où vous êtes souvent, par exemple au-dessus de votre bureau… ou même dans les toilettes ! Cette méthode est particulièrement efficace si vous devez apprendre vos cours par cœur.

Accompagner un élève qui manque d’attention dans sa scolarité

L’attention est un mécanisme cognitif qui permet le traitement et la gestion des informations reçues par le cerveau. Chez les enfants, la difficulté à se concentrer et à maintenir son attention peut être problématique pour la scolarité. Alors comment accompagner un élève qui manque d’attention à l’école et à la maison ?

Manque d’attention : les signes

Le manque d’attention peut se manifester de différentes façons. L’élève peut ainsi rencontrer des difficultés à se concentrer sur son travail, être distrait par le moindre bruit ou mouvement, relever souvent la tête pour regarder les autres ou bien par la fenêtre, ne pas être attentif aux consignes… Cela peut aussi se manifester par des difficultés à terminer ce qu’il entreprend, et ce quelle que soit l’activité.

En outre, il est aussi possible que l’enfant soit touché par un trouble de l’attention, notamment un TDA/H. Le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité demande un diagnostic par un médecin ainsi qu’une prise en charge spécifique.

Que faire en classe ?

L’enfant peut être placé près du bureau de l’enseignant, de préférence loin d’une fenêtre (et de toute autre distraction). L’enseignant peut aussi instaurer des codes : l’élève peut, par exemple, faire un signe quand il se sent distrait. Cela crée une certaine complicité et un climat de confiance. Si l’enfant ne parvient pas à se concentrer, le professeur peut également l’autoriser à faire une activité de son côté, tant qu’elle ne dérange pas le bon fonctionnement de la classe.

Pour augmenter la concentration de l’enfant, l’enseignant pourra :

  • Solliciter ses fonctions visuelles : une consigne donnée oralement à la cantonade n’est souvent pas perçue. En effet, c’est l’attention auditive qui est souvent surtout perturbée.
  • Éviter de lui demander des doubles tâches
  • Donner les consignes de façon fractionnée. Par exemple, une consigne telle que : « Relisez votre dictée » est trop vague. Il est important de donner à l’élève le détail des tâches à effectuer, dans un ordre précis : « Commence par vérifier les accords, puis, regarde les verbes », etc.
  • Veiller à travailler en coopération avec les parents, en appliquant des méthodes de travail similaires à l’école et à la maison : gestion cadrée du temps, décomposition des tâches, choix d’un environnement calme, renforcement positif…

Que faire à la maison ?

Tout en proposant un cadre de travail calme et ordonné, les parents peuvent donner des encouragements, par le biais d’une posture de fermeté bienveillante. Ils pourront être attentifs à formuler des consignes brèves, ainsi qu’à éviter les éléments distracteurs (frères et sœurs présents quand l’enfant travaille, bruits…). Par ailleurs, il est bon de tolérer des débordements mineurs : bouger en travaillant, manipuler sa gomme… Instaurer un coucher régulier et des heures de sommeil suffisantes et exclure les excitants (comme les temps d’écran le soir) est également indispensable. Enfin, il est conseillé de favoriser au maximum les activités extérieures pour se dépenser.

Ces quelques aménagements permettront un meilleur maintien de l’attention et contribueront au bien-être de l’enfant.

Orthographe : comment y être attentif et progresser rapidement ?

L’orthographe est importante tout au long des études ainsi que durant la vie professionnelle. Avoir une bonne orthographe est un atout indéniable, quand lutter avec les mots peut au contraire compliquer la scolarité. Voici donc quelques conseils pour vous réconcilier avec l’orthographe.

Faire le point sur son niveau d’orthographe

Avant toute chose, en cas de grosses difficultés à orthographier correctement les mots et à manier la langue française, il conviendra d’écarter au préalable tout diagnostic de troubles DYS, notamment la dyslexie et la dysorthographie, qui demandent toutes deux des prises en charge spécifiques.

Si vous ou votre enfant avez du mal avec l’orthographe, il faudra en fait travailler sur différents sujets ayant trait à la langue de Molière, qui peuvent être l’orthographe lexicale, la conjugaison ou encore la grammaire. Ainsi, commencez par dresser un bilan : pour cela, il vous faudra identifier quels types de fautes vous faites, ce qui vous permettra de savoir quels sont les points à améliorer. Avez-vous des difficultés avec les accords ? Avec tel ou tel temps, ou règle de grammaire ? Ou bien est-ce la connaissance même de l’orthographe des mots qui vous fait défaut ? Un fois ce bilan effectué, vous pourrez appliquer intelligemment nos conseils.

Lire et écrire le plus possible

On ne le dira jamais assez, il n’existe pas mieux que la lecture pour progresser sur tous les aspects de la langue française. L’orthographe est en effet d’abord une question de mémorisation des mots. La visualisation est ainsi un moyen très efficace pour apprendre l’orthographe, les règles, et globalement la logique de la langue. De même, c’est aussi en écrivant, ligne après ligne, que l’on apprend.

Se relire attentivement

L’auto-relecture est un réflexe essentiel à mettre en place le plus tôt possible. Il est indispensable de procéder à deux, voire trois relectures, de manière à se concentrer à chaque passage sur un aspect précis : d’abord les accords, puis la grammaire, la conjugaison… etc.

S’entraîner via des dictées et des quiz

Même s’il s’agit d’un exercice peu apprécié, la dictée reste un des exercices incontournables pour progresser en orthographe. Grâce aux outils numériques, il est désormais facile d’en faire en ligne. Vous trouverez également, sur internet ou sur des applications mobiles spécialisées, des quiz et exercices pour apprendre et se tester, tels que Le Projet Voltaire, qui est un excellent outil d’entraînement.

Faire des fiches

Si vous vous apercevez que vous butez souvent sur les mêmes mots, listez-les dans un abécédaire. Vous pouvez aussi y noter les mots inconnus que vous rencontrez lors de vos lectures.

Comment travailler son expression écrite en langue ?

Lors de l’apprentissage d’une langue, l’accent est souvent mis sur l’expression et la compréhension orale. Une fois les bases acquises, il est cependant indispensable de pouvoir également s’exprimer à l’écrit, surtout si l’on souhaite maîtriser la langue sous toutes ses formes. Alors comment progresser efficacement à l’écrit ? Découvrez tous nos conseils et les meilleurs exercices à réaliser.

Lisez de tout, tout le temps

Le conseil est valable pour toutes les langues, même votre langue maternelle. Peu importe le type de lecture, le genre ou le style, lire régulièrement est la meilleure façon de progresser. Romans, magazines, blogs, bandes-dessinées et comics, articles, journaux, essais… Plus les thématiques et les registres sont variés, plus vous découvrirez de tournures et de vocabulaire différents. Commencez bien sûr par des lectures à votre niveau.

Enrichissez votre vocabulaire et votre grammaire

Il est plutôt facile d’écrire des phrases simples dans une autre langue. Mais pour faire progresser votre expression et votre style, il va falloir améliorer votre syntaxe, mais aussi votre vocabulaire. Il est donc conseillé de bannir les mots simplistes et beaucoup trop répétés. Pour prendre l’exemple de l’anglais, il s’agit de mots comme very, really, so, beautiful, good, bad, happy… ainsi que les verbes auxiliaires comme be et have. Le but sera de supprimer ou de remplacer ces mots pauvres. Ainsi, happy peut être substitué par glad ou pleased, et very angry par furious. Le dictionnaire des synonymes sera un allié précieux pour acquérir une large variété d’adjectifs et de verbes.

Dans la même veine, vous pouvez apprendre des expressions propres à la langue, ce qui enrichira encore votre style.

Rédigez à la main

Écrivez à la main plutôt que sur ordinateur. En effet, l’écriture manuscrite permet de prêter davantage attention à ce que l’on va écrire, tout en stimulant grandement la mémoire. En outre, sur papier, vous ne pouvez pas vous reposer sur le correcteur orthographique…

Relisez-vous attentivement

Après avoir rédigé un texte dans une langue étrangère, prenez l’habitude de vous relire systématiquement. Cela vous permettra de vérifier si les phrases ont globalement du sens et de vous assurer que vous n’avez pas fait de fautes d’orthographe ou d’inattention.

Exercez-vous régulièrement

Pour progresser dans une langue étrangère, il n’y a pas de secret : il faut s’exercer. Cela vaut tout autant pour l’oral que pour l’écrit. De nombreux exercices s’offrent ainsi à vous : dictées, textes à trous, recherche de synonymes et d’antonymes… Vous pouvez également rédiger vous-même de petits textes pour vous entraîner : écrivez un résumé de film, de livre ou d’article, une lettre d’amour, un conte… Laissez marcher votre imagination !