Le grand oral est une épreuve totalement nouvelle du baccalauréat. Il a lieu à la fin de l’année de terminale et effraie bien des lycéens. Pas de panique : voici tout ce qu’il faut savoir pour aborder sereinement cet entretien et bien le réussir.

Comment se déroule le grand oral ?

Le grand oral consiste en une épreuve orale, divisée en un exposé, puis un échange avec un jury composé de deux professeurs. En amont, le candidat aura préparé son argumentaire sur deux questions liées à ses enseignements de spécialité. Avant l’épreuve, le jury en choisit une seule.

En tout, l’épreuve dure 40 minutes :

  • 20 minutes de préparation
  • 5 minutes de présentation par l’élève (sans notes)
  • 10 minutes d’échange et de questions entre le jury et le candidat
  • 5 minutes de discussion sur le projet d’orientation

Comment bien le préparer en amont ?

Les deux questions ont été préparées durant toute l’année. Un des point importants pour réussir cette épreuve est donc d’avoir sélectionné des sujets pertinents, mais surtout qui vous passionnent. Pour bien préparer cette épreuve, il faut bien entendu réviser ses cours de spécialités. Si vous maitrisez parfaitement vos deux sujets, vous n’aurez pas de mal à répondre aux différentes questions et à rebondir avec pertinence.

Comme il s’agit d’une présentation orale, il est important de s’entrainer à prendre la parole, devant différents publics. Votre élocution et vos techniques de persuasion seront jugées : entrainez-vous à poser votre voix, à améliorer votre diction, à ancrer votre corps et à regarder votre interlocuteur dans les yeux. En étant à l’aise, en prenant confiance en vous, l’épreuve se déroulera beaucoup plus facilement. Repérez et supprimez vos tics de parole : les « donc », les « euh », mais aussi les tics gestuels : vous toucher les mains, baisser la tête… etc. Vous pouvez par exemple vous enregistrer pour vous aider à déceler tous ces éléments. Les deux professeurs du jury chercheront à savoir si vous pouvez expliquer clairement votre propos, présenter vos connaissances, si vous savez argumenter, écouter et échanger avec pertinence.

Les aménagements pour la session 2021

En 2021, cette épreuve se tiendra entre le 21 juin et le 2 juillet, et profitera de certains aménagements pour tenir compte de cette année impactée par la crise sanitaire. Exceptionnellement pour cette session, les élèves auront le droit d’avoir leurs notes de préparation durant l’exposé de 5 minutes. Ils pourront aussi présenter un document au jury attestant des points de programme n’ayant pas pu être étudiés.

L’entrée en classe de seconde marque un grand changement dans la vie des élèves qui passent du statut de collégien à celui de lycéen. Comment bien se préparer à l’arrivée dans un nouvel établissement et aux nouvelles exigences du lycée ?

Lycée : un fonctionnement différent

L’entrée au lycée marque un nouveau cap pour le collégien, qui devient dès lors lycéen en passant de la troisième à la classe de seconde. Il doit se préparer à un rythme de cours plus soutenu, à un programme plus dense, à des exigences renforcées de la part des professeurs. C’est également le moment où l’objectif du bac commence à se fait sentir.

Il faut en être conscient : au lycée, tout s’accélère. Il est demandé aux élèves beaucoup plus d‘autonomie et d’organisation personnelle. Les professeurs ne tiennent plus les élèves par la main : chacun doit apprendre à prendre des notes en cours, à réviser d’eux-mêmes leurs leçons, même sans demande de la part de l’enseignant. Le nombre d’heures de cours est plus important, les devoirs sont donnés plus en amont : à chacun donc de s’organiser pour gérer et équilibrer ses temps de travail et de loisirs. En outre, les exigences des professeurs montent d’un cran en seconde : pas de panique donc si vos notes baissent au début de l’année, cela demande un peu de temps pour s’adapter. La seconde est une année où il faut se mettre rapidement au travail, surtout que les élèves rencontrent de nouvelles matières (les spécialités). En cas de faiblesses dans certaines matières, il peut être judicieux de suivre un stage d’été durant les grandes vacances, de manière à être prêt pour la rentrée, et à ne pas accumuler les lacunes.

Une liberté nouvelle en classe de seconde

Un des grands marqueurs du lycée est que les ados disposent de bien plus de libertés. Pour preuve, les heures de permanence n’existent plus : en cas de trou entre deux cours, ou d’annulation, ils sont libres de quitter l’établissement. Il est attendu des élèves qu’ils soient plus responsables et fassent preuve de maturité.

L’arrivée au lycée, c’est aussi un moment important au niveau de la sociabilisation. Les élèves viennent tous de collèges différents. La rentrée est donc l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes, et ainsi de créer des liens forts.

12,3 millions de vœux ont été formulés cette année par les lycéens sur Parcoursup. Ces derniers avaient jusqu’au 8 avril pour les déposer en cette année scolaire si particulière. Le mois de juin est celui des choix sur Parcoursup : que faut-il savoir et comment se décider pour la suite ?

Le calendrier de la fin de l’année sur Parcoursup

Les élèves ont finalisé leurs dossiers en avril. Dès le 27 mai, ils ont commencé à recevoir, directement sur leur espace, les premières réponses des établissements. Elles arrivent au fur et à mesure : c’est un « oui », ou un « oui, si ». Les lycéens doivent obligatoirement répondre à chacune d’entre elles. Ils peuvent l’accepter, la refuser ou la mettre en attente. Il faut en outre respecter les délais affichés pour répondre. Au début, vous aurez 5 jours pour répondre, puis 4, puis 3. Vous ne pouvez accepter qu’une seule proposition, mais vous pouvez en mettre plusieurs en attente.

Les dernières réponses des établissements peuvent être reçues jusqu’au 14 juillet. Cette phase d’admission principale se termine le 16 juillet : à cette date, vous devrez avoir accepté définitivement une proposition. Avec les résultats du bac le 6 juillet, vous pouvez alors vous inscrire dans un établissement si vous avez déjà fait votre choix.

En parallèle, à partir du 16 juin s’ouvre la phase complémentaire, qui dure deux mois. Elle est utile si vous n’avez pas reçu de réponse positive : vous avez alors la possibilité de formuler dix nouveaux vœux, dans les formations qui ont des places restantes.

Comment faire son choix ?

Si vous êtes accepté dans plusieurs formations qui vous intéressent, il va falloir faire un choix, et ce, dans les délais impartis. Première question à se poser : quelle formation est celle qui correspond le plus à votre projet professionnel et à vos envies ? De nombreux critères permettent d’orienter votre décision finale : s’agit-il d’une formation reconnue ? Quels sont les débouchés professionnels ? La formation est-elle assez spécialisée ? Les autres critères peuvent aussi être les équipements de l’établissement, ou encore son emplacement. Selon vos plans pour vos études, vous pouvez aussi prendre en compte les options internationales proposées.

Par ailleurs, n’oubliez pas que vous pouvez accepter une proposition, tout en indiquant dans votre dossier que vous souhaitez maintenir vos vœux en attente pour une ou plusieurs formations qui vous intéressent davantage.

Si vous n’arrivez pas à vous décider, n’hésitez pas à demander un avis à votre famille et à vos amis, ou encore à vos professeurs — leurs conseils peuvent être précieux.

Les outils numériques prennent de plus en plus de place dans la scolarité d’un enfant. Particulièrement utile dans une carrière professionnelle, la maitrise des outils informatiques peut débuter dès le plus jeune âge. C’est pourquoi, en plus de l’inscription dans les programmes scolaires, certaines initiatives proposent des initiations au codage informatique.

Code pour les enfants : en quoi ça consiste ?

Le code informatique, c’est l’utilisation d’un ou plusieurs langages basés sur des algorithmes qui permettent de donner une série de commandes à un ordinateur ou un robot.

Mais le code pour les enfants n’est pas forcément ce que l’on pense : en primaire, il s’agit non pas de créer un site internet, mais d’apprendre aux enfants à savoir coder pour prévoir les déplacements d’un robot ou d’un personnage.

L’apprentissage du code au programme

Depuis septembre 2016, linitiation au codage commence dès la primaire. En CP, CE1 et CE2, mais aussi en CM1 et CM2, le code est intégré aux programmes scolaires dans le cadre des mathématiques. Cependant, tous les enseignants ne sont pas encore formés à l’enseignement du code aux enfants.

Le but de l’apprentissage du codage n’est pas de former des développeurs, mais de rendre la technologie accessible et plus compréhensible. Cet enseignement permet également de développer la logique, ainsi que la créativité chez les enfants. Le but est aussi de leur donner une véritable culture numérique, de leur donner des clés pour le monde dans lequel ils vont évoluer une fois adultes.

Des initiations en parallèle de l’école

Plusieurs projets sont soutenus par l’Éducation Nationale, notamment pour former les enseignants aux bases du code, à l’image de Class’code, qui utilise le système de programmation graphique Scratch. Cette plateforme organisée en modules permet aussi d’animer des ateliers de découverte avec les enfants. Au menu, programmation créative, codage de l’information, robotique et enjeux sociétaux en lien. Le projet Code – Décode s’inscrit aussi dans cette volonté de sensibilisation au codage des élèves du primaire et du collège, notamment dans un cadre périscolaire.

Vous souhaitez initier votre enfant à la programmation en dehors du cadre scolaire ? La start-up Magimakers organise des ateliers découverte, des ateliers hebdomadaires à l’année, et des stages vacances pour apprendre à coder de façon ludique aux 7 – 18 ans.

 

 

Les délégués de classe représentent leurs camarades auprès des enseignants et de l’ensemble du personnel éducatif. Leur rôle est essentiel dans la vie d’une classe. Dans le détail, quelles sont précisément les missions d’un élève qui devient délégué pour une année ?

L’élection des délégués de classe

Dans chaque classe de collège et de lycée, deux délégués titulaires et deux délégués suppléants sont élus chaque année. L’élection a lieu généralement en octobre, avant la fin de la sixième semaine de cours de l’année. Chaque candidat a d’abord la possibilité de se présenter en quelques mots devant la classe. Il est aussi possible qu’un élève qui ne se soit pas présenté soit élu si les élèves ont voté majoritairement pour lui — s’il est d’accord, bien entendu. Le scrutin a lieu à bulletins secrets, en deux tours majoritaires.

Quels sont les rôles et devoirs d’un délégué ?

Le rôle d’un délégué est de se faire porte-parole de sa classe et de chacun de ses élèves auprès de l’ensemble de l’équipe éducative et administrative de l’établissement.

Les délégués participent notamment aux conseils de classe ainsi qu’aux conseils de discipline. À ce titre, ils peuvent s’exprimer au nom de leurs camarades, par exemple pour les défendre ou pour apporter des informations supplémentaires. Ils doivent en outre faire un compte rendu de ce qui a été dit durant le conseil à chaque élève.

Le délégué est aussi l’interlocuteur privilégié des enseignants, ainsi que du CPE. Il peut également discuter avec eux de l’organisation des heures de vie de classe, de l’orientation des élèves, etc. Ils sont aussi en mesure de transmettre les remarques ou questions des élèves à l’administration, et inversement.

Les délégués doivent cependant observer des règles : respecter la parole des autres, la chaîne hiérarchique, mais aussi veiller à la confidentialité des informations qu’ils reçoivent, notamment de la part des élèves.

Quelles qualités pour un bon délégué ?

Comme il sert de relais entre adultes et élèves, un délégué se doit d’être investi de sa mission, et d’être à l’écoute. Être délégué signifie en outre prendre la parole en public, et être en capacité d’argumenter : c’est pourquoi il vaut mieux être à l’aise à l’oral et avoir confiance en soi. Ils doivent également être capable de faire preuve d’objectivité, d’impartialité, et de calme en toute situation.

Dans la nouvelle formule du baccalauréat mise en place en 2020, le contrôle continu prend une place majeure, au détriment des épreuves finales. Comment est constitué et évalué ce fameux contrôle continu durant les classes de première et terminale ?

La place du contrôle continu dans le nouveau bac

Il est important de retenir que les notes du baccalauréat sont récoltées à la fois durant la première et la terminale. Les règles du contrôle continu du bac sont les mêmes pour les deux classes.

C’est simple : la note finale du bac est constituée à 40 % du contrôle continu.

Ce contrôle continu est lui-même sous-divisé en plusieurs modules. Il est constitué à 30 % des notes des Évaluations Communes (passées en première et terminale) et à 10 % des notes des bulletins scolaires (également de première et terminale).

Le travail en continu et les efforts tout au long de l’année sont ainsi récompensés par ce système d’évaluation propre au nouveau bac, bien loin des épreuves finales majeures du bac « ancienne formule ». Des épreuves terminales demeurent cependant, avec la philosophie et le grand oral.

Les évaluations communes en première et terminale

Les trois séries d’épreuves communes évaluent à l’écrit :

  • L’enseignement scientifique
  • L’histoire-géographie
  • La langue A et la langue B
  • L’enseignement de spécialité suivi uniquement en première

Chaque matière profite d’un coefficient de 5.

Pour organiser ces épreuves communes en première et terminale, les lycées ont accès à une « banque nationale numérique de sujets ». Toutes les épreuves sont écrites (sauf une partie orale pour les langues), et se déroulent sur 1h à 2h selon la matière. Deux sessions d’EC ont lieu en première, et une en terminale.

La première série d’EC se déroule en première entre janvier et mars (histoire-géographie, langues A et B). La deuxième série se tient au troisième trimestre de première, et évalue l’histoire- géo, les langues et l’enseignement scientifique. La troisième et dernière série a lieu en terminale entre avril et juin (histoire-géographie, langues A et B, enseignement scientifique).

Enfin, durant le troisième trimestre de première, les élèves passent une épreuve portant sur l’enseignement de spécialité qu’ils ont décidé de ne plus suivre en terminale. L’EPS, quant à elle, est également évaluée dans le cadre des EC : sa note est constituée de la moyenne des trois contrôles (les CCF) passés pendant l’année de terminale.

Un changement d’école, surtout en cours d’année, peut être très perturbant pour un enfant, qui pourra se sentir déraciné. Comment préparer au mieux son enfant à cette éventualité ? Voici tous nos conseils.

Annoncer le changement d’école

Une mutation, une séparation, un changement de vie radical… nombreuses sont les raisons qui peuvent pousser à déménager et donc à changer votre enfant d’école, que cela soit avant la rentrée ou bien en cours d’année.

Le changement d’école est toujours un moment difficile pour un enfant, et ce quel que soit son âge. Il perd alors ses repères et habitudes, ses amis, son enseignant… et recommence tout à zéro dans une nouvelle classe, dans un nouveau lieu. C’est pourquoi il est important de le préparer et de l’accompagner tout au long de cette transition.

Première étape : l’annoncer à votre enfant. Le plus important est d’être honnête, d’expliquer les raisons de ce changement, ainsi que de rester positif en présentant les bons côtés de cette nouveauté. Il ne faut pas dramatiser ce changement, mais pas non plus l’idéaliser.

Il est très important de ne pas mettre l’enfant devant le fait accompli, ou encore de ne pas le prévenir trop tard. Il faut notamment lui laisser le temps de dire au revoir à ses copains. Par exemple, si le changement se fait à la rentrée de septembre, vous pouvez lui en parler en juin, il aura ainsi le temps de dire au revoir à son ancienne école et à ses camarades. Bien entendu, plus l’enfant est jeune, plus le changement sera facile car les liens amicaux se renforcent avec l’âge.  Vous pouvez le rassurer en lui expliquant que même s’il change d’école, il restera en contact avec ses anciens amis en les invitant ou en gardant des liens à distance.

Aider son enfant à s’intégrer dans sa nouvelle école

Avant l’arrivée dans la nouvelle école, les parents peuvent lui montrer le quartier. En outre, une visite des locaux, ou encore une rencontre, si possible, avec l’enseignant un peu avant la rentrée, peuvent être très bénéfiques. Si votre enfant change d’école en cours d’année, il est également nécessaire de prendre rendez-vous en amont avec le nouvel enseignant pour faire le point.

Si vous le pouvez au début, amenez votre enfant à la nouvelle école le matin, et revenez le chercher le soir, de manière à le rassurer. Il est normal qu’il mette un peu de temps à s’habituer à sa nouvelle école, et soit anxieux les premières semaines.

En classe de troisième, les élèves doivent effectuer un stage en entreprise d’une durée de cinq jours, puis présenter un rapport de stage. Comment s’y prendre pour rédiger au mieux ce fameux rapport ?

Le stage de troisième

S’il est rendu facultatif pour l’année scolaire 2020-2021 en raison de la crise sanitaire, le stage de troisième n’en reste pas moins une expérience enrichissante pour le collégien. Il permet en effet de découvrir le monde du travail et de partager le quotidien de professionnels.

Quelle forme prend le rapport de stage ?

En amont, chaque professeur principal explique ses recommandations et demandes concernant le rapport de stage, souvent en montrant un exemple. Il est donc primordial de bien suivre cette présentation.

Il n’y a pas de longueur moyenne pour un rapport, mais une dizaine de pages est largement suffisant.

La préparation du rapport commence dès le premier jour en entreprise, et se construit durant toute l’expérience. Pour enrichir son futur rapport, l’élève ne doit pas hésiter à noter ses impressions au fur et à mesure, à collecter des informations et des documents, ou encore à prendre des photos (avec l’accord de l’entreprise).

Nos conseils pour le rédiger

Encore une fois, le professeur principal aura expliqué en détail ce qu’il souhaite voir dans les rapports.

Concernant le plan, une structure classique est cependant la plus sûre : une introduction, un développement (en deux ou trois parties) et une conclusion.

Traditionnellement, la première partie doit présenter l’entreprise et ses activités, la deuxième décrire les tâches effectuées, et la troisième raconter son expérience plus personnelle. Cette partie permet de donner son avis sur le métier, de réfléchir aux points positifs et négatifs de son propre point de vue. Le but est de montrer que l’on est capable de prendre du recul sur cette première expérience professionnelle.

La conclusion est également primordiale, puisqu’elle doit permettre d’expliquer ce que vous a apporté ce premier contact avec le monde du travail, de faire une synthèse de cette semaine.

Concernant la forme, tout rapport de stage doit débuter avec une page de garde, puis un sommaire. La conclusion peut en outre être suivie d’une partie d’annexes, où seront placés des documents tels qu’une lettre de remerciement aux personnes de l’entreprise.

Le barème de notation varie, mais des points sont généralement attribués pour la présentation, ou encore pour la présence du tableau d’évaluation donné par le professeur.

Faites bien relire votre rapport pour éviter les fautes d’orthographe. N’hésitez pas à inclure des photos ou des interviews pour rendre le rapport plus dynamique, mais ne tombez pas non plus dans le travers de surcharger le rapport de documents inutiles.

Cette année scolaire est perturbée par la crise sanitaire due au Covid-19. Alors que la nouvelle formule du baccalauréat en est encore à ses débuts, l’organisation des épreuves se voit modifiée pour s’adapter à la situation. Quels sont les changements prévus ?

Annulation des évaluations communes en première et terminale

Les évaluations communes ont normalement lieu au deuxième ou troisième trimestre, et comptent pour 30 % de la moyenne du bac. Cette année, ces trois évaluations communes sont annulées pour les terminales comme pour les premières, et remplacées par les moyennes des bulletins scolaires de l’année.

Annulation des épreuves de spécialités en Terminale

Les enseignements de spécialités ne seront pas évalués via des épreuves écrites au mois de mars comme prévu, mais sur la base des moyennes des trois trimestres de terminale de ces enseignements, c’est-à-dire en contrôle continu. Ces épreuves comptaient pour un tiers de la note du bac.

Les sujets qui étaient prévus pour les épreuves de mars seront exceptionnellement divulgués dans la banque nationale de sujets. Les professeurs pourront ainsi organiser des évaluations sur la base de ces sujets pour le contrôle continu des élèves.

Un guide relatif à l’évaluation en contrôle continu sera publié, pour garantir l’égalité de traitement des candidats. Des commissions d’harmonisation se tiendront à la fin de l’année pour contrôler l’égalité entre les élèves.

L’épreuve de philosophie en terminale et l’épreuve de français en première

Pour le moment, les épreuves terminales du mois de juin sont maintenues, ainsi que l’épreuve anticipée de français en classe de première.

Les sujets subiront cependant des modifications. L’épreuve de philo comportera en effet quatre sujets au total (un sujet de commentaire de texte et trois sujets de dissertation) au lieu de deux initialement.

L’épreuve écrite de français demeure elle inchangée. Pour l’épreuve orale, le nombre de textes à présenter par les élèves sera ramené à 14 minimum en voie générale, et à sept textes en voie technologique.

A noter qu’en raison de la crise sanitaire et grâce à une ordonnance, le gouvernement a la possibilité de modifier les modalités du bac 2021 jusqu’à deux semaines avant le début des épreuves.

Il est possible de recourir aux services d’un professeur à domicile par de multiples biais. Nous avons choisi d’explorer le processus de recrutement des organismes spécialisés en soutien scolaire et en particulier chez Anacours.

Le recrutement des professeurs 

Le processus de recrutement chez Anacours est très précis et commun à toutes les agences de son réseau.

Chaque agence dispose d’un chargé de recrutement qui recrute les meilleurs enseignants de la région. Ces derniers postulent en ligne ou en agence en adressant toutes leurs références. Après examen du CV (curriculum vitae), le candidat professeur est convoqué en agence où il effectue un entretien, qui lui propose notamment des mises en situation pour évaluer ses qualités pédagogiques. Chaque professeur est également testé sur ses connaissances dans la matière qu’il peut enseigner.

Les enseignants qui travaillent chez Anacours sont tous soigneusement recrutés. Ils disposent des connaissances nécessaires et des qualités humaines pour enseigner leur matière de prédilection aux élèves. Ainsi, la sélection et le recrutement des enseignants est garantie par la certification Qualicert. Anacours vérifie à cet effet les originaux de nombreuses pièces administratives : pièce d’identité, diplôme, casier judiciaire…
Tous les professeurs ont le même objectif qu’Anacours : la réussite des élèves.

Les profils des intervenants sont multiples, mais ils doivent tous justifier au moins d’un niveau bac + 3 acquis. Ils peuvent ainsi être des étudiants à l’université en fin de cycle ou en grande école, des enseignants en poste ou retraités, ou encore des professeur de l’Education National qui souhaitent transmettre leur savoir.

La sélection du professeur pour chaque élève

Lors d’un besoin par une famille, le conseiller pédagogique recherche et contacte un professeur adapté, qui sera à la fois disponible aux horaires voulus, compétent pour le niveau, le profil ou encore les besoins spécifiques de l’élève mais qui sera surtout s’adapter au profil de ce dernier. 

Tous les professeurs s’engagent dans la durée pour accompagner les progrès de leurs élèves. Ils assurent ainsi un suivi de l’élève grâce au cahier de suivi.

En conclusion les intervenants Anacours sont recrutés via un processus de recrutement rigoureux et strict qui est rassurant pour une famille et son enfant.