Tout savoir sur le brevet 2022 et comment s’y préparer

Tous les ans, les épreuves du diplôme national du Brevet (DNB) se tiennent à la fin du mois de juin pour tous les élèves de troisième générale. En 2020, le brevet a changé de forme. Il est maintenant divisé en deux parties : le contrôle continu sur l’année et les épreuves terminales. On vous dit tout sur le déroulement du brevet en 2022 !

La notation et l’organisation du brevet

Le diplôme du brevet est noté sur 800 points, répartis entre l’évaluation du socle commun (via le contrôle continu) et les épreuves finales. Les points du contrôle continu sont donnés lors du conseil de classe du 3e trimestre, selon le niveau de maîtrise des acquis dans chacune des grandes matières, de « maîtrise insuffisante » à « très bonne maîtrise ». Puis, fin juin, les élèves passent les épreuves finales (400 points).

Les épreuves écrites de français et de maths sont notées chacune sur 100 points. Les épreuves d’Histoire – géographie et de sciences (physique-chimie, SVT, technologie) sont notées chacune sur 50 points. Aux épreuves écrites s’ajoutent une épreuve orale, évaluée elle aussi sur 100 points. Elle porte sur un projet mené en histoire des arts ou dans le cadre d’un EPI, ou de l’un des parcours éducatifs. L’oral dure 15 minutes s’il est passé individuellement ou 25 minutes s’il est passé collectivement. Jusqu’a 20 points supplémentaires peuvent aussi être gagnés par les élèves qui ont suivi des enseignements facultatifs (latin, grec…).

L’élève est reçu s’il obtient au moins 400 points, c’est-à-dire la moyenne.

Les dates du Brevet 2022

Cette année, les cinq épreuves du brevet auront lieu sur deux jours, le jeudi 30 juin et le vendredi 1er juillet 2022. Le matin du jeudi 30 juin sera consacré à l’épreuve de français. L’après-midi aura lieu l’épreuve de mathématiques. Les élèves passeront les examens d’histoire-géo et de matières scientifiques le 1er juillet. En fin d’après-midi se tiendra l’évaluation de langue vivante étrangère.

Préparer les épreuves du brevet

Les épreuves écrites et orales doivent être révisées en avance, à un rythme régulier, en suivant un planning précis. En plus de réaliser des fiches synthétiques, les élèves peuvent travailler les annales, mais aussi s’entrainer à la présentation orale auprès de leur famille.

Pour profiter d’un coup de pouce supplémentaire, la plateforme Anacours Online propose aux élèves des fiches de cours, des quiz d’évaluation et exercices interactifs, un planning de révision personnalisable ainsi qu’un système de tutorat en ligne. Pour être fin prêt, des stages intensifs de révision en agence sont aussi organisés durant les vacances scolaires.

 

Parcoursup est la plateforme qui permet aux futurs bacheliers de faire leurs vœux pour leurs études supérieures. Depuis sa création en 2018, son fonctionnement a fait peur à plus d’un lycéen ! On vous explique en détails comment fonctionne la formulation des vœux sur Parcoursup, pour bien réussir son orientation post-bac.

Le fonctionnement des vœux sur Parcoursup

Une fois inscrit sur la plateforme, l’élève peut formuler jusqu’à 10 vœux en formation initiale et 20 sous-vœux. De surcroit, il est possible de saisir jusqu’à 10 vœux pour les formations en apprentissage.

Tout ceci peut sembler complexe de prime abord. Alors qu’est-ce qu’un sous-voeu ? Lorsque vous faites un vœu pour une spécialité, vous pouvez le décliner dans différents établissements, ce qui compte à chaque fois pour un sous-vœu. Par exemple, un premier vœu pour une licence d’Histoire pourra être décliné sur trois universités différentes proposant cette formation, ce qui comptera donc pour un vœu et trois sous-vœux.

Attention cependant, il existe des règles différentes selon les formations. Pour l’inscription en licence à l’université par exemple, l’échelle de recrutement est académique. C’est-à-dire que tous les sous-vœux devront se trouver dans la même académie. Les prépas et les BTS ont eux un recrutement national, avec une limite de 10 sous-vœux par vœu.

Comment organiser ses vœux ?

C’est simple : plus vous saisissez de vœux, plus vos chances d’être admis(e) au sein d’une formation augmentent. Les vœux n’ont pas besoin d’être organisés par ordre de préférence.

Pour réaliser une formulation intelligente de vos choix post-bac, nous vous conseillons de les classer en trois catégories :

  • Les « voeux de coeur » : il s’agit des formations que vous aimez le plus et que vous rêvez d’intégrer, même si vous n’êtes pas sûr(e) d’avoir le niveau requis
  • Les « voeux de raison » : des formations qui vous intéressent aussi et dans lesquelles vous êtes quasi sûr(e) que vous serez pris(e) et pourrez réussir, et qui correspondent à vos résultats scolaires.
  • Les « voeux de sécurité » : des formations sans sélection (comme l’université) où vous êtes certain(e) d’être accepté(e), et qui vous intéressent au moins un minimum. Il est conseillé de choisir au moins un vœu de sécurité pour assurer ses arrières.

Parcoursup pourra vous faciliter la tâche grâce à la fonction « formations similaires », qui sont suggérées sous la formation recherchée. Cela permet de multiplier les choix.

Pour l’année scolaire 2021 – 2022, la saisie des vœux aura lieu du 20 janvier au 29 mars 2022, et la validation des vœux le 7 avril.

Environ 700 000 élèves sont victimes de harcèlement scolaire chaque année en France. Le harcèlement scolaire peut avoir lieu aussi bien à l’école que sur internet. Alors comment réagir si votre enfant subit un harcèlement scolaire ?

Repérer les signes de harcèlement

Le harcèlement scolaire est le fait de faire subir de manière répétée à un autre enfant des propos ou des comportements agressifs ou dégradants.

Ces actes peuvent prendre la forme de moqueries, d’insultes ou d’humiliations. Ces dernières concerneront par exemple l’apparence physique, des traits de personnalité, des centres d’intérêt, un handicap, l’appartenance à un groupe social ou culturel ou encore le sexe et l’identité de genre. Lorsqu’il se déroule en ligne, il peut prendre encore d’autres formes, telles que la propagation de rumeurs, la publication de photos dégradantes ou le piratage de comptes.

La victime de harcèlement se retrouve souvent isolée. Il n’est alors pas rare que les enfants n’osent pas parler de ce qu’ils vivent à l’école ou en ligne à leurs parents.

Ainsi, pour ces derniers, il s’agira d’être attentif aux changements de comportement chez leur enfant :

  • Il n’a plus envie d’aller à l’école
  • Il est fatigué et présente des troubles physiques : maux de ventre, angoisses, nausées, perte d’appétit, eczéma…
  • Il s’isole : il ne va plus aux anniversaires, joue seul, s’enferme dans sa chambre
  • Son matériel scolaire et ses vêtements peuvent être détériorés
  • Ses résultats scolaires baissent, parfois jusqu’à l’échec scolaire

D’autres signes peuvent encore alerter.

Que faire en tant que parent ?

La première étape est d’aborder le sujet avec elle ou lui, sans le faire de manière trop directe : inutile de demander directement « es-tu harcelé(e) à l’école ? », sous peine de faire face à un mur. Un climat de confiance doit être instauré préalablement sur le sujet. Il est important de rassurer son enfant en lui expliquant que cette situation n’est ni normale, ni de sa faute. Il doit comprendre que ses parents ont le pouvoir de l’aider.

Il existe ensuite plusieurs leviers d’action. Les parents peuvent s’adresser à la direction de l’établissement scolaire, après en avoir discuté avec l’enseignant et le médecin scolaire, qui pourra évaluer l’état psychologique de l’enfant. Il pourra alors bénéficier de soins et d’une aide médico-scolaire. Si rien ne change, des mesures pourront être prises, notamment un changement de classe ou d’établissement, à demander auprès de la direction académique des services de l’éducation nationale (Dasen).

Pour obtenir des conseils, les parents ou les enfants peuvent appeler le 3 020, numéro vert dédié à ces questions mis en place par l’Éducation Nationale. En cas de cyberharcèlement, contactez le 3 018.

Vous venez de finaliser votre inscription dans une des agences Anacours ? Que cela soit par exemple pour de l’aide aux devoirs pour le petit dernier, des stages intensifs pour votre ado ou pour des cours de langue, vous pouvez maintenant profiter du réseau d’enseignants Anacours. Voici comment va se dérouler la suite, pour apprendre mieux à deux !

Déterminer les besoins de votre enfant

Dès le premier contact, en agence ou par téléphone, vous êtes en relation avec un conseiller pédagogique attitré : ce dernier restera votre interlocuteur privilégié tout le long de l’aventure. Ainsi, nous réalisons ensemble un entretien préalable complet qui permet de cerner avec précision les besoins de votre enfant. Sortie d’école, aide aux devoirs, cours particuliers dans une matière, stages intensifs à domicile ou en agence… autant de possibilités qui vont dépendre de l’âge et des besoins de votre enfant.

Cet entretien est aussi l’occasion de pouvoir déterminer quel enseignant lui conviendra le mieux en fonction de sa personnalité. Vous voyez également avec votre conseiller quelles sont vos disponibilités, et  quel est le volume de leçons nécessaire. Cet échange est en outre l’occasion pour votre conseiller de vous expliquer les modalités de fonctionnement des cours, notamment concernant le paiement de l’enseignant.

Un premier cours sous forme de bilan avec l’enseignant

Par la suite, votre conseiller contactera le ou les professeurs les plus adaptés et les plus qualifiés pour le soutien scolaire de votre enfant. Vous serez rapidement tenu au courant de la personne choisie pour organiser un premier cours test.

L’enseignant missionné par Anacours se rendra ensuite à votre domicile aux horaires choisis pour réaliser ce fameux premier cours. Ce dernier est l’occasion de faire le point sur les connaissances et les objectifs de votre enfant. Un bilan est ainsi réalisé et un cahier de suivi est complété par votre enseignant après chaque leçon, pour suivre les progrès de votre progéniture. Votre espace client personnel sur le site d’Anacours vous permet d’organiser le suivi.

À la moindre question ou si vos besoins évoluent, vous pouvez contacter votre conseiller pédagogique par téléphone ou vous rendre directement en agence.

 

La classe de 4e fait partie du cycle 4, qui est le cycle des approfondissements. Rien d’étonnant donc à ce que le programme devient plus dense, et les exigences plus prononcées. Pour beaucoup d’élèves, cette année est un véritable cap. On vous dit tout sur le déroulement de l’année de 4e et ses enjeux.

L’organisation des enseignements en 4e

En 4e, le programme devient plus complexe (notamment en mathématiques), et la méthodologie prend plus d’importance en français, et la charge de travail augmente globalement. Plus d’autonomie est donc demandée aux élèves, notamment en vue du lycée.

Durant cette année de transition, les élèves suivent tous 26 h de cours par semaine. Les matières et la répartition restent similaires à celles de la classe de 5e : pas beaucoup de changements donc à ce niveau-là. Les matières principales sont le français, les maths, les deux langues vivantes, l’histoire-géo, accompagnées des matières scientifiques (SVT, physique-chimie, technologie), les enseignements artistiques (arts plastiques et éducation musicales) et l’EPS.

En outre, ce sont aussi 4 h par semaine qui sont consacrées aux « enseignements complémentaires », c’est-à-dire aux enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) et à l’accompagnement personnalisé (AP). La répartition de chaque dépend des établissements. Les EPI sont intégrés dans les 26 h de cours : aux professeurs d’en choisir la forme comme le fond : cela peut être un travail sur l’orientation, sur la méthodologie, ou encore sur les difficultés des élèves.

Durant la 4e, c’est aussi le moment où on commence à vraiment penser au diplôme national du Brevet, qui se passe en fin de 3e. On commence donc davantage à travailler la méthodologie, notamment des commentaires de textes et études de documents, ou encore de l’oral, en vue de cet examen.

Les premières questions d’orientation

La scolarité avançant, c’est aussi le moment de se poser les premières questions sur l’orientation, et de ce qui viendra après le collège. En effet, durant l’année de 4e, un entretien personnalisé aura lieu avec le professeur principal et éventuellement d’autres membres de l’équipe éducative. Cet entretien permet à l’élève de faire le point sur la construction de son projet d’orientation.

En fin d’année, les élèves ont en outre la possibilité  de demander à passer en troisième prépa-métiers. Cette dernière est destinée à ceux qui veulent poursuivre en voie professionnelle. Durant cette troisième un peu particulière, les élèves découvrent un ensemble d’environnements professionnels et sont accompagnés dans leur projet d’orientation en voie pro. Les familles peuvent demander cette orientation lors de la formulation des vœux définitifs du conseil de classe du 3e trimestre.

Durant toute la scolarité, la relation entre l’équipe éducative et la famille de l’enfant est essentielle. Pour les enseignants, tisser un lien de confiance avec les parents d’élèves est indispensable pour offrir une année épanouie à chacun des élèves. À l’inverse, les parents (et l’élève !) gagneront beaucoup à avoir une relation apaisée avec l’équipe éducative. Quelles sont les clés d’une relation parents-profs réussie ?

Pourquoi une bonne relation contribue à la réussite de l’élève

De l’école maternelle jusqu’au lycée, les parents (ou représentants légaux) des élèves sont en contact avec les enseignants, chaque année. Le but d’une bonne relation entre les familles et l’équipe éducative est bien entendu de favoriser la réussite des élèves.

À l’école primaire, la relation avec l’enseignant de votre enfant est tout particulièrement importante. Elle permet de suivre les progrès de son enfant, de demander des conseils, et d’agir en accord avec l’enseignant. Vous devez apprendre à faire confiance à l’instituteur de votre enfant, qui saura vous avertir s’il rencontre des difficultés. Il est important de travailler main dans la main, pour qu’il puisse avancer aussi bien à la maison qu’à l’école. Une bonne relation avec l’enseignant permettra d’ailleurs de détecter plus précocement un trouble DYS ou un TDAH, ce qui permettra une meilleure prise en charge.

Au collège, il faut apprendre à communiquer avec plusieurs professeurs ainsi que le CPE. Il sera utile, tous les ans, de faire le point sur l’acquisition de l’autonomie et sur l’implication en classe.

Au lycée, la communication parents – prof sera cruciale pour toutes les questions d’orientation, qui deviennent très importantes.

Les réunions parents – profs en début d’année

Les réunions parents – profs ont souvent lieu en début d’année pour faire un point, informer les parents et donner un cap. Elles peuvent aussi se faire trimestriellement dans certains établissements. En primaire tout particulièrement, elles sont une excellente occasion de rencontrer l’enseignant avec qui l’enfant passe ses journées. Cela permettra d’ailleurs par la suite de mieux comprendre son enfant. Ce type de réunion a aussi pour but de rassurer les parents, notamment en maternelle. À chaque début d’année, c’est aussi une bonne occasion pour les parents d’échanger et de poser leurs questions à l’équipe éducative.

Une bonne communication tout au long de l’année

La communication entre les professeurs et les parents peut passer par différents canaux : les réunions parents – profs, les mots dans le carnet de liaison, les rencontres individuelles après la classe, ou encore une communication directe par téléphone et mail.

Dans tous les cas, une communication réussie permet une de créer une compréhension mutuelle, qui contribue à la réussite et à l’épanouissement scolaire.

Durant toute la durée de leur scolarité, les élèves sont évalués par leur enseignant, puis leurs professeurs. Que cela soit via le contrôle continu ou des évaluations communes, elles contribuent à donner une idée des acquis de chacun, au fur et à mesure. Comment se déroulent ces évaluations et sur quoi sont-elles basées durant le collège ?

Les différents types d’évaluations au collège

Les évaluations, quelle que soit leur nature, permettent à l’équipe enseignante de constater si les élèves ont acquis totalement, partiellement ou pas du tout une notion ou un savoir. On dénombre plusieurs types d’évaluations durant les quatre années qui constituent le collège.

Tout d’abord, on citera les évaluations du quotidien. Les professeurs évaluent les élèves via un ensemble d’outils et d’observations : les exercices et devoirs faits à la maison, les contrôles sur table, les interrogations surprises, la participation orale, etc. Cela permet de suivre les progrès de l’élève, et de l’aider à fournir un travail régulier.

Ensuite, les bilans périodiques : il s’agit des bulletins de chaque fin de trimestre. Un livret scolaire unique a maintenant été créé pour chaque élève : il comprend des bilans périodiques, qui se substituent aux anciens livrets des écoles et aux bulletins des collèges, des bilans de fin de cycle et les attestations officielles obtenues par l’élève. Il peut être consulté par les parents à tout moment, sur l’ensemble de la scolarité jusqu’à la 3e.

La répartition des évaluations selon les classes

Les élèves de 6e passent en outre des évaluations communes en début de 6e. Ces dernières sont anonymes, et permettent aux enseignants de proposer un accompagnement adapté. Elles ne sont donc pas prise en compte pour les bulletins ou le bilan de fin de cycle. Ces évaluations ont lieu durant le 1er trimestre de 6e, et concernent le français et les mathématiques.

Enfin, les bilans de fin de cycle, qui ont lieu en fin 6e et fin de 3e. Les professeurs y évaluent les acquis des élèves dans l’ensemble des apprentissages, sur les huit matières du socle commun. Il s’agit non pas de contrôles et de notes, mais d’indicateurs d’acquisition : maîtrise insuffisante, fragile, satisfaisante, ou très bonne. Une appréciation globale est également ajoutée par le professeur.

En étant évalués régulièrement, les collégiens se préparent pour le Diplôme National du Brevet, mais aussi pour la suite de la scolarité qu’est le lycée.

Autrefois courant, le redoublement est devenu exceptionnel depuis 2014. Rester au même niveau deux années de suite est ainsi évité au maximum. Comment ça fonctionne, qui décide… on vous dit tout sur les principes et la mise en place d’un redoublement de classe.

Le redoublement, c’est quoi ?

Le redoublement consiste, pour un élève, à refaire la même année deux fois de suite, si ses acquis ne s’avèrent pas assez solides. Le redoublement est un principe très français : il n’existe pas dans de nombreux pays européens, tels que l’Allemagne ou l’Espagne, qui préfèrent mettre en place des cours de rattrapage pour les élèves qui ont rencontrés des difficultés lors de l’année scolaire.

Les bienfaits du redoublement ont toujours été beaucoup discutés, entre ceux qui en sont partisans, arguant que les résultats scolaires sont meilleurs lors de la seconde année, et ceux qui le jugent inutile, voire néfaste et démotivant. Il est nécessaire d’envisager d’autres solutions avant un redoublement, qui doit être vu comme un dernier recours. Si l’élève rencontre par exemple des difficultés dans une seule matière, des cours de soutien à domicile peuvent être extrêmement bénéfiques. La réorientation — notamment à la fin de la classe de troisième — peut également être une piste à envisager.

Les règles du redoublement en primaire

Entre 2014 et 2018, le redoublement n’était possible qu’en cas de rupture des apprentissages, c’est-à-dire qu’après une longue interruption de la scolarité. Depuis 2018, ses cas d’applications se sont élargis. Il est cependant toujours proscrit en maternelle.

En primaire, il devient possible, même s’il sera évité au maximum. C’est le conseil des maitres du troisième trimestre qui statue sur les propositions d’orientation de l’année suivante : passage en classe supérieure, saut de classe, ou bien redoublement. La proposition de redoublement se fait sur avis de l’inspecteur de l’Éducation Nationale, et après discussion avec les parents. En outre, un redoublement est toujours accompagné d’un accompagnement spécifique pour l’élève, tel qu’un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE).

Le redoublement au collège et au lycée

Au collège et au lycée, le conseil de classe donne son avis sur l’orientation lors du dernier trimestre. C’est ensuite le chef d’établissement qui peut décider d’un redoublement, et ce, uniquement lorsque le dispositif d’accompagnement pédagogique n’a pas permis de mettre fin aux difficultés de l’élève. Avant la prise de décision définitive, une discussion est toujours engagée entre la famille et l’équipe éducative.

Avant la fin du collège, un seul redoublement peut avoir lieu. Un second peut exceptionnellement être autorisé, mais uniquement avec l’accord du Dasen (directeur académique des services de l’Éducation nationale).

Que l’on soit enfant ou adulte, organisation rime avec efficacité. Si en primaire, un simple horaire fixe pour les devoirs suffit, les choses se compliquent au collège et surtout au lycée. Multiplication des matières, horaires plus lourds, devoirs à faire en avance… il est alors nécessaire de bien s’organiser pour ne pas se laisser dépasser et pouvoir travailler sans stress. Voici tous nos conseils pour s’organiser efficacement.

Travailler à horaires fixes

Tout d’abord, un emploi du temps fixe est bien plus facile à suivre, et ce dès le plus jeune âge. Il permet de mettre en place des automatismes, ce qui rendra les choses plus faciles par la suite. Il est nécessaire de choisir une plage horaire dédiée aux devoirs et aux révisions (plus ou moins longue selon la classe) après les cours et le week-end et de s’y tenir.

Avoir un emploi du temps personnalisé

Tenir un planning peut grandement faciliter l’organisation. Il permet de planifier en avance les devoirs à rendre, de voir en un coup d’œil ce qu’il reste à faire, de compartimenter les activités et de prioriser les tâches. Attention : le planning est différent du cahier de texte, il doit être réfléchi et rempli régulièrement, et doit être tenu à jour. Il permet de définir ses objectifs, hiérarchiser ses priorités, planifier les actions à réaliser. Chaque tâche ou devoir doit être associé à une plage horaire définie en avance.

Ce planning peut être affiché au-dessus du bureau, ou bien être consigné dans un agenda ou même sur smartphone et tablette. Cet élément clé permet de se créer mentalement une vue d’ensemble du temps disponible.

N’hésitez pas non plus à faire des « To do lists », qui peuvent aider à y voir plus clair.

Travailler en avance

La procrastination, voici bien un des plus gros ennemis des élèves, surtout au lycée. Il est important de ne pas tout faire à la dernière minute, sous peine de se retrouver sous l’eau et de s’infliger un stress inutile. L’élève doit apprendre le plus vite possible à profiter de chaque heure creuse pour s’avancer. Les gros devoirs, tels que les dissertations ou les exposés, doivent être commencés largement en amont et l’élève doit pouvoir y revenir à des moments différents.

Une bonne organisation à la maison

En outre, une bonne hygiène de vie et un espace de vie clair à la maison aident à bien s’organiser. Certains petits conseils peuvent aider l’enfant à ne pas s’éparpiller, comme préparer son sac la veille, ranger son bureau après le travail, relire les cours de la journée le soir, éviter les écrans avant et pendant les révisions.

Chaque parent souhaite voir son enfant réussir en milieu scolaire et être épanoui pendant ses études. L’échec scolaire tant redouté peut être évité. Il existe ainsi des facteurs dont il faut prendre conscience pour ne pas entraver la réussite scolaire de sa progéniture, et l’aider au fil des années.

Les facteurs psychologiques

Les tout premiers facteurs à prendre en compte sont d’ordre psychologique. Ainsi, si votre enfant manque de confiance et d’estime de lui, ses résultats peuvent en être impactés. Un enfant qui manque de motivation et qui ne voit pas d’intérêt à l’école aura le même problème. De mauvaises relations sociales, un isolement peuvent également lui porter préjudice. Il est important d’encourager et de valoriser les réussites de son enfant, mais aussi de rester objectif sur la gravité de ses éventuelles erreurs.

Les facteurs familiaux

Il s’agit de facteurs déterminants. Les relations entre les parents et les enfants entrent rapidement en ligne de compte en termes de réussite scolaire. Si le climat est difficile à la maison, instable ou conflictuel, cela peut créer des difficultés pour votre enfant à se concentrer, se mettre au travail, ainsi qu’un mal-être. La famille doit apporter un soutien affectif, et être engagée dans la scolarité de l’enfant. Cela passe, par exemple, par une aide pour les devoirs, une planification précise du temps de travail, des conseils ou encore une oreille attentive. Il faut toujours trouver du temps pour épauler son enfant et le motiver. Un parent absent, peu concerné, peut malheureusement être un facteur négatif.

L’hygiène de vie est aussi très importante : repos, alimentation, activité sportive… Les spécialistes ne le répéteront jamais assez : une durée de sommeil suffisante et de qualité est indispensable pour un bon apprentissage. Les écrans peuvent en outre être nuisibles, en grignotant sur le temps de sommeil, le temps dédié aux devoirs, ou encore sur la capacité de concentration de l’enfant.

Les facteurs scolaires

Enfin, certains facteurs sociaux et scolaires peuvent entrer en compte. Un enfant qui n’a pas ou peu accès aux ressources culturelles de son environnement, ou pas de loisirs extra-scolaires aura peut-être plus de mal à s’investir dans sa scolarité. Il peut être très bénéfique de faire profiter son enfant d’activités para et extra scolaires, et de développer sa curiosité dès le plus jeune âge. En milieu scolaire, il faudra bien sûr surveiller la relation entre le professeur et l’élève, qui, si elle est mauvaise, peut s’avérer très négative. En cas de difficultés, pour épauler votre enfant et lui redonner confiance en ses capacités mais aussi dans les enseignants, des cours particuliers à domicile peuvent être très utiles.