Les délégués de classe représentent leurs camarades auprès des enseignants et de l’ensemble du personnel éducatif. Leur rôle est essentiel dans la vie d’une classe. Dans le détail, quelles sont précisément les missions d’un élève qui devient délégué pour une année ?

L’élection des délégués de classe

Dans chaque classe de collège et de lycée, deux délégués titulaires et deux délégués suppléants sont élus chaque année. L’élection a lieu généralement en octobre, avant la fin de la sixième semaine de cours de l’année. Chaque candidat a d’abord la possibilité de se présenter en quelques mots devant la classe. Il est aussi possible qu’un élève qui ne se soit pas présenté soit élu si les élèves ont voté majoritairement pour lui — s’il est d’accord, bien entendu. Le scrutin a lieu à bulletins secrets, en deux tours majoritaires.

Quels sont les rôles et devoirs d’un délégué ?

Le rôle d’un délégué est de se faire porte-parole de sa classe et de chacun de ses élèves auprès de l’ensemble de l’équipe éducative et administrative de l’établissement.

Les délégués participent notamment aux conseils de classe ainsi qu’aux conseils de discipline. À ce titre, ils peuvent s’exprimer au nom de leurs camarades, par exemple pour les défendre ou pour apporter des informations supplémentaires. Ils doivent en outre faire un compte rendu de ce qui a été dit durant le conseil à chaque élève.

Le délégué est aussi l’interlocuteur privilégié des enseignants, ainsi que du CPE. Il peut également discuter avec eux de l’organisation des heures de vie de classe, de l’orientation des élèves, etc. Ils sont aussi en mesure de transmettre les remarques ou questions des élèves à l’administration, et inversement.

Les délégués doivent cependant observer des règles : respecter la parole des autres, la chaîne hiérarchique, mais aussi veiller à la confidentialité des informations qu’ils reçoivent, notamment de la part des élèves.

Quelles qualités pour un bon délégué ?

Comme il sert de relais entre adultes et élèves, un délégué se doit d’être investi de sa mission, et d’être à l’écoute. Être délégué signifie en outre prendre la parole en public, et être en capacité d’argumenter : c’est pourquoi il vaut mieux être à l’aise à l’oral et avoir confiance en soi. Ils doivent également être capable de faire preuve d’objectivité, d’impartialité, et de calme en toute situation.

Dans la nouvelle formule du baccalauréat mise en place en 2020, le contrôle continu prend une place majeure, au détriment des épreuves finales. Comment est constitué et évalué ce fameux contrôle continu durant les classes de première et terminale ?

La place du contrôle continu dans le nouveau bac

Il est important de retenir que les notes du baccalauréat sont récoltées à la fois durant la première et la terminale. Les règles du contrôle continu du bac sont les mêmes pour les deux classes.

C’est simple : la note finale du bac est constituée à 40 % du contrôle continu.

Ce contrôle continu est lui-même sous-divisé en plusieurs modules. Il est constitué à 30 % des notes des Évaluations Communes (passées en première et terminale) et à 10 % des notes des bulletins scolaires (également de première et terminale).

Le travail en continu et les efforts tout au long de l’année sont ainsi récompensés par ce système d’évaluation propre au nouveau bac, bien loin des épreuves finales majeures du bac « ancienne formule ». Des épreuves terminales demeurent cependant, avec la philosophie et le grand oral.

Les évaluations communes en première et terminale

Les trois séries d’épreuves communes évaluent à l’écrit :

  • L’enseignement scientifique
  • L’histoire-géographie
  • La langue A et la langue B
  • L’enseignement de spécialité suivi uniquement en première

Chaque matière profite d’un coefficient de 5.

Pour organiser ces épreuves communes en première et terminale, les lycées ont accès à une « banque nationale numérique de sujets ». Toutes les épreuves sont écrites (sauf une partie orale pour les langues), et se déroulent sur 1h à 2h selon la matière. Deux sessions d’EC ont lieu en première, et une en terminale.

La première série d’EC se déroule en première entre janvier et mars (histoire-géographie, langues A et B). La deuxième série se tient au troisième trimestre de première, et évalue l’histoire- géo, les langues et l’enseignement scientifique. La troisième et dernière série a lieu en terminale entre avril et juin (histoire-géographie, langues A et B, enseignement scientifique).

Enfin, durant le troisième trimestre de première, les élèves passent une épreuve portant sur l’enseignement de spécialité qu’ils ont décidé de ne plus suivre en terminale. L’EPS, quant à elle, est également évaluée dans le cadre des EC : sa note est constituée de la moyenne des trois contrôles (les CCF) passés pendant l’année de terminale.

Un changement d’école, surtout en cours d’année, peut être très perturbant pour un enfant, qui pourra se sentir déraciné. Comment préparer au mieux son enfant à cette éventualité ? Voici tous nos conseils.

Annoncer le changement d’école

Une mutation, une séparation, un changement de vie radical… nombreuses sont les raisons qui peuvent pousser à déménager et donc à changer votre enfant d’école, que cela soit avant la rentrée ou bien en cours d’année.

Le changement d’école est toujours un moment difficile pour un enfant, et ce quel que soit son âge. Il perd alors ses repères et habitudes, ses amis, son enseignant… et recommence tout à zéro dans une nouvelle classe, dans un nouveau lieu. C’est pourquoi il est important de le préparer et de l’accompagner tout au long de cette transition.

Première étape : l’annoncer à votre enfant. Le plus important est d’être honnête, d’expliquer les raisons de ce changement, ainsi que de rester positif en présentant les bons côtés de cette nouveauté. Il ne faut pas dramatiser ce changement, mais pas non plus l’idéaliser.

Il est très important de ne pas mettre l’enfant devant le fait accompli, ou encore de ne pas le prévenir trop tard. Il faut notamment lui laisser le temps de dire au revoir à ses copains. Par exemple, si le changement se fait à la rentrée de septembre, vous pouvez lui en parler en juin, il aura ainsi le temps de dire au revoir à son ancienne école et à ses camarades. Bien entendu, plus l’enfant est jeune, plus le changement sera facile car les liens amicaux se renforcent avec l’âge.  Vous pouvez le rassurer en lui expliquant que même s’il change d’école, il restera en contact avec ses anciens amis en les invitant ou en gardant des liens à distance.

Aider son enfant à s’intégrer dans sa nouvelle école

Avant l’arrivée dans la nouvelle école, les parents peuvent lui montrer le quartier. En outre, une visite des locaux, ou encore une rencontre, si possible, avec l’enseignant un peu avant la rentrée, peuvent être très bénéfiques. Si votre enfant change d’école en cours d’année, il est également nécessaire de prendre rendez-vous en amont avec le nouvel enseignant pour faire le point.

Si vous le pouvez au début, amenez votre enfant à la nouvelle école le matin, et revenez le chercher le soir, de manière à le rassurer. Il est normal qu’il mette un peu de temps à s’habituer à sa nouvelle école, et soit anxieux les premières semaines.

En classe de troisième, les élèves doivent effectuer un stage en entreprise d’une durée de cinq jours, puis présenter un rapport de stage. Comment s’y prendre pour rédiger au mieux ce fameux rapport ?

Le stage de troisième

S’il est rendu facultatif pour l’année scolaire 2020-2021 en raison de la crise sanitaire, le stage de troisième n’en reste pas moins une expérience enrichissante pour le collégien. Il permet en effet de découvrir le monde du travail et de partager le quotidien de professionnels.

Quelle forme prend le rapport de stage ?

En amont, chaque professeur principal explique ses recommandations et demandes concernant le rapport de stage, souvent en montrant un exemple. Il est donc primordial de bien suivre cette présentation.

Il n’y a pas de longueur moyenne pour un rapport, mais une dizaine de pages est largement suffisant.

La préparation du rapport commence dès le premier jour en entreprise, et se construit durant toute l’expérience. Pour enrichir son futur rapport, l’élève ne doit pas hésiter à noter ses impressions au fur et à mesure, à collecter des informations et des documents, ou encore à prendre des photos (avec l’accord de l’entreprise).

Nos conseils pour le rédiger

Encore une fois, le professeur principal aura expliqué en détail ce qu’il souhaite voir dans les rapports.

Concernant le plan, une structure classique est cependant la plus sûre : une introduction, un développement (en deux ou trois parties) et une conclusion.

Traditionnellement, la première partie doit présenter l’entreprise et ses activités, la deuxième décrire les tâches effectuées, et la troisième raconter son expérience plus personnelle. Cette partie permet de donner son avis sur le métier, de réfléchir aux points positifs et négatifs de son propre point de vue. Le but est de montrer que l’on est capable de prendre du recul sur cette première expérience professionnelle.

La conclusion est également primordiale, puisqu’elle doit permettre d’expliquer ce que vous a apporté ce premier contact avec le monde du travail, de faire une synthèse de cette semaine.

Concernant la forme, tout rapport de stage doit débuter avec une page de garde, puis un sommaire. La conclusion peut en outre être suivie d’une partie d’annexes, où seront placés des documents tels qu’une lettre de remerciement aux personnes de l’entreprise.

Le barème de notation varie, mais des points sont généralement attribués pour la présentation, ou encore pour la présence du tableau d’évaluation donné par le professeur.

Faites bien relire votre rapport pour éviter les fautes d’orthographe. N’hésitez pas à inclure des photos ou des interviews pour rendre le rapport plus dynamique, mais ne tombez pas non plus dans le travers de surcharger le rapport de documents inutiles.

Cette année scolaire est perturbée par la crise sanitaire due au Covid-19. Alors que la nouvelle formule du baccalauréat en est encore à ses débuts, l’organisation des épreuves se voit modifiée pour s’adapter à la situation. Quels sont les changements prévus ?

Annulation des évaluations communes en première et terminale

Les évaluations communes ont normalement lieu au deuxième ou troisième trimestre, et comptent pour 30 % de la moyenne du bac. Cette année, ces trois évaluations communes sont annulées pour les terminales comme pour les premières, et remplacées par les moyennes des bulletins scolaires de l’année.

Annulation des épreuves de spécialités en Terminale

Les enseignements de spécialités ne seront pas évalués via des épreuves écrites au mois de mars comme prévu, mais sur la base des moyennes des trois trimestres de terminale de ces enseignements, c’est-à-dire en contrôle continu. Ces épreuves comptaient pour un tiers de la note du bac.

Les sujets qui étaient prévus pour les épreuves de mars seront exceptionnellement divulgués dans la banque nationale de sujets. Les professeurs pourront ainsi organiser des évaluations sur la base de ces sujets pour le contrôle continu des élèves.

Un guide relatif à l’évaluation en contrôle continu sera publié, pour garantir l’égalité de traitement des candidats. Des commissions d’harmonisation se tiendront à la fin de l’année pour contrôler l’égalité entre les élèves.

L’épreuve de philosophie en terminale et l’épreuve de français en première

Pour le moment, les épreuves terminales du mois de juin sont maintenues, ainsi que l’épreuve anticipée de français en classe de première.

Les sujets subiront cependant des modifications. L’épreuve de philo comportera en effet quatre sujets au total (un sujet de commentaire de texte et trois sujets de dissertation) au lieu de deux initialement.

L’épreuve écrite de français demeure elle inchangée. Pour l’épreuve orale, le nombre de textes à présenter par les élèves sera ramené à 14 minimum en voie générale, et à sept textes en voie technologique.

A noter qu’en raison de la crise sanitaire et grâce à une ordonnance, le gouvernement a la possibilité de modifier les modalités du bac 2021 jusqu’à deux semaines avant le début des épreuves.

Il est possible de recourir aux services d’un professeur à domicile par de multiples biais. Nous avons choisi d’explorer le processus de recrutement des organismes spécialisés en soutien scolaire et en particulier chez Anacours.

Le recrutement des professeurs 

Le processus de recrutement chez Anacours est très précis et commun à toutes les agences de son réseau.

Chaque agence dispose d’un chargé de recrutement qui recrute les meilleurs enseignants de la région. Ces derniers postulent en ligne ou en agence en adressant toutes leurs références. Après examen du CV (curriculum vitae), le candidat professeur est convoqué en agence où il effectue un entretien, qui lui propose notamment des mises en situation pour évaluer ses qualités pédagogiques. Chaque professeur est également testé sur ses connaissances dans la matière qu’il peut enseigner.

Les enseignants qui travaillent chez Anacours sont tous soigneusement recrutés. Ils disposent des connaissances nécessaires et des qualités humaines pour enseigner leur matière de prédilection aux élèves. Ainsi, la sélection et le recrutement des enseignants est garantie par la certification Qualicert. Anacours vérifie à cet effet les originaux de nombreuses pièces administratives : pièce d’identité, diplôme, casier judiciaire…
Tous les professeurs ont le même objectif qu’Anacours : la réussite des élèves.

Les profils des intervenants sont multiples, mais ils doivent tous justifier au moins d’un niveau bac + 3 acquis. Ils peuvent ainsi être des étudiants à l’université en fin de cycle ou en grande école, des enseignants en poste ou retraités, ou encore des professeur de l’Education National qui souhaitent transmettre leur savoir.

La sélection du professeur pour chaque élève

Lors d’un besoin par une famille, le conseiller pédagogique recherche et contacte un professeur adapté, qui sera à la fois disponible aux horaires voulus, compétent pour le niveau, le profil ou encore les besoins spécifiques de l’élève mais qui sera surtout s’adapter au profil de ce dernier. 

Tous les professeurs s’engagent dans la durée pour accompagner les progrès de leurs élèves. Ils assurent ainsi un suivi de l’élève grâce au cahier de suivi.

En conclusion les intervenants Anacours sont recrutés via un processus de recrutement rigoureux et strict qui est rassurant pour une famille et son enfant.

Maitriser une ou plusieurs langues étrangères est devenu très important. Les échanges linguistiques sont d’excellentes pistes à explorer pour progresser dans une langue de manière efficace. Alors comment ça marche ?

En quoi consiste un échange linguistique ?

Un échange linguistique est un séjour d’apprentissage d’une langue à l’étranger. Il est généralement assorti de cours de langue sur place.

Il existe plusieurs types d’échanges linguistiques. Un des plus classiques met en lien deux familles, qui accueillent à tour de rôle les enfants à la maison, pour des séjours plus ou moins longs, allant de quelques semaines à plusieurs mois.

En dehors des échanges linguistiques à proprement parler, les séjours linguistiques sont multiples, et peuvent prendre la forme de séjour de langue, de stage, de job, de séjours au pair, en université, de séjours sports et langues…

Quels sont les bénéfices d’un échange linguistique ?

Les élèves envoyés en échange linguistique ont l’occasion de vivre exactement comme les habitants du pays qu’ils découvrent. Un échange linguistique permet de maitriser les subtilités d’une langue, et d’acquérir une connaissance de la culture du pays dans un même temps. La langue prend alors tout son sens dans son contexte naturel. En discutant au jour le jour avec des natifs, l’apprentissage est plus rapide et plus naturel.

Vivre la langue au quotidien est une expérience différente des cours en classe, et constitue l’une des manières les plus efficaces pour apprendre une langue rapidement. Les échanges linguistiques sont particulièrement indiqués pour les élèves ayant déjà un bon niveau, mais peuvent aussi être conseillés aux élèves plus en difficulté qui souhaitent progresser rapidement.

Comment se lancer dans un échange linguistique ?

Plusieurs structures peuvent vous aider à mettre au point un échange linguistique, à commencer par votre établissement scolaire (collège, lycée, université, école privée…), mais aussi votre mairie, ou encore des associations et des organismes privés.

Un échange linguistique est envisageable dès le collège. Collégiens et lycéens peuvent ainsi profiter des partenariats scolaires mis en en place par leur établissement. En Europe, c’est le programme Erasmus + qui regroupe tous les programmes d’échanges linguistiques, dont les programmes Leonardo da Vinci et Comenius. Chaque élève doit ainsi se rapprocher de son établissement pour se renseigner sur les échanges proposés selon les partenariats noués.

Participer au programme Erasmus + est aussi une excellente idée pour les étudiants. Cela permet de profiter d’une expérience particulièrement enrichissante, autant d’un point de vue linguistique qu’humain et culturel. En outre, faire une ou plusieurs années à l’étranger permet de découvrir une autre organisation scolaire, un autre type d’enseignement.

Les cours particuliers représentent une excellente manière de progresser tout au long de l’année. Les stages intensifs organisés dans les agences Anacours permettent eux de travailler une matière en profondeur, ou de préparer au mieux un examen. Comment se déroulent-ils et comment inscrire son enfant ?

Un stage intensif, qu’est-ce que c’est ?

Les stages de révisions sont proposés en petits groupes d’élèves dans nos agences. Ils permettent de travailler une matière en profondeur sur une courte période, de manière intensive et ciblée, en profitant du temps offert par les vacances scolaires. C’est aussi l’occasion pour l’élève d’acquérir des méthodes de travail précises et précieuses. Tous les élèves profitent d’une dynamique de groupe inspirante, ou chacun participe et s’entraide, tout en étant parfaitement épaulé par le professeur.

Les stages sont proposés aux élèves de collège et lycée, dans des matières générales, telles que les maths, le français, l’anglais, la physique-chimie… etc. Certains stages proposent aussi de travailler sur la méthodologie, ou de se préparer à des examens importants tels que le brevet ou le bac.

Tous les professeurs intervenants possèdent au minimum un niveau Bac +4/+5, et sont expérimentés dans la gestion des groupes.

Comment se déroulent les stages de révision ?

Les stages se déroulent généralement sur 5 jours consécutifs, par modules de 2 heures, du lundi au vendredi, le matin ou l’après-midi, et ce durant les vacances scolaires. En tout, un stage dure 10h.

Des petits groupes homogènes d’environ 5 élèves sont formés (maximum 8). Avant le début du stage, l’élève reçoit un bilan qu’il doit remplir, et qui permettra au professeur de connaitre le niveau et les objectifs de chacun. 

Au cours de chaque séance, le professeur rappellera les leçons et points du programme, et fera travailler les élèves sur des exercices, dans une ambiance d’émulation. En fin de stage, un bilan complet est transmis à l’élève et à sa famille.

Pour prendre connaissance des différents stages intensifs (et leurs dates) proposés dans l’agence Anacours la plus proche de chez vous, rendez vous en bas de cette page. Pour plus de détails et pour finaliser l’inscription, rapprochez-vous de votre conseiller pédagogique.

En plus du tronc commun et des spécialités, les lycéens peuvent choisir jusqu’à deux enseignements optionnels supplémentaires. Quelles sont les différentes matières proposées aux élèves ?

Les enseignements optionnels en seconde

En seconde, les élèves peuvent suivre, uniquement s’ils le souhaitent, une ou deux matières optionnelles. Si l’élève en choisit deux, il devra obligatoirement suivre un enseignement général, et un enseignement technologique.

Les matières sont nombreuses et variées :

  • langues et cultures de l’Antiquité : latin
  • langues et cultures de l’Antiquité : grec
  • Langue vivante C étrangère ou régionale
  • langue des signes française
  • arts (arts plastiques, cinéma-audiovisuel, histoire des arts, danse, musique ou théâtre)
  • EPS
  • arts du cirque

Les enseignements technologiques sont eux au nombre de huit :

  • management et gestion
  • santé et social
  • biotechnologies
  • sciences et laboratoire
  • sciences de l’ingénieur
  • création et innovation technologiques
  • création et culture-design
  • culture et pratique de la danse, de la musique ou du théâtre

Par semaine et selon les options choisies, cela représente 1h30 à 6h de cours. Il est nécessaire de consulter son lycée pour s’assurer des matières optionnelles qui y sont proposées.

Les enseignements optionnels en première et terminale

En première générale, les élèves peuvent ensuite choisir une seule option, parmi :

  • langues vivantes C (dont les langues régionales)
  • arts
  • EPS (en plus des deux heures par semaine obligatoires)
  • langues et cultures de l’Antiquité (l’option LCA est évaluée au contrôle continu et donne lieu, le cas échéant, à un bonus)

Puis, en terminale, l’élève peut choisir en plus un second enseignement optionnel parmi :

  • mathématiques expertes (uniquement si l’élève suit déjà la spécialité maths)
  • mathématiques complémentaires (si l’élève ne suit pas de spécialité maths)
  • droit et grands enjeux du monde contemporain

Chaque matière ajoute 3h de cours par semaine.

Les enseignements optionnels sont évalués en contrôle continu, aussi bien en première qu’en terminale.

En plus des cours à l’école, il peut être utile de travailler de son côté les langues vivantes. Que cela soit l’anglais ou tout autre langue, il est possible de progresser de façon ludique. Voici quelques pistes pour s’améliorer en langue à la maison.

Regarder des films en version originale

Une des solutions les plus ludiques pour travailler les langues au quotidien est de regarder ses films, séries ou encore documentaires en version originale. Il s’agit d’un bon moyen pour progresser, notamment en compréhension orale. Commencez par mettre votre film en VO avec des sous-titres français. Vous pourrez ensuite mettre les sous-titres dans la langue du film (par exemple un film américain sous-titré en anglais), puis finalement vous passer de sous-titres quand vous atteignez un bon niveau. Cette méthode permet  aussi d’enrichir son vocabulaire.

Cela fonctionne aussi avec des vidéos YouTube, des streams de jeu vidéo… tout ce qui peut vous intéresser sur le net.

Lire des livres et s’informer

Côté compréhension écrite, la lecture est votre meilleure alliée. Lire des livres en version originale est une excellente méthode pour progresser. Si vous n’êtes pas sûr de vous, vous pouvez commencer par un roman que vous avez déjà lu en français, et vous aider d’un dictionnaire.

Bien entendu, vous pouvez aussi privilégier les bandes dessinées, comics ou magazines que vous pourrez trouver en langue originale.

Pensez également à vous informer dans la langue dans laquelle vous souhaitez progresser : lisez des articles de presse, écoutez la télé… etc. Cela vaut aussi pour les réseaux sociaux : n’hésitez pas à vous abonner à des pages de médias étrangers, par exemple.

Vous pouvez aussi vous tourner vers les forums et communautés présentes en ligne, à l’image du site Reddit, où les échanges se font majoritairement en anglais. Vous pourrez y pratiquer votre anglais écrit en postant des commentaires.

Suivre des cours de langue avec Anacours

Pour progresser rapidement dans une langue étrangère, une excellente solution est de suivre des cours avec un professeur particulier, pour profiter d’un soutien hebdomadaire régulier.

Anacours met à disposition plusieurs offres, notamment pour ce qui est de l’anglais : les cours à domicile, les cours collectifs ou encore les Masterclass en agence. Les cours peuvent en outre être complétés par l’accompagnement en ligne avec Anacours online, où vous avez accès à des leçons, des exercices, des quiz d’évaluation.

N’oubliez pas que la clé de la progression dans une langue est la régularité et la répétition : chaque petit apprentissage chaque jour sera donc utile.