Vous possédez un Bac+3 et avez l’envie de partager vos connaissances ? Vous souhaitez vous destiner à l’enseignement, ou bien continuer à enseigner après une carrière d’enseignant ? Nous vous expliquons comment rejoindre l’équipe d’enseignants et intervenants en soutien scolaire Anacours.

Le profil des enseignants

S’engager dans le soutien scolaire, c’est faire partager ses connaissances, et mettre en application ses qualités humaines et pédagogiques. C’est aussi une belle occasion d’acquérir une expérience professionnelle enrichissante et valorisante.

Les avantages ? Les enseignants Anacours peuvent choisir les cours qui les intéressent, et ce, près chez eux et à des horaires qui les arrangent. Ils gèrent leur organisation de travail avec les conseillers pédagogiques en agence. Ces derniers ont un rôle d’intermédiaires entre les professeurs et les familles.

Chez Anacours, les professeurs viennent de tous les horizons et peuvent avoir différentes situations :

  • Étudiants à l’université ou en grandes écoles (notamment en Master et Doctorat)
  • Enseignants en poste ou retraités (établissements du secteur public ou privé)
  • Professionnels expérimentés, issus de secteurs en lien avec la matière enseignée
  • Seniors et retraités, souhaitant transmettre leur savoir

Comment se déroule le processus de recrutement ?

Chaque enseignant postulant doit remplir un nombre de critères bien précis. Anacours se démarque en effet par la qualité de ses professeurs et donc, l’exigence de son recrutement. Un niveau Bac+3 minimum est demandé pour postuler.

Pour intégrer l’équipe enseignante, vous devez postuler en ligne. Il vous faudra renseigner notamment votre situation professionnelle ainsi que les diplômes que vous possédez. Vous pouvez également joindre un CV et partager votre vision de l’enseignement et de la pédagogie.

Par la suite, plusieurs étapes s’enchainent avant que vous n’intégriez l’équipe. Un premier entretien téléphonique est organisé, puis un entretien en face à face. Lors de cet échange indispensable, il vous sera demandé de mettre en avant vos connaissances, vos techniques pédagogiques ou encore votre sens du relationnel. Un test de connaissances sur les matières que vous souhaitez enseigner sera réalisé.

Enfant, nous avons tous connu le fameux cahier de vacances : on l’adorait ou on le détestait. Créé en 1933, ce livret d’exercices offert aux enfants à chaque pause estivale est-il vraiment utile ? Comment le choisir ? On vous dit tout sur le célèbre cahier de vacances !

Focus sur le cahier de vacances

Ce livret d’exercices ludiques a pour but premier de faire réviser les fondamentaux du programme scolaire de l’année effectuée. On peut les acheter un peu partout, des librairies aux grandes surfaces et sur internet, de la maternelle au collège, voire au lycée. Certains sont même disponibles en ligne, à l’image du e-cahier de vacances sur la plateforme Anacours Online, qui s’adresse à tous les niveaux, pour toutes les matières.

Le cahier de vacances est un vrai best-seller de l’été : des millions en sont vendus chaque année. On estime que 60 % des enfants en auraient un pendant les grandes vacances. Ils sont cependant très peu à le finir : seul un quart d’entre eux arrivent au bout. En outre, il existe peu d’études sur la véritable utilité de cahiers de vacances, mais on sait que ce sont surtout les bons élèves qui en utilisent.

Comment le choisir ?

Support rassurant pour les parents, il ne fait donc pas l’unanimité car les enfants l’acceptent parfois mal durant leurs vacances. Son utilisation peut en effet se faire dans des conditions conflictuelles quand il est vécu comme des devoirs. On obtient alors l’effet inverse : l’enfant risque d’être dégoûté du travail scolaire, à un moment de l’année où il souhaite juste se reposer.

Ainsi, on conseillera tout d’abord de laisser l’enfant choisir son propre cahier de vacances : cela lui donnera envie de s’appliquer et de réussir. En outre, acheter un cahier de vacances d’un niveau de classe au-dessus est une erreur trop souvent commise : pensez que mieux vaut un cahier de vacances réussi avec aisance plutôt qu’un cahier trop difficile, qui va décourager.

Par ailleurs, on conseillera de débuter le cahier de vacances durant la deuxième partie des vacances, en août, pour « réactiver » les savoirs avant la rentrée.

Les vacances pour se reposer et apprendre autrement

Enfin, il faut garder à l’esprit que tous les enfants ont besoin de la pause estivale, pour s’éloigner de l’école, prendre le temps, se reposer, bref, pour faire une vraie coupure et récupérer.

On ne peut alors que recommander d’explorer durant l’été d’autres activités ludiques et agréables à faire en famille : lire des livres et BD, visiter un musée, faire des jeux de société ou des excursions… tout ceci est utile pour aider l’enfant à aller plus loin, dans l’apprentissage et dans l’autonomie.

Selon une enquête du Centre National du Livre, le nombre de livres lus chute à l’entrée au collège. Les parents sont pourtant nombreux à souhaiter voir leur ado plongé dans un livre, à la fois pour les éloigner un peu des écrans, mais aussi pour enrichir leur imagination, leur culture ou encore leur vocabulaire. Il est évidemment plus difficile d’amener un adolescent à lire aujourd’hui qu’il y a 30 ans, à cause de la multiplication des loisirs, en particulier sur internet. Comment néanmoins susciter l’envie de lire chez les adolescents ?

Identifier ses centres dintérêt

Première démarche : connaître les centres dintérêts de votre ado. En effet, s’il déteste la fantasy, vous n’allez pas lui proposer d’en lire. Le genre littéraire va souvent déterminer son plaisir à lire, même s’il est bien entendu conseillé de varier les genres.

Tenir compte de sa personnalité va vous permettre de chercher un roman qui met en avant un personnage qui lui ressemble, cela lui permettra de s’identifier et de rentrer dans l’histoire. Un livre qui évoque une personne connue ou un héros qu’il apprécie, ou bien une intrigue qui se déroule dans un pays ou à une époque qui l’intéresse peuvent aussi être de bonnes motivations. La connaissance des goûts de votre enfant vous permettra donc de définir son profil de lecteur.

Etre vous-même lecteur et partager

En étant lecteur ou lectrice, vous pourrez discuter de vos lectures mais aussi lire le même roman que votre enfant. Vous pourrez alors échanger, critiquer, faire des hypothèses. La littérature jeunesse est riche d’ouvrages qui conviennent aux adultes comme aux adolescents. En outre, c’est vous qui donnez l’exemple : un ado sera plus enclin à lire s’il voit son parent plongé dans un roman plutôt que dans son portable !

Savoir proposer le bon type de lecture

Si votre jeune est réfractaire à la lecture de romans, proposez-lui des bandes dessinées, mangas ou encore comics. Avoir visionné et apprécié une série peut aussi être un élément déclencheur pour se plonger dans l’oeuvre d’origine. En effet, de nombreux films et séries sont des adaptations de romans.

Pensez aussi à vous renseigner sur les prix des lycéens, les romans à la mode et les auteurs qui ont la cote auprès des ados.

Aller en bibliothèque et librairie

Une petite sortie en librairie et ou bibliothèque pourra faire redécouvrir le plaisir du contact direct avec le livre : celui de lire la quatrième de couverture, de regarder les couvertures, feuilleter… Pensez à lui ouvrir un compte dans une bibliothèque pour lui offrir autonomie et liberté dans le choix de ses lectures.

Les grandes vacances sont là : c’est l’occasion de partager des moments conviviaux en famille. Profitez de l’été pour jouer avec vos enfants, cela leur permettra d’apprendre en s’amusant, et leur évitera de passer trop de temps devant les écrans… On vous dévoile ici les meilleurs jeux de société éducatifs pour cet été.

Les bienfaits des jeux pour le développement et l’apprentissage

Toutes les formes de jeux sont primordiales au développement de l’enfant, car le jeu est synonyme de plaisir. Les jeux de société éducatifs constituent un formidable média pour apprendre en s’amusant. Ils peuvent ainsi faire travailler la logique, la mémoire, la stratégie, mais aussi développer le vocabulaire, la langue (éventuellement les langues étrangères), ou encore la culture générale.

Au niveau cognitif chez les plus jeunes, ils permettent d’aborder ou approfondir les notions de lecture, du calcul, des couleurs, de l’espace… indispensables au développement de votre enfant, et ce de manière agréable.

Les adolescents, quant à eux, se laisseront séduire par des jeux de déduction ou de stratégie, ou encore des jeux qui vont enrichir leur culture générale.

Les meilleurs jeux de société éducatifs

Que cela soit des jeux de cartes ou de plateau, les jeux de société sont très variés et couvrent différents domaines. Ils feront principalement appel à la logique, la mémoire, l’observation ou encore le langage.

Parmi les meilleurs jeux pédagogiques pour les 6 – 12 ans, on citera :

  • Tam Tam Safari et Tam Tam Multiplication : jeu de lecture/ou de calcul et de rapidité
  • Le P’tit Bac des incollables : l’incontournable Petit Bac revisité
  • Série des jeux « Didacool » : Calculodingo, Vocadingo, Conjudingo…
  • Trivial Pursuit édition Famille : pour les enfants dès 8 ans, également pour les ados
  • Activity : un jeu qui mêle dessin et mime
  • Memotep : un jeu pour apprendre l’anglais
  • Mastermind : un classique pour développer la logique

Pour les adolescents, par exemple :

  • Break the Code : un jeu de déduction
  • Timeline : pour travailler la culture générale et l’Histoire
  • Insider : un jeu coopératif où il faut deviner un mot

Les jeux de société éducatifs se sont énormément développés ces dernières années et présentent un large éventail de choix, tant dans les formes que les contenus. Les boutiques et sites spécialisés sont nombreux : vous y trouverez conseils et critiques des différents jeux pour faire un choix réfléchi et pertinent. Profitez de vos vacances pour jouer régulièrement avec vos enfants et ados, pour renforcer les liens et apprendre en famille !

 

Même si la formule globale du baccalauréat a changé, les rattrapages, eux, sont restés les mêmes. Chaque année, ce sont environ 15 % des candidats qui doivent s’y confronter au début du mois de juillet. Comment se déroulent-ils et comment bien s’y préparer ?

En quoi consistent les rattrapages ?

De leur vrai nom « épreuves du second groupe », les rattrapages sont des épreuves uniquement orales. Véritable seconde chance, ils concernent tous les élèves qui ont obtenu une moyenne comprise entre 8 et 10 aux épreuves du premier groupe. Pour chacune des deux matières choisies, vous passerez à l’oral sur un sujet ou une question imposés. Vous aurez 20 minutes de préparation, puis l’oral en lui-même dure une vingtaine de minutes également.

En 2021, les résultats du bac tombent le 6 juillet, et les oraux de rattrapages sont organisés du 7 au 9. La meilleure note obtenue sur les deux groupes est celle qui est retenue. Le candidat a son bac s’il obtient, à l’issue des rattrapages, une moyenne d’au moins 10/20 à l’ensemble des épreuves.

Comment choisir les matières à rattraper ?

Vous allez devoir choisir deux matières à repasser : soyez stratégique. Munissez-vous de votre relevé de notes. Le meilleur moyen de gagner des points est de choisir les matières où vous avez obtenu les notes les plus basses — à condition que vous n’ayez pas totalement fait l’impasse dessus ! Ne prenez pas le risque de choisir une matière où vous n’avez jamais réussi à avoir la moyenne. Examinez également les coefficients : plus ils sont hauts, plus vous obtiendrez de points. Une fois les matières choisies, il vous faudra communiquer votre choix à votre centre d’examen.

Comment se préparer aux oraux ?

Vous n’aurez que très peu de temps pour réviser : de 24 à 72 h. Vous allez alors devoir vous y mettre à fond. En outre, si vous sentez que vous n’avez pas réussi vos épreuves écrites (ou, pour l’année 2021, si votre moyenne au contrôle continu est trop basse), n’attendez pas les résultats du bac : anticipez, et révisez en avance.

Pensez efficacité : reprenez toutes vos fiches pour avoir bien en tête les points importants. Faites des exercices, consultez les annales, et surtout, entrainez-vous au maximum à l’oral, avec l’aide de votre famille ou de vos amis. Le jour J, amenez bien tout le matériel nécessaire selon la matière.

Enfin, vous pouvez aussi vous tourner vers vos professeurs si vous avez un bon contact avec eux. Ils seront les plus à même de vous conseiller.

Dès la classe de 5e, les collégiens choisissent une seconde langue vivante, après la première (anglais ou allemand). Ils doivent alors apprendre à maitriser deux langues étrangères, qu’ils étudieront pendant plusieurs années. Quelles sont les bonnes pratiques et techniques pour mieux assimiler cette seconde langue ?

Choisir sa seconde langue vivante

Avant de commencer à l’apprendre, il faut la choisir. Si l’anglais n’est pas la LV1, elle devient obligatoirement la LV2. Dans les faits, 95,4 % des élèves choisissent l’anglais en LV1. Certains commencent aussi la LV2 dès la sixième, s’ils sont inscrits en classe bilangue. Si 72 % des collégiens préfèrent l’espagnol comme seconde langue vivante, l’offre peut parfois être large, selon les établissements : allemand bien sûr, italien, chinois, arabe, japonais,…etc, mais aussi les langues régionales telles que le breton, le basque ou encore le corse.

Concernant le choix, la motivation de l’enfant est un paramètre essentiel. Les parents peuvent encourager leur progéniture à trouver des affinités pour la langue vivante qu’il apprendra : intérêt pour un pays et sa culture, histoire familiale… En outre, il est bon de tenir compte de la personnalité de l’enfant. S’il souhaite parler une langue rare et éloignée du français telle que le japonais, il serait préférable qu’il soit très organisé et volontaire.

Comment mieux assimiler la seconde langue vivante ?

 La seconde langue s’appréhendera comme la première. Le premier réflexe sera bien sûr de travailler ses leçons, mais aussi d’apprendre, parfois par coeur, certaines règles grammaticales ou de conjugaison. L’expression orale n’est surtout pas à négliger : l’élève doit à la fois écouter et participer en classe, de manière à pratiquer réellement la langue vivante, et à travailler sa prononciation.

En parallèle des cours, il est tout à fait possible de s’entrainer autrement pour assimiler mieux et plus rapidement la LV2. Une des solutions les plus ludiques pour pratiquer les langues au quotidien est de regarder des films, séries ou encore documentaires en version originale, avec ou sans sous-titres, selon le niveau.

Côté compréhension écrite, la lecture est votre meilleure alliée. Se plonger dans des livres dans une autre langue est une bonne méthode pour progresser. Pensez également à vous informer dans la langue dans laquelle vous souhaitez progresser : lisez des articles, écoutez la télé… etc.

Enfin, pour progresser plus rapidement, une excellente solution est de suivre des leçons avec un professeur particulier, pour profiter d’une aide régulière. Anacours propose des cours de soutien dans plusieurs langues vivantes, telles que l’anglais, l’allemand, l’espagnol ou encore l’italien.

Le grand oral est une épreuve totalement nouvelle du baccalauréat. Il a lieu à la fin de l’année de terminale et effraie bien des lycéens. Pas de panique : voici tout ce qu’il faut savoir pour aborder sereinement cet entretien et bien le réussir.

Comment se déroule le grand oral ?

Le grand oral consiste en une épreuve orale, divisée en un exposé, puis un échange avec un jury composé de deux professeurs. En amont, le candidat aura préparé son argumentaire sur deux questions liées à ses enseignements de spécialité. Avant l’épreuve, le jury en choisit une seule.

En tout, l’épreuve dure 40 minutes :

  • 20 minutes de préparation
  • 5 minutes de présentation par l’élève (sans notes)
  • 10 minutes d’échange et de questions entre le jury et le candidat
  • 5 minutes de discussion sur le projet d’orientation

Comment bien le préparer en amont ?

Les deux questions ont été préparées durant toute l’année. Un des point importants pour réussir cette épreuve est donc d’avoir sélectionné des sujets pertinents, mais surtout qui vous passionnent. Pour bien préparer cette épreuve, il faut bien entendu réviser ses cours de spécialités. Si vous maitrisez parfaitement vos deux sujets, vous n’aurez pas de mal à répondre aux différentes questions et à rebondir avec pertinence.

Comme il s’agit d’une présentation orale, il est important de s’entrainer à prendre la parole, devant différents publics. Votre élocution et vos techniques de persuasion seront jugées : entrainez-vous à poser votre voix, à améliorer votre diction, à ancrer votre corps et à regarder votre interlocuteur dans les yeux. En étant à l’aise, en prenant confiance en vous, l’épreuve se déroulera beaucoup plus facilement. Repérez et supprimez vos tics de parole : les « donc », les « euh », mais aussi les tics gestuels : vous toucher les mains, baisser la tête… etc. Vous pouvez par exemple vous enregistrer pour vous aider à déceler tous ces éléments. Les deux professeurs du jury chercheront à savoir si vous pouvez expliquer clairement votre propos, présenter vos connaissances, si vous savez argumenter, écouter et échanger avec pertinence.

Les aménagements pour la session 2021

En 2021, cette épreuve se tiendra entre le 21 juin et le 2 juillet, et profitera de certains aménagements pour tenir compte de cette année impactée par la crise sanitaire. Exceptionnellement pour cette session, les élèves auront le droit d’avoir leurs notes de préparation durant l’exposé de 5 minutes. Ils pourront aussi présenter un document au jury attestant des points de programme n’ayant pas pu être étudiés.

L’entrée en classe de seconde marque un grand changement dans la vie des élèves qui passent du statut de collégien à celui de lycéen. Comment bien se préparer à l’arrivée dans un nouvel établissement et aux nouvelles exigences du lycée ?

Lycée : un fonctionnement différent

L’entrée au lycée marque un nouveau cap pour le collégien, qui devient dès lors lycéen en passant de la troisième à la classe de seconde. Il doit se préparer à un rythme de cours plus soutenu, à un programme plus dense, à des exigences renforcées de la part des professeurs. C’est également le moment où l’objectif du bac commence à se fait sentir.

Il faut en être conscient : au lycée, tout s’accélère. Il est demandé aux élèves beaucoup plus d‘autonomie et d’organisation personnelle. Les professeurs ne tiennent plus les élèves par la main : chacun doit apprendre à prendre des notes en cours, à réviser d’eux-mêmes leurs leçons, même sans demande de la part de l’enseignant. Le nombre d’heures de cours est plus important, les devoirs sont donnés plus en amont : à chacun donc de s’organiser pour gérer et équilibrer ses temps de travail et de loisirs. En outre, les exigences des professeurs montent d’un cran en seconde : pas de panique donc si vos notes baissent au début de l’année, cela demande un peu de temps pour s’adapter. La seconde est une année où il faut se mettre rapidement au travail, surtout que les élèves rencontrent de nouvelles matières (les spécialités). En cas de faiblesses dans certaines matières, il peut être judicieux de suivre un stage d’été durant les grandes vacances, de manière à être prêt pour la rentrée, et à ne pas accumuler les lacunes.

Une liberté nouvelle en classe de seconde

Un des grands marqueurs du lycée est que les ados disposent de bien plus de libertés. Pour preuve, les heures de permanence n’existent plus : en cas de trou entre deux cours, ou d’annulation, ils sont libres de quitter l’établissement. Il est attendu des élèves qu’ils soient plus responsables et fassent preuve de maturité.

L’arrivée au lycée, c’est aussi un moment important au niveau de la sociabilisation. Les élèves viennent tous de collèges différents. La rentrée est donc l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes, et ainsi de créer des liens forts.

12,3 millions de vœux ont été formulés cette année par les lycéens sur Parcoursup. Ces derniers avaient jusqu’au 8 avril pour les déposer en cette année scolaire si particulière. Le mois de juin est celui des choix sur Parcoursup : que faut-il savoir et comment se décider pour la suite ?

Le calendrier de la fin de l’année sur Parcoursup

Les élèves ont finalisé leurs dossiers en avril. Dès le 27 mai, ils ont commencé à recevoir, directement sur leur espace, les premières réponses des établissements. Elles arrivent au fur et à mesure : c’est un « oui », ou un « oui, si ». Les lycéens doivent obligatoirement répondre à chacune d’entre elles. Ils peuvent l’accepter, la refuser ou la mettre en attente. Il faut en outre respecter les délais affichés pour répondre. Au début, vous aurez 5 jours pour répondre, puis 4, puis 3. Vous ne pouvez accepter qu’une seule proposition, mais vous pouvez en mettre plusieurs en attente.

Les dernières réponses des établissements peuvent être reçues jusqu’au 14 juillet. Cette phase d’admission principale se termine le 16 juillet : à cette date, vous devrez avoir accepté définitivement une proposition. Avec les résultats du bac le 6 juillet, vous pouvez alors vous inscrire dans un établissement si vous avez déjà fait votre choix.

En parallèle, à partir du 16 juin s’ouvre la phase complémentaire, qui dure deux mois. Elle est utile si vous n’avez pas reçu de réponse positive : vous avez alors la possibilité de formuler dix nouveaux vœux, dans les formations qui ont des places restantes.

Comment faire son choix ?

Si vous êtes accepté dans plusieurs formations qui vous intéressent, il va falloir faire un choix, et ce, dans les délais impartis. Première question à se poser : quelle formation est celle qui correspond le plus à votre projet professionnel et à vos envies ? De nombreux critères permettent d’orienter votre décision finale : s’agit-il d’une formation reconnue ? Quels sont les débouchés professionnels ? La formation est-elle assez spécialisée ? Les autres critères peuvent aussi être les équipements de l’établissement, ou encore son emplacement. Selon vos plans pour vos études, vous pouvez aussi prendre en compte les options internationales proposées.

Par ailleurs, n’oubliez pas que vous pouvez accepter une proposition, tout en indiquant dans votre dossier que vous souhaitez maintenir vos vœux en attente pour une ou plusieurs formations qui vous intéressent davantage.

Si vous n’arrivez pas à vous décider, n’hésitez pas à demander un avis à votre famille et à vos amis, ou encore à vos professeurs — leurs conseils peuvent être précieux.

Les outils numériques prennent de plus en plus de place dans la scolarité d’un enfant. Particulièrement utile dans une carrière professionnelle, la maitrise des outils informatiques peut débuter dès le plus jeune âge. C’est pourquoi, en plus de l’inscription dans les programmes scolaires, certaines initiatives proposent des initiations au codage informatique.

Code pour les enfants : en quoi ça consiste ?

Le code informatique, c’est l’utilisation d’un ou plusieurs langages basés sur des algorithmes qui permettent de donner une série de commandes à un ordinateur ou un robot.

Mais le code pour les enfants n’est pas forcément ce que l’on pense : en primaire, il s’agit non pas de créer un site internet, mais d’apprendre aux enfants à savoir coder pour prévoir les déplacements d’un robot ou d’un personnage.

L’apprentissage du code au programme

Depuis septembre 2016, linitiation au codage commence dès la primaire. En CP, CE1 et CE2, mais aussi en CM1 et CM2, le code est intégré aux programmes scolaires dans le cadre des mathématiques. Cependant, tous les enseignants ne sont pas encore formés à l’enseignement du code aux enfants.

Le but de l’apprentissage du codage n’est pas de former des développeurs, mais de rendre la technologie accessible et plus compréhensible. Cet enseignement permet également de développer la logique, ainsi que la créativité chez les enfants. Le but est aussi de leur donner une véritable culture numérique, de leur donner des clés pour le monde dans lequel ils vont évoluer une fois adultes.

Des initiations en parallèle de l’école

Plusieurs projets sont soutenus par l’Éducation Nationale, notamment pour former les enseignants aux bases du code, à l’image de Class’code, qui utilise le système de programmation graphique Scratch. Cette plateforme organisée en modules permet aussi d’animer des ateliers de découverte avec les enfants. Au menu, programmation créative, codage de l’information, robotique et enjeux sociétaux en lien. Le projet Code – Décode s’inscrit aussi dans cette volonté de sensibilisation au codage des élèves du primaire et du collège, notamment dans un cadre périscolaire.

Vous souhaitez initier votre enfant à la programmation en dehors du cadre scolaire ? La start-up Magimakers organise des ateliers découverte, des ateliers hebdomadaires à l’année, et des stages vacances pour apprendre à coder de façon ludique aux 7 – 18 ans.