Que l’on soit enfant ou adulte, organisation rime avec efficacité. Si en primaire, un simple horaire fixe pour les devoirs suffit, les choses se compliquent au collège et surtout au lycée. Multiplication des matières, horaires plus lourds, devoirs à faire en avance… il est alors nécessaire de bien s’organiser pour ne pas se laisser dépasser et pouvoir travailler sans stress. Voici tous nos conseils pour s’organiser efficacement.

Travailler à horaires fixes

Tout d’abord, un emploi du temps fixe est bien plus facile à suivre, et ce dès le plus jeune âge. Il permet de mettre en place des automatismes, ce qui rendra les choses plus faciles par la suite. Il est nécessaire de choisir une plage horaire dédiée aux devoirs et aux révisions (plus ou moins longue selon la classe) après les cours et le week-end et de s’y tenir.

Avoir un emploi du temps personnalisé

Tenir un planning peut grandement faciliter l’organisation. Il permet de planifier en avance les devoirs à rendre, de voir en un coup d’œil ce qu’il reste à faire, de compartimenter les activités et de prioriser les tâches. Attention : le planning est différent du cahier de texte, il doit être réfléchi et rempli régulièrement, et doit être tenu à jour. Il permet de définir ses objectifs, hiérarchiser ses priorités, planifier les actions à réaliser. Chaque tâche ou devoir doit être associé à une plage horaire définie en avance.

Ce planning peut être affiché au-dessus du bureau, ou bien être consigné dans un agenda ou même sur smartphone et tablette. Cet élément clé permet de se créer mentalement une vue d’ensemble du temps disponible.

N’hésitez pas non plus à faire des « To do lists », qui peuvent aider à y voir plus clair.

Travailler en avance

La procrastination, voici bien un des plus gros ennemis des élèves, surtout au lycée. Il est important de ne pas tout faire à la dernière minute, sous peine de se retrouver sous l’eau et de s’infliger un stress inutile. L’élève doit apprendre le plus vite possible à profiter de chaque heure creuse pour s’avancer. Les gros devoirs, tels que les dissertations ou les exposés, doivent être commencés largement en amont et l’élève doit pouvoir y revenir à des moments différents.

Une bonne organisation à la maison

En outre, une bonne hygiène de vie et un espace de vie clair à la maison aident à bien s’organiser. Certains petits conseils peuvent aider l’enfant à ne pas s’éparpiller, comme préparer son sac la veille, ranger son bureau après le travail, relire les cours de la journée le soir, éviter les écrans avant et pendant les révisions.

Chaque parent souhaite voir son enfant réussir en milieu scolaire et être épanoui pendant ses études. L’échec scolaire tant redouté peut être évité. Il existe ainsi des facteurs dont il faut prendre conscience pour ne pas entraver la réussite scolaire de sa progéniture, et l’aider au fil des années.

Les facteurs psychologiques

Les tout premiers facteurs à prendre en compte sont d’ordre psychologique. Ainsi, si votre enfant manque de confiance et d’estime de lui, ses résultats peuvent en être impactés. Un enfant qui manque de motivation et qui ne voit pas d’intérêt à l’école aura le même problème. De mauvaises relations sociales, un isolement peuvent également lui porter préjudice. Il est important d’encourager et de valoriser les réussites de son enfant, mais aussi de rester objectif sur la gravité de ses éventuelles erreurs.

Les facteurs familiaux

Il s’agit de facteurs déterminants. Les relations entre les parents et les enfants entrent rapidement en ligne de compte en termes de réussite scolaire. Si le climat est difficile à la maison, instable ou conflictuel, cela peut créer des difficultés pour votre enfant à se concentrer, se mettre au travail, ainsi qu’un mal-être. La famille doit apporter un soutien affectif, et être engagée dans la scolarité de l’enfant. Cela passe, par exemple, par une aide pour les devoirs, une planification précise du temps de travail, des conseils ou encore une oreille attentive. Il faut toujours trouver du temps pour épauler son enfant et le motiver. Un parent absent, peu concerné, peut malheureusement être un facteur négatif.

L’hygiène de vie est aussi très importante : repos, alimentation, activité sportive… Les spécialistes ne le répéteront jamais assez : une durée de sommeil suffisante et de qualité est indispensable pour un bon apprentissage. Les écrans peuvent en outre être nuisibles, en grignotant sur le temps de sommeil, le temps dédié aux devoirs, ou encore sur la capacité de concentration de l’enfant.

Les facteurs scolaires

Enfin, certains facteurs sociaux et scolaires peuvent entrer en compte. Un enfant qui n’a pas ou peu accès aux ressources culturelles de son environnement, ou pas de loisirs extra-scolaires aura peut-être plus de mal à s’investir dans sa scolarité. Il peut être très bénéfique de faire profiter son enfant d’activités para et extra scolaires, et de développer sa curiosité dès le plus jeune âge. En milieu scolaire, il faudra bien sûr surveiller la relation entre le professeur et l’élève, qui, si elle est mauvaise, peut s’avérer très négative. En cas de difficultés, pour épauler votre enfant et lui redonner confiance en ses capacités mais aussi dans les enseignants, des cours particuliers à domicile peuvent être très utiles.

Les sciences sont parfois la bête noire de nos enfants à l’école. Sciences de la vie et de la terre, physique-chimie, mathématiques… autant de matières qui font peur. Mais il existe des solutions pour apprendre à les voir autrement ! Voici quelques pistes et astuces pour se réconcilier avec les sciences.

Apprendre concrètement grâce à des expérimentations

Pour mieux comprendre certains thèmes, rien de mieux que de mettre en pratique une leçon. Les principes scientifiques sont souvent trop abstraits pour les enfants (et les adultes !), il est ainsi important d’imager les choses, mais aussi d’appliquer ces concepts à la vie réelle, de montrer concrètement comment cela se passe. A la maison, il est facile de réaliser certaines expériences, avec l’aide d’un adulte bien sûr. Par exemple, pour expliquer le fonctionnement de l’électricité, on pourra s’aider de l’électricité statique, simple à voir et à montrer. Il est même possible d’expliquer le principe du PH avec du choux rouge ! Ces expériences permettent de donner envie à l’enfant, de lui montrer que les sciences font partie de la « vraie » vie.

Les musées et activités scientifiques

En France, nombreux sont les musées traitant des sciences de façon didactique et ludique. La Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris, Cap Sciences à Bordeaux, la Cité de l’Espace à Toulouse… ou encore les Muséum d’Histoire Naturelle comme ceux de Paris ou Marseille sont les lieux idéaux pour en apprendre plus. Emmener son enfant dans ces musées permet de lui montrer les sciences sous une autre facette, moins rigide et plus ludique que dans le cadre de la classe. Expositions et outils multimédia y permettent de mieux comprendre les sciences telles que la biologie, l’astronomie ou encore la physique.

En outre, une autre activité a le vent en poupe : la colonie de vacances scientifique, qui s’adapte à tous les âges. Projet informatique, construction de robots, observation des astres, expériences de petit chimiste… il y en a pour tous les goûts, pour voir la science sous un autre jour !

Les outils numériques

Les outils multimédia dont nous disposons aujourd’hui permettent de faciliter l’apprentissage, ou au moins d’y apporter une touche ludique et moderne bienvenue. Ainsi, de nombreuses applications existent, à utiliser sur smartphones ou tablettes. Celles promettant d’apprendre les mathématiques sont les plus développées : DragonBox Numbers notamment, fait un véritable tabac. Pour les enfants qui ont du mal avec les fractions, l’appui Slide fractions sera elle la solution. D’autres enfin proposent de s’essayer à des quiz scientifiques à la manière d’un Trivial Pursuit.

En outre, de nombreux sites internet proposent des leçons et exercices en ligne pour expliquer certaines matières aux enfants. Les sites de partage de vidéo tels que YouTube peuvent ainsi être une mine d’or, à l’image de la chaîne Sciences & Vie TV, qui vulgarise la science pour les tous, et notamment pour les jeunes.

S’il est bon d’apprendre en s’amusant, des cours particuliers peuvent également être utiles pour repartir sur de bonnes bases ou mieux progresser en sciences.

En entrant en seconde, les élèves doivent faire face à tout un lot de nouveautés. En effet, qui dit lycée, dit indépendance. Contrairement au collège où le professeur écrivait la leçon au tableau, au lycée, les élèves doivent apprendre à prendre des notes pour assimiler le cours. Une compétence indispensable qui deviendra de plus en plus utile par la suite, tout particulièrement lors des études supérieures.

La prise de notes, à quoi ça sert ?

Les notes sont essentielles puisqu’elles permettent à l’élève de garder une trace écrite des cours. En effet, au lycée, les professeurs notent au tableau uniquement les informations essentielles, telles que les dates. Les élèves doivent donc dégager au fur et à mesure les grandes idées, les axes principaux du cours et les noter pour retenir l’essentiel de la leçon. Les notes sont également utiles pour comprendre le cours : en le synthétisant directement sur le papier, l’élève l’assimile mieux.

Comment bien prendre des notes ?

Première règle : être attentif. Pour bien prendre des notes, vous devez suivre le fil de la leçon du professeur, sans quoi vous risquez de manquer une idée et d’être perdu. Ensuite, il faut apprendre à ne pas noter chaque parole du professeur, mais seulement les idées principales.

Pour apprendre à écrire vite et prendre des notes efficacement, les abréviations constituent notamment un point clé. Elles sont de différentes natures : d’abord l’abréviation syntaxique, qui consiste à retirer les mots superflus à la compréhension dans une phrase, tels que les articles ou les adjectifs. L’abréviation lexicale consiste elle à « compresser » le mot en retirant certaines lettres. Ceci est très utile pour les mots longs, ou ceux utilisés à répétition. Par exemple, « c’est-à-dire » s’abrège en « cad », « tout » en « tt », « exemple » en « ex ».

Nos astuces et conseils

  • Aérez et organisez vos notes pour une lecture plus claire. Sautez des lignes, marquez des retraits, utilisez des tirets. N’hésitez pas à laisser de la place dans la marge pour complétez vos notes.
  • Utilisez les abréviations. Il est conseillé d’inventer vos propres abréviations, qui vous viendront ainsi plus naturellement.
  • Servez-vous de symboles. L’utilisation de signes et symboles permet de gagner beaucoup de temps pour illustrer des idées complexes. Par exemple, les flèches (=>), très utiles, permettent de signifier une transformation ou une conséquence. Des signes mathématiques peuvent aussi se révéler utiles, notamment Ø pour signifier l’absence, ou ≠ pour indiquer la différence ou l’antagonisme.
  • Enfin, nous vous conseillons de reprendre vos notes à la fin de la journée pour mieux les comprendre par la suite. Cela peut être le moment de souligner les points clés, ajouter des couleurs, compléter les manques, pour mieux mettre au propre votre cours.